lundi 31 décembre 2012

Comment loger une puce dans votre cerveau

Heu, non, pas celle-là !

C'est enfantin. Mais avant de vous expliquez le coup, une simple remarque. La technologie ne fait qu'imiter le monde du vivant, depuis l'aube des temps. Les vêtements sont une peau, un pelage artificiels. La première pierre taillée imite le croc, la dent, la corne. Le feu permet de prédigérer les aliments et d'étendre son "rayon d'action alimentaire". Les lunettes sont des cristallins artificiels. Les livres sont des "mémoires externes", contenant des informations transmissibles. Continuez. Les molécules de synthèse des industries pharmaceutiques prolongent avec plus ou moins de bonheur les pharmacopées naturelles. Les poisons des bushmen imitent ceux des serpents. Pour dresser une liste de ces analogies, nous n'en finirions jamais.
On en arrive alors au parasitsime. Les premiers parasites sont les virus. Il existe nombre de cas de parasitisme où l'intrus se loge dans le cerveau ou le système nerveux d'animaux en modifiant leur comportement. Tel insecte se jettera à l'eau et se "suicidera" pour être à son tour avalé par quelque autre bestiole dans le ventre de laquelle le parasite pourra poursuivre son "cycle de vie", être non pas détruit et digéré mais éjecté quelque part, ailleurs. D'autres insectes se perchent en haut de brins d'herbe, alors qu'ils ne le font jamais naturellement, afin de pouvoir être avalés par les oiseaux, lesquels transporteront le parasite sur de grandes distances, qui se retrouvera intact, vivant, dans leurs excréments. Beaucoup de parasites fonctionnent avec un système d'hôtes successifs.
Les "puces", extensions beaucoup plus sophistiquées des " RFID " des Radio Frequency Identification Devices ", des " tags électroniques" constituent la version technologique du parasitisme. La société alien technology les produit à des fins diverses et variées. Allez surfer sur ce site. Les applications militaires y sont présentées sans la moindre gêne. On sait déjà que les nanotechnologies, beaucoup plus avancées qu'un vain peuple ne pourrait le penser permettent déjà d'en produire ayant une taille de cent microns de diamètre, c'est à dire un dixième de millimètre : plus petites qu'un grain de sable. De la taille du point terminant cette lige. La société Gilette avait projeté d'implanter de tels marqueurs sur ses rasoirs. Mais la levée de boucliers des associations de consommateurs américains a fait avorter le projet. Ca n'est que partie remise.
Pour l'industrie vestimentaire ces puces peuvent être logées ... dans les fils du tissu. La technique est déjà au point et a été testée avec succès. Il suffira simplement que les gens s'habituent simplement à cette idée.
Il reste le saut conceptuel majeur : accepter que la la puce puisse être intégrée dans le corps des individus. Partout on vante les mérites d'une telle solution. Données médicales, marquage des déliquants sexuels, des individus considérés comme dangereux. Puis, un jour, marquage tout court. Comme disait quelqu'un un jour " pourquoi refuser cette technique, si vous n'avez rien à cacher ? ".
J'ai déjà évoqué un système permettant d'implanter des puces microscopiques par dizaines ou centaines de millions chez des êtres humains, via une vaste opération de vaccination. Ainsi les êtres humains viendraient d'eux-mêmes se faire équiper à leur insu. N'est-ce pas une merveilleuse formule, sans brutalité ni contrainte ?
Mais, comment faire pour que ces micropuces viennent se loger là où elles pourraient rendre les plus grands services : dans le cerveau. Doit-on imaginer un système sophistiqué qui puisse les acheminer dans nos encéphales ?
Même pas. Cela se fait tout seul. Il suffit que ces micropuces aient une densité inférieure à celle du sang. Je vais vous expliquer. Bien sûr on n'en logera pas une seule dans l'ampoule du vaccin salvateur, mais plusieurs. Le sang charriera ces minuscules " bulles". Je n'ai pas choisi ce mot au hasard. Vous avez entendu parler des accidents de plongée, des accidents de décompression. Les alvéoles pulmonaires constituent l'interface naturelle grâce à laquelle s'effectue l'oxygénation, mais aussi le dégazage du sang. Celui-ci, comme tout liquide peut absorder des molécules de gaz, de différents façons. L'oxygène se combine aux globules rouges pour donne de l'oxyhémoglobine, qui permettra ainsi à l'oxygène collecté d'être acheminé vers les cellules. L'azote se dissout également dans le sang. Pour toute pression donnée, tant de molécules d'azote par centimètre cube de sang. Quand la pression augmente, ce nombre s'accroît.
Quand le plongeur remonte, l'azote émerge de la masse sanguine. Si la remontée est assez lente, des bulles n'apparaîssent pas. Le dégazage de l'azote se produit alors tout tranquillement dans les poumons, à " l'interface", dans cette partie des délicates vacuoles où le flux sanguin est en contact avec l'air contenu dans les poumons. Pour mieux comprendre, prenez une bouteille de champagne. Quand vous la débouchez la surface libre du champagne constitue son interface de dégazage. Elles permet à tant de molécules de CO2 de quitter le liquide par seconde. En laissant fuir le gaz progressivement, vous faites en sorte que votre champagne, chargé de gaz carbonique voit la pression extérieure descendre en couceur, pas trop brutalement. Alors le dégazage s'effectue sans apparition de bulles. Au bout d'un temps vous pouvez mettre ce champagne à l'air libre. Il n'y a plus de problème. Tout le CO2 a été évacué à travers les deux ou trois centimètres carrés de surface libre, près du goulot de la bouteille.
Mais si la baisse de pression est trop rapide, des bulles apparaîssent, rapidement. Dans le sang du plongeur, c'est la même chose. Les paliers de décompression sont utilisés pour faire en sorte que le sang des plongeurs ne soit pas décomprimé trop rapidement et que le dégazage puisse s'effectuer progressivement, sans apparition de bulles, dans les vacuoles pulmonaires, à l'interface. En cas de "remontée trop rapide", de décompression trop brutale les bulles apparaîssent dans toute la masse sanguine. Les ennuis apparaîssent lorsque ces mini-bulles sont acheminées le long de capillaires. Elles peuvent alors bloquer le flux sanguin. Si ces capillaires alimentent des organes du corps qui résistent mal à l'anoxie, ne survivent pas en condition "d'apnée", ceux-ci pourront s'en trouver lésés.
On sait que le système nerveux est un grand consommateur d'oxygène et corrélativement supporte mal d'en être privé. Nos nerfs sont alimentés en oxygène par un réseau de capillaires. En cas de blocage par des bulles d'azote ceux-ci peuvent être endommagés, détruits.
Les réseaux de capillaires peuvent être structurés de deux manières différentes, avec ou sans anastomose ( le mot est dans le Larousse ). Dans les réseaux de capillaires anastomosés les minuscules vaisseaux sanguins communiquent entre eux de multiples façons. C'est donc une question d'organisation topologique du micro-réseau sanguin :
On peut comparer ces capillaires à des couloirs. Dans un réseau anastomosé, si un des couloirs est obstrué, on pourra passer par un couloir voisin. " On " c'est le flux sanguin, transportant de l'oxygène. Dans un réseau anastomosé, si une bulle se coince quelque part, une circulation compensatoire pourra intervenir, continuant vaille que vaille à alimenter le tissu en oxygène. Dans un réseau non anastomosé ça sera plus problématique, voire carrément impossible et si le blocage perdure trop longetmps, la nécrose frappera l'organe ( quelques dizaines de minutes pour le tissu encéphalique, le plus fargile ) :
Alimentation d'un tissu par des capaillaires sutrcturés avec ou sans anatsomose
Il existe deux régions du corps où les réseaux de capillaires qui alimentent les nerfs ne sont pas, ou très peu anastomosés. Il s'agit de l'oreille interne et de ce qu'on appelle la "queue de cheval", qui termine notre moëlle épinière, sur le bas des reins. Cette dernière ne descend en effet pas jusqu'au sacrum. A partir d'un certain niveau elle se termine par un bouquet de nerfs et l'expression "queue de cheval " est alors extrêmement parlante et tout à fait bien choisie.
C'est là que les accidents de décompression sont les plus dommageables. Si une bulle d'azote se coince dans un capillaire alimentant un nerfs, il n'y aura pas de capillaire voisin pour prendre le relai. Le nerfs se nécrosera, sera détruit. Conséquence, par exemple dans les jambes : une paralysie, momentanée ou irréversible.
La destruction par anoxie de nerfs dans l'oreille interne aura des conséquences qui sont très bien répertoriées dans les accidents de plongée. Dans l'oreille interne il existe des nerfs qui sont liés à la perception de fréquences données. Un accident de décompression dont mon ami Jean-François Lescure a été victime il y a déjà des années fait qu'il n'entend plus trop bien d'une oreille. Celle-ci ne perçoit absolument plus les sons se situant dans les fréquences élevées, indication que les nerfs correspondants ont été détruits. Cette détérioration peut faire aussi l'objet " d'acouphènes", sortes d'illusions sonores, par exemple sous la forme d'une perception d'un sifflement, d'un chuintement continu.
Pourquoi l'oreille interne est-elle souvent la victime des accidents de décompression ? Parce qu'elle est alimentée par une artère de faible diamètre, " l'artériole cérébelleuse moyenne ". Celle-ci se situe au-dessus de la crosse de l'aorte, cette dernière étant une artère de fort diamètre émergeant du coeur.
Artériole cérébelleuse moyenne connectée à la partie sommitale de la crosse de l'artère aorte
Elle est pratiquement fixée sur la partie la plus haute. Or, quand le sang charriera des bulles, celles-ci auront tendance à se localiser dans les parties-là. Ainsi la partie sommitale de la crosse aortique se comporte-elle comme un parfait "piège à bulles" et de même comme un piège à puces sphéroïdales légères, de même taille.
La crosse de l'aorte, un piège à bulles et à micro-puces légères
Ces puces, comme les bulles d'azote, suivront ainsi ce réseau non anastomosé, l'artériole ayant des ramifications qui se rétrécissent de plus en plus. Ainsi la technique permettant d'implanter des puces microscopiques dans l'oreille interne repose sur un principe des plus simples : celui du bon vieux Archimède. Si les puces n'ont pas été piégées par l'artériole au premier passage, ça sera pour le suivant. L'oreille interne ne sera pas nécessairement le seul organe visé. Le cerveau pourra aussi être intéressé par ce phénomène.
Une fois ces puces coincées dans un capillaire de l'oreille interne, elles seront indélogeables et pourront alors servir d'antennes pour recevoir des signaux sous forme de mircro-ondes pulsées. Des signaux qui, attaquant un réseau nerveux lié à l'audition pourront créer des hallucinations sonores ou, pire encore, conditionner des individus grâce à des messages délivrés de manière subliminale, c'est à dire sous un niveau sonore que le sujet ne percevra pas consciemment mais à travers lesquels on pourra pratiquer sur lui un subtile "bourrage de crâne", à son insu. Par "niveau sonore" il faut entendre "niveau de perception" car ces signaux ne passent alors plus par le système récepteur des ondes sonores : le tympan.
Nous avons déjà évoqué les effets auxquels on pourrait s'attendre en agissant dans la masse du cerveau à l'aide de tels récepteurs. Il ne s'agit nullement de science-fiction. Ces techniques ont été testées avec succès dès le début des années soixante-dix, en utilisant comme effecteur des micro-ondes pulsées. Celles-ci pourront être délivrées à partir de satellites arrosant de vastes régions, ou émises par des centrales émettrices et plus spécifiquement par vos ... téléphones portables. Le système HAARP a été conçu, entre autre, pour tester un système de "crowd control" ( de contrôle des foules ) à l'échelle de pays entiers. Les Russes possèdent un système analogue. Les Etats-Unis et la Russie sont les seuls pays maîtrisant actuellement cette technologie.
Quand les ondes sont émises à grande distance, elles peuvent être réfléchies par des miroirs constitués par des surfaces constituées de gaz ionisés, créées à distance et entretenues par d'autres sources de micro-ondes. Ces miroirs sont invisibles ( pour répondre à la question que m'avait posé un lecteur ).
L'arrosage de vastes régions par des pinceaux de micro-ondes en utilisant des miroirs constitués de gaz ionisé.
On peut se référer aussi à l'ouvrage " les Anges ne jouent pas de cette harpe-là" ( " Angels don't play that harp " ). Voir extrait
Voilà. Tout est en place pour le bal. On a une pandémie, ou du moins une rumeur de pandémie qui ne fait que croître, à tort ou à raison. L'avenir le dira. C'est une grippe aviaire qui présente la particularité de pouvoir se répandre à travers la planète entière, grâce aux oiseaux migrateurs. Un "vecteur" absolument imparable, capable de franchir toutes les couvertures radar. France Inter vient de nous annoncer que le vaccin protecteur devrait être prêt en avril 2006. Dès que les premières rumeurs de contamination humaine apparaîtront les gens se précipiteront en masse pour recevoir le précieux vaccin.
Je dis bien rumeurs. Vis à vis des risques on est dans l'indécidable, à moins d'adopter une attitude fataliste en se disant " eh oui, toutes les x années il y a une pandémie. Regardez la grippe espagnole qui a fait dix millions de morts juste après la guerre de 14-18. c'est comme ça ...". D'aucun font remarquer que cent mort, ça n'est rien. Certes. Mais le Sida a démarré au départ avec quelques dizaines de cas. Je m'en souviens fort bien. Qui, à l'époque, se serait imaginé que ceci pourrait devenir un fléau faisant des millions de morts, dont l'éradication n'est pas pour demain ?
Je ne mentionnerai toutes les analyses, nombreuses et parfaitement étayées qui débouchent sur la question "à qui tout cela profite-t-il ?". Ce qui est sûr c'est que le chiffre d'affaire des laboratoires Roche, producteurs du Tamiflu a explosé en quelques semaines. D'autre décortiquent les différents circuits financiers qui sont derrière. Laboratoires, banques, individus déjà richissimes. Il s'agit peut être de l'exploitation d'une réelle pandémie aviaire, transmise efficacement à travers toute la planète par les oiseaux migrateurs, à des fins commerciales. Et sous cet aspect c'est déjà très réussi. On déclenche bien des guerres pour faire d'énormes profits, pourquoi ne pas surfer sur un phénomène de contamination affectant une espèce vivante, sur terre ? C'est la version moderne des Oiseaux, d'Hitchkock. Ceci étant, pour faire que les gens se précipitent pour se faire vacciner, si tel était le but, il ne serait pas nécessaire de les faire périr par milliers. S'il s'agit d'une fantastique manipulation à des fins politico-militaires il reste possible de simuler le passage du virus aviaire au porc, puis à l'homme, en utilisant des souches prévues à cet effet, mimant acceptablement les symptômes puis de créer quelques foyers d'infection. Des "spécialistes" convenablement appointés confirmeront ( se rappeler la façon dont Colin Powel avait confirmé la présence d'armes de destruction massive en Irak, photos prises par satellites à l'appui ) Il est aussi possible que ce virus-voisin puisse être effectivement combattu avec un anthentique vaccin, déjà au point, dont on démontrerait au passage l'efficacité. Tout peut être envisagé. La seule à laquelle je crois, après avoir examiné un peu le dossier " 11 septembre " c'est que nous vivons à une époque où des manipulations de masses considérables d'être humains sont possibles, les plus cyniques et les plus monstrueux , en utilisant tous les moyens possibles, à commencer par les médias, dont l'indépendance n'est plus qu'un mythe qui a vécu. Des moyens techniques sophistiqués peuvent aussi être mis à contribution, de même que des plans à très grande échelle et à long terme peuvent être envisagés avec des conséquences politiques, sociales, économiques et démographiques considérables.
Au cas où cette opération de vaccination à échelle nationale, voire planétaire prendrait corps la parade consisterait àmettre en oeuvre un système de filtration du vaccin avant injection dans des conditions totalement satisfaisantes au plan de l'aseptie.
Autre remarque : si l'éventuelle future vaccination à grande échelle était effectuée par voie intramusculaire cela rendrait la migration de nanopuces ves les "autoroutes du circuit sanguin" plus problématique, quoique toujours possible. Mais si ce vaccin-là était administré par voie intraveineuse, alors il faudra sérieusement se poser la question. Ceci étant, nous sommes équipés ( microscope électronique avec possibililté d'usage en scanner ) pour analyser l'éventuelle structure "de grains de sable qui se seraient égarés dans un vaccin" ou de "dépôts dans des ampoules ". Le message a déjà franchi les océans et, ailleurs, d'autres groupes de chercheurs, dans d'autres pays ont déjà pris des disposition pour effectuer ce genre d'examen. Un homme averti en vaut deux, et avec Internet, beaucoup plus.
Une remarque d'un lecteur :
On trouve dans Internet des déclarations émanant de sources diverses, assez invérifiables. Les nanotechnologies offrent des possibilités qui, en comparaison de la physique et de la chimie seraient comparables à la différence entre nos premiers ordinateurs à lampes et les microprocesseurs d'aujourd'hui. Rappelons que dès 1976 des revues de vulgarisation scientifique montraient une image d'une pompe à engrenages dont la taille était de l'ordre du micron. C'était il y a ... trente ans. Les pièces étaient simplement "découpées au laser" et leur assemblage ne faisait qu'utiliser les techniques standards de conception des microprocesseurs ( structuration en couches, dépôts par évaporation sous vide, attaque à travers des masques, etc ). On sait que cette nanotechnologie maîtrise déjà la fabrication de mini-moteurs électriques ( des "actionneurs", en termes techniques ). On sait faire des vannes, absolument n'importe quoi, à des échelles vis à vis desquelles le dixième de millimètre ressemble à un hall de gare. Ce qui se trouve évoqué dans des déclations trouvées dans Internet c'est la capacité d'opérer une reconnaissance d'ADN " in situ ". Ainsi, en libérant par exemple une toxine à des doses infinitésimales ( exemple la toxine botulique ) le "projectile" pourrait opérer l'élimination de groupes ethniques sélectionnés, ciblés. C'est le rêve "de toutes les grandes nations" : pouvoir tuer " les autres " en "épargnant nos boys ". Plus astucieux : au lieu de libérer une toxine, libérer un virus mortel pour faire croire à une "mort naturelle".
De toute manière, une chose est hélas sûre. La science et la technologie travaillent actuellement majoritairement non pour améliorer la condition humaine mais à la solde des grands pouvoirs économique et militaires. Tout ce qui émerge de la science et de la technologie possède un versant militaire, qui se trouve alors développé en priorité vis à vis de toute application pacifique. Et tout est dévelopé, absolument tout, à commencer par des armes cancérigènes. S'imaginer le contraire serait faire montre d'une naïveté à l'épreuve des balles. La science a perdu son âme depuis bien longtemps ( lire "Les Enfants du Diable " de l'auteur, Albin Michel paru il y a dix ans ). On peut situer le grand virage à l'époque du projet Manathan. Si vous lisez le livre, vous y trouverez l'évocation du comportement d'un des derniers "savants libres" du début de ce siècle : Ernest Rutherford, humaniste, qui mit en évidence l'existence des atomes 1905. Il méprisait ouvertement ces "ingénieurs" qui fabriquaient avions pour le compte des militaires bombes des torpilles, avions et sous-marins. Sollicité par les militaires il leur avait répondu :
- Nous, nous cherchons à percer les secrets de la matière. Nous nous intéressons aux atomes et nous avons bien mieux à faire que de nous intéresser à vos stupides armes de destruction ! ( authentique )
Il pensait qu'il s'agissait là de " recherche pure ". A l'époque la source unique de rayonnement était le radium, produit dans la mine de Joachimstal, en Autriche. Après la guerre de 14-18 l'Autriche se trouva ruinée, comme l'Allemagne. Les scientifiques d'Europe entreprirent alors de se regrouper pour reprendre leurs passionnantes études sur les atomes. Pour la petite histoire l'Anglais Chadwick, qui devait plus tard découvrir le neutron ( découverte qui permit, à cause de l'effet tunnel de concevoir des armes à fission ) s'était trouvé bloqué en Allemagne au moment du déclenchement du conflit. Il fut donc interné ( mais confortablement, grâce à l'aide se ses collègues Allemands, Nerst et Rubens ) et put, suprème dérision, continuer ses recherches sur une physique nucléaire naissante dans son lieu de détention, en Allemagne !
Après la première guerre mondiale Rutherford s'exclama imméditament " Nous allons enfin pouvoir reprendre nos activités après ces stupides chamailleries de cour d'école ". Les scientifiques convergèrent de nouveau vers cette Mecque de la science européenne ( et en fait mondiale ) qu'était l'université allemande de Göttingen. Le directeur de l'Institut du radium autrichien annonça à Rutherford que son pays était ruiné par l'inflation et que son laboratoire serait bien incapable de participer à la reprise des recherches. Le Néo-Zélandais demanda donc au gouvernement Anglais qu'on lui rembourse un achat de radium qui avait été fait avait la guerre et n'avait jamais été payé. Réponse de Downing Street :
- Négatif. L'Autriche a été l'alliée de l'Allemagne. Ce radium sera considéré comme une prise de guerre !
Rutherford, passant au dessus de ces considérations vulgaires opéra une collecte au sein des laboratoires anglais pour que l'institut autrichien puisse être indemnisé.
Mon livre abonde d'anecdotes de ce genre, toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Vous savez peut être que l'Allemand Otto Hahn, avec la Juive Lise Meisner ( qui à cette époque quitta l'Allemagne, en train de se nazifier ) fut le premier à identifier la potentialité de destruction liée aux réactions de fission "en chaîne". Mais, questionné par un de ses assistants à propos de l'éventuelle émergence d'une arme à partir de ce principe il lui avait répondu :
- Non, Dieu ne le permettrait pas....
On sait ce qu'il advint. Dieu, à cette époque, était sans doute occupé ailleurs. Otto Hahn fut interné en Angleterre à Farm Hall, après l'effondrement de l'Axe. C'est là qu'il apprit l'essai sur Hiroshima de la première bombe atomique, en même temps qu'Heinsenberg et Von Wiesacker, qui avaient géré pendant la guerre "le comité pour l'uranium" allemand.
Hahn était désespéré. Heinsenberg ( lire "l'affaire Heinsenberg" publié par Albin Michel au début des années quatre vingt dix ) retrouva subitement ses capacités intellectuelles et expliqua à ses collègues en deux coups de cuillère à pot, lors d'un séminaire, le jour même de l'annonce de l'explosion de cette première bombe A les principes de fonctionnement de l'engin. En fait il les connaissait depuis des années mais avait désinformé les nazis en leur faisant croire que la "masse critique" représentait ... des dizaines de tonnes.
Les années ont passé. Dans les laboratoires de le DGA ( Délégation Générale de l'Armement ) de tels états d'âme ne sont plus de mise. On achète les chercheurs à peu de frais. Ce sont même eux qui se précipitent pour avoir des contrats avec l'armée ( confers un numéro du courrier du Cnrs datant de quelques années où Jean-Claude Charpentier, alors directeur du secteur Sciences Physique pour l'Ingénieur écrivait " que l'armée n'arrivait pas à satisfaire les demandes des chercheurs concernant les contrats à applications militaires ". Il reste que :
science sans conscience n'est que ruine de l'âme
Vous remarquerez au passage que vous ne trouverez guère de mises en garde de ce genre dans nos revues de vulgarisation scientifique, nos journalistes scientifiques, modernes Panglosses, étant occupés à brosser notre science dans le sens du poil en nous répétant que " tout est pour le mieux dans la meilleure des sciences possibles ". 

Même si c’était vrai, je ne le croirais pas !

Cette phrase étonnante a été prononcée par un scientifique, membre d’un grand nombre de commissions à la Nasa, et citée dans le livre étonnant de Steven M.Greer : « Révélations ».


 Cet ouvrage imposant, en 2 tomes, épais de 400 pages chacun, (lien) est une compilation de témoignages sur un sujet largement controversé depuis des années et qui fait sourire les uns, et énerve les autres, traités aimablement de « soucoupistes » allumés, à qui ils reprochent parfois de consommer des produits illicites.
Sauf que pour cette fois, les témoins sont des personnalités indiscutables, et que les documents cités dans l’ouvrage ont été photographiés et publiés pour confirmer les dires des uns et des autres.
Il s’agit donc dans ce livre d’expliquer comment s’y prennent depuis longtemps les « autorités » au plus haut niveau de chaque pays pour cacher l’invraisemblable profusion de preuves de l’existence des OVNIS.
Le mot est lâché…Objets Volants Non Identifiés, mais ceux qui en parlent aujourd’hui sont des personnalités, pas de vagues agriculteurs de Corrèze, ou d’ailleurs, qu’il est si facile de faire passer pour des doux dingues.
Ceux là ne sont pas prêts de témoigner encore une fois à la gendarmerie de leurs villages, même si l’un de ces engins venait se poser à quelques mètres d’eux...
Et pourtant, depuis 1947, il y a eu 150 millions d’observations recensées dans le monde. lien
Pour commencer, il faut évoquer Jean Kisling, ancien pilote de chasse, et ancien commandant de bord à Air France.


A l’été 1945, il avait été envoyé, aux commandes d’un P47, puissant avion de chasse de l’époque, capable d’atteindre des altitudes supérieures à 10 000 mètres, pour intercepter des « ballons » mystérieux.
Arrivé en vue des « ballons », il lâchât une longue salve de sa mitrailleuse en direction des « ballons », se révélant être des soucoupes volantes, lesquelles disparurent à une vitesse exceptionnelle ; Ce combat aérien fut suivi par plus de 1000 témoins oculaires.

Le débriefing envoyé au Pentagone n’aura aucun retour concernant cet « incident ».
Plus tard, en 1952, il se retrouvera en compagnie d’une délégation qui se rendait en Europe pour traiter des « Flying Discs », et apprendra que les américains avaient récupéré une soucoupe volante laquelle s’était écrasée près d’El Paso, Texas, et dont tous les occupants étaient morts.
Lorsqu’il demanda « pourquoi n’en informez vous pas les citoyens américains ? », son interlocuteur lui répondit « révéler la vérité entrainerait une panique généralisée sur toute la planète ».

63 ans après ces événements, Kisling à déclaré : « pour moi, il n’existe pas le moindre doute, les soucoupes volantes existent et viennent d’un autre système solaire. Je suis extrêmement étonné que de soi-disant grands scientifiques refusent encore obstinément à l’heure actuelle d’accepter l’idée de l’existence d’une vie E.T. intelligente ». lien

Mais revenons au livre de Steven M.Greer : un grand nombre de ces témoins sont des militaires, souvent de hauts gradés, des fonctionnaires de ministères, des professeurs, des docteurs, des spécialistes gestionnaires de radars, des personnalités accréditées, tenues au secret.
Des O.V.N.I. survolent la centrale de Fukushima

Passons sur les nombreux témoignages, comme celui de Neil Daniel, pilote de ligne, qui en mars 1977 qui ayant constaté un changement de cap de son DC10, pourtant sous pilotage automatique, du à une « perturbation magnétique  » à 11 300 mètres d’altitude, a observé, en compagnie de l’officier principal, et de son second « un truc » rond, de 30 mètres de diamètre, avec des lumières très brillantes, aussi violentes que des éclats de flash, ou celui d’un autre pilote qui après avoir observé pendant 18 minutes un objet identique, et à qui, après enquête, s’est vu répondre par les enquêteurs : « c’était un feu follet  », sauf que l’avion était à 5 500 mètres d’altitude, et filait à 460 km/h, et allons a l’essentiel. (Page 180-tome 1)

Cette difficulté de croire est si forte que certains voient mais préfèrent ne pas avoir vu, tel ce passager d’un vol de Graham Bethune, capitaine de frégate et pilote de la Navy.
Il raconte avec force détail la rencontre avec un ovni manifestement très amical, et demandant à un passager, un médecin, psychiatre de son état, ce qu’il en pensait, il y eut cet échange cocasse :
« Doc, vous avez vu ce qu’on a vu ? » lequel à répondu : « Ouais, c’était une soucoupe volante » ajoutant : « je ne l’ai pas regardé, parce que je ne crois pas en ce genre de choses ». (Page 147-tome 1)

Prenons un autre récit, celui du capitaine Robert Salas, diplômé de l’Air Force Academy.
Il était de service à l’Oscar Flight (groupe surveillant des missiles stratégiques nucléaires) le 16 mars 1967.
A 18 mètres sous terre, il reçu un appel d’un garde de sécurité de surface, lequel observant « des lumières étranges volant sans bruit autour du site  », a fait sortir tous ses hommes, armés, prêts à faire feu…quelques instants après, tous les missiles étaient désactivés sans qu’ils aient pu faire quoi que ce soit pour l’empêcher.
A 90 kilomètres de là, sur un autre site, appelé « Echo Flight », la même situation s’est reproduite, et les dix missiles à tête nucléaire ont tous étés mis « hors d’état de fonctionner ». (Page 216 tome 1)
L’ordre lui a été donné de ne jamais parler de ça à qui que ce soit, famille, équipiers, « même pas entre nous  ».

Il y a mieux.
C’est le professeur Robert Jacobs, professeur dans une grande université aux USA, et officier dans l’Air Force en 1960, qui le raconte.
Lors du lancement d’un missile Atlas, alors que chacun se félicitait de sa réussite, lequel avait été filmé, il fut convoqué dans le bureau du commandant afin de visionner le document.

Sur le document, on voit parfaitement les trois étages se séparer les uns après les autres, puis, grâce au télescope, on voit s’approcher de la tête factice un objet qui émet un faisceau lumineux en direction de celle-ci provocant la chute de celle-ci.

L’objet, les traits de lumière .., la tête étaient en train de grimper directement à travers les couches supérieures de l’atmosphère à environ 110 km d’altitude, évoluant à  20 000 km/h quand cet OVNI les a rejoint, à volé à coté d’eux, et est reparti.

Conclusion du commandant Mansmann qui avait organisé la projection : «  il ne faudra plus jamais que vous reparliez de ça. En ce qui vous concerne  », ajouta-t-il à l’attention de Jacobs, «  tout ça n’est jamais arrivé  ». (Page 233-tome 1)

Rendons-nous sur le pont du porte-avion USS John F.Kennedy au cœur de l’été 1971, ou James Kopf travaille en qualité de spécialiste en opération de transmission.
En pleine nuit, les 8 télétypes se sont mis en train d’écrire des messages totalement incohérents.
Un cri venant de l’extérieur « Dieu était là ! C’était la fin du monde  » l’a poussé avec d’autres à se rendre sur la passerelle des transmissions, point le plus élevé du porte-avion.

Une grande sphère lumineuse d’environ 100 mètres de long se tenait au dessus du navire.
« L’objet émettait des pulsations et sa couleur allait d’une sorte de jaune à de l’orangé ».
L’objet est resté stationnaire pendant 5 minutes, et aucun avion n’a été en mesure de décoller : « ils essayaient de faire démarrer ces chasseurs (…) ils étaient hors d’état de fonctionner ».

Tout l’équipage est resté en alerte générale, ou aux poste de combat, pendant à peu près 2 heures.
Quelques jours plus tard, le commandant décida de s’adresser aux 5000 hommes de l’équipage : « j’aimerais rappeler à l’équipage que certains évènements qui ont eu lieu à bord d’un des principaux vaisseaux de combat de la Navy sont considérés comme classés et qu’il ne devra pas en être discuté avec qui que ce soit qui n’aurait pas un droit de savoir ».
Le navire était armé d’engins nucléaires, et le navire s’est retrouvé « électroniquement invalidé  ».
Les pilotes de ces engins n’aimeraient donc pas nos fusées à tête nucléaire ?

La fin du livre de Greer s’aventure en terrain de connaissance, puisqu’il y évoque Nikola Tesla, et la possibilité, avec les témoignages en prime, qu’il y aurait non seulement des OVNIS non terriens, et d’autres qui seraient fabriqués sur notre bonne et vieille terre : les scientifiques se seraient largement inspirés des travaux menés par les savants nazis de la seconde guerre mondiale ; (lien) ils auraient récupéré non seulement les études en cours, mais aussi un (ou plusieurs) engin à énergie magnétique que les chercheurs d’Hitler avaient mis au point. vidéo

C’est ce que confirme Mark Mc Candlish, un artiste conceptuel, qui a travaillé pour beaucoup des plus grandes sociétés aérospatiales des USA et qui raconte avec force détails avoir vu dans le hangar d’une base militaire de l’Air Force, une soucoupe volante.
Un autre, nommé Brad Sorensen, en a vu 3, flottant au dessus du sol dans un hangar de la base aérienne de Norton…(page 290-tome 2)
Comme aurait pu dire mon vieil ami africain : « Ovni soit qui mal y pense »

Olivier Cabanel sur http://www.agoravox.fr/

Le miracle des abeilles !


 Une vidéo très récente du Pr Henri Joyeux vient d’être réalisée et diffusée sur le miracle des abeilles. C’est vraiment exceptionnel ! Non seulement le Pr H. Joyeux est un excellent et très agréable orateur mais il est également un des rares professionnels de santé, libre. Il n’hésite pas une seconde à cogner sur Big Pharma en dénonçant ses dérives, et en plus il le fait avec beaucoup d’humour. Je parle de ce miracle dans le livre La Faillite du Monde Moderne, à la page 289 ; le Pr H. Joyeux confirme et précise l’hyper-complexité de la ruche, mais également les bienfaits curatifs, préventifs, apaisants… des produits divers que l’on doit aux abeilles.


http://www.lelibrepenseur.org/

Des agents du Mossad dans l’unité d’Al-Qaida qui a attaqué le camp de Yarmouk



    La bataille qui a fait rage à partir du 9 décembre dans le camp palestinien de Yarmouk (sud de Damas) a fait apparaître de nouvelles alliances.
L’objectif stratégique était d’impliquer les Palestiniens dans la guerre en Syrie, en les mobilisant sur une base confessionnelle (ils sont majoritairement sunnites) contre le régime laïque. Mais pas plus qu’au Liban en 2007, lorsque les mercenaires du Fatah al-Islam essayèrent de mobiliser les Palestiniens du camp de Nahr el-Bared contre le Hezbollah, les réfugiés ne se sont laissés manipuler.
Des éléments du Hamas, favorables à Khaled Mechaal, ont laissé entrer des combattants du Front Al-Nousra (branche levantine d’Al-Qaida) dans le camp où ils se sont principalement affrontés aux hommes du FPLP (nationalistes et marxistes).
Il apparaît aujourd’hui que les combattants d’Al-Qaida n’étaient pas seulement des extrémistes musulmans, mais comprenaient aussi des agents du Mossad israéliens. Ceux-ci disposaient de plans précis pour « loger » les responsables des autres factions palestiniennes et les éliminer. Ne les ayant pas trouvés, ils ont laissé les autres membres d’Al-Qaida piller systématiquement les appartements vides de ces leaders.
À l’issue d’une semaine de durs combats, les éléments d’Al-Qaida —Mossad inclus— se sont repliés en bon ordre et le camp a été déclaré « zone neutre ». Sur 180 000 habitants, environ 120 000 avaient fuit le camp à la demande des autorités syriennes et avaient été relogées par elles à Damas. La plupart sont désormais de retour chez eux.
 
Source: Réseau Voltaire

Spéculations autour de la santé d’Hillary Clinton

Hillary Clinton, qui incarnait le principal obstacle au changement de politique étrangère voulu par Barack Obama, n’est pas apparue en public depuis le 7 décembre.
Son secrétariat a annoncé le 9 qu’elle souffrait d’un virus intestinal. Le 21, affaiblie par la maladie, elle aurait fait une mauvaise chute à son domicile qui aurait provoqué une commotion cérébrale et un bref coma. Le 30, elle a été admise à l’hôpital presbytérien de New York pour subir un traitement anticoagulant, des caillots de sang ayant été détectés dans sa boîte crânienne.


Son assistant Philippe Reines a déclaré à la presse que la secrétaire d’État reprendrait normalement son travail début janvier, après un mois d’absence, et expédirait les affaires courantes jusqu’à la confirmation de son successeur par le Sénat. Il a fermement démenti les imputations du National Enquirer‎ évoquant un cancer du cerveau.

À Washington, les néoconservateurs mettent en doute cette version. L’ambassadeur John Bolton accuse ainsi Mme Clinton de feindre une « maladie diplomatique » pour ne pas avoir à répondre devant le Sénat de son incompétence dans l’affaire de l’attaque du consulat US de Benghazi. Cependant, en privé, de nombreux experts évoquent au contraire un durcissement paroxystique des relations entre la secrétaire d’État et le président, ayant conduit les services secrets à la mettre provisoirement hors d’état de nuire.

http://www.voltairenet.org/fr

Un lion nommé Christian VF

Lorsque deux jeunes australiens adoptent un lionceau dans le Londres des années 70, ils sont loin de se douter que leur animal va devenir une star mondiale.

Imprimante 3D: imprime-moi une révolution (industrielle)

Emmanuel Daniel
Ces dernières semaines, on a vu fleurir dans la presse des articles prédisant l’arrivée de la troisième révolution industrielle. Sous les projecteurs, une machine qui permettrait à tout un chacun de se réapproprier les moyens de production. Rien que ça. Et ceci serait rendu possible par... une imprimante !

Les personnes qui ne sont pas familières du mouvement Do it Yourself (DIY –Faites-le vous-même) doivent se gausser de telles affirmations. Pourtant, elles ne sont pas totalement surréalistes.
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Les machines en question sont des imprimantes tridimensionnelles. Leur fonctionnement est proche celui des imprimantes classiques. Vous dessinez à l’aide d’un logiciel (ou vous téléchargez sur Internet) un modèle numérique en 3D, puis vous lancez l’impression.

Sauf qu’au lieu de sortir un dessin sur une feuille de papier, la machine va réaliser un objet en 3 dimensions en venant déposer des fines couches de matière les unes sur les autres. En peu de temps, l’imprimante crée, à partir de rien, l’objet de votre choix.

Laisser la vie se dérouler à vous...

Inelia Benz

Forcer les choses va amener de la résistance.

La plupart de nos enseignements et de notre éducation en Occident est basé sur le fait de travailler dur pour obtenir quelque chose dans la vie. Cependant, pour atteindre le but ultime de l’ascension, l'inverse est vrai. Vous avez besoin de lâcher prise sur les résultats, les attentes et le travail acharné, et permettre à la vie de se dérouler dans le moment présent. Il n'y a rien que vous puissiez faire pour changer le présent, sauf de changer votre esprit à son sujet.

La façon la plus rapide d'atteindre votre prochaine étape dans l'ascension ou tout autre but en lien avec ce sujet, c'est de suivre le chemin d'une plus grande joie. Non pas l'attente, l'excitation ou l’adrénaline, mais la joie. Les moments pendant lesquelles vous pensez à une décision ou à une vision de ce que vous voulez ou voulez faire et que vous sentez de la joie dans votre bide. C'est la bonne décision.

Lorsque vous méditez, ce qui est vital pour l'ascension, et qu'il y a une douzaine de choses qui se passe autour de vous, méditez sur ces choses. N'essayez pas de les bloquer à l'extérieur de votre conscience dans la tentative de "vider votre esprit". A l'inverse, observez les choses qui arrivent autour de vous avec votre esprit, expérimentez-les dans le temps présent sans jugement et sans attente et sans un perpétuel commentaire.

Libérer, extraire le contrôle est l'une des choses des plus difficile que nous pouvons faire. Cela signifie se libérer de la pensée de ce que devrait être notre présent. Se libérer de la tristesse, de la peur. Se libérer des besoins et des attentes. Faire sortir ces choses vous mettra exactement là où vous êtes le plus puissant. Cela vous amène dans le flux.

Source: Ascension101.com

Une autre perspective, par Patrice Pooyard (la révélation des pyramides)

Lors de notre précédente interview — Ado FM du 17 décembre 2012, un des deux seules radios à nous avoir invités — j'ai abordé une délicate question, s'il en est, à savoir celle des extra-terrestres. Pour éviter tout malentendu à ce sujet, je vais préciser mon point de vue, en insistant sur le fait qu'il ne s'agit que d'une pure spéculation de ma part.


 
 
Tout d'abord, je pense rationnellement que la vie doit exister ailleurs dans cet univers, aussi vaste et vieux que nous le connaissons : il me semble que penser le contraire sans contre-argument ne serait pas correct.
 
Pourquoi ? La raison en est simple.
 
Il existe des centaines de millions de systèmes solaires dans notre galaxie, et une à deux centaines de millions de galaxies dans l'Univers. Les astronomes estiment, mais les chiffres varient — et pour cause, ce sont des estimations — qu'il y aurait plusieurs centaines de millions de planètes viables, c'est-à-dire réunissant des conditions analogues à celles permettant la vie sur Terre.
 
Sans même avoir visité et fouillé l'Univers de toutes parts, affirmer que la vie n'aurait jailli que sur notre belle planète bleue — ou en ricaner et traiter la question avec mépris — ne reste qu'une affirmation sans fondements, un peu comme si vous disiez qu'il n'existe pas d'araignées dans la forêt Amazonienne sans même vous y être rendu.
 
C'est donc avec prudence que je reste ouvert à cette possibilité, attentif à la théorie de la panspermie — les molécules essentielles à la vie aurait été apportées sur Terre par des météorites — car il me semble, en observant la Nature, que la vie paraît se manifester lorsque les conditions favorables sont réunies. Et parfois de manière étonnante, dans des conditions extrêmes, comme au fond des océans aux abords de “soufrières”, ou encore, comme cela a été récemment découvert, dans les grandes profondeurs d'un lac, utilisant comme élément de base ce qui habituellement est un poison à la surface de notre planète : l'arsenic.
 
N'ayant donc pas de preuve univoque confirmant l'existence d'une forme de vie ailleurs dans l'Univers, je m'abstiens de croire en quoi que ce soit. Je suppose néanmoins qu'elle est très probable.
 
Ceci dit, une des choses qui m'interroge le plus dans les questions soulevées par “La Révélation des Pyramides”, est la transmission des connaissances des bâtisseurs ; notamment et a minima l'art de jouer avec les proportions en véhiculant des constantes mathématiques telles que Pi, Phi et… le mètre !
 
Depuis la grande pyramide de Gizeh jusqu'aux constructions templières, bien que pas encore démontrée, la transmission est visible, mais il est peu probable qu'elle puisse être redécouverte sans avoir au moins un rudiment de science.
 
Dès lors, m'exprimant avec mes mots, il me semble que rudiment de science implique développement de civilisation, or la nôtre aurait — en comptant large à partir du moment où l'être humain se sédentarise — démarré aux alentours de -8 000 avant notre ère, c'est à dire il y a dix mille ans.
 
Partant de l'hypothèse d'une civilisation “disparue” lors d'un bouleversement planétaire de nature cataclysmique suffisamment important pour la réduire à néant, situé aux environs de -10 000, on observe alors un “vide” incompréhensible d'à peu près 2 000 ans, durant lequel il ne se serait pas passé grand chose, car notre Histoire fait état de peuples nomades qui se sédentariseront plus tard.
 
Si comme l'affirment différents chercheurs, la science des bätisseurs s'aperçoit dans des constructions très postérieures, dont nous sommes assurés historiquement de leur datation, comment pourrait-on dès lors expliquer qu'un ensemble de connaissances ait pu être transmis sans avoir été mis en pratique durant deux mille ans ?
 
C'est la raison pour laquelle certains évoquent des étrangers venus de l'espace, qui auraient construit ces structures énigmatiques autour de la planète, puis seraient repartis : ceci est la théorie des “anciens astronautes” défendue par Von Daniken et ses suiveurs, et qui a récemment donné lieu à la série de documentaires “Ancient Aliens”.
 
Cependant, pour affirmer cela, il faut des preuves, qui n'ont pas été apportées, à ma connaissance.
 
Pour tenter de répondre à la difficile question de ce “vide”, projetons-nous ensemble dans un futur hypothétique, mais probable.
 
Le milieu du 19e siècle connaît le début de l'ère industrielle avec l'avènement des machines à vapeur, et cent cinquante ans ans plus tard, nous manipulons les nano technologies. Nos progrès – très considérables - se sont accrus de manière exponentielle. Donc, à moins de sombrer à nouveau dans une période obscure ou de réduire la vie à néant à coup de bombes atomiques ou autres procédés destructeurs, l'Humanité pourrait prendre conscience que faire la guerre pour apporter la paix (?!) n'est pas la meilleure option en terme d'évolution, et décider d'unir – enfin - les efforts de toutes les nations, pour résoudre le problème de la navigation interplanétaire, et ainsi placer à notre portée les planètes viables repérées par les astronomes.
 
Imaginons encore, nos progrès se poursuivant à ce rythme, que nous nous apercevions du danger d'une menace cataclysmique, capable d’éradiquer brutalement l'activité humaine. Nos connaissances plus étendues de l'astronomie nous donnent alors à percevoir ce que nous n'avions jamais envisagé de manière sérieuse auparavant : de vastes cycles temporels, provoquant à des périodes relativement prévisibles des bouleversements capables de mettre en péril l'Humanité entière.
 
Nos dirigeants, unifiés dans le désir de sauvegarder notre espèce, décident alors - admettons que cela soit possible - d'organiser d'une part l'évacuation de la majorité des gens, non pas selon un triage économique, corporatiste ou eugéniste, tel que cela nous est montré dans le film 2012, mais en masse, et, d'autre part, de laisser un message à destination des survivants.
 
Une question fondamentale se pose alors : comment avertir les populations futures - car il restera nécessairement des survivants - que cette menace inéluctable et cyclique se reproduira dans un temps prévisible et prévu ? En quelle langue laisser ce message ? En anglais ? En chinois ? En espagnol ? En arabe ? Comment peut-on être certains que ces idiomes seront toujours en cours ?
 
Quand nous avons décidé d'envoyer dans l'espace une sonde porteuse d'un message à destination d'éventuelles civilisations “intelligentes”, et bien que des milliers de langues et dialectes soient répandus sur la planète, les chiffres et les nombres furent choisis, car ils sont la base et le socle commun à tout ce qui réfléchit scientifiquement. C’est donc ainsi que le message connu sous le nom de “Plaque Pioneer” fut conçu.
 
Dès lors, les mathématiques, et leur partie sensible - la géométrie - sont retenues comme langage pour rédiger un message, un avertissement à destination des futures populations de la Terre.
 
Nouvelle question : où placer ce message ? L'enterrer dans le sol au risque qu'il ne soit jamais retrouvé ? Trop risqué. Le graver à la surface d'une paroi de granite, au risque de la voir un jour ensevelie sous terre, sous l’eau, recouverte par la végétation, ou encore qu'un glissement de terrain, un tremblement de terre ou une éruption volcanique puisse la détruire ? Non, trop aléatoire. Qu'est-ce qui pourrait attirer l'attention d'une civilisation future en étant visible de tous, et capable de résister à toutes sortes de menaces telles que des séismes et raz de marées ? Quelque chose capable, par un procédé simple mais durable, de faire état de données, transformables en chiffres et par là même de permettre à ceux qui le découvriraient des millénaires plus tard, de comprendre de quoi il s'agit ?
 
Le problème est de taille, mais les cerveaux de toutes nations, unis par la volonté de ne pas abandonner leurs futurs descendants à un sort irrémédiable, triomphent de ce défi en apportant une réponse unique : réaliser un réseau planétaire s’adressant à l'intuition et à la raison…
Conception et réalisation quasi parfaites, désignant un monument unique, central, permanent, quasi indestructible, intégrant des paramètres et des constantes universels, le tout étant un extraordinaire résumé des connaissances, chef d'œuvre de notre Humanité quittant la Terre pour voguer vers de nouveaux horizons plus paisibles.
 
L'événement prévu se produit, et balaie toutes nos constructions, excepté ces structures, prévues pour résister au cataclysme et au temps, livrant le tout à la Nature qui reprend alors son droit. Imaginons le nucléaire, souvenir d'un temps révolu, abandonné depuis longtemps… car dans le cas contraire, inutile d'envisager un environnement viable avant au moins une vingtaine de milliers d'années.
 
Quelques courageux Terriens restent sur place, afin de participer à la résurrection de la civilisation, y voyant là une formidable occasion de tenter une rare expérience ; d'autres, ayant raté leur vol interplanétaire, se joignent à eux, et tout ce petit monde se voit brutalement retourner à l'âge de pierre.
 
Plus d'électricité, plus de moyens de communication, plus d'industries, plus de transports… des humains seulement préoccupés par leur survie, qui peu à peu tentent de contenir ce chaos social où règne à nouveau la loi du plus fort, et s'organisent au fil du temps, afin de croître et se multiplier pour régénérer l'espèce.
 
Les générations se succèdent.
 
Le souvenir du cataclysme reste fortement présent dans les esprits des Anciens, qui les transmettent aux générations suivantes, illustrant leurs propos en exhibant quelques objets technologiques précieusement conservés comme des reliques de l'Ancien Temps - celui où les Hommes traversaient le ciel à bord de machines volantes, pouvaient se parler instantanément d'un bout à l'autre de la planète, envoyer des fusées dans l'espace, et autres prouesses extraordinaires qui font pétiller les yeux de leurs auditeurs. Mais il en est aussi de plus sombres et effrayants, tels que le pouvoir de raser des villes entières en un éclair, de traiter son semblable comme de la chair à canon ou de la main d'œuvre gratuite, ou l'extermination de peuples entiers…
 
Voyant les métaux dont ces rares objets sont faits se corrompre avec le temps, certains les reproduisent dans la pierre, les dissimulent, ou les peignent dans les grottes, refuges jadis salvateurs de leurs aînés au moment où la Terre fut la proie du cataclysme.
 
Les siècles passent, les récits deviennent légendes et mythes, enjolivés ou abâtardis par des gens qui se les approprient et les déforment, et peu à peu le souvenir se fait plus flou… jusqu'au jour où d'étranges machines font leur apparition dans le ciel, et atterrissent sur la Terre.
 
Des émissaires célestes en descendent et s'établissent à divers endroits du globe : ils apportent, grâce à leur “science divine” et leur “magie”, le nécessaire vital : céréales, animaux domestiques, techniques… Ils répandent la “bonne parole”, enseignent des préceptes philosophiques et moraux, les arts, l'écriture, les sciences… Ils accélèrent le processus d'évolution : en réalité, ces Humains de “l'ancienne Humanité” mettent en place la deuxième phase de leur plan de sauvetage.
 
À des individus triés sur le volet et choisis en fonction de leur sagesse, leurs aptitudes intellectuelles ou leur sensibilité, ils enseignent une partie de leur science. Ils communiquent leur plan à travers des récits, créent de nouveaux mythes, accompagnent le mouvement, puis repartent… en promettant de revenir un jour.
 
Science fiction que tout ceci, penserez-vous, et vous aurez raison, car il ne s'agit que d'une spéculation de ma part, narrant un hypothétique futur. Hypothétique, certes, mais cela le rend-il pour autant, d'un point de vue strictement scientifique, si improbable que cela ?
 
Revenons maintenant dans le présent, et osons faire face à ce mystère, qui plane sur notre passé lointain et sur l'origine de notre civilisation, car de nombreux faits ne cadrent pas. C'est ce que nous allons continuer à vous montrer.
 
L'on m'a demandé, lors de l'interview qui m'a poussé à rédiger cet article, ce que ce film avait changé dans ma vie.
 
Beaucoup de choses, vous vous en doutez.
 
Sur bien des plans, cela a été une expérience formidable, riche de rencontres, de découvertes, de réflexions, mais aussi d'une immense déception, et de douleurs. À ce titre, pour vous faire patienter jusqu'à fin 2013, date prévue de livraison de notre prochain opus, j'ai pour idée de vous raconter la genèse de La Révélation des Pyramides, car cette histoire rocambolesque vaut le détour à plus d'un titre.
 
Cependant, il est une chose qui a été modifiée à jamais, la plus importante d'entres toutes : mon regard. Et peut-être le vôtre maintenant, après avoir vu ce film.
 
Il n'est pas question de croire sur parole ce que qui vous a été dit, mais de vous questionner, de questionner les faits, et de les comparer avec ce que l'on vous a enseigné, dès votre plus jeune âge, au sujet de l'Égypte Ancienne et d'autres mystères de notre passé.
 
Vous disposez maintenant de suffisamment de matière pour vérifier à votre tour.
 
Nous avons répondu à beaucoup de questions sur notre page Facebook, et les interviews vous apporteront du complément. À défaut d'autres média, le débat autour de ce film a lieu sur l'Internet et dans l'émission de Bob, que je remercie au passage. Planète+ vous a prévenu que son contenu était douteux, puis a aussitôt fait suivre “La Révélation des Pyramides” d'un autre documentaire — affirmant une hypothèse absurde et non démontrée — en annonçant ironiquement que la grande pyramide n'avait pas été construite par des extra-terrestres. Si cela n'est pas du parti-pris…
 
Je vous laisse seul juge : c'est le prix à payer pour ne pas croire, mais être convaincu par la logique du raisonnement, et l'enchainement des faits.
 
Nous allons nous remettre au travail dès janvier, et de ce fait être beaucoup moins disponibles que jusqu'à présent, car ces trois dernières semaines l'ont été à plein temps. Mais avant de vous quitter, je vais reprendre ce futur hypothétique, là où je l'ai laissé, et poursuivre mes spéculations imaginaires.
 
Une dizaine de milliers d'années se sont écoulées sur la Terre. Cette nouvelle civilisation Humaine est maintenant planétaire.
Elle s'est développée grâce à l'énergie solaire, car les ressources en énergie fossile sont très restreintes.
 
Elle observe l'Univers à l'aide de télescopes et se demande si elle est seule tout en n'y croyant pas. Elle rêve de poser le pied sur la lune.
Elle vient juste de maîtriser l'atome.
 
C'est alors que peu à peu dans le ciel, d'étranges choses se passent.
 
On rapporte des observations multiples d'objets volants, d'atterrissages… des articles de journaux montrent des photos, des témoins racontent, mais les gouvernements, trop occupés à guerroyer entre eux, étouffent l'affaire et maintiennent le secret absolu, par peur d'avouer leur infériorité technologique, et l'impossibilité de contrôler ces objets volants qui survolent même les bases militaires secrètes.
 
Notre monde étant hiérarchisé par la force, le plus puissant technologiquement le contrôle. Nous ne sommes pas de taille.
 
Alors le phénomène est nié, tourné en ridicule. On parle de petits hommes verts, de Martiens, de Vénusiens et de toutes sortes de créatures gélatineuses, à bord d'assiettes volantes, et dont le seul souhait est notre extermination.
 
Mais en réalité, là-haut, dans ces assiettes volantes, se trouvent des ingénieurs, des scientifiques et des chercheurs.
Pas des petits hommes verts, ni encore moins des petits gris
 
Non, il s'agit seulement de nos descendants, qui reviennent, comme nous l'avions planifié des millénaires plus tôt, pour enclencher la troisième phase du plan.
 
Je vous laisse méditer cette fiction, qui en tant que telle, n'est bien évidemment qu'une pure spéculation.

Lu sur: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/

dimanche 30 décembre 2012

comment se detacher du regard des autres : Isabelle Fillioz


Le Marketing de la Folie


« La psychiatrie est probablement la force la plus destructive qui ait affecté la société les soixante dernières années. » Thomas Szasz, Professeur honoraire en psychiatrie

Le marché des psychotropes rapporte gros. L'alliance entre la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques leur a permis de réaliser plus de 80 milliards de dollars de ventes de psychotropes. Mais les apparences sont trompeuses. Que valent les diagnostics psychiatriques, et jusqu'à quel point ces psychotropes sont-ils sans danger?

Ce documentaire révèle les faits derrière le vernis social d'un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals. Aux yeux des psychiatres et du DMS, le manuel des diagnostiques psychiatriques, nous sommes tous fous, sans exception.

Articles reliés :
http://www.droitshumains.ca/dossiers/profits-macabres-his...

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/big-pharma-inventio...



Vous êtes dépressif ? C'est normal, c'est un signe de bonne santé mentale car : 

"Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade." (J. Krishnamurti)

Extrait d'ici

TYLER – Le wikileaks décentralisé des Anonymous



Comme vous devez le savoir, la Commission européenne veut museler Internet afin de stopper les activistes du monde entier qui dénoncent les abus des gouvernements et publient des documents sensibles !
Baptisé TYLER en hommage à Tyler Durden, le personnage incarné par Brad Pitt dans Fight Club, le nouveau projet des Anonymous sortira de sa version bêta le 5 novembre. D’après les première infos que j’ai, TYLER est un genre de Wikipedia entièrement décentralisé (P2P) qui ne pourra pas être censuré.
Autrement dit, un Wikileaks qui ne pourra pas être bloqué ou subir de pressions. Pour le moment, le projet est juste à l’état… d’idée mais les anonymous ont lancé un appel aux développeurs, crypto anarchistes, hacktivistes, et autres partisans de la liberté d’expression, afin de collaborer tous ensemble pour donner vie à l’ambitieux TYLER. Un client spécifique utilisant Tor ou Freenet pour le stockage des données pourrait peut-être, être envisagé. TYLER n’est d’ailleurs qu’un sous projet de l’ambitieux projet Mayhem (toujours en référence à Fight Club) qui est en place depuis le 23 décembre 2012.
Mode d’emploi :
Pour rejoindre et accéder au réseau  Tyler ou e-parler aux  AnonFamily s’il vous plaît faire ce qui suit :
1 – Télécharger RetroShare sur la plate-forme de votre choix: http://retroshare.sourceforge.net
2 – Télécharger ou activer un système VPN de votre choix, choix recommandé http://www.anonine.com/en
3 – Maintenant, vous devez ajouter vous-même le réseau. Si vous ne connaissez pas quelqu’un qui est déjà connecté sur le programme Tyler demandez a  suivre @ AnonUKIre et vous obtiendrez une clé PGP. Voici un lien vers le guide d’installation: http://retroshare.sourceforge.net/wiki/index.php/Documentation:Installation_Guide
4 – Il y aura un canal appelé Tyler avec l’image ci-dessus Tyler (adresse : retroshare://channel?name=Tyler&id=d476279eb9ffa11906f8562052472f21) . Téléchargez votre Tyler, dans un format de fichier PDF sur le canal et en fournir un. Cela permet de maintenir l’information dans un format uniforme pour tout le monde et nous pouvons nous garder des malware / trojan  et  a la gestion  de fichier spécifique.
5 – Les fichiers seront distribués aux abonnés canalisés automatiquement (sauf si vous désactiver l’option).
6 – IRC officiel pour Tyler: http://irc.lc/voxanon/voxanon/ Channel # optyler
Source : neptunya66
Voici une vidéo expliquant la procédure, il est fortement recommandé de la regarder avant votre premier ajout d’ami(e)s et surtout même si vous ne comprenez pas l’anglais de cliquer partout comme la vidéo le fait sinon vous risquez fortement de voir vos ami(e)s et eux aussi en « hors ligne ».

Vu ici

VENEZUELA. Il voulait assassiner Hugo Chavez



Kadhafi et Chavez
Frédéric Laurent Bouquet vient d’être gracié et expulsé par la justice vénézuelienne, après avoir purgé 3 ans de prison de sa peine initiale de 4 ans. Un seul média « mainstream » français en parle: Ouest-France. Et de quelle manière ! Les autres refusent d’en parler volontairement, préférant parler d’autre chose. C’est leur droit de désinformer…Pour Ouest-France, le Français était soupçonné de projeter l’assassinat del Commandante Hugo Chavez or, il était passé aux aveux complets après son arrestation.
Ouest-France, toute honte bue titre: « Venezuela. Expulsion d’un Français ayant purgé 4 ans de prison pour détention d’armes ». Un professionnalisme des caniveaux, et dit dans sa daube hypocrite:
En août 2009, Laurent Bocquet avait été condamné à quatre ans de prison pour possession et dissimulation d’armes de guerre et d’explosifs. Il avait été arrêté en mai 2009 après la découverte d’une grande quantité d’armes dans un appartement situé à Caracas, supposé lui appartenir.
La police scientifique avait saisi 13 fusils, deux mitrailleuses, trois carabines de chasse, 500 grammes d’explosifs C-4, environ 5 000 cartouches, des radios professionnelles à longue distance et des uniformes militaires, avait affirmé le ministère public.
Vous pensez vraiment que cet agent secret français possédait autant d’armes pour une simple besogne ? Les choses sont claires, Sarkozy voulait-il faire assassiner Hugo Chavez ? Parce que, ceux qui ont fait ou assassiné Mouammar Kadhafi, voulait tout d’abord mettre hors d’état de nuire le principal leader des non-alignés, Hugo Chavez.



Les Restos du coeur enregistrent une demande en hausse de 12%



Un mois après l'ouverture de leur 28e campagne d'hiver, les Restos du coeur enregistrent une demande en hausse de 12%

un mois après l'ouverture de leur 28e campagne d'hiver et ont besoin d'une mobilisation de leurs donateurs pour faire face à la situation, a déclaré vendredi Olivier Berthe, président de l'association.


C'est une information pas vraiment réjouissante. Les Restos du Coeur ont vu les demandes de repas s'envoler de plus de 12% après un mois d'ouverture par rapport à la même période l'année précédente. « Ce n'est pas une hausse, c'est une explosion: une demande de plus 12%, c'est-à-dire 100 000 personnes de plus à venir aux Restos pour cet hiver », a regretté Olivier Berthe, le président des Restos du Coeur.

« C'est un chiffre que nous n'avons pas l'habitude de voir, a-t-il ajouté, nous savons que c'est une situation qui s'installe et que nous allons devoir installer des dispositifs durables pour y faire face (...) Si les donateurs ne se mobilisent pas, nous ne pourrons pas faire face à la situation ». Dans ce contexte, Olivier Berthe a pressé le gouvernement de se battre pour obtenir le maintien à son niveau actuel de l'aide alimentaire européenne pour les plus démunis, qui est aujourd'hui en débat. « Il semblerait que le gouvernement soit en train d'accepter un compromis avec l'Allemagne ou l'Angleterre », a-t-il indiqué, ajoutant : « Il ne faut pas que le gouvernement aille sur ce terrain avec l'Allemagne et l'Angleterre, car ça veut dire moins d'aides et donc la fin de l'aide alimentaire en Europe ».

« Il ne faut pas que le gouvernement se batte sur ce mauvais compromis. Il faut demander la prolongation du programme d'aide alimentaire, qui bénéficie à 18 millions d'Européens pauvres », a-t-il souligné. Pour les Restos du coeur, cette aide représente 23% des repas distribués et 15% de ses ressources, selon son président.

Créé en 1987, le Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD) est un mécanisme d'aide alimentaire financé par l'UE qui permet la distribution aux populations pauvres de la communauté européenne d'une partie des surplus agricoles européens. L'Allemagne estime qu'il ne relève pas des compétences communautaires. Lors de la campagne d'hiver 2011/2012, les Restos du coeur ont accueilli environ 870 000 personnes par jour et distribué 115 millions de repas.

Vu ici

Extraits du message du groupe "Beacons of Light"

Le tout récent message du groupe "Beacons of Light" est très intéressant. Il parle, évidemment, du "portail" du 21 décembre, où l'humanité a passé le seuil d'un "vortex" important. Je trouve intéressant ce qui est dit, à la suite : " Qu'y a-t-il de magique dans cette date ? Eh bien, c'est le moment où tout le monde cesse de vous dire ce qui arrivera et où vous décidez vous-mêmes votre prochaine création, à partir de maintenant. Personne n' a fait de prédictions au-delà de cette date, alors, vous créerez votre réalité, à chaque seconde de chaque jour, sans aucun problème. Ce sera votre tâche et ce avec quoi vous travaillerez."


Un peu plus loin dans le texte, il y a une explication intéressante des dimensions. Lorsque nous avons décidé de venir sur cette planète, nous avons eu à fragmenter notre Lumière, à cause de la densité de la planète. Voici ce qui est dit : " ... Votre lumière ne pouvait briller de la même façon, car elle entrait dans une planète dense. cette magnifique lumière, que chacun de vous possède, est votre lumière de la Maison ( ce que j'appelle la Source - Michelle- ) . C'est votre but et votre intégrité, c'est votre signification et votre passion, enveloppés tous ensemble. Lorsque, soudainement, cette lumière est venue en contact avec la planète, la lumière s'est cristallisé et elle a dû prendre une autre forme, pour pouvoir exister sur cette planète, plus froide et plus dense. C'est à ce moment-là que ce magnifique cristal s'est formé et le cristal a envoyé 11 différents rayons de lumière. Ces 11 rayons sont vos 11 dimensions, dans lesquelles vous vivez simultanément." 


 Plus loin encore il est écrit : " ... Lorsque la Lumière de la Maison ( La Source) arrive et frappe ce magnifique cristal, la lumière se sépare comme dans un prisme, et divise la lumière en un merveilleux arc-en-ciel de couleurs. Cela vous divise en 11 dimensions différentes... Voici ce qui arrive : Lorsque vous naissez sur Terre, toutes les 11 dimensions arrivent en même temps. Le cristal qui vous a divisé est la 12e dimension, ce que vous appelez votre Soi Supérieur. C'est la partie qui demeure à l'extérieur de votre physicalité, mais qui vous garde connecté à la Maison ( la Source ), à tous moments. Cela vous garde connecté, aussi, aux 11 autres dimensions. La Maison ( la Source) est toujours parfaite. Il n'y a pas d'imperfections. Mais si vous traversez la ligne et que vous gagnez de la densité, tout doit être imparfait, d'une certaine façon, afin de pouvoir exister.

 Cela fait partie des directives que vous avez mis en place afin d'apprendre comment jouer le rôle de dieu sur la planète Terre. Pour rendre cela magnifique, un parfait rayon de lumière frappe le prisme et celui-ci danse, distribuant des imperfections ( ou ce qui semble des imperfections ) dans chacun de ces rayons. Comment fait-il cela ? Bien, vous êtes parfaitement équilibrés, dans tous les domaines. Vous êtes un Être de Lumière. Vous n'êtes pas imparfaits, même si vous croyez avoir à apprendre certaines choses pour vous améliorer constamment. Nous vous encourageons à continuer, car c'est exactement où vous allez - la Maison ( la Source)- et c'est de cette façon que vous bâtissez la Maison ici.

 Lorsque la lumière frappe ce cristal, vos imperfections sont inégalement distribuées. En d'autres mots, un de vos êtres sera très bon dans un domaine ici et un autre, là-bas, sera terrible dans le même domaine. Cela est distribué de façons différentes, donc l'être parfait est le total des 12 "vous" et l'être imparfait se trouve dans les 11 autres individus... Vous avez commencé à abattre les murs entre les dimensions... Il y a des "infiltrations", des moments où vous ressentez quelque chose, spécialement au niveau émotionnel, ou alors, vous expérimentez ce que vous appelez une "mauvaise journée" où vous pleurez sans cesse, sans savoir pourquoi. En fait, ce n'est pas vous, mais c'est le "vous", dans la dimension juste à côté qui fait une "infiltration" partielle. Vous commencez à ressentir toutes sortes de choses qui ne viennent pas de vous et cela désoriente la plupart d'entre vous.

  Au fur et à mesure que ces murs commencent à s'effondrer, vous obtenez de l'information de la part des parties parfaites de vous. En d'autres mots, chacune de vos 12 dimensions commence à devenir plus entière, en elles-mêmes. Disons, par exemple, qu'une personne travaille avec 4 de ses propres êtres, venant d'autres domaines, et qu'elle essaie d'équilibrer ces 4 êtres, alors, elle vit dans la 4e dimension. Si elle travaille avec 6 êtres ( présentement, vous ne pouvez travailler qu'avec 5 êtres ), alors, elle vit dans la 6e dimension... "
Ce n'est qu'une partie du texte et j'en ai fait une traduction rapide, mais lorsqu'il sera traduit, je le publierai.
Voici le site où se trouve le texte anglais :  http://lightworker.com/beacons/2012/2012_12-ALessonInTime2.php

Et voici le site où les textes sont traduits en français... ( mais la dernière mise-à-jour date de mars 2012 ) : http://transbeacon.lightworker.com/french_translations.html



Vu sur: http://lasphrebleue.blogspot.ca/

Israël, pays le plus militarisé au monde...sic!

Serait-ce réellement étonnant? Ce pays qu’on ne peut attaquer verbalement sans passer pour être antisémite n’est pas vraiment des plus « immaculé »! Sur de nombreux points, il est possible de pousser la critique qui pourtant resterait perdue dans le silence généralisé.
Rien d’étonnant pour ce régime de schizophrènes,et moi qui croyais que seuls les régimes dictatoriaux et totalitaires étaient aussi armés,voilà qu’une certaine  »démoncratie » nous prouve le contraire!
Israël est-il le pays le plus militarisé au monde ?
Oui, selon une institution allemande, le Centre international de Bonn pour la conversion, qui publie chaque année le Global Militarization Index (GMI). Cet indice est calculé en comparant le budget militaire d’un pays à ce qu’il consacre aux dépenses de santé, à l’éducation et au social au sein de son PIB. Sur 135 pays examinés, Israël est de nouveau numéro un. Une place de leader qui, sur 20 ans, lui est revenue 17 fois. Créé en 1996 et réactualisé chaque année, le GMI tient compte de toute une série de variables qui inclut également la totalité du personnel militaire et paramilitaire, police non compris, le nombre de médecins sur l’ensemble de la population et le ratio d’armements lourds toujours par rapport au nombre d’habitants. Chacune de ces variables comporte un score qui est ensuite « pondéré » afin de parvenir à un score total. Lors du dernier index publié en novembre dernier, Israël a reçu un total de 876,31 points. 62 points de plus que le deuxième sur la liste, Singapour.
Si on se réfère à un autre classement, celui du Sipri, le Stockholm International Peace Research Institute, pour 2012, les dépenses militaires d’Israël se soldent à un peu plus de 15 milliards de dollars, soit 6,5 % du PIB, et 1 882 dollars par habitant. L’économiste Jacques Bendelac parle, lui, d’un budget militaire record pour 2012 : 60 milliards de shekels (12 milliards d’euros). « Ce qui, dit-il, permet de financer sans difficulté le coût militaire de la dernière opération Pilier de défense à Gaza, estimée à 3 milliards de shekels. Une somme déjà financée par les différentes rallonges obtenues par Tsahal ces trois dernières années. »

Discrétion

Outre Israël, cinq des pays inscrits dans le top 10 de l’indice de militarisation mondial se trouvent au Moyen-Orient : Syrie (4e), Jordanie (5e), Koweït (7e), Bahreïn (9e) et l’Arabie saoudite (10e). Et si on prend les 40 premiers pays, tout le Moyen-Orient est représenté, ce qui fait de cette région la plus militarisée au monde. Avec tout de même une surprise : l’Iran, l’ennemi numéro un pour Israël, se classe à la 34e place, soit l’un des États les moins militarisés de la zone bien après, par exemple, l’Égypte (28e), l’Irak (26e), le Liban (17e) et les Émirats arabes unis (13e). Cela étant, l’Azerbaïdjan, l’un des voisins de la République islamique, se retrouve pour la première fois dans les dix premiers. Il faut dire que compte tenu de ses revenus pétroliers qui en font une économie particulièrement dynamique, le gouvernement de Bakou a, depuis dix ans, acheté toute sorte de systèmes d’armements coûteux.
Fracture sociale ? Bataille budgétaire ? Affaire iranienne ? En Israël, les politiques et les militaires restent très discrets sur le GMI. Il faut dire qu’en pleine campagne électorale il n’est peut-être pas dans leur intérêt de s’appesantir sur les budgets de la défense, alors que ceux consacrés à la santé ou aux questions sociales sont les mal-aimés de la dépense publique.
Source: lepoint.fr vu sur: http://lesmoutonsenrages.fr/