dimanche 30 juin 2013

Irlande du nord, face à la crise, et pour le G8,le gouvernement a fait apposer de fausses devantures de magasins pour faire croire à des boutiques bien achalandées


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Le rôle pervers de la FIFA et du CIO dans les manifestations au Brésil

- Masqué -  

La FIFA et le CIO ont eu tendance à choisir des pays émergents pour l’organisation d’évènements sportifs de masse que sont la Coupe du Monde et les Jeux Olympiques, sur ces dernières années. Ces organisations reçoivent d’énormes frais de licence, les sponsors qui y sont liés enregistrent des recettes conséquentes, mais on ne peut pas en dire autant des villes et pays d'accueil qui se retrouvent généralement criblés de dettes à la fin de l’évènement.
Compte tenu de l’engouement international pour ces manifestations sportives, l'organisation de ces méga-événements semble être en théorie une bonne idée pour stimuler les économies de ces pays. Mais en théorie seulement. Car les investissements nécessaires de nos jours pour l’organisation de tels événements sont tels qu’ils ne peuvent plus être couverts par les retombées économiques.
Athènes est le meilleur exemple: au cours des années 1990, la Grèce était une économie émergente qui s'apprêtait à rejoindre l'euro. Le tourisme, comme l’économie, étaient en plein essor. En 2004, Athènes a organisé les Jeux Olympiques, et lorsque qu’elle a su qu’elle était organisatrice, la ville a débloqué un budget de 6 milliards de dollars. Au moment de l'ouverture des Jeux, ce budget avait déjà doublé. On pense actuellement que la perte finale s’est établie à près de 15 milliards de dollars. Parmi les 22 sites qui ont été construits spécifiquement pour les Jeux, 21 ne sont plus du tout utilisés aujourd'hui. Ils se délabrent avec l'économie grecque. Les nouvelles infrastructures de transport ont causé des problèmes tels que des inondations et des engorgements de trafic.
L’Afrique du Sud a organisé la Coupe du Monde de football en 2010. Elle n’a récupéré que 500 millions de dollars sur les 4,6 milliards de dollars qu'elle a investis dans les infrastructures et les stades, soit seulement un dixième. Alors que l’on attendait la visite de 450.000 touristes étrangers, seulement 309.000 sont venus. Les recettes ont été décevantes.
Alors que ces deux pays tentent de se remettre de ces revers économiques, les yeux se braquent maintenant sur ​​le Brésil. La FIFA estime qu’elle pourrait gagner 4 milliards de dollars de recettes. Le pays organisateur peut espérer en récupérer un quart.
Pour l’instant, le gouvernement brésilien table sur un investissement de 3,3 milliards de dollars, mais il est probable que ce chiffre sera dépassé. 12 stades seront construits, et on ne sait pas très bien comment ils pourront être utilisés après la Coupe du Monde.
Les Brésiliens ont manifesté dans les rues au cours des dernières semaine pour protester contre l’augmentation du coût de la vie. Ils reprochent au gouvernement brésilien de dépenser de l’argent sur la Coupe du Monde alors que ces sommes pourraient être consacrées à l’amélioration des services publics. Ils ont été soutenus par l'ex-star du football Romario de Souza Faria, qui est devenu un politicien brésilien : « Le vrai président de notre pays, c’est la FIFA », a-t-il déclaré. « La FIFA vient dans notre pays et elle installe un Etat dans l’Etat », a-t-il ajouté.
Les manifestations doivent être prises comme un avertissement pour la FIFA, le CIO et les pays et villes candidats à venir. Organiser de tels événements dans des économies émergentes qui souvent souffrent de la pauvreté, du chômage et de la corruption comporte des risques.
Pour les évènements à venir, l'Azerbaïdjan, le Maroc et Madrid se sont portés candidats. La FIFA et le CIO devraient réfléchir de toute urgence pour savoir s'ils sont prêts à prendre le risque de revivre l’expérience brésilienne dans ces États. Le Brésil va probablement se sortir de cette crise politique, mais le prochain pays hôte pourrait bien payer le prix fort.

http://www.express.be 

Le pouvoir des mots ou la vibration du verbe.

A l’origine du temps, l’homme a mis des mots sur chaque chose, chaque émotion, mettant en harmonie le verbe originel reçu en cadeau afin d’être énergétiquement sur la bonne fréquence vibratoire en lien avec l’univers.

Tout est énergie dans la vie et les mots sont eux aussi émetteurs d’énergie. Non seulement le mot en lui-même mais l’intention donnée au mot prononcé. Il peut être de fréquence basse ou élevée.
64327 251408221614768 1163538971 n 150x150 Le pouvoir des mots ou la vibration du verbe. 
Je vous ai déjà expliqué dans un de mes articles « Tout est juste » que tout venait de l’inconscient, des mots, des pensées, qui se transmettaient via le mental (ou formation réticulée) en paroles puis en action.
Pour preuve, si je vous dis :
- « ne pensez surtout pas à votre dernière mauvaise expérience afin d’aller mieux », vous allez immanquablement y penser, car votre inconscient a reçu la projection vibratoire de l’émotion que vous avez ressentie lors de cette expérience passée, même si je suis en train de vous dire de ne pas y penser.
Si j’avais voulu vous faire souffrance, je ne m’y serais pas mieux pris, et pourtant à la base mon intention n’était pas de vous blesser, puisque je vous disais de ne plus y penser.

L’état vibratoire va être moins violent que si je vous l’avais dit méchamment mais quand même, les ondes énergétiques ont provoqué un impact négatif sur vous, vous faisant repenser à des choses désagréables.
C’est pourquoi il est très important de prendre conscience du pouvoir de nos mots et de bien exprimer ses pensées.
Mais en premier lieu, bien évidemment, être conscient de nos pensées, qu’elles soient porteuses d’énergie positive car elles vont s’exprimer à travers notre parole et déclencheront ensuite des actions.

D’abord toujours être positif, les ne-pas, ne-plus, sont conscientisés sur le même niveau que le reste, l’important c’est le point fort qui suit cette négation qui impulse.
Explication :
si je dis : »je ne veux plus être nul », »je ne veux pas souffrir »
le conscient n’entend pas forcément le ne-pas, ne-plus, mais la force vibratoire du mot nul ou du verbe souffrir.
Ainsi il vaut mieux se dire : »dorénavant je suis fort », « à partir de maintenant j’apprécie la vie dans la joie ».

Tout est énergie, votre nom, votre prénom, les mots que vous employez envers vous-mêmes et envers les autres, ne l’oubliez pas!

kaph10 300x214 Le pouvoir des mots ou la vibration du verbe.
Ainsi le premier alphabet sacré sur terre qui a été retranscrit dans la Kabbale, explique cette puissance, tout y figure. Chaque lettre a une résonnance et un potentiel incroyable.
Chaque lettre est aussi associée à un chiffre, ce qui a déclenché des sciences comme la numérologie et la recherche du nombre d’or, car tout est lié. Tout a une résonnance énergétique.

Je vous ai déjà parlé de Jacqueline Bousquet dans un de mes articles, elle avait elle-même, étudié de très près la Kabbale et vous pourrez trouver les explications dans cette vidéo :

N’est-ce pas étonnant de retrouver l’explication de notre pouvoir originel donné dans le verbe et sa résonnance mathématique???
Certaines personnes ont bien compris la puissance des mots et l’utilisent à bon ou mauvais escient, ainsi, soyez attentifs, protégez-vous, auréolez-vous d’ondes positives, pensez et parlez positifs car la vibration haute de vos pensées et de vos propos vous donneront une belle puissance qui contrecarrera la négativité que l’on essaiera de vous projeter.
N’oubliez jamais que vous êtes Maître de votre vie, que c’est de vous que toute énergie se propulse sur l’extérieur, que tout ce que vous pensez ou faites est projeté depuis votre centre.
Si l’on vous envoie des ondes négatives, des mots désagréables, c’est facile, il vous suffit juste d’un peu de contrôle, au lieu de vous énerver, retournez la situation en prononçant des mots positifs envers la personne, elle s’en trouvera désarmée et vous sortirez de cette situation non seulement sans être rabaissé mais encore plus rayonnant.

Faites des essais au quotidien, essayez de modifier vos pensées, vos paroles, soyez vigilants, tout d’abord quelques fois, puis de plus en plus souvent, jusqu’à ce que cela devienne une habitude et revenez nous dire ce que vous avez trouvé de changer autour de vous et surtout en vous !

http://www.riresavie.fr 

 Les mots ont le pouvoir de transformer des vies ou de les détruire. Chaque mot, évoque des sentiments différents. Les mots nous influencent, ils ont une propriété vibratoire. Ce n’est pas les mots en eux-mêmes qui ont de l’impact, mais bien la réaction émotionnelle derrière les mots.
Si par exemple je vous traite de « fainéant » – vous allez probablement réagir à mes propos en me lançant des insultes à votre tour.

Les mots sont des symboles qui activent des boutons poussoirs en nous, selon notre sensibilité émotionnelle. Différent mots peuvent éveiller différents maux.

L'énorme pouvoir des mots, réside dans le sens que les mots ont pour vous. Les mots déclenchent des concepts, des idées, des souvenirs, des situations, des circonstances, et sentiments qui sont liés à votre mémoire interne.

Il n'est pas une méthode plus puissante pour influencer les esprits des hommes et des femmes que le pouvoir des mots. Écrites ou orales, vous pouvez prendre une idée qui n'existait pas avant et ainsi créer une révolution qui changera la face de la terre.

Notre degré de bonheur ou de réussite dépendent des mots que l’on se dit ou que l’on s’est fait dire. Par exemple les mots positifs comme : « prospérité, amour, santé, gagnant, beau, bon, bien » ont tous une connotation positive.

Le pouvoir des mots est dans les paroles et les écrits. En disant tout haut ce que l’on désir, nous créons un puissant champ vibratoire qui va attirer les circonstances et les objets que l’on veut avoir si le désir derrière les mots est assez fort.

En verbalisant ce que l’on veut, nous extériorisons dans le courant vibratoire de l’univers, nos désirs les plus profonds. Bien que les mots soient influents autant sur nous que sur les autres, il ne faut pas oublier que la réaction dépend toujours du sujet qui reçoit ses mots.

Il est important aussi de dire et faire ce que l’on dit. Car seulement dire des mots, ne restent que des mots. Les mots peuvent nous motiver tel une petite claque dans le dos, mais faut bien mettre la main à la pâte par la suite.

Dans notre ère moderne on joue beaucoup sur les mots tels que meurtre ou assassinat - qui dans une guerre devient : dommage collatéral. On voit bien que cette guerre de mot, peut changer ou influencer la masse. Les mots ont un fort impact quand elles ont une grande connotation émotive.

Les mots ont un réel pouvoir. Il n’en tient qu’à vous d’en découvrir le sens profond. Comme on a vu, ils peuvent vous influencer vers le bien ou vers le moins bien. Libre à vous de bien choisir vos mots, et de bien vérifier leur connotation réelle.

Par les mots nous nous exprimons, nous créons des citations, des lettres, des écrits, des dictons. Les mots sont communications, ils nous communiquent nos états d’âmes, nos pensées intérieures. Les mots nous dictent la voie à suivre, nous encourage ou nous rabaisse.

Les mots nous informent ou nous désinforment. Il est vraiment fascinant de constater que dans notre ère de communication, les médias jouent le rôle de désinformation et d’aseptisation de la vérité au profit de la rectitude politique ou du « politically correct ».

Je me rends compte que les gens ne comprennent pas le sens réels de plusieurs mots car ils oublient, ou ils sont trop paresseux pour en comprendre le sens véritable. Il faut aller à la source des mots pour trouver leur origine,  leur essence. Le philosophe grec Platon disait d’ailleurs : « La perversion de la cité commence par la fraude des mots ».

Il faut choisir les bons mots. Il faut comprendre leur sens étymologique et sémantique. Les mots font du sens quand ils sont véridiques et qu’ils font leur preuve. Les mots sont pouvoir, mais encore faut-il qu’ils apportent le pouvoir intérieur de l’homme.

En employant des mots positifs, lumineux et réalistes nous contribuons à notre bien et aux biens des autres. Il y a les mots qui élèvent, qui éduquent, qui nourrissent et qui fortifient, et il y a les mots qui abattent et qui abaissent.

Nous sommes tous et chacun des êtres de lumière, et notre but est de contribuer à créer un monde qui vit dans l’harmonie, dans la coopération, dans la liberté d’expression personnelle et collective. Car s’exprimer est un droit divin, et la créativité est ce qui fait évoluer ce monde vers de nouveaux horizons, vers de nouvelles possibilités et potentialités humaines.

Échange Flamby contre poutine


Yourtes et tipis reconnus par la loi comme habitats permanents…

Bonne nouvelle…
Le nouveau projet de loi Alur de Cécile Duflot fait entrer l’habitat léger dans les règles d’urbanisme. Le développement et la diversification des alternatives au logement classique : yourte, tipi, roulotte, mobile home, caravane, etc. rendent aujourd’hui nécessaire de revoir la réglementation.
L’installation de ces formes d’habitat mobile ou léger peut poser question du fait d’un cadre juridique inadapté. Par exemple, aujourd’hui, il n’existe pas de réglementation concernant les yourtes. Ce vide juridique a conduit à une «judiciarisation» des relations entre porteurs de projets et collectivités locales, dont il faut sortir par le haut.
Le projet de loi présente des dispositions qui vont permettre de :   
- reconnaître que les dispositions d’urbanisme ont vocation à prendre en compte l’ensemble des modes d’habitat installés de façon permanente sur le territoire ;
- sortir de l’instabilité juridique, l’habitat léger considéré comme lieu d’habitation permanent devant entrer dans le droit commun.
Pour sortir du dilemme juridique sur le besoin ou non d’un permis de construire, le Gouvernement va autoriser les documents d’urbanisme à définir les terrains où les résidences mobiles ou démontables, constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, pourront être installées. Il suffira de soumettre ces terrains à un régime de déclaration préalable ou de permis d’aménager.
Si les résidences mobiles ont un statut connu, les résidences démontables, de formes diverses, devront répondre à un cahier des charges démontrant :
- la réversibilité de l’habitat : l’habitat est démontable, son installation est effectuée sans intervention d’engins lourds et aucun élément le composant, ou composant son aménagement intérieur, n’est inamovible ;
- l’autonomie vis-à-vis des réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissements collectifs, pour ne pas impacter les budgets des collectivités locales via la création de nouveaux réseaux ; la sécurité : l’usager de l’habitat devra veiller à la propreté, à la salubrité et à l’entretien des lieux pour éviter les incendies.
Dans le volet du projet de loi relatif à l’urbanisme, plusieurs dispositions prévoient donc que les résidences mobiles ou démontables, qui constituent l’habitat permanent de leur utilisateur (par opposition à une utilisation touristique), pourront être autorisées en zones urbaines mais aussi dans les « pastilles », ces secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées, prévus par le règlement des plans locaux d’urbanisme (PLU) dans les zones agricoles ou naturelles, qui sont normalement non constructibles.
Auteur : bati-journal.com
Vu surhttp://lesmoutonsenrages.fr


Analyse du projet de loi Duflot

SYNTHÈSE DES ARTICLES CONCERNANT LES YOURTES :
Article 59 : Le PLU ou la carte communale doit tenir compte des besoins présents et futurs de l’ensemble des modes d’habitat.

Article 61 : Avec un PLU ou une carte communale, le maire prend les compétences d’urbanisme en matière de délivrance d’autorisations du droit des sols.

Article 66 : Dans les communes non couverte par un document d’urbanisme, une yourte-domicile peut être installée en dehors des zones urbanisées avec l’accord de la commission départementale de consommation des espaces agricoles (CDCEA).

Article 73 : Dans un PLU, une yourte-domicile doit obligatoirement être installée dans une zone spécifique (pastille), créée en zone naturelle, agricole ou forestière.
Cette pastille doit avoir été créée à titre exceptionnel, avec l’accord du Préfet et l’avis de la CDCEA, sous réserve de bonnes conditions d’hygiène et de sécurité, de la préservation des sites et soumis à un règlement qui précise les conditions de hauteur, d’implantation et de densité.

Article 75 : En zone constructible une yourte-domicile nécessité une déclaration préalable ou un permis d’aménager,
Le raccordement aux réseaux (eau, assainissement, électricité) ne sont pas obligatoires pour l’obtention d’une déclaration préalable ou d’un permis d’aménager.
CONCLUSIONS

Une yourte-domicile pourra être installée légalement et ne pas être raccorder aux réseaux, sous réserve de :
- Être dans une pastille du PLU
- Avoir des conditions d’hygiène, de sécurité, de respect des sites, et de respect des règles de limitation du PLU spécifiques à la-dite pastille.
OBSERVATIONS

1- L’article 59 indique que le plan d’urbanisme doit tenir compte  » de l’ensemble des modes d’habitat « , c’est une obligation générale qui n’est pas suffisante pour garantir la création de pastilles à yourte dans le PLU.

Cela peut servir à un éventuel recours contre une Mairie ou Préfecture ayant fait un PLU (ou sa modification) qui refuserait de créer une pastille à yourte.
Cela veut dire, d’une part, que les yourtes-domiciles installées avant cette loi deviendront illégales si le maire ou le Préfet refusent la création de pastilles ainsi que la délivrance d’une autorisation.
Et d’autre part qu’une installation nouvelle d’une yourte-domicile pourra être facilement refusée.

2- Il n ‘existe aucune précision sur l’installation d’une yourte dans une carte communale, seules sont précisées les installations de yourtes en dehors d’un document d’urbanisme ou dans un PLU. Il y a donc ici un vide juridique.

3- Il est dit dans le dossier de presse officiel, à propos des pastilles à yourtes dans le PLU, que  » il suffira de soumettre ces terrains à un régime de déclaration préalable ou permis d’aménager « .
Mais dans les articles de loi, il n’existe aucune indication quant au type d’autorisation nécessaire.

Question : les yourtes pourront-elles être soumises au permis de construire si le règlement du PLU ne précise pas le type d’autorisation nécessaire ?
De plus, le permis de construire sous-entend qu’il n’est plus possible de ne pas être raccorder aux réseaux.
EN BREF :
SI LE MAIRE ET LE  PRÉFET SONT D’ACCORD POUR L’INSTALLATION D’UNE YOURTE, CETTE LOI LEUR DONNE LES MOYENS JURIDIQUES DE LA LÉGALISER.
DANS LE CAS CONTRAIRE, RIEN NE LES Y OBLIGE.
ON EST DONC ENCORE SOUMIS AUX ABUS DE POUVOIR DE CES DEUX AUTORITÉS LOCALES.

http://www.collectifyourtesnature.org

samedi 29 juin 2013

Des âmes errantes que deviennent-elles ?

Les âmes errantes des morts
A chaque catastrophe entraînant de nombreuses victimes, des histoires d’âmes errantes refont étrangement surface. Comme au Japon après le séisme et l’accident nucléaire de Fukushima où la région serait, d’après de nombreux témoins, hantée par les défunts. Rumeurs ? Affabulations ? Hallucinations ? Ou réalité ? Décryptage avec la journaliste et médium, Patricia Darré. [...]

« Et les esprits des morts, que vont-ils devenir ? » Un an après la catastrophe de Fukushima, nombreuses sont les victimes dont le corps n’a été ni réclamé, ni retrouvé. Dans toute la région du Tohoku, les habitants s’inquiètent. Selon leurs croyances bouddhiques, les morts ne peuvent trouver le repos si des rites appropriés n’ont pas été respectés. Dans toute la zone sinistrée du nord-est japonais, les esprits errants des défunts, en quête de sépulture, hanteraient encore les lieux où ils périrent.

Au pays du soleil levant, beaucoup d’histoires de revenants alimentent actuellement les conversations. Certains disent avoir senti une « présence ». D’autres racontent avoir vu des entités, parfois même les avoir entendues parler.
Chaque fois qu’une terrible catastrophe survient quelque part, des histoires d’âmes errantes refont étrangement surface. Comme après le tsunami de décembre 2004 en Thaïlande et au Sri Lanka. Alors : rumeurs ? Affabulations ? Hallucinations ? Ou réalité ?

Dans un livre qui l’a rendue célèbre (Un Souffle vers l’éternité, Michel Lafon), Patricia Darré, journaliste à France Bleue Berry, affirme être capable de communiquer avec les esprits. Pour l’Inrees, elle décrypte ces phénomènes et tente de nous éclairer sur ces témoignages.

Selon vous, que faut-il entendre par « âme errante » ?
Ce sont des âmes perdues, angoissées. Des défunts restés bloqués dans le monde des vivants. A cela, il y a plusieurs raisons : cela peut être soit parce qu’ils n’ont pas encore réglé un problème dans notre monde ; soit parce qu’ils sont trop attachés à la matière, ne croient pas en l’au-delà, et par conséquent, ne savent ni où ils sont, ni comment sortir de cet entre-deux ; soit parce qu’ils ne comprennent pas qu’ils sont morts ni ce qui s’est passé. C’est le cas des personnes décédées avec beaucoup de violence et de brutalité : dans un attentat, une catastrophe naturelle, un accident… Comme les milliers de victimes de Fukushima, du tsunami de 2004 mais aussi celles du 11 septembre 2001. Quand je me suis un jour rendue à Ground Zero, il y avait tellement d’âmes errantes qui venaient me voir pour comprendre ce qui leur était arrivé que je ne savais plus où donner de la tête. A tel point que j’ai dû fuir !

Selon les croyances japonaises, ces esprits errent dans l’attente d’une sépulture. Pourquoi cela semble-t-il si important pour les défunts ?
Pour moi, la sépulture n’est pas la véritable raison de cette errance. Mais il est vrai que si le défunt vient d’une civilisation où la culture d’une sépulture est importante, comme c’est le cas au Japon, cela va le tourmenter, et l’obséder. Je me souviens être entrée en contact avec un guerrier celte dont le squelette fut découvert dans un aqueduc. Il me demandait une sépulture car pour lui, ce rituel était indispensable pour pouvoir sereinement rejoindre la lumière.

Que faudrait-il faire pour libérer ces âmes errantes ?
Elles ont besoin d’être guidées par ceux qu’on appelle des médiums, des intermédiaires ou des passeurs d’âmes, qui vont les aider à comprendre ce qui leur est arrivé, et à passer de l’autre côté. Certains esprits peuvent attendre de l’aide et continuer d’errer durant des siècles… Ils sont comme des badauds perdus qui, en pleine nuit, demandent leur route. Chaque fois qu’on leur indique le chemin à suivre, leur soulagement est immédiat.
Article paru sur http://www.inrees.com/

keny arkana "nature sauvage"


Parole de Nature Sauvage:
Fluide comme l'eau, libre comme l'air
Comme l'éther, pur comme le feu et solide comme la terre...

A la mémoire des nôtres, de nos galères et des potes
Des coups de sang énormes et du poids sur les épaules
A la lumière de nos torts, de nos erreurs et des vôtres
A la folie de l'époque, à tous les fruits de nos révoltes
A nos rêves qui se vautrent, au monde qu'on nous a laissé
Aux idéaux qu'on porte, dans les tripes de nos âmes blessées
Aux nôtres qui s'endorment la haine au ventre
Nos rêves d'enfant, à l'air, au vent... A fond !

Voici que reviennent les sauvages, secouer ceux qui dorment
Dans leurs cages dorées, nous sommes venus briser vos idoles
Nous sommes ceux qu'on ne dompte pas, ceux qui viennent crier sur les toits
La digne liberté perdue, Que la nature reprenne ses droits !...

Le vent effrite nos poids, souffle sur nos voiles
Les poumons plein de rêves, laissez passer les sauvages
Au delà de vos lois comme l'Amour, comme le temps
Comme la mort, comme le vent, comme la vie, comme le Grand,
Bienvenue dans la création, sachez que ce n'est pas la vôtre,
Libres enfants de Dieu, ce n'est pas votre veau d'or que l'on adore !
Sous les canons des ordures
Ils nous ont mis du plomb dans les ailes...
Alchimistes, on en a fait de l'or pur !
Dîtes-leur qu'on ne dort plus, que leur monde est tordu
Qu'on évite les torpilles de leurs psychiques tortures
Même si ça vous importune, on porte une cause
Ami d'infortune, déploie tes ailes, et deviens qui tu es, ose !

Voici que reviennent les sauvages, secouer ceux qui dorment
Dans leurs cages dorées, nous sommes venus briser vos idoles
Nous sommes ceux qu'on ne dompte pas, ceux qui viennent crier sur les toits
La digne liberté perdue, Que la nature reprenne ses droits !...

Plans de sauvetage de la Grèce : 77 % des fonds sont allés à la finance

Plans de sauvetage de la Grèce : 77 % des fonds sont allés à la financeUne étude d’Attac montre que les « plans de sauvetage » mis en œuvre par les institutions de l’Union européenne et les gouvernements européens sauvent les banques, pas la population.

Depuis mars 2010, l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont attribué 23 tranches de financement au prétendu « sauvetage de la Grèce », pour un total de 206,9 milliards d’Euros. Ils n’ont cependant fourni presque aucune précision sur l’utilisation exacte de ces énormes sommes, provenant de fonds publics. C’est pourquoi Attac Autriche a entrepris une étude sur cette question : au moins 77% de l’argent du plan de sauvetage ont bénéficié directement ou indirectement au secteur de la finance.
Les résultats en détails :
- 58,2 milliards d’Euros (28,13%) ont servi à recapitaliser les banques grecques —au lieu de restructurer ce secteur trop grand et moribond de manière durable et de laisser les propriétaires des banques payer pour leurs pertes.
- 101,331 milliards d’Euros (48,98%) sont allés aux créanciers de l’État grec. Parmi lesquels 55,44 milliards d’Euros ont été utilisés pour rembourser des bons du Trésor arrivés à échéance —au lieu de laisser les créanciers assumer le risque pour lequel ils avaient préalablement perçu des intérêts. 34,6 autres milliards d’Euros ont servi de prime d’incitation pour obtenir l’accord des créanciers sur le prétendu « allègement[1] » en mars 2012. 11,3 milliards d’Euros ont été affectés au rachat de la dette en décembre 2012, lorsque l’État grec a racheté des bons presque sans valeur à ses créanciers.
- 43,7 milliards d’Euros (22,46%) ont alimenté le budget de l’État ou n’ont pu être clairement affectés.
- 0,9 milliard d’Euros (0,43%) ont constitué la contribution de la Grèce au financement du nouveau fonds de sauvetage, le MES.
Sources : www.attac.at/uploads/mediaba...

« Le but des élites politiques n’est pas de secourir la population grecque mais de sauver le secteur financier » conclut Lisa Mittendrein d’Attac. « Ils ont utilisé des centaines de milliards d’argent public pour sauver les banques et autres acteurs financiers —en particulier leurs propriétaires— de la crise qu’ils ont provoquée. »

Les élites politiques ont trompé le public en affirmant prendre des « mesures de sauvetage »
Les résultats du rapport d’Attac Autriche réfutent les affirmations publiques des institutions et chefs d’Etat européens, selon lesquelles c’est la population grecque qui a bénéficié desdits « plans de sauvetage ». C’est plutôt elle qui paie pour sauver les banques et les créanciers en subissant une brutale course à l’austérité, ainsi que les catastrophiques conséquences sociales que l’on sait.

Des milliardaires et des fonds spéculatifs bénéficiaires des « sauvetages »
Parmi ceux qui ont bien été sauvés, on compte le clan multimilliardaire Latsis, l’une des plus riches familles grecque, qui détient en grande partie l’Eurobank Ergasias sauvée par l’État (1). Des spéculateurs en ont aussi profité : lors du rachat de la dette en décembre 2012, le fonds spéculatif Third Point a empoché 500 millions d’Euros grâce aux fonds publics européens (2). « Quand Barroso, le président de la Commission européenne, a qualifié le prétendu plan de sauvetage de la Grèce d’acte de solidarité (3), la question est : solidarité avec qui ? », note Domnique Plihon, porte-parole d’Attac France.

34,6 milliards d’Euros supplémentaires en paiements d’intérêts
43,6 milliards d’Euros tout au plus (22,46%) desdites « enveloppes de sauvetage » ont été affectés au budget de l’État. Il faut cependant comparer ce montant à celui d’autres dépenses de l’État au cours de la même période, qui n’ont pas bénéficié à toute la population : plus de 34,6 milliards d’Euros ont encore été versés aux créanciers en paiement d’intérêts sur des bons du Trésor en attente (du 2e trimestre 2010 au 4e trimestre 2012 (4)). En outre, l’État grec a affecté une autre enveloppe de 10,2 milliards d’Euros au budget de la défense (2010 et 2011 (5)). Selon certains initiés, Berlin et Paris auraient pressé la Grèce de ne pas réduire ses dépenses militaires parce que cela aurait porté préjudice aux fabricants d’armes allemands et français (6).

Ce n’est pas le premier renflouement des banques
« L’étude de nos amis d’Attac Autriche prouve que le prétendu sauvetage de la Grèce s’avère être un autre renflouement des banques et des riches particuliers » affirme Dominique Plihon. Les banques européennes ont déjà reçu 670 milliards d’Euros de soutien direct de la part de l’État (hors garanties) depuis 2008 (7). Pourtant le secteur financier reste instable en Grèce comme dans toute l’Europe. Ce que démontre une fois encore le récent versement de deux tranches supplémentaires destinées aux recapitalisations des banques pour 23,2 milliards d’Euros depuis décembre 2012.

Les élites politiques échouent à mettre en œuvre les régulations nécessaires…
Les coupes de l’État grec ont frappé si fort les banques locales que l’État est contraint à s’endetter à nouveau pour voler à leur secours avec un renflouement d’un milliard d’Euros. « Au cours des cinq années qui se sont écoulées depuis le krach financier, les politiques européens n’ont pas réussi à réglementer les marchés financiers et à adopter un régime de faillite des banques. Aussi les contribuables sont-ils toujours contraints de venir en aide en cas de pertes, tandis que les propriétaires des banques s’en tirent en toute impunité. Les gouvernements doivent cesser de donner de telles opportunités de chantage au secteur de la finance » critique Dominique Plihon.

… et volent au secours du secteur bancaire grec corrompu
Ce qui est encore pire, c’est que les milliards du plan de sauvetage vont aux banques grecques, même si certaines d’entre elles ont recours à des méthodes douteuses pour remplir les conditions officielles d’éligibilité. En 2012, un rapport de Reuters a révélé les pratiques scandaleuses des banques utilisant un système de Ponzi basé sur des sociétés offshore pour donner un coup de pouce à des prêts non garantis de l’une à l’autre. Elles ont procédé de la sorte pour sembler être encore en mesure d’attirer des capitaux privés et répondre ainsi aux critères de recapitalisation par l’État (8). « Alors que les élites politiques grecques et européennes exigent le sang et les larmes du peuple grec, elles ferment les yeux sur les accords secrets entre les oligarques financiers, qui sont en fait les principaux bénéficiaires de l’argent du sauvetage accordé à la Grèce », confirme l’économiste Marica Frangakis, membre de l’Institut Nicos Poulantzas d’Athènes et membre fondatrice d’Attac Grèce.

La manipulation opaque des fonds publics
« Nos résultats révèlent que, depuis 2008, le principal objectif de la politique de gestion de la crise de nos gouvernements est de sauver les fortunes des plus riches. Les élites politiques acceptent un énorme taux de chômage, la pauvreté et la misère pour sauver un secteur financier incurable. Le gouvernement autrichien a, lui aussi, participé à cette ligne de conduite inhumaine pendant des années », ajoute Plihon. Il est d’ailleurs inquiétant de constater que les responsables de la Troïka et du FESF rendent à peine compte de leur gestion des fonds publics. « C’est un scandale que la Commission européenne publie des centaines de pages de rapport mais ne parvienne pas à préciser où l’argent est exactement allé », explique Mittendrein. « Nous appelons les responsables à imposer une réelle transparence et à indiquer à qui profitent véritablement les paiements. »

Le changement radical de politique se fait attendre
Un changement de cap radical se fait attendre dans la politique européenne de gestion de la crise. « Nos gouvernements volent au secours des banques européennes et des riches à coups de milliards et de milliards de fonds publics tout en racontant à leurs électeurs que l’argent est versé à la population grecque. Cela doit cesser », revendiquent Mittendrein et Frangakis. Les banques « too big to fail[2] » doivent être divisées et remises au service de l’intérêt public plutôt qu’à celui des profits privés. Les créanciers et les riches doivent payer leur part des coûts de la crise, tandis que le secteur financier doit être sévèrement réglementé. « Après les ravages de trois années d’austérité imposée, la Grèce a besoin de véritables mesures de secours qui parviennent réellement à l’ensemble de la population », conclut Plihon.

D’autres détails qui interpellent…
En outre, l’enquête menée par Attac Autriche a mis en lumière plusieurs points qui interpellent dans le prétendu « plan de sauvetage de la Grèce » :
- À plusieurs reprises, l’UE et le FMI sont revenus sur leurs déclarations et ont suspendu les versements promis pendant des semaines voire des mois pour faire pression sur la démocratie grecque : à l’automne 2011 pour empêcher la tenue d’un referendum sur la politique d’austérité ; en mai-juin 2012 pour augmenter les chances des partis amis de la Troïka lors des élections législatives. En suspendant les fonds promis, la Troïka contraint le gouvernement grec à émettre des obligations à court terme pour éviter la faillite imminente. Ces « bons du Trésor », arrivant à échéance en quelques semaines ou quelques mois, revêtent un taux d’intérêt plus élevé, ce qui augmente de fait la dette publique grecque. Une preuve de plus que la réduction de la dette n’est pas la principale préoccupation de la Troïka mais plutôt un prétexte pour poursuivre la destruction de l’État providence et des droits des travailleurs.

- Une tranche d’1 milliard d’Euros versée en juin 2012 a essentiellement servi à financer la contribution obligatoire de la Grèce au remplaçant du FESF, le MES. Le FESF a ainsi financé son propre successeur —certes pas directement mais en accroissant la dette du gouvernement grec.

- Klaus Regling, directeur général du FESF et du MES, a fait de nombreux allers-retours entre la politique et le monde de la finance au cours de sa carrière. Avant de rejoindre le FESF, il a travaillé tour à tour pour le gouvernement allemand, pour le fonds spéculatif Moore Capital Strategy Group, pour la Commission européenne comme directeur général aux Affaires économiques et financières, ou encore pour le fonds spéculatif Winton Futures Fund Ltd. Regling constitue ainsi un exemple symbolique de l’étroite imbrication des marchés financiers et de la politique, qui explique en partie pourquoi la politique de gestion de la crise de l’UE vise principalement à sauver le secteur de la finance.

- Selon ses comptes annuels, la masse salariale du FESF s’élevait à 3,1 millions d’Euros en 2011 (9). Selon les médias, 12 personnes travaillaient cette année-là au FESF (10), soit une moyenne de 258.000 EUR dépensée par personne. Le directeur général Klaus Regling aurait gagné 324.000 EUR, plus un supplément de salaire par année (11). Ceux qui touchent de telles sommes contrôlent la réduction du salaire minimum brut mensuel grec à 580 EUR (510 EUR pour les jeunes) (12).

Sources
- Tagesschau (2012) : Milliardenhilfen für den Milliardär, 4 juin 2012, http://www.tagesschau.de/wirtschaft...
- Der Spiegel (2012) : Schuldenrückkauf : Hedgefonds verdient halbe Milliarde mit Griechenland, 19 décembre 2012 / http://www.spiegel.de/wirtschaft/un....
- Commission européenne (2010) : Statement of President Barroso following his meeting with Mr Georgios Papandreou, Prime Minister of Greece, 6 décembre 2010 / http://europa.eu/rapid/press-releas...
- Eurostat (2013) : Comptes non-financiers trimestriels des administrations publiques, 16 avril 2013 / http://epp.eurostat.ec.europa.eu
- (5) Eurostat (2013) : Dépenses des administrations publiques par fonction (CFAP), 16 avril 2013 / http://epp.eurostat.ec.europa.eu
- Transnational Institute (2013) : Guns, Debt and Corruption. Military Spending and the EU crisis, 14 avril 2013 / http://www.tni.org/briefing/guns-de..., p. 11f.
- Der Standard (2013) : Bankenrettungen kosteten EU-Staaten 670 Milliarden, 22 avril 2013 / http://derstandard.at/1363708829426....
- Reuters (2012) : Special Report : Clandestine Loans were used to fortify Greek bank, 16 juillet 2012 / http://www.reuters.com/article/2012...
- FESF (2011) : Financial Statements, Management report and Auditor’s report, 31 décembre 2011 / http://www.efsf.europa.eu/about/cor..., p. 37.
- CNBC (2011) : EFSF : CNBC explains, 20 octobre 2011, http://www.cnbc.com/id/44685464
- Die Welt (2012) : Fürstliche Gehälter : ESM-Chef verdient mehr als Bundeskanzlerin, 7 juillet 2012 http://www.welt.de/wirtschaft/artic...
- OCDE (2013) : Salaires minimum à prix courant en monnaie nationale, 16 avril 2013 / http://stats.oecd.org/
Traduit de l’anglais par Muriel Carpentier, Coorditrad.
[1] NdT : traduction du terme imagé haircut, correspondant dans cet usage à une décote directe de la créance.
[2] NdT : idiotisme, littéralement « trop grandes pour échouer ».

http://dessousdebruxelles.ellynn.fr 

Seuls trois vaccins sont obligatoires en France. L'imposition de tout autre vaccin est illégale

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Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis médecin généraliste depuis 35 ans, et j'ai vacciné pendant 33 ans, sans état d'âme et en toute innocence coupable, oxymore seulement apparent : l'innocent ne sait pas, mais le médecin qui ne sait pas est coupable. Ma seule information a été la faculté (qui glissa joyeusement sur le sujet en 2-3 heures), et surtout la presse médicale et ses valets, les visiteurs médicaux ; jamais le dogme n'a été remis en question.

Il a fallu l'insistance et l'arrogance de Madame Bachelot à l'occasion de la grippe porcine pour que s'ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j'ai du non seulement remettre en question cette vaccination, mais l'ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m'a apporté des révélations, m'a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j'ai découvert qu'il n'était qu'un escroc, avec une nombreuse descendance. J'en parlerai plus tard peut-être.

Comprenez qu'un médecin qui refuse de vacciner prend quelques risques avec son Ordre, et compromet gravement ses revenus (en 7 ans, un enfant « rapporte » au moins 500 euros sous cet angle) : ce qui n'incite guère ni à la réflexion, ni à la remise en question. J'ai franchi ce pas, après bien d'autres confrères, dans la discrétion. De plus en plus de confrères et de moins en moins de discrétion, pour eux comme pour moi, car les mentalités évoluent. Nos détracteurs nous montrent qu'en fait ils n'ont jamais étudié la question, ou choisi de ne pas l'entendre. En principe, celui qui se donne la peine d'étudier vire sa cuti dans les mois qui suivent.

J'ai donc vacciné trois fois depuis un an (au lieu de 300), sous contrainte, au désespoir, et non sans avoir tout tenté pour expliquer (Je n'ai pas poussé la seringue à fond, pour me donner bonne conscience, mais c'est quand même trois échecs personnels). Cela ne se reproduira plus. Mon chiffre d'affaire n'a pas baissé, ce qui prouve qu'on peut le faire. Je vois moins d'enfants, et c'est dommage pour eux. Mais je vis, je vis bien, je vis mieux, et je vis avec la conscience de faire ce qu'il faut. Voici, par exemple, pourquoi j'agis ainsi (mais j'ai des centaines d'articles tout aussi convaincants). 

Un dernier mot : seuls trois vaccins sont obligatoires en France (et aucun dans un grand nombre de pays): DiphtérieTétanos et Polio. L'imposition de tout autre vaccin est illégale, dans tous les cas de figure, et même punie par la loi, sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.

Je recommande un petit livre de la collection Jouvence, écrit par un collectif de médecins suisses, très facile à lire, et qui ne vous coutera que 4,90 euros, mais vous amènera en douceur à la raison : « Qui aime bien, vaccine peu » qu'on peut commander sur editions-jouvence. De plus, on ne peut pas ne pas avoir vu le film « Silence on vaccine » (en bas de page)

Vaccins : accédez à l'entièreté des faits

Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants :

Nicola Antonucci, MD David Ayoub, MD Nancy Turner Banks, MD Timur Baruti, MD Danny Beard, DC Françoise Berthoud, MD Russell Blaylock, MD Fred Bloem, MD Laura Bridgman, FNP, ND Kelly Brogan, MD Sarah Buckley, MD Rashid Buttar, DO Harold Buttram, MD Lisa Cantrell, RN Lua Català Ferrer, MD Jennifer Craig, PhD, BSN, MA Robert Davidson, MD, PhD Ana de Leo, MD Carlos de Quero Kops, MD Carolyn Dean, MD, ND Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH Todd M. Elsner, DC Jorge Esteves, MD Edward « Ted » Fogarty, MD Jack Forbush, DO Milani Gabriele, CRNA, RN Sheila Gibson, MD, BSc Mike Godfrey, MBBS Isaac Golden, ND Gary Goldman, PhD Garry Gordon, MD, DO, MD(H) Doug Graham, DC Boyd Haley, PhD Gayl Hamilton, MD Linda Hegstrand, MD, PhD James Howenstine, MD Suzanne Humphries, MD Belén Igual Diaz, MD Philip Incao, MD Joyce Johnson, ND A. Majid Katme, MBBCh, DPM Tedd Koren, DC Alexander Kotok, MD, PhD Eneko Landaburu, MD Luc Lemaire, DC Janet Levatin, MD Thomas Levy, MD, JD Stephen L'Hommedieu, DC Paul Maher, MD, MPH Andrew Maniotis, PhD Steve Marini, PhD, DC Juan Manuel Martínez Méndez, MD Sue McIntosh, MD Richard Moskowitz, MD Sheri Nakken, RN, MA Christiane Northrup, MD Amber Passini, MD Ronald Peters, MD, MPH Jean Pilette, MD Pat Rattigan, ND Zoltan Rona, MD, MSc Chaim Rosenthal, MD Robert Rowen, MD Máximo Sandín, PhD Len Saputo, MD Michael Schachter, MD Viera Scheibner, PhD Penelope Shar, MD Bruce Shelton, MD, MD(H) Debbi Silverman, MD Kenneth « KP » Stoller, MD Terri Su, MD Didier Tarte, MD Leigh Ann Tatnall, RN Adiel Tel-Oren, MD, DC Sherri Tenpenny, DO Renee Tocco, DC Demetra Vagias, MD, ND Franco Verzella, MD Julian Whitaker, MD Ronald Whitmont, MD Betty Wood, MD Eduardo Ángel Yahbes, MD

Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d'immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l'ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document. 

MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent. 

ND indique une formation médicale du niveau d'un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale. 

FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n'arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C'est parce qu'ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :

 • Allergies et eczema
 • Arthrite
 • Asthme
 • Autisme
 • Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d'effets secondaires
 • Cancer
 • Diabète juvénile
 • Maladies rénales
 • Fausses couches
 • Longue liste de maladies neurologiques et auto-immunes
 • Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
 • Et beaucoup, beaucoup plus

Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants :

 • Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
 • Infections des oreilles
 • Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
 • Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
 • Convulsions/épilepsie
 • Réactions allergiques sévères, comme l'urticaire ou l'anaphylaxie
 • Mort subite
 • Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d'hospitalisation
 • Le programme national d'indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d'1,2 milliard de dollars ($) d'indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.

L'autisme est associé aux vaccins

L'autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l'introduction des vaccins contre l'hépatite B et l'Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d'autres.

Prenez connaissance de l'information disponible sur le site fourteenstudies.org. Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables. Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d'assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.

 • Les vaccins ne procurent pas d'immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.

 • Chaque injection de rappel accroit le risque d'effets secondaires.

 • Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.

 • Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu'un accident survient après une vaccination. L'un et l'autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l'enfant (« National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule : 

« Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99-660)
 Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font-ils pas ?

 • Ils savent qu'il n'est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.

 • Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.

 • Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.

 • Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.
 La seule personne qui retire avantage d'être en bonne santé, c'est vous et ceux sur qui vous veillez.

 • Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d'une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d'un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l'abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.

 • Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.

 • Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.

 • Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.

 • Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu'au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l'autisme, la grippe contre de l'asthme, des infections ORL pour du diabète,... et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.

Combien y a-t-il de vaccins ?

Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d'ADN animal ainsi que de l'ADN humain issu de foetus avortés et de l'albumine humaine.

Si vous pensez que vous n'avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l'industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.

Certains composants des vaccins : Comment est-il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça ?

 • Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués

 • Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi-doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l'état de trace, dans plusieurs autres vaccins.

 • De l'aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.

 • Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d'humains. 

 • Du formaldéhyde (utilisé pour l'embaumement des morts), un cancérigène notoire.

 • Du polysorbate 80, connu pour causer l'infertilité chez la souris femelle et l'atrophie
 testiculaire chez la souris mâle.

 • De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions
 anaphylactiques et que l'on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre
 la varicelle et le zona.

 • Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance
 connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d'autres troubles neurologiques.

Les conflits d'intérêts

 • Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin. Selon le CDC, pour un groupe moyen d'environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100.000 $. Ces médecins s'enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.

Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » - HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d'assurance lorsque les taux de vaccination chutent.

Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés ?

Une étude financée par Generation Rescue, appelée l' « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d'enfants vaccinés vs. ceux d'enfants non vaccinés. Sur les 17.674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :

 • Les enfants vaccinés avaient 120% plus d'asthme. 
 • Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d'attention avec hyperactivité (TDAH)
 • Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques 
 • Les garçons vaccinés avaient 146% plus d'autisme.

Les filles représentent seulement 20% du nombre total d'enfants repris dans cette étude. Pour lire la totalité de l'étude par vous-même, allez sur GenerationRescue.org pour lire un rapport sur la faible incidence de l'autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez survaccinationcouncil.org.Plus d'études encore au sujet de l'autisme, voir iciet ici.

Les exemptions vaccinales aux Etats-Unis

Vous avez le droit de refuser ! Utilisez-le. On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique. Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables (exemptmychild.com) Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera sur le site vaccinationcouncil.org

Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.

Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions. Des milliers de témoignages écrits par des parents d'enfants non vaccinés au sujet de l'excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet. Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux - (se)/partenaire. Personne d'autre n'a à s'en mêler. Ce n'est pas l'affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille !

Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.

 • Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n'avez aucun contrôle sur les conséquences d'une vaccination.

 • Vous n'avez pas besoin d'un « pédiatre attitré » pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.

 • Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n'était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D'énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l'injection de substances toxiques.

 • Informez-vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent « prévenir ». Votre enfant n'entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c'était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s'en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.

 • Informez-vous au sujet de l'importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d'eux- mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement (drtenpenny.com)

 • Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n'est pas quelque chose qui s'injecte.

 • Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l'exercice et de la joie de vivre.

 • Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l'information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l'homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.

 • Informez-vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l'a fait. Votre médecin n'a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l'industrie qui en font évidemment l'éloge.

 • Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé par les compagnies d'assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.

 • Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé. Votre vie en dépend.
 Vu sur WikiStrike 

Indices troublants sur le 11 septembre (vidéo)


vendredi 28 juin 2013

Snowden : l'Equateur renonce à son accord douanier avec les Usa à la suite de leur chantage

 

Correa a répondu aux avertissements de Washington qui fait pression pour que Quito n'octroie pas d'asile à l'ex-espion Snowden.
« L'Equateur renonce de manière unilatérale et irrévocable à ces préférences douanières. L'Equateur n'accepte ni de pressions, ni de menaces de personne. Et il ne marchande pas avec les principes, il ne les soumet pas à des intérêts mercantiles, aussi importants qu'ils soient », a expliqué le ministre équatorien de la communication de l'Equateur Fernando Alvarado.

Des accords douaniers ont été signés entre les USA et plusieurs pays andins, leur offrant des tarifs préférentiels en échange de leur combat contre le narcotrafic dans la région. Selon Quito, ces tarifs « ont été à l'origine accordés comme une compensation aux pays andins pour leur lutte contre les trafics de drogue, mais ils sont devenus rapidement un nouvel instrument de chantage ».

Cette déclaration survient alors que l'Equateur étudie la demande d'asile de l'ancien consultant de la NSA, à l'origine de la révélation d'un vaste programme de surveillance téléphonique et électronique, et alors que celui-ci trouve actuellement dans l'aéroport de Moscou.

La présidence équatorienne a précisé, via son site internet, que des « pressions explicites et implicites » avaient été exercées par les USA à propos de l'« examen de la demande d'asile d'Edward Snowden », ainsi que sur « l'asile accordé à Julian Assange ».
El Correo d'après agences. París, le 28 juin 2013.
elcorreo.eu.org

Jean-Michel Quatrepoint : « L’accord commercial transatlantique sera une catastrophe pour la France »


Vous affirmez que le futur accord commercial transatlantique de libre-échange (TTIP) sera nécessairement un marché de dupes. Pourquoi ?
Je pense que c’est, pour la France, l’un des sujets les plus importants des années qui viennent. Pour notre pays, c’est une question de survie.
 
Pour l’Europe, vous voulez dire…
 
Non, pour la France. Nous avons bien plus à perdre que beaucoup d’autres pays, car nous avons en propre une défense, une diplomatie, une langue dans le cadre de la francophonie…
 
Pour comprendre ce qui se joue, il faut considérer la genèse du TTIP et se demander pourquoi l’idée de cet accord, qui est ancienne mais avait été enterrée, ressort brutalement.
 
Il y a encore deux ou trois ans, on ne parlait plus que de la « Chinamérique ». On nous expliquait que la Chine et l’Amérique faisaient alliance, et que le centre du monde se déplaçait dans le Pacifique.
 
Mais il se produit un évènement qui entraîne un changement radical de la politique américaine. En décembre 2011, la Chine et le Japon signent un accord monétaire. Ils s’engagent à libeller une part de leur commerce bilatéral dans leurs monnaies respectives, en se passant du dollar. La banque de Chine autorise la banque du Japon à acheter des bons du Trésor chinois. Autrement dit, les Chinois commencent à tenter de faire du yuan une monnaie de transaction internationale, concurrente du dollar. Et le Japon, chasse gardée américaine, bascule dans le giron chinois, ce qui est un évènement majeur.
 
S’y ajoute un autre évènement : au même moment, la Chine inaugure son premier porte-avion. Les Américains s’avisent alors que dans cette « Chinamérique », les Chinois ne se contenteront pas de la seconde place…
 
C’est alors que ressurgit, étonnamment, la querelle sino-japonaise sur les iles Senkaku.
 
Vous sous-entendez que les Etats-Unis se sont arrangés pour raviver cette querelle ?
 
Je l’ignore, mais elle intervient à point nommé pour les Américains ! Car la tension entre Chine et Japon monte alors très violemment, ramenant le Japon dans le giron américain.
 
Lorsque Shinzo Abe arrive au pouvoir fin 2012, des manœuvres militaires communes nippo-américaines sont lancées dans le Pacifique. Puis Abe opère un virage radical dans la politique économique traditionnelle du Japon. Avec l’accord des Américains – qui obligeaient le Japon, depuis les accords du Plaza, à avoir une monnaie très forte – Abe fait fonctionner la planche à billets et le yen se dévalue.
 
Les américains utiliseraient donc le Japon contre le Chine ? Finie la « Chinamérique » ?
 
Oui : aujourd’hui et de récente date, les Américains tentent d’organiser un containment de la Chine. Cela se fait progressivement. D’abord, ils ont sorti la Birmanie du giron chinois. Ensuite, ils ont lancé un partenariat transpacifique - un marché commun - sans la Chine. Tout en multipliant les procédures antidumping contre la Chine, et en incitant leurs multinationales à relocaliser aux Etats-Unis une partie de leurs activités.
 
Après l’accord transpacifique à l’Est, pour revenir au centre du jeu mondial, il ne manque plus aux Etats-Unis qu’à relancer la vieille idée – qu’ils avaient eux-mêmes enterrée - du partenariat transatlantique à l’Ouest. Comme l’écrit Zaki Laïdi dans Le Monde, l’objectif des Américains est de « mettre en place deux mâchoires puissantes couvrant 60% du commerce américain, l’une avec l’Europe, l’autre avec l’Asie mais sans la Chine, et en plaçant la barre des négociations de l’accord partenarial transpacifique suffisamment haut pour dissuader Pékin d’y venir ».
 
Voilà donc Obama exhumant la vieille idée d’un partenariat transatlantique dans son discours sur l’état de l’Union en février 2013. Evidemment, comme on pouvait s’y attendre, Barroso et la Commission européenne lui emboitent le pas.
 
Le même Barroso dont Le Monde expliquait dans un récent éditorial qu’il a des intérêts personnels aux Etats-Unis… 
 
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Kevin Richardson et les félins



  • Kevin Richardson est un dresseur d'Afrique du Sud ayant fait des études approfondies sur les animaux sauvages d'Afrique.
  • Né en 1974, Richardson a, dès son plus jeune âge, montré un énorme attachement pour les animaux de toutes tailles et formes. A 3 ans, il élève des criquets et s'occupe d'un crapaud qu'il nomme Paddajie. Il s'occupe également des animaux blessés, ce qui lui vaudra le surnom de "L'Homme-Oiseau d'Orange Grove".
  • Plus tard, il commence des études de zoologie, qu'il arrête au bout de 2 ans, pour se consacrer au travail sur le terrain. A l'âge de 23 ans, il rencontre 2 lionceaux âgés de 6 mois, aux abords du Lion Park, près de Johannesburg. Il commence alors à travailler pour le parc, à temps partiel.
Richardson n'est pas un adepte de l'observation à distance, et préfère se mêler aux animaux. Sa méthode de travail fonctionne beaucoup à l'instinct et ne repose pas sur les normes, souvent appliquées par les scientifiques. Ce fonctionnement, très peu sécuritaire, a permis de lever beaucoup de mythes sur le comportement des grands félins.
Bien que ses méthodes d'élevage pourraient lui coûter la vie, Richardson affirme que, même s'il devait mourir des griffes d'un lion, il ne changerait de métier, pour rien au monde.
Depuis quelques années, Kevin Richardson possède son propre parc, The Kingdom of the White Lion, où il s'occupe de 39 lions, ainsi que d'une dizaine de hyènes. Cette réserve a été construite pour le tournage du film White Lion, sorti en 2010.
Pour le moment, le parc est privé, mais Richardson compte prochainement l'ouvrir aux visiteurs, pour pouvoir subvenir aux besoins de ses animaux.

Texte: http://www.over-blog.com