mercredi 31 juillet 2013

Les élites et les pédophiles


justice_aveugle
Par Christian Navis,
Serez-vous étonnés si je vous dis que la loi, en France comme en Europe, ne condamne pas l’apologie de la pédophilie ? Tant que cela reste du domaine de l’écrit. Sans images pouvant laisser supposer un passage à l’acte. En invoquant toujours l’alibi de Sade ou de Pierre Louÿs pour leur oeuvre littéraire. Une polémique relancée en 2002 avec "Il entrerait dans la légende" de Louis Skorecki, un livre exposant les mille et une façons de violer puis de tuer des fillettes ou des petits garçons. Du comique décalé, paraît-il. Malgré les protestations, l’ouvrage ne fut pas interdit. Pas plus que les sites web proposant au grand jour des "histoires taboues" plus ou moins bien écrites. Au nom de la littérature.
La plupart des défenseurs de cette "liberté d’expression" sont d’ailleurs des "intellectuels" ou de pseudo-penseurs mondains. Les tribulations récentes d’un cinéaste et d’un ministre, ardemment défendus par les gens de leur caste, sont venues nous le rappeler.




Le vote pédophile

La déculpabilisation de l’ignominie commence aux Pays Bas avec un certain Edward Brongersma, élu du parti travailliste et président du comité judiciaire du sénat (excusez du peu !) défenseur d’une pédophilie basée sur le "consentement de l’enfant". Avec son associé Fritz Bernard, un étrange psychiatre, il fonde dans les années 60, dans l’indifférence générale, le premier mouvement pédophile militant pour l’abolition des majorités sexuelles à 14 ou 15 ans.
En juin 1979, devenu le parti politique NVSH, ils proposent au parlement de légaliser les rapports soi-disant consentis entre enfants et adultes. Le projet est rejeté mais le débat acquiert une forme de légitimité et, dans les années suivantes, malgré les scandales et crimes advenus dans des pays limitrophes, les militants pro-pédophiles exposent régulièrement dans les média "l’avantage pour les enfants de connaître le sexe avant la puberté" (sic)

L’Angleterre et l’Allemagne ne sont pas en reste question propagande pédophile, mais des procès retentissants dans les années 1980, freinent la diffusion de cette "littérature".
Il est pour le moins troublant que l’Union EUropéenne si friande à réglementer le diamètre des petits pois et si prompte à réagir au moindre propos politique border line, n’ait jamais exprimé une forte désapprobation sur ce sujet.

La philosophie pédophile

En France, cela ne vaut pas mieux ! Et cela remonte loin… Avant 1942, quand la majorité sexuelle était fixée à 13 ans, des écrivains de renom comme André Gide, Henri de Montherlant ou Roger Peyrefitte se vantaient ouvertement de leur appétence pour les garçonnets. Au nom de leur art. La police et la justice fermaient les yeux sur ces "fantaisies d’esthètes".
Après guerre, Tony Duvert prix Médicis 1973 revendique publiquement sa pédophilie, tandis que Gabriel Matzneff exige le droit au sexe pour les moins de 13 ans. Et en 1975 Daniel Cohn-Bendit tient des propos pour le moins ambigüs sur la sexualité des enfants dans "Le Grand bazar".
Leurs éditeurs ne s’en émeuvent guère. Pas plus que l’ORTF qui leur offre sa tribune. Ni d’ailleurs "Le Monde" où Matzneff est chroniqueur.
Un appui de taille leur vient de René Schérer, frère du cinéaste Eric Rohmer, un philosophe mondain qui clame les bienfaits pour les enfants d’une sexualité avec les adultes et déplore la fin des relations pédérastiques à l’ancienne entre maîtres et disciples.
Schérer sera inquiété lors de l’affaire du Coral, dans les années 1980…

On a peine à croire le nombre d’ignominies qui ont pu être proférées en ce temps là par des gens célèbres, et benoîtement répercutées par des média aussi panurgiques qu’immoraux.
"Le Monde" et "Libération" publient entre 1977 et 1979 diverses pétitions pour l’abrogation des lois sur la majorité sexuelle et la dépénalisation des relations consenties entre adultes et jeunes de moins de 15 ans. Parmi les signataires : les "philosophes" Michel Foucault, Jacques Derrida, Louis Althusser (qui étranglera son épouse 3 ans plus tard mais sera acquitté car tenu pour fou) Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, André Glucksmann et Roland Barthes… Les écrivains Louis Aragon, Guy Hocquenghem  et Philippe Sollers, le cinéaste Alain Robbe-Grillet (membre de l’Académie française en 2004 !) les politiciens alors en herbe Bernard Kouchner et Jack Lang…
Et, plus surprenant, la pédopsychiatre Françoise Dolto.
En tout cas que du beau linge ! Plusieurs affirmeront, 20 ans plus tard,  ne pas s’en souvenir ou avoir signé automatiquement. Amnésiques ou inconséquents nos grands intellectuels ?

Peu de voix s’élèvent contre de tels propos et les média continuent à édicter la loi des pervers.
Toujours en 1979, le pédophile Jacques Dugué (qui prendra 30 ans de réclusion en 2002 pour viols d’enfants et proxénétisme enfantin) publie 2 tribunes libres dans "Libération" où il fait l’apologie de la sodomie d’enfants et affirme "qu’ils aiment ça !"
Le 20 juin 1981, "Libé" (encore lui !) publie "calins enfantins" un article où un pédophile témoigne, en toute impunité, de ses rapports avec une enfant de cinq ans.
Et en 1985, les Verts allemands incluent dans leur programme une proposition de loi visant à abolir
la pédophilie sans violences, en insistant par exemple sur le fait que "les rapports sexuels avec
des enfants seraient bénéfiques tant pour les enfants que pour les adultes".

Condamnations tardives

Dans les années suivantes, divers groupes miitant pour la défense du droit à la pédophilie se constituent en Europe dans l’indifférence générale des politiciens et des donneurs de leçons de bienpensance. Très actifs, ils passent des paroles aux actes, ce qui entraînera leur disparition lors de procès en 1986 – 87 quand il apparaît que Carpentier, un des "philosophes" du CRIES (Centre de Recherche et d’Information sur l’Enfance et la Sexualité) organisait un commerce de vidéos et rencontres pédophiles impliquant 18 pays. Avec, suprême abomination, l’utilisation des locaux de l’UNICEF comme studios !
En 1997, 2 autres "philosophes" de la même mouvance Vuillaume et Gauchet sont condamnés à leur tour pour des faits similaires.

En fait, il faudra attendre les années 1990 et l’affaire Dutroux pour que la pédophilie soit enfin
unanimement condamnée. Du moins en façade. Peut-être parce qu’elle était allée trop loin avec des assassinats d’enfants ? En tout cas, les maîtres à penser font machine arrière. Matzneff se déjuge en traitant de "salauds" ses anciens amis, Cohn Bendit prétend avoir juste voulu "choquer le bourgeois" et Sollers a perdu la mémoire. Les autres, ceux qui ne sont pas morts ou gâteux, se tiennent coi. En espérant que l’oubli fera son oeuvre. Ne dit-on pas que les peuples ont la mémoire courte ?
Des personnalités à qui on rappelle leurs propos d’antan les démentent avec un aplomb incroyable.
Mais les écrits restent… Alors ils affirment que ce sont des faux ou qu’on leur a extorqué leur signature. Une indélicatesse qui aura échappé à ces étourdis pendant un quart de siècle !

Depuis l’an 2000, rien qu’en France, des centaines de personnes ont été condamnées aux assises pour des faits relevant de la pédophilie ou de la prostitution enfantine. On en parle moins parce que ce ne sont pas des "gens en vue", politiciens ou people. Les plus connus sont des notables provinciaux, des ecclésiastiques ou des enseignants. Ils côtoient sur les bancs d’infâmie des gens ordinaires, voire des marginaux.
Les élites se sont-elles acheté une conduite ? Sont-elles trop bien protégées ? Ou ont-elles simplement appris la prudence ?




Grandes lignes de l’interview de Cobra, 30 juillet 2013


L’alignement planétaire du 29 juillet a équilibré la civilisation et cela se continuera jusqu’au 25 août. Après le 25 août, les changements commenceront. Les opérations des Forces de la Lumière seront déclenchées. L’alignement du 29 a harmonisé la Merkabah et ce n’était que le début.
La Terre est en processus de purification et de transformation, son Ascension commencera après ce processus et il n’y aura pas deux « Terres », une en 3 D et une autre dans l’autre dimension.
Personne ne pourra éviter les énergies qui arrivent, c’est impossible.
Si vous acceptez la Lumière, ce sera beaucoup plus facile pour vous. Ceux qui la refusent auront beaucoup de difficultés.
Possibilité d’une guerre nucléaire, d’un Armageddon : zéro possibilité.
Le 1er septembre est une date limite des Forces de la Lumière.
Concernant les divulgations sur l’espionnage de la NSA : tous les gouvernements ont signé des accords avec cette agence.
Les connections entre la « Les Frères musulmans » et la cabale se font présentement couper.
Ce qui se passe en Égypte est l’événement le plus important de l’année, ce n’est pas un coup d’état militaire : les militaires protègent le peuple contre la « Muslim Brotherhood », car ces derniers veulent provoquer le chaos et la guerre et les Forces de la Lumière les empêchent. La situation en Égypte reflète se qui se passera, planétairement. En Égypte, l’armée privée des Jésuites veut que le peuple fasse une guerre civile : cela ne sera pas permis.
Pourquoi le Mouvement Résistance ne coupe-t-il pas les fonds de l’armée privée des Jésuites ? Parce que le système financier est un peu comme l’Internet : c’est un énorme programme informatique … s’il y a interférence dans le programme, il y a interférence sur la « circulation ». Si tout le programme était fermé, l’Événement arriverait trop tôt et provoquerait le chaos… L’Événement doit se passer avec le moins de violence possible, le plus harmonieusement possible.
Les militaires positifs, les officiers de police et les shérifs, entre autres, doivent rester quelque peu dans l’ombre présentement, d’abord, pour leur propre sécurité et celle de leurs familles et ensuite, ils ont besoin d’une certaine dose de conscience, de la part de la population. Ils ne peuvent agir qu’au nom de la population. Les militaires positifs suivront la volonté du peuple.
L’affaire Trayvon Martin : cette affaire est utilisée pour distraire le peuple de choses plus importantes.
Le pape : a un côté Lumière et un côté sombre ( il est Jésuite ). Beaucoup de choses dépendent du côté qu’il choisira. Il y a environ 10% des Jésuites qui font partie de la cabale et ce sont les plus « diaboliques ». Ils s’infiltrent dans plusieurs situations et les manipulent.
Fukushima : les radiations qui en émanent ne viennent pas du réacteur … la cabale a enfoui des déchets radioactifs dans le sol. La Fédération Galactique de Lumière nettoiera tout cela au moment de l’Événement.
Comment se protéger des « chemtrails », des OGM, des dangers de la vaccination : premièrement, cesser de s’en inquiéter, ensuite avoir une diète saine et boire beaucoup d’eau. Puis, ne pas vivre dans la peur : le corps humain a la capacité de se régénérer.
Tous les articles démontrant des mesures de contrôle ridicules, aux États-Unis, ne sont que les derniers efforts de la cabale … avant son effondrement.
Utilisez le moins possible les téléphones cellulaires, les « smart phones » et, si possible les « smart meters » ( compteurs électriques). Ils sont vraiment nocifs.
La Lumière intervient, de plus en plus, partout sur la planète.
Il y a beaucoup de gens qui gagnent leurs procès, car l’influence des Arcons est de moins en moins forte. Ils ne sont plus assez nombreux pour influencer toutes les situations. Le système judiciaire, les avocats et les juges, sont de plus en plus capables d’écouter leur guidance intérieure.
Les implants arconiques : tout le monde en a eu un lors de la naissance. Il se trouve dans le lobe frontal, centre des prises de décision. Comment lutter : en utilisant votre libre arbitre, en leur disant : « non », en ne leur permettant pas de vous dicter vos décisions.
Après l’Événement, nous serons éblouis par le changement dans nos cieux nocturnes : il y a présentement une barrière tachyonique et lorsque celle-ci sera enlevée, nous recevrons des photons, mais aussi des tachyons, les étoiles ne seront plus à la même place, nous verrons des choses que nous n’avons jamais vu, entre autre, les vaisseaux-mères, qui sont présentement voilés et d’autres choses que Cobra ne peut pas encore révéler.
Obama aura un rôle majeur à jouer, après l’Événement. Il y aura des élections, partout dans le monde.
Niburu : toutes les informations la concernant sont de la désinformation.
Il n’y aura pas de fausse invasion par des extraterrestres … la cabale n’a plus le pouvoir de la créer.
Le cannabis : cette plante n’a pas son origine sur la planète Terre.
Durant la transition, il sera important que ceux qui n’ont pas d’argent durant ce temps, se créent des réseaux sociaux d’entraide et de partage. Après l’Événement, tout le monde aura de l’argent.
Les Chambres de Lumière : étant donné que l’ascension est un énorme saut quantique de conscience, les êtres humains ont besoin de l’assistance des Forces de la Lumière.
Les premières technologies qui seront disponibles seront les appareils fournissant de l’énergie libre : ex. : de l’électricité gratuite pour toutes les maisons. La vie changera graduellement. Les appareils appelés « replicators » ne seront disponible qu’après le premier contact.
Il y aura de grands changements en septembre. 

Fabriquer un déshydrateur solaire (ou séchoir solaire)

Voici le déshydrateur que j'ai fabriqué pour conserver les fruits, les légumes et la viande.  Ce mode de conservation permet aux aliments de conserver 100% de leurs qualités nutritives. Avec le soleil d'été, deux à trois jours sont suffisants pour sécher la majorité des fruits et des légumes.  Vous trouverez mon plan de construction sur le site suivant: http://www.onpeutlefaire.com/fichestechniques/ft-12-artisans.php

Ce modèle coûte entre 200.00$ et 250.00$ à fabriquer.  Le principe de séchage vient de la chaleur du soleil, indirecte, par l'action des rayons qui sont captés par une tôle en aluminium noire.  La chaleur, qui entre par une ouverture à l'intérieur, se diffuse dans la boîte isolée de styro-mousse.  La cheminée sert à évacuer le surplus de chaleur.  La température est tellement élevée dans la boîte que mon thermomètre a éclaté!







http://www.conscience-du-peuple.blogspot.fr/

Mutilation de vaches dans le Missouri: des prélèvements faits avec une précision chirurgicale, sans traces de sang...

http://www.kshb.com/dpp/news/state/missouri/missouri-rancher-suspects-aliens-mutilated-her-cows
 
Un éleveur du Missouri n'a pas d'explications pour la mutilation de trois de ses bovins depuis près de deux ans.  La première vache mutilée a été trouvée en décembre 2011, elle était coupée sur le côté de sa mâchoire, sa langue et son oreille avaient disparues.

La fermière a d'abord cru que l'animal avait été victime d'un rituel sacrificiel jusqu'à sa découverte du 9 juillet dernier.

"J'ai regardé et sa langue avait disparue puis tout de suite j'ai remarqué que la mamelle avait été complètement enlevée", a déclaré l'éleveur.

Elle ajoute que les organes reproducteurs ont été enlevés et qu'une marque traversant le corps rend la mort encore plus mystérieuse. 

Le 19 juillet, elle a trouvé la troisième vache dont le cœur a été exposé et ses tétines coupées. La fermière a déclaré que les coupures ont toutes été faites avec une précision chirurgicale, des incisions nettes et précises.  Et dans les trois morts, elle a dit qu'il n'y avait pas de sang en dépit des plaies béantes.

Étant donné que les vaches paissent dans un endroit isolé, personne n'a vu ou entendu quelque chose.  

L'éleveur croit qu'il pourrait s'agir de mutilations extraterrestres puisque des cas similaires de mutilations animales ont été rapportés dans le Missouri au cours des dernières années.  Le FBI a enquêté sur des cas dans les années 1970.  Le mystère de cette affaire et l'absence d'explications raisonnables lui permet de considérer la cause extraterrestre.

Source:

La prise de conscience d’un ex-banquier


Cher Alain Soral,
Je vous écris suite à la lecture de plusieurs courriers des lecteurs. Ces courriers des lecteurs aux profils variés sont encourageants, et j’imagine même plus stimulants pour vous qu’un compteur de vues dailymotion. Je vous écris aussi par besoin de m’adresser à quelqu’un qui par ses analyses démontre être une des rares personnes qui pourra comprendre mon parcours.
Je suis un ex-banquier, dans l’investissement en infrastructure, aujourd’hui consultant freelance. Je vis dans et de la logique mondialiste que vous dénoncez, et dont je corrobore à la critique bien que faisant partie du problème. Ceci dit j’ai de plus en plus de mal à en vivre, et j’ai de moins en moins de motivation, ce qui revient en fait au même. Je pense que cela est dû à une prise de conscience assez forte qui se doit principalement à mon parcours et à mes origines.
Né en France, fils d’immigré italien resté en contact avec le pays, j’ai dès l’enfance été confronté à deux réalités, la réalité de la famille, paysanne, saine, simple mais aussi très limitée, et la réalité de la ville moyenne de France où j’ai grandi, l’abondance, mais aussi le manque de certaines valeurs de base, le multiculturalisme et le communautarisme. Communautarisme quasi-inexorable qui commençait chez moi en se référant aux voisins comme "français", terme amicalement péjoratif se référant à un voisinage de prolétaires dont la laideur avait beaucoup à voir avec la perte de leurs traditions françaises, à commencer par la cuisine – les pâtes au jambon ou au ketchup de mes camarades de classe étaient très symptomatiques d’un mal plus profond.
Après des années d’école publique qui me firent baigner dans le multiculturalisme et bain idéologique sos racisme, et n’ayant jamais vraiment compris quelle attitude adopter entre la sympathie familiale pour Le Pen et le discours étudiant ambiant, je me suis affranchi de toutes ces questions en me concentrant sur les études et entrant dans une grande école parisienne – ou du moins j’avais cru m’en affranchir.
La réalité m’est retombée dessus lorsque j’ai commencé à côtoyer une certaine bourgeoisie "catholique" française qui vit du système et est donc allergique à Le Pen, mais aussi quelques juifs séfarades, en apparence fils de commerçants comme moi, en apparence déracinés comme moi, mais dévoilant au fil des années un cosmopolitisme antagoniste à toute forme d’enracinement, préférant ainsi New York à la France. Je n’avais à l’époque pas encore lu Simone Weil mais j’étais sensible à la question de l’enracinement par intuition.
C’est lors de ces années d’études que ma conscience de classe s’est développée. Mes parents me payaient les études mais je n’oubliais pas leurs 15h de travail par jour. Puis en allant à l’étranger pour finir mes études, j’ai fini par travailler à Hong Kong plusieurs années. J’ai alors pu ajouter la catégorie juifs ashkénaze à ma compréhension du monde, et du monde la banque en particulier en entrant dans ce monde. J’ai toujours eu un talent d’observation et d’intégration dans un groupe, m’immisçant dans des mondes étrangers pour mieux les comprendre et sans les juger de premier abord. J’ai alors compris que la distance qui me séparait des élites mondialistes dont je faisais partie de facto était beaucoup plus grande que la distance culturelle qui me séparait des prolétaires français. La distance géographique était donc finalement moins déterminante que la distance de classe dans la lecture du monde.
Mon père, ce petit patron qui offrait l’appéritif à ses employés le samedi, m’exaspérait par son mono-déterminisme politique centré sur la seule valeur travail - souvent travail individuel de production, ce qui fait sens chez un immigré de première génération mais me paraissait être une vision limitée. Il aurait sûrement dit de Soral que c’est un malin qui cherche à eviter de travailler qui ne vaut pas mieux que les autres ! Aujourd’hui, je comprends qu’il réunissait le bon sens et la conscience politique du petit entrepreneur, et qu’un type cultivé comme Soral tend finalement, à 50 ans, à se rapprocher plus vers cette catégorie que vers celle de penseur ou chroniqueur télé. C’est finalement qu’elle est assez vertueuse et affranchissante.
De mon coté, je continue à vivre dans et par le parasitisme tertiaire. Ça me permet de vivre confortablement et même d’avoir pu modestement faire un don de quelques centaines d’euros à votre association il y a un plus d’un an. Vous sourirez en apprenant que par méfiance j’ai utilisé une adresse mail temporaire et que je fais de même aujourd’hui. Méfiance envers le système.
Car la rançon "de la gloire", c’est d’être tenu par les couilles, à tel point que beaucoup finissent par les perdre ou pire encore, par se demander si elles servent encore à quelque chose tant la carte de crédit fait des miracles. Une sorte d’aboutissement du meilleur des mondes où les riches contrôlent, les pauvres reproduisent, où tout le monde est heureux et personne ne se pose de questions, la mort de la conscience par la flatterie de l’égo et du plaisir individuel. Comme a dit Vanneste que j’ai découvert sur votre site : on vit dans un monde où on ne pense plus, ou alors si l’on pensait ça serait pour penser à soi.
Concernant le monde de la banque d’investissement, ce monde de l’argent et la corruption morale où l’un nourrit le besoin de l’autre et vice-versa, sachez que la motivation première des jeunes analystes est d’accéder aux "models and bottles", c’est à dire au carré VIP de la "meilleure" boîte du centre-ville remplie de banquiers, d’avocats, de consultants et de bimbos. Bimbos c’est-à-dire putes, demi-putes pour certaines : chroniqueuses pour revues féminines ou mannequins ratées, voire putes-en-devenir : jeunes étudiantes bobos qui passent leurs vendredi après-midi à choisir leur robe et arrivent en boîte avec 3 fois trop d’accessoires… ou tout simplement putes du capital comme nous c’est-à-dire avocate, banquier ou consultante, executive woman à talons hauts qui a quand même besoin d’un réconfort mâle dominateur après une semaine de boulot et une bouteille de vin blanc au bar avec sa collègue. À se demander si, au milieu de tout ça, les putes au premier sens du terme ne sont finalement pas les plus honnêtes et vertueuses !
La corruption morale est assez banale dans ce milieu, la banque en elle-même en tant que logique ou système n’a pas de morale autre que la croissance du profit, et est un espace complètement déshumanisé. En tant que jeune analyste j’ai pu m’enthousiasmer pour certains projets d’infrastructure donnant l’impression de participer à quelque chose de vertueux, puis j’ai vite déchanté, lorsque ne pouvant pas faire avancer un projet malgré un sacré budget "lobbying" le tout fut découpé en pièces (droits, pré-contrats etc) et vendu aux plus offrants, permettant ainsi tout même de faire du profit sans pourtant que ce projet ait un quelconque futur concret qui fasse sens. Être à l’intérieur de ce monde ouvre les yeux.
Et ça ouvre les yeux aussi sur un sujet qui vous est cher. Pour reprendre et adapter une citation de Desproges je dirai que dans le monde de la banque, le monde se divise en deux catégories, les juifs et les schyzo-sémites ! C’est-à-dire à la fois "antisémite" car bien au fait de la domination juive de ce monde de l’usure, et à la fois philo-sémite par admiration pour la communauté qui contrôle notre monde professionnel, d’autant que tout le monde rêve du bonus et du premier million de dollars. Pour certains, goys en général, le premier million est vu comme une fin, pour d’autres plus ambitieux et donc plus faciles à corrompre, comme un début !
Je ne suis pas resté assez longtemps dans la banque pour accéder aux fêtes partouzardes dont tout le monde parle discrètement, et qui étaient organisées par un directeur assez senior. Je n’ai donc pas vu de première main la dérive réellement satanique du milieu. Mais dans une moindre mesure, il me suffit d’observer beaucoup de mes collègues qui partagent ce goût pour la coke, le plaisir de baiser hors mariage et d’aller en vacances à Ibiza à 35 piges pour comprendre quel futur les attend. Le profit et l’usure sont tout à fait compatibles avec l’hédonisme, et j’irai même plus loin en disant que ceux qui ont le plus de succès sont ceux qui "embrassent" l’hédonisme et se revendiquent d’Ayn Rand pour se justifier de leur égoïsme. Niveau décadence morale, j’ai donc bien vu le début de la spirale.
Ma conscience politique et ma douleur face à ce milieu a sûrement une explication anthropologique, difficile de passer de petit-fils de paysan et fils de petit patron à l’élite d’argent la plus destructrice. Parmi tant d’intellectuels et d’experts qui passent leurs vies sur les plateaux télé, vous êtes un des seuls à comprendre et à exprimer ça. Quand vous expliquiez pourquoi le système ne pourrait pas se servir d’une Ségolene Royal, fille de militaire, car ayant en elle un reste de structuration mentale et morale, tout ça fait sens à mes yeux. La notion même de système que certains renvoient directement à de la conspiration est beaucoup plus facile à appréhender une fois passé quelques années en plein dedans.
Je vous considère donc avant tout non pas comme un penseur ni comme un politique mais comme un "éveilleur de conscience". Ce noble but que vous vous fixez et que vous atteignez de plus en plus. Mon courrier fait suite à d’autres, et aura pour but je l’espère de montrer les différents horizons des gens qui vous écoutent et vous soutiennent. Vous avez fait un choix, et comme vous aimez à le dire, contrairement à la jeunesse pressée, vous savez que les arbres prennent du temps avant de donner des fruits et que votre travail est un travail sur la durée.
Enfant, je m’étonnais de voir mon grand-père de 60 ans planter de tout petits oliviers à coté d’olivier centenaires. La frustration de savoir que dans 20 ans ils auraient grandi si peu qu’ils ne feraient pas la moitié de la taille des autres, me faisait penser que mon grand-père n’avait vraiment rien de mieux à faire. Aujourd’hui je comprends que ce sont les gens comme lui qui fondent l’humanité.
Et je tiens à dire qu’il est assez admirable et courageux d’être sorti du monde dans lequel vous étiez, mais au final je crois comprendre qu’entre choisir d’endurer la laideur morale au prix du mensonge ou basculer vers la vérité, il vous aura été assez simple de choisir. Et que comme toujours le courage n’est qu’un terme généreux qui permet d’expliquer après coup qu’on ait suivi son intention sans prendre en compte les risques auxquels on s’exposait. Un peu comme ce père de famille qui a désarmé un homme au cinéma et dont vous avez relayé l’information.
Aujourd’hui, à 34 ans, je n’ai toujours pas atteint le million de dollars, mais mes rêves ont dramatiquement changé. Plus envie de Porsche, plus envie d’appartement chic en haut d’une tour, mon rêve est de me marier, d’avoir des enfants, de pouvoir m’affranchir de cette vie qui me coûte tant d’effort indidivuel et du travail pour nourrir un capital qui certes me dédommage bien, mais qui ne m’a pas permis d’atteindre le niveau de satisfaction d’un petit entrepreneur local comme mon père.
Contrairement à vous, j’aspire à vivre dans l’anonymat, sans ambition politique sinon celle d’élever mes futurs enfants de manière civique et responsable. En tant que produit de la mondialisation, il m’est pourtant aujourd’hui difficile de retourner vivre à la campagne, de trouver une femme qui puisse accepter mon train de vie et mon niveau de vie tout en ayant des valeurs saines – cet univers étant très réduit. Considérant l’enracinement comme décrit par Simone Weil comme fondamental, je suis aujourd’hui un être humain quasiment in-enracinable. Je vous laisse penser à ça, c’est une donnée avec laquelle il faudra penser le monde de demain.
Merci de m’avoir lu. Je lis votre revue de presse fréquemment ce qui me permet de rester en contact avec la langue française. Pour le reste des médias français comme le Monde ou le Figaro, ils ne sont qu’une version française d’une presse mondialiste abondamment disponible en anglais.
Bon courage !
J sur! http://www.egaliteetreconciliation.fr

Olivier Delamarche: "On a imprimé 1000 milliards de dollars en 2013"


Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro

 
Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! » 

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir. 

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.


Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. 

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.
Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique. 

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres. 

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!! 

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…
Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau

La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique. 

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.
Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.
 

mardi 30 juillet 2013

ALERTE INFO. Espionnage : Le soldat Bradley Manning est jugé NON COUPABLE d’aide à l’ennemi


Bradley Manning
Bradley Manning


La cour martiale de Fort Meade, près de Baltimore a commencé à juger Bradley Manning, 25 ans. Il risquait une peine de prison à vie, pour avoir "aider l’ennemi", c’est à dire Wikileaks. Il fait face à un 20 chefs d’accusation, espionnage, fraude informatique, vol…etc. 

Manning a été jugé non coupable de fait d’aide à l’ennemi. Mais, il devrait faire face à des autres faits d’accusation, ce qui indique qu’il peut être condamné à… 136 années de prison, s’il est reconnu, au moment du verdict, coupable de ces accusations. Ceci montre bien la dangerosité de l’administration Obama, dont l’extrémisme n’est plus à démontrer.

 Bradley Manning cet après-midi à la cour martiale
Toute cette falsification, au nom de la sécurité nationale. On peut comprendre Ed Snowden…

lundi 29 juillet 2013

Policiers en colère : Radars masqués


Deux policiers qui en ont marre de voir l'Etat se remplir les poches grâce aux radars qui sont devenu de véritables machines à sous passent à l'attaque et neutralisent des radars en les couvrant de sacs poubelle.

Qui croit encore en cet homme? Le graphique qui démolit le bluff économique de Barack Obama

 

« Je pense que chaque président, et certainement chaque président au cours de son second mandat, dans le contexte  médiatique d’aujourd’hui, arrive à un point où le peuple américain cesse de l’écouter, cesse de tendre l’oreille pour recueillir avidement de nouvelles informations. Je pense que ce président est parveny à ce point plus rapidement que les autres présidents. Et je pense qu’il s'y trouve, désormais », a estimé Peggy Noonan, une chroniqueuse du Wall Street Journal.

« J’ai remarqué que l'un de ses discours a duré plus d'une heure. Il y avait une très grande quantité d’informations emmêlées dedans. Cela est révélateur. Cela indique que lorsque nous ne savons pas vraiment quoi dire, nous finissons par dire n'importe quoi, mais un discours à propos de tout est un discours à propos de rien ».
Dans une interview donnée samedi au New York Times, le président américain Barack Obama a fait montre d’une grande satisfaction concernant les résultats de sa politique économique : «L'économie est beaucoup plus forte qu’elle ne l’était il y a quatre ans et demi de cela », a-t-il déclaré.
Obama veut-il dire que la bourse de Wall Street se porte bien mieux qu’il y a 4,5 ans? Probablement, parce que son affirmation selon laquelle l'économie se porte bien a été contredite dès le lendemain par un sondage réalisé par l'Associated Press, indiquant que quatre adultes américains sur cinq atteignant l’âge de 60 ans ont connu le chômage, la pauvreté, ou ont dû recourir à des aides sociales, à un moment de leur existence, signe que l’état général de l’économie se détériore, en dépit des affirmations du président.
Le sondage confirme l'écart croissant entre les riches et les pauvres, et la perte des emplois bien rémunérés dans l’industrie. La situation s'est particulièrement détériorée pour la classe ouvrière blanche, qui partage désormais de plus en plus les difficultés qui étaient le lot naguère des seules minorités ethniques et raciales.
Les résultats du sondages révèlent les tendances inquiétantes suivantes :
- Pour la première fois depuis 1975, le nombre de mères blanches célibataires avec des enfants à charge vivant dans la pauvreté est supérieur ou égal au nombre de mères célibataires noires vivant dans les mêmes conditions au cours de la décennie précédente. Les mères célibataires d'origine hispanique sont mieux loties.
- 1 enfant sur 10 vit dans des quartiers se caractérisant par un taux de pauvreté supérieur à 30%. Le nombre d'enfants blancs non hispaniques de ces quartiers est passé de 13% en 2000 à 17%, alors même que le nombre d'enfants blancs a diminué au cours de la dernière décennie aux États-Unis.
Enfin, la Fed a publié un graphique qui montre que le revenu de l'Américain moyen a chuté de 20% depuis le début de l'investiture du président Obama en 2009 :



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Mourir, ce n’est pas finir…c’est continuer autrement


Un être humain qui s’éteint,
ce n’est pas un mortel qui finit,
c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau.
Mourir au monde,
c'est naître à l'éternité.
Et le dernier soir de notre vie temporelle
est le premier matin de notre éternité.

La mort, ce n’est pas une chute dans le noir,
c’est une montée dans la lumière.
Quand on a la vie, ce ne peut être que pour toujours.
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas.
Or notre âme est immortelle.
Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…
C’est l’immortalité

Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître.
Est-ce que le soleil couchant
n’est pas aussi beau que le soleil levant ?
Un bateau qui arrive à bon port,
n’est-ce pas un événement heureux ?

Et si naître n’est qu’une façon douloureuse
d’accéder au bonheur de la vie,
pourquoi mourir ne serait-il pas
qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?

quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles,
et de passer de l'autre côté du mystère,
je saurai alors quelle était ma raison de vivre.
Pas avant.

Mourir, c'est savoir, enfin.
Sans l'espérance, non seulement la mort n'a plus de sens,
mais la vie non plus n'en a pas.



Extrait de "la tombe est un berceau" de Doris Lussier

Texte lu ICI

Lettre de remerciements d'une jeune bachelière à notre Président

 
Monsieur le Président de la République,

Si je prends la plume pour vous écrire aujourd’hui, c’est avant tout pour vous faire part de mes sincères remerciements – je m’explique. Vous connaissez les actions de contestation au mariage gay qui rythment la vie politique française depuis près de neuf mois. Je serai brève, alors que vous essayez de faire taire les opposants par diverses méthodes (diminution des chiffres, ridiculisation, accélération du processus législatif, répression policière) un mouvement va émerger, naître de votre mépris. Ce mouvement est celui des Veilleurs. Vous n’avez pu manquer de le remarquer – leurs bougies, signe d’espérance, veulent vous illuminer jour et nuit.
 
Créés il y a bientôt trois mois, ils sont présents dans plus de deux cents villes en France et à travers le monde. La presse s’en est peu à peu fait le relais ; le Conseil de l’Europe les a accueilli le 26 juin dernier avant de prononcer une condamnation contre la répression et les violences policières commises dans notre belle patrie sous votre régime. Ces veilleurs se sont assis et ont pensé. Ils ont choisi, outre la non-violence, de réveiller les consciences endormies d’un peuple en lui rappelant sa culture. Partout en France, des personnes se rassemblent et veillent sur le sens de l’Homme, sa dignité et sa liberté, ils veulent redonner goût à la formation intellectuelle et raviver le sens de l’engagement dans la vie de la Cité, au sens grec de polis. Par votre proposition de loi injuste qui confond les désirs et les droits, vous avez concouru à l’éveil d’un peuple, celui que vous gouvernez. Et c’est le premier motif pour lequel je vous gratifie.
 
J’arrive à mon but : j’ai passé une quinzaine de soirées aux Veilleurs et, comme beaucoup d’autres, me suis par là même éveillée. J’ai découvert l’architecture magnifique des places parisiennes, j’ai marché à travers les anciennes ruelles, j’ai écouté des chants, des chorales, des concerti. Merci d’avoir contribué à mon émerveillement et ma culture. Mais, les Veilleurs sont aussi un rassemblement de personnes qui veulent lutter contre la démission de la pensée, épidémie qui frappe notre société, et qui relisent les grands auteurs (Saint-Exupéry, Ionesco), les grands penseurs (Tocqueville, Camus, Dostoïevski). Ils souhaitent par-là réapprendre à penser, redécouvrir l’amour de la sagesse. Chaque soir, nous explorons différents concepts comme celui de droit naturel, d’objection de conscience ; des philosophes prennent la parole et lient des thèmes comme le langage, la justice, l’histoire et la mémoire, la non-violence. En deux mois, j’ai, grâce à vous et au mouvement dont vous avez involontairement participé à la fondation, révisé l’intégralité du programme de philosophie avec un approfondissement spécial en philosophie politique.
 
Le jour du bac, j’ai choisi le sujet très inspirant qu’est : « Que devons-nous à l’état ? ». J’ai parlé d’une réciprocité entre les devoirs du citoyen et ceux de l’État, de la notion de devoir effacée au profit de celle de droit ; j’ai évoqué la conscience de l’Homme au-dessus de la loi, fut-elle « loi de la République » et votée démocratiquement. J’ai parlé de la participation indispensable de chaque citoyen à la vie de la Cité car « un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile » comme le dit Thucydide. M’inspirant des Veilleurs, j’ai conclu sur les trois stades du bien commun que l’État doit assurer pour maintenir la cohésion de la Nation.
 
J’ai eu 20. Grâce à votre entêtement pour faire passer une loi léonine, grâce à votre lâche soumission à la pression d’une minorité, j’ai eu 20. Et je vous remercie mille fois et de tout cœur. Vous pouvez bien sûr transmettre ces remerciements à Madame Taubira, Monsieur Ayrault, Madame Vallaud-Belkacem, Madame Bertinotti et Monsieur Valls. J’hésite à ajouter Monsieur Peillon qui a, comme les autres et malgré lui, mis sa pierre à l’édifice des Veilleurs, mais qui fait preuve par ailleurs d’une incompétence et d’un acharnement tels dans la mise en œuvre de « ce-dont-le-nom-n’existe-pas », sous-entendu théorie du genre, que je ne peux le remercier en conscience. Vous aviez eu 13, la normalité avant l’heure, ceci explique cela. Monsieur Peillon avait eu 12, se justifiant par ces 16 ans, certes, mais il me faut rappeler qu’ « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Preuve que Monsieur Peillon n’a rien de commun avec le Cid.
 
Je crois vous avoir assez remercié pour la philosophie. Pour le reste, je ne me sens pas le besoin de vous en attribuer le mérite. Ce n’est certainement pas vous qui auriez pu m’aider à décrocher le bac d’histoire-géographie, vous qui confondez japonais et chinois, Égypte et Tunisie. Encore moins celui d’économie alors que vous n’arrivez pas à arrêter la croissance de la courbe du chômage. Quant à celui de mathématiques, ce n’est pas en confondant les 3 % de déficit public accordés par la règle d’or avec les 4,8 % de 2012 que j’aurais obtenu une bonne note.
 
Je me sens bien plus redevable aux Veilleurs et aux nombreux intervenants (philosophe, avocat, historien, artiste) d’abord pour les nombreuses explications philosophiques sur la société et l’État, puis pour l’amour de l’histoire et de notre pays qu’ils propagent et enfin pour m’avoir donné l’envie de me former afin de disposer des moyens d’agir. Pour ce, je conseille vivement à tous ceux qui passent les rattrapages d’aller aux Veilleurs dans la ville la plus proche de chez eux et vite ! Et j’étends ce conseil à ceux qui passeront le bac l’année prochaine, allez-y dès maintenant et tout au long de l’année. Bien sûr ceux qui comptent poursuivre leurs études dans la philosophie, les lettres ou l’Histoire ou veulent simplement acquérir le désir de se former sont les bienvenus. 
Veuillez agréer en l’expression de mes sentiments, 
Vinciane (bachelière de seize ans).

Lu ICI 

Philippe Bouvard écrit à François Hollande, Président Normal de la République

DE QUEL DROIT ?

 
Monsieur Hollande, l’élection démocratique a fait de vous un président.
Elle vous a donné des droits, certes, mais pas TOUS les droits.
Elle vous a surtout donné des devoirs : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre nation.
En aucun cas, elle fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.
Alors, de quel droit ?

 

De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Elysée ? L’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’ont prêté pour la durée de votre mandat. Rendez-nous nos couleurs !
De quel droit faites-vous disparaître les archives de l’Elysée ?
La mémoire de la France ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’ont confiée  pour la durée de votre mandat.
Faire croire que l’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
Rendez-nous notre Histoire !
De quel droit détournez-vous notre argent pour promouvoir sur le site de l’Elysée, une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut, c’est-à-dire "RIEN DU TOUT", et d’affecter à ce "fantôme de la République" un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre mandat. Rendez-nous notre argent !
De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une "République Irréprochable" ? (engagement 53 : je garantirai l’indépendance  de la Justice). La Justice ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer. Rendez-nous notre Justice !
De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’antichambre du Parti Socialiste ? (engagement 48 : j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’Etat afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d’une autorité indépendante et non plus du chef de l’Etat). Rendez-nous notre indépendance, MENTEUR !

De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas  de l’instrumentaliser à des fins électorales.
Honorez nos fêtes chrétiennes !


De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu’une autre en assure la promotion dans  les écoles, aux côtés d’un membre de l’Inter-LGBT ?
Rendez-nous nos écoles, Monsieur Hollande !

De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d’une douzaine d’autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ?

De quel droit détruisez-vous les valeurs de la famille ? Libre à vous et Ségolène de demander à vos enfants de vous appeler parent 1 et 2, de bafouer les valeurs de votre propre famille. L’héritage  de notre modèle de société ne vous appartient pas, PARENT Hollande. Il appartient aux Français qui ne sont pas dupes de tous les mensonges proférés publiquement par la double condamnée à qui vous avez confié la Justice de notre  pays.
Rendez-nous nos Papas et nos Mamans. Rendez-nous notre famille !
"Cela fait des semaines que vous voulez faire croire aux Français que les mots de Père et de Mère vont disparaître du Code Civil, mais ces mots demeurent dans le Titre 7 du Code Civil relatif à la filiation et dans le chapitre 8" avait répliqué la ministre de la Justice Christiane Taubira. "Mais il serait bien misérable de notre part d’ouvrir le mariage sans en tirer les conséquences dans le Code Civil. Nous ne toucherons pas à ces mots quand cela ne sera pas nécessaire", avait-elle assuré.
De quel droit recevez-vous une association représentant une minorité au premier claquement de doigts et menaces, et refusez cette rencontre aux élus de notre République ? Les élus ne vous appartiennent  pas, Monsieur Hollande.
Ils appartiennent aux Français qu’ils représentent. Respectez nos parlementaires !

De quel droit vos ministres, surtout le 1er d’entre eux, insultent-ils les chefs d’entreprises qui réussissent, les Français qui quittent le pays par votre faute, avec à leur actif des  dizaines de créations d’emploi, des années de loyauté et une renommée internationale ? Qu’avez-vous à votre actif, Monsieur Hollande, sinon un poste en or à la Cour des Comptes pour un rendement nul (c’est vous qui  l’avouez), un département des plus endettés, un parti que vous avez réussi à anéantir, une fausse déclaration de patrimoine et aucune expérience du pouvoir ?
Rendez-nous la valeur du travail !

De quel droit mettez-vous en danger l’économie de notre pays en refusant d’écouter tous les indicateurs de votre mauvaise gestion ? (rapport cinglant de la Cour des Comptes, rapport Gallois, mises  en garde de la Commission Européenne et j’en passe). Quand tous, unanimement, réclament d’urgence une baisse drastique des dépenses publiques et la réduction du coût du travail, vous faites exactement le contraire ; vous dépensez  comme un fou et matraquez les Français de taxes en plombant la compétitivité.
Rendez-nous notre économie !

De quel droit
profitez-vous de notre armée pour redorer votre image désastreuse?

De quel droit insultez-vous les Français en déclarant au Mali que c’était le plus beau moment de votre vie politique ?
De quel droit faites-vous le paon lorsque le vice-président des USA honore nos soldats ? C’est un scandale, Monsieur Hollande ! Honte à vous !
Les Français  ne sont pas derrière votre petite et mesquine personne. Ils sont derrière leur armée, et soutiennent leurs soldats lorsque le pays est en guerre.
Il leur appartiendra de vous demander des comptes lorsque nos enfants qui se battent pour la liberté seront hors de danger, pas avant.
Rendez-nous notre armée !

De quel droit
voulez-vous accorder un droit de vote aux étrangers, sans exiger une réciprocité de la part des autres pays ? Le droit de vote est un acte citoyen, Monsieur Hollande. Il ne vous appartient pas. Les étrangers travaillant dans notre pays souhaitent l’exercer ? Que n’ont-ils demandé la citoyenneté française ?
Rendez-nous notre identité nationale !

De quel droit
votre Gouvernement refuse-t-il la liberté de vote aux députés socialistes ?
De quel droit
empêche-t-il la volonté du peuple de s’exprimer ?
De quel droit
tord-il le bras aux parlementaires en refusant les débats de fond, en court-circuitant les procédures législatives, en confisquant la démocratie, en refusant toutes les propositions telles  que le référendum, l’union civile, le renforcement du pacs ?
Les députés ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qui les ont élus pour défendre leurs choix et qui sauront s’en  souvenir lors des prochaines élections.
Rendez-nous nos voix !
Rendez-nous notre démocratie !

MONSIEUR HOLLANDE, VOUS AVEZ VOLE NOS COULEURS, NOTRE HISTOIRE,
NOTRE ÉCONOMIE, NOTRE JUSTICE, NOS VALEURS, NOTRE DÉMOCRATIE,
NOTRE ARMÉE, NOTRE IDENTITÉ.
 
GARE A LA COLÈRE DU PEUPLE FRANÇAIS.
IL N’A PLUS RIEN A PERDRE.
VOUS LUI AVEZ TOUT PRIS.

Philippe Bouvard

Les dernières transformations du feu


Nicholas Roerich
Depuis le 26 juillet, ce qui se poursuivra jusqu’au 12 août, vous traversez le Portail du Lion qui, au terme d’ajustements aussi insécurisants qu’épuisants, vous permettra de vous embraser et de vous sentir véritablement vivants comme vous ne vous êtes jamais sentis depuis votre naissance. Mais, d’ici là, dans votre crise de croissance et d’expansion, vous pourriez connaître des états perturbants de dichotomie entre la version illusoire de votre ancienne réalité et celle, tellement plus réelle, de votre Réalité cosmique, ce qui pourrait vous induire dans des états émotionnels surgissant comme de nulle part, et s’accompagner de symptômes divers, pas toujours agréables, mais plutôt différents pour chacun, selon la position qu’il occupe dans la Spirale cosmique. Mais l’émotivité et les palpitations cardiaques devraient signaler un nouveau mode de socialisation qui implique jusqu’à votre matière.

À partir de maintenant, certains jours, dans cette phase douloureuse ou déstabilisante, mais transitoire, vous pourriez en venir à croire que vos aspirations les plus profondes n’ont jamais tenu d’autre réalité que celle de vains fantasmes, ce qui ne parviendra jamais, pour autant, à vous faire perdre complètement espoir puisque, dans le secret de votre cœur, vous sentez une autre réalité, plus prometteuse, se confirmer, s’approcher.

Cette phase évolutive signale que le temps est venu pour chacun de permettre à son Centre divin de devenir l’autorité absolue dans sa vie, de le prendre en charge et de le mener, par la voie du cœur, dans son Retour à la Maison du Père-Mère. C’est de cette manière que vous parviendrez à réaliser que vous êtes un Esprit divin qui vit dans un corps, un Temple de Lumière divine. Déjà, vous pouvez constater que, dans une intensité accrue, vous complétez l’œuvre de nettoyage et de purification des réalités désuètes et stériles, particulièrement dans le domaine émotionnel, ce qui vous permet de vous sentir, un peu déconcertés, comme tout autre, comme un être tout neuf.

Toute transformation accélérée implique sa part de complications et d’incompréhensions. C’est un peu comme si vous sortiez tous vos tapis à l’extérieur pour découvrir ce que vous pouvez avoir choisi de cacher dessous, à un moment où l’autre de votre long passé, mais surtout pour bien les battre, pour les nettoyer, ce que vous ne pouvez faire sans remplir l’air qui vous entoure d’un nuage de poussière plus ou moins étouffante, selon leur degré de saleté.

À travers un certain brouillard, résultat du dernier ébranlement de vos fondations, vous devez vous former une image puissante de Qui vous êtes, un Être de Lumière, pendant que vous achevez de vous libérer du paradigme du vieux monde et que vous vous insérez davantage dans la trame du Monde nouveau. Abandonnés à la Lumière divine, vous devez laisser ce travail de purification se poursuivre jusqu’à ce que vous soyez complètement libérés des vestiges des anciens modes de pensée et de ressenti, ce qui doit s’accomplir jusqu’au plus profond de votre inconscient et de vos cellules physiques.

Pour l’heure, chacun est engagé sur la Voie du Retour à la pureté originelle de sa Source divine qui vibre dans l’Absolu. À vrai dire, tout est déjà accompli pour rendre possible la vision du Paradis, sauf qu’il vous reste à en attester au sein de votre densité. Le Paradis terrestre ne représente-t-il pas la fusion du Ciel et de la Terre?
Actuellement, par moments, vous sentez fatigués et démotivés, mais, la plupart du temps, vous vous percevez plutôt comme le génie de l’une ou de l’autre de ces fables arabes, soit comme un être rempli de pouvoir qui viendrait tout juste de sortir de sa bouteille, mais qui ne sait pas trop comment s’en servir ou en quoi l’investir. C’est-à-dire que vous avez l’impression de vous libérer de plus en plus des limitations et des entraves sans pour autant parvenir à oublier que, au fond de la bouteille, se meurent les anciennes parties de vous-mêmes pendant que d’autres, prises dans son goulot, vous amènent encore à éprouver de la souffrance et à passer à travers de fortes émotions. C’est ce qui explique que, certains jours, des bouffées d’émotions vous restent prises dans la gorge.

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dimanche 28 juillet 2013

Les édifices de l’étrange



Cet épisode suggère que les différents sites à travers le monde tels Göbekli Tepe en Turquie, les ruines incas de Sacsayhuaman au Pérou, les pierres de Carnac en France, et Karer Zorats en Arménie, montrent des techniques de construction et des concepts mathématiques qui n'étaient pas censés être connus à cette époque et cette connaissance aurait été acquise auprès de visiteurs extraterrestres.


Sacsayhuaman



Carnac et ses alignements

De la connaissance de soi


Nicholas Roerich Extrait du livre « De la connaissance de soi ».
« Je ne sais pas si vous avez remarqué que lorsque vous vous livrez à l’introspection, lorsque vous regardez en vous-mêmes en vue de vous changer, il y a toujours une vague de dépression. Il y a toujours une vague de mauvaise humeur contre laquelle il vous faut batailler; vous êtes obligé de vous examiner de nouveau afin de dominer cette humeur, et ainsi de suite. 
L’introspection est un processus qui consiste à transformer ce qui est en quelque chose qui n’est pas. Il est clair que c’est exactement ce qui se produit lorsque nous faisons de l’introspection, lorsque nous nous complaisons en cette action particulière. En cette action il y a toujours un processus d’accumulation, le » je » examinant quelque chose dans le but de le changer.
Il y a donc toujours une dualité en état de conflit, et par conséquent un processus de frustration. Il n’y a jamais d’affranchissement; et comme on sent cette frustration, il en résulte une dépression.
Mais la lucidité est entièrement différente. La lucidité est l’observation sans condamnation. La lucidité engendre la compréhension, car elle ne comporte ni condamnation ni identification, mais une observation silencieuse.
Si je veux comprendre quelque chose, je dois évidemment l’observer, je ne dois pas critiquer, je ne dois pas condamner, je ne dois pas le poursuivre comme étant un plaisir ou l’éviter comme étant un déplaisir.
Il faut qu’il y ait simplement la silencieuse observation d’un fait. Il n’y a pas de but en vue, mais une perception de tout ce qui survient. Cette observation, et la compréhension de cette observation cessent lorsqu’il y a condamnation, identification ou justification.
L’introspection est une amélioration de soi, et par conséquent l’introspection est égocentrique. La lucidité n’est pas une amélioration de soi. Au contraire, c’est la fin du moi, du « je » avec toutes ses idiosyncrasies, ses particularités, ses souvenirs, ses exigences, ses poursuites.
Dans l’introspection, il y a identification et condamnation.
Dans la lucidité, il n’y a ni condamnation ni identification; par conséquent, il n’y a pas d’amélioration du soi: il y a une immense différence entre les deux. L’homme qui veut s’améliorer ne peut jamais être lucide, parce que l’amélioration implique une condamnation et l’obtention d’un résultat, tandis qu’en la lucidité il y a observation sans condamnation, sans déni ni acceptation.
Cette lucidité commence avec les choses extérieures, elle consiste à être conscient, à être en contact avec les objets, avec la nature. Tout d’abord, on perçoit avec lucidité les choses qui vous entourent, on est sensible aux objets, à la nature, ensuite aux personnes, ce qui veut dire être en relation, et ensuite il y a la perception lucide des idées. Cette lucidité – qui consiste à être sensible aux choses, à la nature, aux personnes, aux idées – n’est pas composée de processus différents, mais est un seul processus unifié. C’est une constante observation de tout, de chaque pensée, sentiment et acte à mesure qu’ils surgissent en nous-mêmes. Et comme la lucidité n’est pas condamnatoire, il n’y a pas d’accumulation. Vous ne condamnez que lorsque vous avez un critérium, ce qui veut dire accumulation, et par conséquent amélioration du moi. Être lucide c’est comprendre les activités du moi, du « je » dans ses rapports avec les gens, avec les idées, avec les choses. Cette lucidité est d’instant en instant et, par conséquent, n’est pas obtenue par des exercices.
Lorsque vous vous exercez à une chose, elle devient une habitude; et la lucidité n’est pas une habitude.
Un esprit routinier n’est plus sensitif, un esprit qui fonctionne dans l’ornière d’une action particulière est obtus, n’a pas de souplesse; tandis que la lucidité exige une continuelle souplesse, une grande vivacité.
Cela n’est pas difficile: c’est ce que vous faites tous lorsque quelque chose vous intéresse, lorsque cela vous intéresse d’observer votre enfant, votre femme, vos plantes, vos arbres, vos oiseaux. Vous observez sans condamnation, sans identification; par conséquent, dans cette observation il y a une complète communion, l’observateur et l’observé sont complètement en communion. C’est cela qui, en fait, a lieu lorsque vous êtes profondément intéressé par quelque chose.
Ainsi, il y a une très grande différence entre la lucidité et l’amélioration auto-expansive du soi qu’est l’introspection. L’introspection mène à la frustration, à de nouveaux et plus vastes conflits, tandis que la lucidité est un processus qui nous affranchit de l’action du moi; elle consiste à être conscient de vos mouvements quotidiens, de vos actions, et à être conscient des autres personnes, de les observer. Vous ne pouvez faire cela que lorsque vous aimez. Lorsque vous êtes profondément intéressé par quelque chose; et lorsque je veux me connaître, connaître mon être entier, le contenu total de moi-même et pas seulement une couche ou deux de ma conscience ».
Jiddu KrishnamurtiJiddu Krishnamurti.
« De la Connaissance de soi » (Broché, Le courrier du livre).
Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

Pourquoi attirez-vous les moustiques plus que les autres?

 


20% d’entre nous sont des proies plus souvent recherchées par les moustiques. Le Smithsonian Magazine a énuméré quelques unes des raisons qui font de vous un mets plus appétissant pour le petit vampire ailé. Voici les plus importantes :
✔ La quantité de dioxyde de carbone exhalée
Les moustiques ont un organe appelé palpe maxillaire qui leur permet de sentir la quantité de dioxyde de carbone émise dans notre haleine, et ils sont capables de la détecter à 50 mètres de distance environ. Les personnes qui exhalent une quantité de dioxyde de carbone plus importante, en général les personnes plus corpulentes, attirent plus les moustiques que les autres. Cela explique aussi pourquoi les enfants se font moins piquer que les adultes en général.
✔ Les bactéries sur la peau
Les bactéries qui vivent spontanément sur la peau humaine modifient notre attractivité pour les moustiques. En particulier, ils aiment lorsque nous avons de grandes colonies d’un petit nombre de types de bactéries. Une plus grande variété de colonies est moins attirante. Cela explique aussi pourquoi ils aiment nous piquer sur nos pieds et nos chevilles : les colonies de bactéries y sont plus importantes que sur d’autres parties du corps.
✔ La quantité d’alcool que vous buvez
Selon une étude, une seule canette de bière peut augmenter l’attrait que vous présentez pour les insectes, sans que la raison en soit expliquée.
✔ Vous êtes enceinte
Les femmes enceintes se font piquer deux fois plus souvent que les autres personnes. Cela s’explique peut-être parce que leur température corporelle est plus chaude d’un degré, et qu’elles exhalent 21% de dioxyde de carbone supplémentaire.
✔ Le groupe sanguin
Mauvaise nouvelle si vous êtes du groupe O : vous serez deux fois plus piqué que si vous êtes du groupe A. Le goût des moustiques pour les personnes du groupe B est intermédiaire entre ces deux groupes. 85% d’entre nous libèrent par la peau un signal chimique qui indique de quel groupe sanguin nous sommes. Les moustiques sont moins attirés par les 15% restants.
✔ Vous êtes sportif
Le sport favorise l’accumulation de l’acide lactique dans la sueur et il augmente la chaleur corporelle, ce dont raffolent les moustiques.
✔ La tenue vestimentaire
Votre mini prédateur est constamment à votre recherche, et des vêtements de couleurs vives telles que le noir, le bleu marine ou le rouge, l’aident grandement à vous repérer, selon un entomologiste.
✔ La génétique
Elle compte pour 85% de notre attractivité sur les moustiques, et malheureusement, il n’y a pas grand-chose à faire dans ce domaine.

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