mardi 31 décembre 2013

Ces programmes télés et ces JT devenus de grandes poubelles…

Si le métier de journaliste comporte toujours pour certains d’entre eux, des risques à exercer leur profession – voir à ce sujet les statistiques disponibles sur le web pour l’année 2013  – l’on ne peut pas en dire autant de ceux qui nous présentent certaines émissions, et particulièrement les JT.

De fait, quand on voit que certains journalistes paient de leur vie le sens aigu qu’ils ont de nous informer au plus près des sujets brûlants qui font et défont le monde, on peut se demander si ceux qui ont la charge de nous présenter les programmes et les infos en saisissent toute la portée, en ont pleinement conscience!?…
 
Ou alors, s’agit-il de deux métiers différents. Les premiers, souvent inconnus du grand public,  seraient de vrais journalistes, avec tout ce que cette profession comporte de prise de risques, de responsabilité assumée et de recherche de la vérité au plus près des évènements ; quand les autres ne seraient que des fonctionnaires planqués en quête insatiable de reconnaissance sous les feux de la rampe, quel que soit le sujet à traiter… Mais, ces derniers prennent-ils vraiment la mesure de leur inanité voire de leur médiocrité? Comment se situent-ils par rapport à leurs collègues payant de leur vie pour nous transmettre des situations de terrain, quand ils choisissent de nous abreuver de leurs anecdotes et faits-divers sans le moindre intérêt journalistique!? Que ce soit l’accident « évité de justesse », mais alors pourquoi en parler parfois pendant plusieurs minutes!? Ou de la météo qui non contente d’avoir déjà sa place avant et après le JT, se voit de plus en plus invitée à meubler l’espace au cœur de l’info!? Pour ne pas parler de toutes les conneries pour remplir le temps de parole… ni de bouffe!
 

Aujourd’hui, dans ce monde où la précarité gagne du terrain partout, il n’en est plus que pour les émissions tournant autour de la cuisine, même sur Arte! Les restos du cœur pour les plus démunis battent record sur record, mais on nous bassine sans arrêt avec des émissions qui ne parlent que de bouffer! Chef pâtissier par-ci, Masterchef par-là, en passant par Chef la recette, Miam, Top chef, A table, Un dîner presque parfait, la Cuisine des Terroirs, etc, etc… et cela ne semble pas prêt de s’arrêter.
 
En cette époque de fêtes obligées, où règne en maître absolu le seul objectif de faire du fric, toujours plus de fric, les chaînes télés en sont tellement à ne plus rien avoir à nous donner comme information digne de ce nom, que les quelques vedettes fardées pour leur demi-heure de prestation nous gavent telles des oies de conneries qui ne tournent plus qu’autour de la table. Recettes de réveillon, table idéale, entrée parfaite, huitres ceci, homard cela, dessert insolite, avis des « chefs », sans parler des statistiques dont tout le monde se fout de savoir « qu’en France, on aurait dépensé 2% de plus que l’an dernier pour la table »…
Et sans parler non plus du sapin, des derniers cadeaux, de la course effrénée dans les boutiques, des parfums, bijoux, tablettes, bref, de ce luxe écœurant tant il bafoue, outrage le commun des mortels, et j’en passe…
 
Non mais, de quoi nous parle-t-on dans ces JT censés nous informer de ce qui se passe dans le monde!? De celles et ceux qui grelottent, enfants compris, sous les couvertures élimées de l’ONU parce que chassés loin de chez eux et parqués dans des camps de réfugiés ; de celles et ceux qui ont tout perdu par la folie dominatrice de quelques-uns qui se gaveront de foie gras et de champagne ; de celles et ceux qui n’ont plus que de maigres rations de survie ; de celles et ceux qui dans des conflits alimentés par notre commerce des armes florissant ont vu mourir leurs proches et ont souvent tout perdu ; de celles et ceux qui tentent d’échapper à leur destin en se noyant à quelques encablures de nos côtes ; de celles et ceux qui définitivement sont en marge d’une société malade d’égoïsme ; de celles et ceux qui dans nos villes éclairées pour ces fêtes formatées n’ont même pas un toit pour dormir ; de toutes celles et de tous ceux que cet ignoble et nauséabond étalage de consumérisme tuent un peu plus encore ; sans oublier de parler de l’environnement que nos pratiques et habitudes de nantis autour de tables richement achalandées massacrent lentement mais sûrement…


Ô oui, je sais et j’entends déjà les remarques offensées des lèvres pincées et des culs serrés: le monde va tellement mal qu’en cette période, on peut bien passer un peu de temps à parler de ce qui fait la joie, la fête, l’insouciance… Mais la joie, la fête et l’insouciance de qui!? Des quelques privilégiés qui de toutes façons se contrefoutent toute l’année de ce qui peut bien arriver aux plus démunis, aux délaissés, aux oubliés, aux parias d’une société de plus en plus malade de ses excès!?
Honte à vous, journaleux, si vous ne comprenez pas l’indignation que vos grands-messes médiatiques provoquent! Honte à vous pour balayer d’un revers de main la plus grande part de l’humanité pour célébrer les fastes de quelques fortunés! Honte à vous de ne pas être plus solidaires de vos compagnons morts dans l’exercice de leur fonction pour tenter de nous présenter autre chose que ce ramassis de mauvais goût, véritables poubelles géantes! Honte à vous pour nous prendre pour des imbéciles et croire que nous ne faisons pas la différence! Honte à vous du service public, pour agir ainsi avec notre argent et monopoliser notre temps de soirée avec vos histoires et vos cancans insipides, inodores et incolores! Honte à vous qui ne devriez plus avoir droit à cette carte de journaliste dont vous êtes définitivement indignes!


 
Quand certains fustigent la classe politique pour son incompétence et ses nombreuses dérives, ils feraient bien de ne pas oublier une grande part des médias dominants et de leurs animateurs, qui assurent le service après-vente de ce nivellement par le bas, toujours plus bas! Et si la conclusion devait être que nous ne sommes plus capables de nous réunir qu’autour de ces tables fastes et rutilantes, nous ferions bien de regarder par-dessus notre épaule pour voir comment Rome et ses banquets présageaient son inexorable décadence, avant son déclin définitif…  
Mondialisation.ca 

La vaccination en chute libre? Peu importe votre avis, ce qu'ils veulent, c'est vous vacciner A TOUT PRIX!!


 La vaccination en chute libre? Peu importe votre avis, ce qu'ils veulent, c'est vous vacciner A TOUT PRIX!!
En voilà de beaux aveux que la grand presse n'est pas pressée de diffuser... 38,2% de gens en France qui auraient sérieusement commencé à réfléchir au point de voir que les vaccins ne sont sûrement pas ce qu'il y a de mieux pour leur santé et celle de leurs enfants (chiffres officiels Eurosurveillance cf ci-dessous).... ça en dit donc long sur l'ampleur des faux-certificats qui doivent être nettement plus fréquents qu'on ne pense (bien que nous n'ayons jamais fait la promotion de ce système de confort peu courageux et illégal) et d'autre part aussi sur le mythe qu'il faut absolument avoir 95 ou 99% de gens réellement vaccinés pour éviter des épidémies généralisées!!!!
 
 
Mais imaginez que cela se sache, que des gens non vaccinés par dizaines de % ne constituent aucunement un danger grave pour la population (mais bien au contraire une économie pour la Sécurité Sociale...), cela ferait s'écrouler le SEUL argument commercial d'ailleurs des pharmas et le meilleur alibi de leur business, le mythe que nous devons tous nous faire vacciner, par altruisme et par solidarité envers la communauté au nom du mythe ridicule de la couverture vaccinale. QUELLE PERTE POUR EUX!!
 
En 2010, nous avons observé un changement radical dans les attitudes de la population française à l'égard de la vaccination en général: les attitudes défavorables sont devenues beaucoup plus fréquentes, et le profil socio-démographique correspondant a également changé. Ces attitudes et profil socio-démographique doivent être étroitement surveillés à l'avenir car ce changement peut soit persister ou disparaître. En outre, la pandémie de 2009 de la grippe A (H1N1) a certainement contribué à ce bouleversement. Comme les attitudes et les comportements sont généralement compatibles l'une avec l'autre, ce phénomène pourrait avoir un impact considérable sur la couverture vaccinale à l’avenir. En conséquence, les autorités sanitaires doivent s'attaquer de toute urgence à ce manque de confiance dans la vaccination.
 
Les attitudes envers la vaccination 2000-2010

Les non-réponses sont très rares pour les trois vagues (<1%). Les distributions d'attitudes envers la vaccination en général étaient quasi identiques en 2000 et 2005.
Attitudes défavorables ont été signalées par 8,5% des répondants en 2000 et 9,6% en 2005, mais cette proportion a considérablement augmenté en 2010, atteignant 38,2%
 
Impact de la grippe 2009 A (H1N1) sur les attitudes envers la vaccination.
 
Malgré la troisième limitation mentionnée ci-dessus, nos résultats suggèrent fortement que l'épisode 2009 de la grippe A (H1N1) a eu un impact dramatique sur les attitudes envers la vaccination en général, au moins chez les Français (hypothèse (i) confirmer). Au-delà de l'augmentation des attitudes négatives observées en 2009 et 2010, la moitié des répondants qui ont approuvé ces attitudes ont mentionné spontanément leur opposition à la grippe A (H1N1). Ces attitudes ont atteint un sommet en Décembre et Janvier, lorsque les autorités sanitaires françaises et l'Organisation mondiale de la santé ont commencé à être vivement critiquées dans les médias français pour avoir exagéré la menace de la grippe A (H1N1). Ce changement d'attitude illustre l'idée que beaucoup de gens qui acceptent les vaccins pourraient changer d'avis.
 
 
Ceux qui évoquent –seulement parce qu’ils sont acculés notez bien !- la possibilité de lever l’obligation vaccinale (style Floret ou autres) seront crus quand leurs prétendus souhaits auront été concrétisés et pas avant car ces gens-là savent aussi et certains, comme le Dr Snacken en Belgique (toujours des gens liés aux pharmas, comme Floret etc…) l’ont avoué, que les obligations vaccinales ont « un effet d’entrain » sur tous les autres vaccins. Retirer une carte, c’est risquer de faire tomber tout le château qui AUTOMATIQUEMENT finira toutefois par s’écrouler aussi de lui-même à un moment donné sous le poids des nouveaux vaccins qui seront inévitablement ajoutés parce qu’ils doivent être écoulés, logique commerciale oblige ! Les idéologues vaccinalistes savent donc que leur idéologie est vouée à l’échec et qu’elle ne tiendra pas la distance. Tout encore une fois n’est qu’une question de temps mais il est certain que beaucoup doivent regretter la gabegie et la grande arnaque du H1N1. Dommage pour eux qu’au lieu de la narcolepsie, il n’y ait pas eu un effet d’amnésie contagieux sur tous les vaccinés avec ces vaccins une fois encore bâclés et hasardeux, comme tous les autres !
 
Mais voilà, le public a encore des yeux pour voir et pour certains aussi la capacité de s’indigner que tous ces pseudos experts et ces officiels qui ne sont même pas fichus de répondre à nos questions éminemment logiques et légitimes, se permettant néanmoins d’imposer à tous une telle violation de leur intégrité physique !!
 
Soyons en tout cas tous très clairement conscients que ces gens qui n'ont comme SEUL but de promouvoir la vaccination par principe, ne comptent absolument pas s'attaquer aux raisons réelles qui font que les gens n'en veulent pas, c'est à dire au statut expérimental des vaccins et aux conditions d'évaluation bâclées de leur sécurité. Non, cela va rester ainsi par confort pour les donneurs d'ordre que sont les pharmas.
 
La "confiance" qu'ils entendent réinsuffler se basera sur des propos à l'eau de rose et des réassurances bidon qui n'engageront que ceux qui les croiront. Et dans le même temps, pour gagner du temps, toutes sortes de manoeuvres futiles et vaines seront déployées pour essayer de discréditer ceux qui mettent le doigt sur le véritable noeud du problème. On en a déjà un indice quand des chaînes publiques manipulent nos propos pour nous faire passer pour des "complotistes". On a d'autres exemples de ce genre de stratégie pour "gagner du temps" là encore avec les manoeuvres de Google qui a dû changer ses critères pour les sites dérangeants au point que les fréquentations de ce site via des moteurs de recherche comme Google ont été divisées par cinq en quatre ans alors que le nombre de visiteurs global, lui, n'a cessé d'augmenter. Pour bien comprendre ce phénomène, car c'est quelque chose d'important, il faut savoir que les sources d'accès au site peuvent être:
 
-Par hasard (via des moteurs de recherche donc les gens qui n'ont en général pas encore assez d'informations, en majorité les plus indécis, ceux que les officiels veulent empêcher de devenir "irrattrapables" en termes de future propagande)
- Ceux qui viennent directement parce qu'ils connaissent déjà notre site et son adresse
 -Ceux enfin qui nous lisent et viennent sur le site via des sites alliés qui relaient nos infos.
 
 C'est malgré tout l'hommage du vice à la vertu car c'est la preuve que nos informations sont dangereusement convaincantes et pour cause, tellement accablantes, qu'il en deviendrait après coup impossible de satisfaire intellectuellement la raison des lecteurs en se contentant de leur affirmer "Faites-vous vacciner, les vaccins sont sûrs et cela protègera la communauté!"
 
 
Allez, comme on ne s'en lasse pas, voici la petite vidéo du Directeur médical de la Production des Vaccins viraux chez Sanofi Pasteur, aussi consultant pour l'OMS, le Dr Saluzzo qui vous fait de beaux aveux de nature à augmenter encore le nombre de gens qui ouvrent les yeux sur l'ENORME problème lié aux vaccins:
 
 
 

Comment et pourquoi la NSA peut hacker votre disque dur


Selon Der Spiegel, la NSA disposerait des moyens de hacker le firmware des principaux disques dur du marché. Dans quel but ? Explications.

Parmi ses révélations du jour sur les moyens mis en oeuvre par la NSA (voir notamment le piratage des routeurs), le quotidien allemand Der Spiegel affirme que l'agence américaine dispose de toute une batterie de logiciels pour "attaquer le firmware des disques durs fabriqués par Western Digital, Seagate, Maxtor et Samsung". Cependant, le journal ne précise pas comment les disques peuvent être hackés, et quel peut être l'intérêt.
Pour le comprendre, il faut savoir qu'un disque dur est presque un système informatique à part entière, doté de son propre processeur, et de logiciels internes. Lorsqu'il démarre, la première chose que fait le disque dur est de charger son firmware, qui remplit différentes fonctions, de la mise en route des moteurs et du paramétrage des têtes, jusqu'à la détection et la gestion des erreurs avec le système SMART, en passant par la traduction des données lues sur les disques en données transmises à travers l'interface (généralement SATA) de l'ordinateur.
Les disques durs disposent également d'une mémoire cache, qui permet d'accélérer les échanges entre la mémoire RAM de l'ordinateur et le disque dur. Plutôt d'accéder physiquement aux données les plus fréquemment utilisées, le firmware les stocke dans une mémoire tampon. Toutes les données utilisées le plus récemment sont stockées au moins temporairement dans cette mémoire.
En hackant le firmware des disques durs, le but est de détourner le code qui contrôle le cache pour modifier des données à la volée, lorsqu'elles sont stockées dans la mémoire, sans les modifier physiquement sur le disque dur. Comme l'a démontré SpritesMod à partir d'un disque Western Digital, il est possible d'injecter du code dans le firmware, et de déclencher son exécution lorsqu'une chaîne prédéfinie apparaît dans la mémoire cache. Cette chaîne (un ensemble de données binaires) peut être stockée dans une image chargée sur un site internet, intégrée à une URL, ou dans n'importe quel document.
Concrètement, le hacker (possiblement la NSA) peut par exemple modifier le firmware pour modifier à la volée le contenu en cache du fichier /etc/shadow, qui contient les mots de passe d'un système Linux. Il peut alors remplacer le vrai mot de passe de l'administrateur par un mot de passe temporaire, et se logger sur la machine pour accéder à toutes les données.

La NSA dispose de mouchards pour capturer à distance les frappes sur les claviers, en récupérant les données à l'aide de radars.


Comment capturer les saisies de textes sur un clavier en toute discrétion, sans que le texte saisi soit envoyé sur Internet et sans avoir à récupérer les données sur une mémoire physique ? Parmi les documents secrets révélés Der Spiegel, qui forment un catalogue des moyens mis à disposition des agents de la NSA, figure un mouchard particulièrement original, baptisé SURLYSPAWN.
Décrit comme un "rétro-réflecteur à radio-fréquences", le dispositif se présente sous la forme d'un très petit circuit imprimé à souder à un clavier USB ou PS/2, au niveau de la ligne de sortie vers l'ordinateur (ce qui peut par exemple être fait lors de l'interception de livraisons d'ordinateurs) Le circuit génère un signal carré à une fréquence prédéterminée, qui varie en fonction du signal capté sur la ligne de sortie du clavier. C'est-à-dire que chaque touche frappée fera varier différemment la fréquence du signal.
Pour récupérer et analyser ce signal, la NSA doit utiliser un radar à ondes entretenues (constante), dont la portée n'est pas précisée. Lorsque le mouchard est "illuminé" par ce radar, l'amplitude du signal reçu est modifié sur la base du signal carré, et le signal est renvoyé sous cette forme modifiée au radar. Le signal démodulé est alors analysé pour être traduit en frappes de touches.
La NSA indique dans ce document que SURLYSPAWN fait partie de toute une famille de radars rétro-réflecteurs, baptisée "ANGRYNEIGHBOR". Voisin en colère.

Source 

lundi 30 décembre 2013

Nathalie a décidé d’instaurer « la pédagogie du bonheur » dans sa classe




Nathalie a décidé d'instaurer "la pédagogie du bonheur" dans sa classe. Convaincue qu'avant d'enseigner des connaissances à un enfant, il est indispensable que celui-ci soit en état de confiance et de bien-être, elle va progressivement modifier ses pratiques et revoir complètement l'organisation de sa classe.

Très bien accueillie par son inspecteur et les parents d'élèves, cette méthode fonctionne très bien et lui permet d'être "unifiée" en exerçant son métier en accord avec ses valeurs.
http://www.onpassealacte.fr/ est un site de journalisme positif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d'écologie et d'humanisme par la créativité, l'action et l'innovation citoyenne et individuelle.


Valls se met à la quenelle

C’est sous la forme d’un communiqué de presse que Manuel Valls glisse une belle quenelle à Dieudonné. (1) Prenant la défense de 2 journalistes pourtant encore bien vivants, il dénonce les attaques insupportables contre les victimes de la Shoah et affirme sa volonté d’interdire les spectacles de l’humoriste.

Valls, attaché de manière éternelle à Israël
Entre Manuel Valls et Israël, c’est une longue histoire d’amour. Dieudonné l’a donc bien cherché. Il n’avait qu’à se renseigner.
En effet, Valls n’est pas attaché de manière éternelle à la France, ni même à l’Espagne. Il est attaché de manière éternelle à Israël. Le 17 juin 2011, alors qu’il vient tout juste de se porter candidat aux primaires socialistes avec le score extraordinaire qu’on connaît (5%), il déclare sur une radio : « par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël, quand même… » (2)
Entendre publiquement Manuel Valls, l’apôtre de la laïcité, Manuel Valls, à l’époque élu de la République, aujourd’hui ministre de l’intérieur et des cultes afficher sa préférence pour une religion au détriment des autres, c’est quand même assez ahurissant.
Imaginez un ministre français déclarer aujourd’hui : « par ma femme je suis attaché de manière éternelle à la communauté musulmane et à la Syrie ». Ou encore « Par ma femme je suis attaché de manière éternelle à la communauté chrétienne et au Vatican ».
Vous parlez d’une quenelle ! Toute la gauche bien-pensante lui tomberait dessus et exigerait sa démission immédiate au nom des valeurs de la laïcité. Là, non. Rien, ça ne gène personne. Sauf peut-être Manuel Valls lui-même qui s’efforce depuis cette date de faire disparaître la vidéo.
Et oui, pour tous ceux qui ne l’ont pas encore compris, en France socialiste, les religions n’ont pas toutes le même poids. Rire de l’une ou à l’autre n’a donc pas les mêmes conséquences. L’Islam à droit à sa loi anti-voile, uniquement dirigée contre les femmes musulmanes. La religion chrétienne, elle à droit à une répression farouche, avec des gazages d’enfants, des arrestations arbitraires, des garde-à-vue, y compris de prêtres. (3)
La religion juive, elle, va avoir droit à sa loi anti-humoristes.

Valls, 1er humoriste de France
A défaut de lutter efficacement contre la délinquance, les vols et les violences, le ministre de l’intérieur veut lutter contre les humoristes.
Et si c’était pour prendre leur place ?
Depuis qu’il est ministre de l’intérieur, le bilan de Manuel Valls est catastrophique (4). Jugez plutôt : atteintes à l'intégrité physique : +2,9%, dont violences sexuelles : +10,4%, atteintes aux biens : +3,5%, dont cambriolages : +9,3%, infractions économiques et financières : +5,9%.
Dans la rubrique comique, les socialistes sont champions et la concurrence est rude pour Valls. On a eut droit à Jérôme Cahuzac, ministre socialiste du budget, chargé entre autres de la lutte contre la fraude fiscale qui possédait un compte en Suisse. Il est aujourd’hui mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
On a eut droit à l’affaire Léonarda. Une adolescente de 15 ans qui tient en haleine toutes les télévisions françaises et provoque une sortie hilarante de Hollande qui invente le dégroupement familiale. Tu peux revenir en France, mais pas tes parents. Ton avenir ou ta famille, tu dois choisir. Même Harlem Désir, 1er secrétaire du parti socialiste, ancien président de SOS Racisme en rigole encore,… jaune.
Et maintenant on a Manuel Valls. Ministre de l’intérieur, 1er flic de France qui ne connaît pas la législation française.
Interdire les spectacles d’un humoriste, c’est possible… dans les dictatures. Pas encore en France. Les mairies qui se risquent à interdire les spectacles de Dieudonné sont condamnées par la justice. Pour interdire un spectacle, il ne suffit pas d’appeler cela une réunion publique comme le fait notre candidat comique, il faut aussi démontrer le trouble à l’ordre public. C’est là qu’interviennent les amis de Valls, vous savez, ceux à qui il voue un attachement éternel.

Klarsfeld appelle à troubler l’ordre public
Arno Klarsfeld, ex petit-ami de Carla Bruni, ex président de l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration), ex soldat de Tsahal, l’armée israélienne vient au secours de Manuel Valls.
Dans une déclaration télévisée, il rappelle au petit Manuel la loi et appelle tout simplement à des manifestations destinées à troubler l’ordre public devant les salles de spectacles de Dieudonné. (5)
« Les bases légales c’est un trouble à l’ordre public et l’ordre public ne peut être troublé que si des gens manifestent pour dire : on n’en peut plus ».
Valls, appuyé par Klarsfeld qui lui donne le mode d’emploi, est donc en train de fabrique un climat de guerre civile autour d’un homme et d’un geste.
A Lyon, des « justiciers de la communauté juive » ont traqué sur internet 4 auteurs de la quenelle. Ils ont pris d’assaut un restaurant en lançant du gaz lacrymogène sur les clients pour tenter d’attraper un des auteurs du geste controversé. Repoussés par la sécurité, ils ont attrapé un homme le lendemain, frappé et l’auraient séquestré dans le coffre d’une voiture (6)
Le 26 décembre, à la FNAC des Ternes, la LDJ (Ligue de Défense Juive), organisation considérée comme terroriste et interdite aux Etats-Unis et en Israël, manifestait contre la vente de billets pour le spectacle de Dieudonné.
Voilà, la boucle est bouclée. On ne peut pas interdire les spectacles de Dieudonné, donc on va provoquer les conditions d’une interdiction. Un peu comme les flics en civil qui cassent des vitrines pour ensuite interpeller à la pelle et dénoncer la violence des manifestants. Rien de nouveau en Hollandie, vous me direz. Sauf que cette fois, ça va beaucoup trop loin.


La déclaration de Valls intervient le lendemain des chiffres catastrophiques du chômage qui démontrent l’incapacité du gouvernement socialiste à nous sortir de la crise économique et dans laquelle ils nous enfoncent un peu plus chaque jour.
Dormez tranquilles bon peuple de France, en cette fin 2013, la priorité des priorités c’est de faire taire un humoriste. Pour le chômage et la crise, revenez plus tard.
Tenez, prenez là cette quenelle, vous la sentez bien ? Spéciale dédicace de Valls, Cahuzac, Strauss-Khan et tous ces socialistes liés de manière éternelle à la France.

Philippe Alain
http://philippealain.blogspot.fr/

(1) http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Condamnation-des-propos-racistes-et-antisemites-de-Dieudonne-M-BALA-M-BALA
(2) http://www.youtube.com/watch?v=Y9Bs3tF1jj0
(3) http://philippealain.blogspot.fr/2013/06/les-cathos-ces-nouveaux-ennemis-de-la.html
(4) http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/09/01016-20130909ARTFIG00820-securite-les-mauvais-chiffres-de-manuel-valls.php
(5) http://www.youtube.com/watch?v=RGyBmKoJ2vU
(6) http://www.huffingtonpost.fr/2013/12/25/quenelle-lyon-expeditions-punitives_n_4501011.html

Le problème avec les drones: les pilotes n'y voient pas grand-chose

Une manifestation contre l’utilisation des drones World Can't Wait / Via Flickr CC Licence by

Heather Linebaugh était analyste pour l’armée de l’air américaine de 2009 à 2012. Dans un témoignage publié sur le site du Guardian, cette spécialiste des drones prend à contre-pied l’enthousiasme des politiques pour ces avions sans pilotes. En rappelant que les hommes aux commandes de ces drones ne voient pas si bien:
«Nous nous demandons toujours si nous avons tué la bonne personne, si nous avons mis en danger la mauvaise, si nous avons pris la vie d’un civil innocent à cause d’une mauvaise image ou d’un mauvais angle.»
Le témoignage de Heather Linebaugh peut être lu comme une réponse à la tribune de Philipp Hammond. Le ministre de la Défense britannique avait publié un texte, le 18 décembre, dans le Guardian. Selon lui, «les insurgés savent […] que ces systèmes contribuent largement à les identifier, et à identifier leurs armes».
Heather Linebaugh rappelle également le stress causé par ce pilotage à distance. Et, plus encore, par la «culpabilité» à l'idée de tuer quelqu’un, sans jamais être certain qu’il s’agisse d’un ennemi. Le témoignage de cette militaire américaine rappelle celui de Brandon Bryant, un ex-membre de l’US Air Force, qui souffre d’un syndrome de stress post-traumatique après avoir passé cinq ans comme pilote de drones. «Quand Bryan appuyait sur un bouton au Nouveau-Mexique, quelqu’un mourait à l’autre bout du monde», racontait le Spiegel. Confiné dans son container climatisé, le pilote de drones Predator était coupé de la réalité de la guerre:
«Je n’ai jamais pensé que je pourrais tuer autant de personnes. En fait, je pensais que je ne pouvais même pas tuer quelqu’un.»
Slate.fr avait relaté l'histoire de Brandon Bryant en décembre 2012. Le pilote, devenu insomniaque et incapable d'avoir une vie sociale, avait fini par s'effondrer dans son cockpit en crachant du sang. Après six mois de pause, il n'avait pas renouvelé son contrat avec l'armée.
Une étude de février 2013, relayée par le New York Times, montrait que les pilotes de drones avaient un fort taux d'incidence pour douze conditions médicales, dont l'anxiété, la dépression, le syndrome de stress post-traumatique, la toxicomanie et les idées suicidaires. Jean Lin Otto, l'une des co-auteurs de l'étude, rappelait que les pilotes d'avions classiques «n'étaient pas témoin des massacres, parce qu'ils partaient le plus vite possible»  contrairement aux pilotes de drones.

Source

Paul Watson "Parce que parfois, il est bon de rappeler pourquoi on fait tout ça... "



« Leur embarras est grand, quand le pêcheur féroce attaque leur enfant. On harponne le petit pour les faire suivre, et en effet ils font d’incroyables efforts pour le sauver, pour l’entraîner ; ils remontent, s’exposent aux coups pour le ramener à la surface et le faire respirer.
Mort, ils le défendent encore. Pouvant plonger et échapper, ils restent sur les eaux en plein péril pour suivre le petit corps flottant. » - Jules Michelet, La Mer


Je n’ai jamais choisi de combattre les chasseurs de phoques et de baleines. Je n’ai jamais eu le sentiment d’avoir le choix. J’ai vu ce que les hommes sont capables de faire sur la banquise, j’ai vu ce qu’ils font en haute mer. J’ai côtoyé l’horreur, je l’ai vécue dans ma chair. J’ai vu des bébés phoques dépecés vivants, j’ai été frappé par ces mêmes brutes ignares qui tuent les phoques. J’ai vu des baleines – magnifiques, intelligentes et conscientes d’elles-mêmes – agoniser sans fin. Je les ai entendues crier et mourir noyées dans leur sang… Je suis dans ce combat jusqu’au bout. Je n’abdiquerai jamais devant les barbares et les bureaucrates. Je pense que ce que nous faisons est juste et dans l’intérêt de notre planète et de notre futur. Le métier parfait est celui que l’on fait tous les jours sans ressentir le besoin ni l’envie de vacances, sans concevoir sa retraite. J’ai un métier parfait et je n’imagine pas pouvoir arrêter un jour. Nous ferons les sacrifices nécessaires. Nous irons en prison. Nous risquerons nos navires et nos vies. Abandonner n’a jamais été une option. Ça ne m’a jamais effleuré l’esprit.


 Cette citation est l'introduction au Chapitre "Meeting Paul Watson" dans le livre "Entretien avec un Pirate - de Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France aux Editions Glénat.




Une tour à pomme de terre, c'est quoi ?

Préparez une tour à patates


On peut remplacer les pneus par tout autres matériaux.
Un autre exemple de culture verticale:

dimanche 29 décembre 2013

Le phénomène des lanceurs d’alerte témoigne de la maladie de la démocratie


Nucléaire, gaz de schiste, perturbateurs endocriniens : sans lanceurs d’alerte, la situation serait encore pire que ce qu’elle est. Un colloque a réfléchi à leur rôle dans un système de décision de moins en moins démocratique.

La philosophe Catherine Larrère rappelait récemment qu’être écologiste, avait d’abord été d’être lanceur d’alerte, tels Aldo Léopold ou Rachel Carson. Le rôle des lanceurs d’alerte reste toujours aussi important, qu’il s’agisse de l’énergie nucléaire, des OGM (organismes génétiquement modifiés), du gaz de schiste, des perturbateurs endocriniens ou des ondes électromagnétiques.
Mais leur reconnaissance par la société politique est toujours aussi difficile, comme l’a montré le colloque organisé, mardi 17 décembre, par la Fondation Sciences citoyennes, sur le thème « Alerte, expertise et démocratie ».

Pour Michèle Rivasi, qui est passée de l’expertise indépendante avec la CRIIRAD (Commissionde recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) au jeu institutionnel avec EELV (Europe Ecologie Les Verts) dont elle est députée européenne, le problème tient à la « gadgétisation » des processus de concertation publique :
« On organise des grandes conférences citoyennes pour l’aide à la décision, mais… la conclusion est prête avant même les débats. C’était le cas avec la commission nationale de débat public sur les EPR, comme avec celle sur les déchets radioactifs. A chaque fois, on instrumentalise les processus participatifs. La seule commission qui ait réellement pris en compte l’avis citoyen est celle qui concernait les lignes haut-tension dans les gorges du Verdon… et à la fin, le projet a été annulé ».
Des outils de concertation existent, comme le référendum, facilement utilisable à l’échelle municipale. Mais « les politiques ont peur du débat public, de ce qu’il peut faire advenir. Alors ils prennent la décision en amont. Les rencontres entre partenaires ne sont que du ‘blabla’. On a un vrai souci dans les neurones de la gouvernance de la politique française ».

Un homme dans la salle rappela l’issue du référendum sur le traité européen. Refusé par les peuples français, irlandais et néerlendais en 2005, ce traité a quand même été imposé sous l’habillage du Traité de Lisbonne. Selon Michèle Rivasi, les conséquences sont profondes, à travers une défiance grandissante à l’égard du monde politique : « Les politiques sont les premiers responsables de la perte de crédibilité dont ils sont victimes aujourd’hui ».
De leur côté, les lobbys infiltrent les lieux officiels d’expertise scientifique, comme l’a montré Martin Pigeon de Corporate Europe Observatory (Observatoire des multinationales européennes). A travers une étude publiée récemment, il s’est intéressé aux liens d’intérêts des deux cent dix scientifiques siégeant à l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) :
« Le résultat est plus grave que ce que nous imaginions : 58 % des experts ont des liens d’intérêts – souvent financiers – avec des entreprises commerciales dont les activités correspondent au champ d’investigation de l’EFSA ».

L’enjeu réside aujourd’hui dans l’indépendance de l’expertise scientifique : « C’est un schéma typique de l’oligarchie. Les politiques s’appuient pour prendre leur décision sur un discours présentant la science comme source de vérité et de neutralité. Mais de quelle science parle-t-on ? Lorsqu’elle fait allégeance aux intérêts commerciaux, l’objectivité n’existe pas ».
Le domaine des OGM en est peut-être l’exemple le plus significatif. Eric Meunier, rédacteur au site Inf’OGM qui propose une information indépendante sur ce thème, constate cette manipulation de l’expertise :
« Les entreprises d’innovation en biotechnologie édictent elles-mêmes, à travers ces organismes, les règles de mise sur le marché, et dans le même temps, on refuse la parole aux citoyens et aux gouvernements sous prétexte que l’expertise scientifique leur ferait défaut ».

Conclusion générale : face aux poids des intérêts établis, le travail des lanceurs d’alerte est essentiel. Et rappelle combien la question de la transparence est fondamentale en démocratie : qui prend véritablement les décisions, en tenant compte de quels avis, avec quel financement ?

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L’enfant selon Pierre Rabhi


“Il est urgent d’éradiquer ce principe de compétition qui place l’enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s’il n’est pas le meilleur, il va rater sa vie. Beaucoup répondent à cette insécurité par une accumulation stupide de richesses, ou par le déploiement d’une violence qui vise à dominer l’autre, que l’on croit devoir surpasser.

Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation.

Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. Quel dommage que l’intellect prime à ce point sur le travail manuel. Nos mains sont des outils magnifiques, capables de construire une maison, de jouer une sonate, de donner de la tendresse.

Offrons à nos enfants ce printemps où l’on goûte le monde, où l’on consulte son âme pour pouvoir définir, petit à petit, ce à quoi l’on veut consacrer sa vie. Offrons-leur l’épreuve de la nature, du travail de la terre, des saisons. L’intelligence humaine n’a pas de meilleure école que celle de l’intelligence universelle qui la précède et se manifeste dans la moindre petite plante, dans la diversité, la complexité, la continuité du vivant.”
 
– Pierre Rabhi
Vu ICI 

Voeux populistes et utopiques.

Chères élites,

Oh oui ! Que vous êtes chères, à nos portemonnaies raplaplas.
En cette fin d'année, j'eusse souhaité, comme nombre de mes concitoyens, qu'enfin vous fîtes ce pourquoi vous avez été élus.

Votre engagement devait faire de vous les serviteurs du bien commun qu'on vous a confié. Force est de constater, à part pour votre besace, que les engagements et promesses n'ont pas profité aux français moyens.

En cette fin d'année, période de joie, de fêtes et de bonheur, les plus pauvres d'entre nous, toujours plus nombreux, vont encore devoir improviser leur survie.

Que ne les invitez vous pas dans vos trop vastes demeures, au moins pour une petite collation amicale, et au mieux pour une durée aussi significative que la presque éternité de vos mandats. A moins que vous préfériez, par souci de fraternité, un partage équitable pour quelques jours, sur les grilles des bouches de métro ou, plus classe, dans les foyers d'accueil des associations. Vous pourriez ainsi toucher du bout de vos langues trop bien pendues, la réalité du litron de gros rouge qui réchauffe l'intérieur du corps et permet d'oublier que vous existez.(vous, les élites)
Un régime de cette nature, quelques semaines chaque année, vous guérirait peut-être de vos crises de goutte et de vos problèmes intestinaux.

Populisme me direz-vous ! Et vous êtes lucide ! C'est bien ce que pense le peuple, celui qui vous fait vivre, de ses supposés représentants. Et le peuple est souvent (toujours) plus sage et beaucoup plus averti que votre "intelligence" pourrait même l'effleurer.

Cessez vos mensonges, aussi pieux soient-ils, pour enfin prendre les décisions nécessaires et respecter vos engagements. Ne fermez plus les yeux devant la main tendue de la misère, même à travers vos vitres très opaques vous pouvez voir, avec un peu de volonté et de dignité, que le monde autour de vous ne vous ressemble pas. (Heureusement)
Noël, c'est aussi la fête du partage, alors n'hésitez plus, partagez un peu de votre bourse avant qu'elle ne déborde et que vos gros doigts boudinés ne puisse la refermer.

Je sais que vous êtes tous bien entourés, vous avez des conseillers beaucoup moins plus qualifiés que moi, mais il faut constater que le résultat n'est pas à la hauteur de la rétribution de vos gourous.

Il n'est peut-être pas trop tard, il se peut que je me trompe et que vous soyez généreux mais timide. Alors lâchez-vous avant que le bon peuple ne vous lâche ! Avant que la résignation ne devienne colère !

Ceci n'est qu'un petit coup de griffe d'un citoyen con-tribuable utopique et dépité.


Madame la misère, écoutez le tumulte
Qui monte des bas-fonds comme un dernier convoi,
Traînant des mots d'amour, avalant des insultes,
Et prenant par la main leurs colères adultes
Afin de ne les perdre pas.

Léo Ferré

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1984 en 2014, Orwell s’est juste trompé de 30 ans.

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L’aspect le plus pervers du totalitarisme, c’est qu’on ne s’en rend pas compte. C’est comme la bonne santé, paradoxalement. On ne se réveille pas tous les matins en se disant « Je suis en bonne santé » ou alors, pensait Cioran, c’est le signe qu’on sera bientôt malade. Le totalitarisme, c’est la même chose. Il va de soi. Et si par hasard on se réveille un matin en se disant « je vis dans un monde totalitaire », c’est qu’on est malade. Regardez ce qu’il arrive à Winston Smith dans 1984 de George Orwell. C’est comme une grippe ou une dépression,  c’est une prise de conscience qui s’apparente à la fois à un malaise physique et à une maladie de l’âme. Heureusement,  il sera rééduqué dans les caves du ministère de l’Amour et à la fin il aimera de nouveau Big Brother. Le totalitarisme, c’est l’art que met un système à se présenter comme parfait et à désigner ceux qui le contestent comme des malades, des gens dont la perception de la réalité est altérée.

Alors, autant vous le dire, je dois être malade. Je cherche un policier de la pensée pour tout lui avouer. J’ai l’impression de vivre dans un monde totalitaire. Or, il est évident que notre monde n’est pas totalitaire. Le vrai totalitarisme, comme tout le monde le sait, a disparu avec la chute du Mur de Berlin. Les pays de l’Est, l’URSS étaient des pays totalitaires, n’est-ce pas ? La preuve, ils enfermaient les dissidents, souvent dans des hôpitaux psychiatriques car précisément seuls des paranoïaques ou des maniaco-dépressifs pouvaient contester l’excellence des réussites du socialisme réel.
À propos de dissident, il est où Snowden ? Quelque part à Moscou, d’après les dernières nouvelles. L’histoire a de ces renversements. Poutine, protecteur presque malgré lui d’un Winston Smith version 2.0, sûrement malade, qui a refusé de continuer à falsifier l’Histoire dans les locaux de la NSA qui ressemblent furieusement à ceux du Ministère de la Vérité. Et Assange, toujours coincé à l’ambassade d’Equateur à Londres. Depuis juin 2012 ? Ah, quand même…

Mais bon, je sais : dire que j’ai l’impression, une impression qui s’est singulièrement accentuée en 2013, de vivre dans un monde totalitaire, c’est presque indécent. Je ne me rends pas compte de la chance que j’ai. Chaque jour, j’ai pourtant des preuves visibles, tangibles de l’insoutenable liberté qui est la mienne.

Par exemple, je peux m’informer, 24h sur 24, en temps réel. Il y a les chaines infos, il y a internet, il y Ttwitter. Et c’est de ma faute, uniquement de ma faute si d’une part j’ai l’impression d’entendre toujours la même chose et d’autre part si j’ai de plus en plus de mal à hiérarchiser tout ce qui m’est si généreusement donné. Je n’ai qu’à faire un effort, me dit-on du côté de la génération Y, je préférais peut-être l’époque de l’ORTF ou des journaux papier qui tâchaient les mains ?

Je peux encore voter aux élections. Elles sont organisées régulièrement. Tout le monde a le droit se présenter. Certains amis, aussi malades que moi, me font cependant remarquer que depuis qu’ils sont en âge de voter, aucune élection n’a vraiment changé quoi que ce soit.  Que si les élections servaient à quelque chose, il y a longtemps, qu’on les aurait supprimées comme le disait Coluche, cet orwellien qui s’ignorait. N’est-ce pas la gauche à partir de 1983 (tiens, un an avant 84) qui s’est chargée de mettre le pays aux normes de ce qu’il fallait qu’il devienne, c’est-à-dire une entité territoriale permettant à la mondialisation de se déployer comme elle l’entendait ?

Ce déploiement s’est d’ailleurs poursuivi dans l’indifférence générale le week-end dernier à Bali. 160 pays de l’OMC, pendant que l’humanité pleurait Mandela, ont  signé un accord pour continuer de mettre en place la libéralisation des échanges, c’est-à-dire ce qui va façonner tous les aspects de notre existence dans les années qui viennent et nous donner un nouveau monde. Un nouveau monde qui pour le coup va vraiment nous faire regretter Mandela, au-delà de cette surenchère émotionnelle un rien suspecte, un rien stalinienne de ces derniers jours. Je ne compare pas Mandela à Staline, bien entendu, je compare les deux émotions planétaires, à la fois sincères et orchestrées, autoalimentées, qui se sont emparées de l’humanité à 60 ans tout juste d’intervalle. Je compare, de fait, deux émotions totalitaires.

Et quand bien même on se serait intéressé à ce qui s’est dit à Bali, l’OMC vous aurait expliqué à quel point elle était philanthropique et que son but était d’enrichir les pays du Tiers monde. Que répondre à tant de bonnes intentions ? Comment oser critiquer une telle pureté  d’âme ? Bien sûr, le moyen proposé pour enrichir les pays du Tiers monde, c’est de faire tomber les dernières barrières douanières des pays riches ou moins pauvres, autant dire achever la destruction des modèles sociaux péniblement mis en place au cours de l’histoire. Comme ça, on ne rendra pas forcément plus riche la population des pays pauvres mais on rendra sûrement plus pauvre la population des pays riches.
Mais non, j’exagère, je suis malade : l’OMC ne peut pas avoir autant de pouvoirs. Penser que ce sont aujourd’hui des organismes supranationaux composés d’experts non élus qui décideraient de ce que vont devenir des pays entiers, c’est très exagéré. C’est un symptôme de ma maladie, de ma paranoïa : demandez aux Grecs, au Espagnols, aux Portugais ce qu’ils en pensent. Ils vous diront à quel point c’est du grand n’importe quoi, ils vous diront heureusement que la Troïka était là pour les aider à faire un régime et perdre toute cette mauvaise graisse, ils vous diront qu’ils sont presque guéris, qu’ils n’ont plus de système de santé ni de retraites et que grâce à ça, bientôt, ô joie, pleurs de joie ! , ils pourront emprunter de nouveau sur les marchés ! Et que tout pourra recommencer comme avant !

Alors, lecteur, je t’en prie. Ne suis pas ce chemin dangereux sur lequel je m’égare. Jouis de ton ordinateur, de ton smartphone, n’écoute pas les prophètes de malheur, les Cassandre névrosées qui t’expliqueront que le Sénat vient de confirmer un vote de l’Assemblée sur la loi de programmation militaire dont un article permet l’accès à toutes des données personnelles. De toute façon, c’est comme pour le télécran, euh pardon pour la vidéosurveillance : tu n’as rien à cacher, n’est-ce pas ?
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Hausse des tarifs bancaires: Les démunis payent les étrennes des banquiers.


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La hausse des tarifs bancaires, le 1er janvier prochain, touchera d’abord des services de base, donc les plus modestes. L’Association française des usagers de banque (Afub) appelle ni plus 
ni moins à 
«se révolter». 
Les établissements bancaires vont augmenter leurs tarifs au 1er janvier, et surtout pour leurs prestations de base. Ce sont donc les plus pauvres qui devront payer plus, au point qu’une association de consommateurs appelle à «se révolter ». Dans quatre des principales banques françaises (Caisse d’épargne, Crédit agricole, Société générale et CIC), le prix de la carte à autorisation systématique, la moins chère du marché, augmente bien au-delà de l’inflation, entre 1 % et 3 %. Si son prix est stable à La Banque postale à 28,50 euros par an, elle culmine à 39,15 euros à la banque de l’écureuil. Parallèlement, la carte internationale à débit différé, la plus chère et uniquement utile aux plus riches, reste, elle, stable autour de 45 euros par an.
Les banques impunies

Les virements suivent la même logique. Si tous les établissements les proposent désormais gratuitement sur Internet, ils augmentent à la Caisse d’épargne, à la Société générale et au CIC, pour s’établir à près de quatre euros en moyenne par opération. Sous couvert d’évolution technologique, ce sont là aussi des inégalités qui se creusent. La fracture numérique touche avant tout les catégories fragiles (plus modestes, plus âgés) tandis que les classes supérieures, dotées des derniers outils (Smartphones…), ont beaucoup moins de mal à s’adapter à ces innovations.

Forcément, l’Association française des usagers de banque (Afub) est en colère. Serge Maître, son secrétaire général, ne mâche pas ses mots. «Ce qui est exécrable, c’est que ça va concerner les produits du quotidien, pas des produits exceptionnels (…) mais les virements, les prélèvements, les tenues de la carte bancaire de base. La carte de luxe, elle, est en baisse. » Chargé de mission banque-assurance à l’UFC Que-choisir, Maxime Chipoy, trouve lui aussi «choquant» que «ces évolutions touchent les plus modestes». Déjà dénoncés par l’UFC en juin 2013, ce sont surtout les «frais de tenue de compte» qui le préoccupent. «Ces nouveaux frais, généralisés à toutes les banques alors que la plupart d’entre elles n’en appliquaient pas encore il y a trois ans, ne renvoient à aucun service identifiable. Cette opacité semble cacher quelque chose et appelle les pouvoirs publics à imposer une transparence dans leur définition.» En 2013, ils étaient de l’ordre de 22 euros par an en moyenne, un chiffre en progression de 56% (!) par rapport à 2010. Et ils vont encore lourdement augmenter en 2014. Ainsi, la Banque populaire, qui ne les faisait pas payer jusqu’à présent, va ponctionner 1,50 euro par mois au titre de ces frais, pour tous les clients non titulaires d’une convention de relation – donc, à nouveau, les moins aisés.
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La loi bancaire votée en juillet dernier par le Parlement entend mieux encadrer les activités et les tarifs. Outre une harmonisation des termes utilisés par les banques, et une plus grande facilité pour changer d’établissement, ce texte « prévoit un plafonnement des commissions d’intervention, prélevées lors d’incidents de paiement et qui peuvent s’accumuler à grande vitesse pour les ménages à découvert», se défend le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici. « Ces commissions sont désormais plafonnées pour tous les clients (à 80 euros par mois – NDLR) et, ajoute le ministre, un plafond plus bas s’appliquera aux plus vulnérables», selon des critères qui seront fixés par décret. Jusqu’à présent, les commissions d’intervention rapportaient aux banques françaises plus de trois milliards d’euros chaque année…

Pour autant, le texte n’a pas tenu toutes ses promesses. «Le changement d’établissement bancaire est loin d’être aussi facile qu’annoncé, c’est une grosse lacune de la loi», estime Maxime Chipoy, qui considère que «la galère pour faire transférer un compte joue en faveur d’une impunité des banques». Serge Maître va plus loin et voit dans cette loi la source même de l’importance des hausses au 1er janvier. « Les appétits tarifaires se déplacent chaque fois que l’on plafonne », estime le responsable de l’Afub, regrettant que la loi n’intervienne pas sur les hausses annuelles. En attendant une «régulation durable des tarifications», il appelle les usagers à «se révolter». «Ces hausses ne sont pas une fatalité, assure-t-il. Depuis 2009, le banquier qui veut vous imposer sa nouvelle tarification doit vous envoyer sa plaquette tarifaire, mais surtout il doit ajouter une lettre. Et il ne le fait jamais. Nous pouvons donc résister.»
Recherche super-rentabilité désespérément

Contraintes d’augmenter leur niveau de fonds propres et de liquidités, avec la mise en application de la nouvelle réglementation, connue sous le nom de Bâle 3, les banques mettent les bouchées doubles pour retrouver leur rentabilité à deux chiffres d’avant la crise. Et c’est la banque de détail qui devient la vache à lait des banques françaises. Pour accroître leurs performances, elles n’hésitent pas à se restructurer, en supprimant des postes, en fermant des agences, à augmenter leurs tarifs de «tenue de comptes», à multiplier les assurances. Et les résultats sont là. À l’instar de la Société générale, qui affiche une rentabilité groupe avant impôt de 6%, alors que sa banque de détail affiche 24% de rentabilité. En moyenne, ce taux s’établit à 14% pour les banques de détail européennes, selon une étude qui porte sur neuf pays (France, Allemagne, Italie, Russie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie et Royaume-Uni).

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A Evry, les habitants paient encore la gestion bien peu rigoureuse de Manuel Valls

3 juin 2012, hôtel de Ville d’Evry : Manuel Valls, nommé ministre de l’Intérieur, passe le pouvoir municipal au nouveau maire Francis Chouat
Dès qu’il s’agit de faire le beau sur ses terres d’Evry, Manuel Valls ne ménage pas les balais-brosses. En mai 2012, il a fait repeindre à la va-vite des murs du quartier de Bois sauvage. « La veille au soir, des équipes étaient encore en train d’effacer des tags », se souvient une habitante. Il ne s’agissait pas de laisser les caméras donner une mauvaise image de la commune d’un futur président de la République…
Sacré Manuel Valls ! Depuis qu’il a été parachuté dans cette ville nouvelle de l’Essonne il y a douze ans, celui qui était alors simple chargé de presse au cabinet de Lionel Jospin à Matignon est devenu un vrai professionnel de la politique. Non seulement il a appris à policer son langage et à choisir ses cravates pendant ses dix années de mandat, mais il a réussi à faire d’Evry une ville tremplin pour servir ses desseins. « Quand il est arrivé ici, il ne cachait pas son ambition de s’asseoir un jour dans le fauteuil de l’Elysée », confie un ancien de la mairie. Et il voulait faire de sa cité un laboratoire vivant, témoignant de sa gestion dynamique, moderne et rigoureuse.
Une décennie plus tard, un simple coup d’œil aux finances municipales donne une idée de son bilan : les caisses d’Evry sont vides. « J’ai rarement vu ça, ils n’ont même pas de quoi payer leur dette », s’étonne Claude Jaillet, expert en finances locales. « Du coup, ils sont obligés d’emprunter pour rembourser les échéances ».

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait… valser les impôts. Entre 2001 et 2012, la pression fiscale sur les ménages de la commune a explosé de 45,7%. Grâce à quoi la facture moyenne des foyers imposables, qui frôle aujourd’hui les 2 .100 euros annuels, est l’une des plus élevées de France pour une ville de cette importance. En dépit de ces coups de massue, la municipalité n’a pas réussi à boucler ses budgets, et il lui a fallu emprunter à tour de bras. Depuis 2007, son ardoise s’est envolée de 40%, presque autant que celle de l’Etat. Il faut dire que l’ancien maire (Manuel Valls a cédé son fauteuil en 2012, lorsqu’il est devenu ministre) n’avait pas des oursins dans les poches. Pendant ses deux mandats, il a flambé les deniers publics avec une grande constance. Dans une ville de 50.000 habitants comme Evry, par exemple, seul le directeur général des services est censé disposer d’une voiture de fonction. Or la Cour des comptes notait, dès 2006, que la commune en mettait 26 à disposition de ses agents, sans compter les 45 véhicules «de service».

Même prodigalité pour les frais de communication, qui ont bondi de 852,6% entre 2001 et 2003, et ne semblent pas avoir diminué depuis. Pour 2012, le compte administratif donne le détail d’environ 800.000 euros pour ce poste (dont 110.000 dédiés à la seule édition de catalogues, d’imprimés et autres publications). Mais il ne fournit pas la moindre précision sur la ligne «divers» située juste au-dessous, dont la dépense est pourtant énorme (400.000 euros). « Vu l’intitulé, ce sont sans doute aussi des frais de communication, mais ils ont essayé de noyer le poisson pour éviter les questions  », assure Claude Jaillet. D’ailleurs, le département communication de la ville, qui n’existait quasiment pas à l’arrivée de Valls, occupe désormais un étage entier d’une des ailes de la mairie.

C’est comme ça dans beaucoup d’autres services, et cela n’a rien d’étonnant. Bien qu’une partie des compétences de la municipalité ait été progressivement transférée à la communauté d’agglomération – que Manuel Valls a lui-même dirigée entre 2008 et 2012 – les effectifs n’y ont en effet pas baissé. Certes, Evry n’est pas la seule commune dans ce cas. Mais elle a la particularité d’avoir recruté des chargés de mission à la pelle au profit du cabinet du maire. « Il y en a eu 49 », confie un proche de l’ancien cercle. En observant que, pour essayer de masquer ce déferlement de conseillers, Manuel Valls a longtemps eu recours à une petite astuce : « Au sein de l’organigramme, il faisait passer des chargés de mission pour des standardistes ».
Pas étonnant que les dépenses en personnel du chef-lieu de l’Essonne crèvent le plafond ! L’an dernier, elles ont représenté 791 euros par habitant, 50 de plus que la moyenne pour ce type de ville. Et ce, bien que les «achats et charges externes», autrement dit le recours à des prestataires extérieurs, soient demeurés exorbitants (416 euros par habitant, soit 55% de plus que la moyenne). Plutôt que de donner des leçons de gestion, comme il l’a fait pendant les primaires socialistes, le ministre de l’Intérieur ferait peut-être bien d’en prendre…

D’autant que les gaspillages touchent aussi les investissements de sa cité. Manuel Valls, qui préconise aujourd’hui une mutualisation des services de l’administration, s’est en effet montré incapable de s’entendre avec son homologue de Corbeil-Essonnes – le député avionneur Serge Dassault – pour rationaliser et gérer en commun l’épuration de l’eau. Il a donc dû engager seul de lourds investissements pour sa centrale de traitement des eaux usées. Selon la Cour des comptes, ce chacun pour soi aurait coûté 10 millions d’euros aux contribuables, sans compter le 1,1 million de frais de fonctionnement supplémentaire chaque année. « Aucun intervenant n’a été en mesure de faire prévaloir l’intérêt général », ­dénoncent les magistrats.

Mais la gestion de «Manuel» n’est pas seulement désastreuse, elle est aussi clientéliste. « Il récompense beaucoup les gens en leur offrant des postes », reconnaît l’un de ses proches. Et le recrutement des «fils de» va bon train dans la municipalité. Ainsi Florence Bellamy, la directrice de Dynamique Emploi – la structure qui gère la politique de l’emploi local et qui a longtemps été chapeautée par le prétendant à l’Elysée – a-t-elle discrètement recruté son rejeton en ­début d’année parce que, dit-elle, « on avait besoin de quelqu’un comme lui ». L’affaire ayant été ébruitée, Francis Chouat, bras droit du ministre et actuel maire d’Evry, lui a toutefois demandé de le faire ­partir. Question népotisme, ce dernier n’est pourtant pas lui-même blanc-bleu : son propre fils officie actuellement dans une filiale de la Semardel, le principal groupe de traitement des déchets de l’Essonne… qu’il préside depuis le 1er février 2012.
Si encore ce socialiste moderne, qui assure «  parler autrement aux chefs d’entreprise», avait réussi à développer le tissu économique de sa ville. Mais ses résultats sont plutôt maigres. « Il nous avait promis un plan de développement stratégique avec des moyens pour booster la ville, mais on l’attend toujours », regrette Joseph Nouvellon, un élu UMP d’Evry. De fait, le ministre n’a réussi à attirer dans sa ville aucune nouvelle société d’importance. La crise ne l’a pas aidé, bien sûr. Mais les cités voisines de Corbeil-­Essonnes et de Mennecy ont, elles, réussi à développer des zones d’activité. Pire : plusieurs gros employeurs ont récemment fait leurs valises, comme le Centre national d’études spatiales (Cnes) en 2012, et surtout le siège de Carrefour et ses 2.300 employés. Manuel Valls a eu beau marchander en proposant des bureaux plus étendus avec un loyer 30% moins cher, le géant de la distribution a regroupé tous ses sites à Massy, mieux desservi par les transports. « Finalement, Valls a surtout fonctionnarisé sa ville », sourit le maire d’une commune voisine. Un «réformateur moderne», le chouchou de l’opinion ?

Des voyages à Dakar aux frais du contribuable
Officiellement, l’association CDANE, qui finance des projets de coopération de l’agglomération d’Evry Centre ­Essonne avec le Mali et le Sénégal, n’a envoyé personne à ­Dakar cette année. « Il y a bien eu un voyage avec six ou sept personnes de la mairie, mais c’était en 2012 pour une session de formation des fonctionnaires locaux », assure Jean Hartz, l’élu chargé du dossier. Cinq ou six autres séjours sont déjà programmés d’ici la fin 2014 par la CDANE, qui dispose d’un budget annuel de 500.000 euros d’argent public.
Il faut croire que Jean Hartz a des trous de mémoire car, comme l’atteste cette facture d’un grand hôtel de Dakar, un déplacement a aussi été organisé en avril dernier. « Il y avait neuf personnes de la ville », confirme Ibrahima Diawadoh, chargé de mission à la mairie et conseiller «intégration» de Manuel Valls. Détail troublant : bien que son nom figure sur la facture, ce Mauritanien d’origine n’a rien à voir avec la CDANE. « Comme j’y suis allé une semaine avant pour préparer le voyage, c’était plus simple pour la facture », se justifie-t‑il. Les contribuables d’Evry seront sans doute ravis d’apprendre que leurs impôts servent à financer ce genre de petites virées. Et la formation des agents publics maliens.
Capital

samedi 28 décembre 2013

La quenelle de Nicolas Anelka


 
Europe L'attaquant de West Brom a fait le fameux geste de Dieudonné après avoir marqué contre West Ham.
Le match entre West Ham et West Bromwich Albion ne promettait pas d'être des plus folichons. C'était sans compter sur le concours de Nicolas Anelka. Juste avant la mi-temps, l'ancien international français a planté le premier but de son équipe, sur une belle passe en profondeur de Chris Brunt. Pour fêter cette égalisation, Anelka a choisi une geste sans équivoque, une quenelle. Le geste "popularisé" par Dieudonné et lourd de sens risque bien de faire parler de lui. Sur Twitter en tout cas, les réactions n'ont pas tardé à affluer.

L'attaquant, qui n'avait plus joué depuis deux mois, n'a pas poussé le vice jusqu'à réitérer son geste après son deuxième but, planté quelques minutes plus tard sur corner. Les plus courtes...

La ministre des Sports française "écœurée"
Réagissant rapidement sur son compte Twitter, la ministre des Sports Valérie Fourneyron a qualifié "le geste d'Anelka (de) provocation choquante, écœurante". "Pas de place pour antisémitisme et incitation à la haine sur terrain de foot", a ajouté la ministre dans son tweet.
Ce geste intervient le jour même où le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'est déclaré déterminé à interdire les spectacles de l'humoriste, ceux-ci relevant selon lui d'une "mécanique de la haine".
"Je suis au courant, mais cela n'a rien à voir avec tout ce qui se dit", a cependant assuré après la rencontre Keith Downing, l'entraîneur intérimaire de WBA, au sujet du geste d'Anelka: "Il n'est absolument pas au courant du problème autour de ça et des interprétations qui ont été faites. Il est complètement surpris par l'ampleur que cela a pris."
"C'était juste une célébration dédiée à un humoriste français (NDLR: Dieudonné) dont il est très très proche. Celui-ci utilise ce geste dans ses spectacles, et je pense que maintenant il faut arrêter ces spéculations. C'est vraiment n'importe quoi", a insisté Downing.


Dieudonné remercie Anelka
Si le geste d'Anelka n'a pas plu à tout le monde, il a fait un heureux: Dieudonné lui-même. Ce dernier s'est empressé de féliciter le footballeur et l'a remercié pour son soutien sur Facebook.
Source 

Le culte de Mithra précurseur de celui du Christ en Occident

Le culte de Mithra remonte-t-il aux Grecs seulement ou vient-il d'Iran ?   Toujours est-il qu'il précéda celui du Christ, et qu'il lui fut contemporain aux premiers siècles du christianisme.

En Iran, Mithra était le premier des Izeds (anges), ou une personnification d'Ormuzd lui-même, considéré comme le principe générateur qui perpétue et rajeunit le monde.  Il était le fils de la déesse « Anahita, Vierge Immaculée, Mère du seigneur Mythras » (inscription datant de l'an 200 av. J.-C., dédicace d'un temple séleucide d'Iran) dont le temple à Kangavar est très important. Mithra était l'lzed du Soleil et donc le dieu de la lumière, l'ennemi d'Ahriman, dieu des ténèbres et de ses Devs (démons). Mithra fécondait la Terre, il concentrait en lui toutes les forces productives de la nature en sacrifiant le taureau qui les personnalisait.  
  
 
Son culte a été adopté  par la Grèce et s'étendit à tout le monde gréco-romain lorsqu'il fut repris par les légions romaines. En Asie Mineure, son culte est confirmé chez les Hittites deux mille ans avant J.-C. Il arriva à Rome en même temps que le christianisme.
 
(Source : Wikipedia)
 
Le sacrifice du taureau est sans conteste la scène la plus représentée dans les sanctuaires du dieu, qu'il s'agisse de sculptures, de bas-reliefs ou de fresques. Mithra chassait, rattrapait et tuait le taureau symbolisant l'origine de la vie, et le sang de l'animal fertilisait la terre.
  Mithra, "Dieu-Soleil" de Perse, précède le mythe chrétien d'au moins 600 ans. Comme le Christ, il serait né dans une grotte, d'une vierge (à entendre au sens juste de vierge de toutes notions), au solstice d'hiver et fut appelé "le bon berger". Il était appelé "la voie, la vérité et la lumière", "le rédempteur", "le sauveur", "le Messie".
En Europe, Noël vient remplacer la fête du "Soleil Invaincu", Sol Invictus, fête romaine instituée sous l'empereur Aurélien au troisième siècle, reprenant des aspects du culte d'Apollon et de celui de Mithra.
Associé au taureau, le jour sacré de Mithra était le dimanche, le "jour du Seigneur," des centaines d'années avant l'émergence du mythe christique. Il était particulièrement célébré autour de la période du renouveau printanier, comme Pâques. Il avait 12 compagnons ou disciples, accomplissait des miracles et fut enterré dans un tombeau. Après trois jours, il se leva et sa résurrection était célébrée chaque année. Les paroles de la Cène sont empruntées à celles des sectateurs de Mithra.  
 Mithra est ainsi un dieu sauveur. L'immolation du taureau a une dimension cosmique : " Le sacrifice est le fait non des hommes, mais des dieux, et c'est un acte de création : le sacrifice fonde le monde. " (R. Turcan, Mithra et le mithriacisme, p.103).  
Dans le monde gréco-romain, le culte de Mithra est devenu un Mystère. Lors de son initiation, le néophyte passe de l'obscurité à la lumière, meurt symboliquement, puis renaît à une vie autre. Les initiés portaient chacun un grade : corbeau (corax), fiancé ou jeune marié (nymphus), le soldat (miles), le lion (leo), le Perse (Perses), l'Heliodrome (Heliodromus) et le Père (Pater). Ceci est principalement attesté en Italie, notamment par de nombreuses inscriptions et par la mosaïque du sanctuaire de "Sette Sfere" à Ostie.    
    
"O Providence, O Fortune, accordez-moi Votre Grâce - communiquez-moi ces Mystères  
que seul un Père peut appréhender, & communiquez-les au seul Fils - son Immortalité -  
au Fils initié, qui le mérite de par son Habileté, par lequel le Soleil Mithra, le Grand Dieu,  
par Son Archange m'a commandé d'être investi ; pour qu'ainsi je puisse seul, moi l'Aigle  
[tel que je suis, de par ma propre personne], m'élever vers les Cieux  
& contempler toutes choses."
   
 
Comment est décrit le Mithraeum d'Ostie?  
"La pièce principale du sanctuaire est une salle allongée, la « grotte » proprement dite (spelunca, spelaeum), pourvue d'un autel ou d'un simple relief cultuel à une extrémité, et de bancs surélevés (podia) tout le long des deux côtés. L'entrée se fait souvent par une antichambre (pronaos). La grande caractéristique de ce sanctuaire par rapport aux autres cultes païens est la localisation du sanctuaire (le naos) à l'intérieur même de la salle d'assemblée où avaient lieu les principales manifestations de la communauté cultuelle : l'initiation, les repas rituels, etc. La niche cultuelle avec son relief de la taurochtonie et ses objets cultuels constituaient le point focal d'attention de la communauté. La salle de culte est de dimensions modestes et correspond à une communauté de taille réduite."  
(Wikipedia)  
 
Le rite du taureau captif, que l’on retrouve aussi bien en Normandie qu’au Monte Gargano italien est celui du culte à Mithra si répandu en Gaule au temps des Romains. L’enceinte mégalithique protégeait une tombe gigantesque. Saint Pair (Paternus) et saint Scubilion eurent mission de détruire, en 480, le circuit initiatique s’achevant à la ‘chambre de Gigean’.
 
 
 
Il est certain que des mégalithes existaient au sommet du ‘Mont Tombe’ que remplacera le sanctuaire du Mont-Saint-Michel : deux menhirs et une enceinte sacrée. Une description romaine en fait état pour justifier l’implantation d’un temple où il est question d’ossements, et de quelques parures anormalement grandes et "très antyques", le tout retrouvé dans deux fosses mises à jour à l’occasion de travaux de terrassements.    
 
 
     Grotte sanctuaire du Monte Gargano.
   
Au Monte Gargano, un jour, un riche propriétaire terrien de Siponto faisait paître ses troupeaux. Tout à coup, son plus beau taureau disparaît. Après de longues recherches, il le trouva agenouillé près de  l'ouverture d'une grotte. Irrité, il voulut décocher une flèche envers l'animal rebelle. Mais aussi incroyable que cela paraisse, la flèche, au lieu de toucher le taureau  le blessa au pied.  
  

   
 Saint Michel est souvent représenté avec la balance du peseur d’âmes ; il est psychopompe, succédant en cela à Osiris, dieu égyptien du monde des morts, à Rashu, l’ange placé près de Mithra dans l’ancienne religion des Perses. Au Tibet, la pesée se fait avec des cailloux blancs pour les bonnes actions et des cailloux noirs pour les mauvaises.  La pesée des âmes est aussi évoquée dans le Coran.