dimanche 29 juin 2014

Si tous les Terriens allaient dans l'espace...

« Si tous les Terriens allaient dans l'espace, la planète ferait l'objet de tous leurs soins et les rapports humains en seraient profondément changés ». Jean-François Clervoy, astronaute français de l'Agence spatiale européenne, raconte ici ses histoires d'espace et sa vision de la Terre, notre vaisseau spatial naturel, qui paraît, depuis l’espace, d’une extraordinaire beauté et puissance...

A chacune de mes trois missions dans l’espace, j’ai téléphoné à mon épouse lorsqu’on survolait Houston, à vingt-huit mille kilomètres par heure et quelques centaines de kilomètres d’altitude. Je me disais, en regardant la Terre et le Texas : « Ma famille est là. Est-ce que la navette voudra bien me ramener là où les couleurs de la vie sont si belles ? » Si tous les Terriens volaient dans l’espace, ils verraient combien la planète surpasse en beauté tout ce que l’homme a dessiné, peint, construit ou inventé...

Si tous les Terriens volaient dans l’espace, ils constateraient que la pollution se détecte facilement, même à l’oeil nu. Des nuages de particules empêchent de voir les détails de certaines grandes villes. Autour des plates-formes pétrolières, des flaques de pétrole ou d’huile irisent l’océan sous les reflets du Soleil. Les pustules ici, les saletés là, au milieu de cette beauté, quelle tristesse ! Je ne me suis jamais lassé d’observer la planète bleue depuis l’espace. Je ne me suis jamais lassé, orbite après orbite, de l’ocre du sable saharien, du blanc immaculé de la Sibérie, du turquoise des Bahamas, du vert humide du Népal, des colliers de perles formés par les atolls du Pacifique qui revenaient toutes les 90 minutes. Cet amour pour la planète m’a motivé pour représenter des organisations de préservation de la nature. Je suis devenu parrain du parc de développement durable « Eana » en Haute Normandie, et de l’association « Te mana o te moana » en Polynésie française, dédiée à la préservation de l’environnement marin.

La Terre, notre vaisseau spatial naturel, paraît, depuis l’espace, d’une extraordinaire puissance. Les gigantesques phénomènes naturels que l’on peut y observer en témoignent. Lors de ma première mission, j’ai vu l’ouragan Florence, au diamètre de 800 kilomètres, traverser l’Atlantique. J’ai vu entrer en éruption le volcan Sakurajima. J’ai vu l’obscurité traversée d’éclairs au-dessus de l’ Europe. J’ai vu la chaîne immense de l’ Himalaya, reconnaissable à plus de deux mille kilomètres de distance, dont la formation a mobilisé les forces colossales qui mettent en mouvement les plaques continentales.
Depuis l’espace, l’atmosphère vue sur sa tranche à l’horizon n’est qu’une couche de gaz extrêmement fine. La fragilité de la vie à la surface du globe n’en apparaît que plus grande. Notre existence ne tient qu’à ce minuscule feuillet bleuté, qu’il faut protéger à tout prix. Plus important encore, il faut préserver l’océan. Plus de trois quart du temps nous survolons les eaux du globe. Leurs couleurs, leurs reflets du Soleil ou de la Lune changent avec la nature des fonds marins, avec la température, avec les courants. Tout cela se distingue très bien sur un champ de vue couvrant des milliers de kilomètres. L’océan est comparable au « système de support vie » de notre navette. Il régule le climat, les températures, l’oxygène, le gaz carbonique et le cycle de l’eau de notre planète. Il abrite l’origine de la vie sur Terre et pourtant reste encore quasiment aussi inexploré que le cosmos.

Pendant ce temps, la Terre, en tant qu’être géologique, mène sa propre vie, qui nous dépasse et nous impose le respect par sa puissance. Et tout autour le ciel est noir en plein jour. Les planètes ne semblent pas plus grosses qu’on ne les voit depuis la Terre. Les étoiles ne scintillent pas. On ne les voit même pas si on ne s’y prépare pas. Notre planète est comme dans une chambre noire. Depuis l’espace, on se dit que la Terre vivra longtemps. Cette sphère magnifique est tellement pleine de vie qu’elle semble indestructible.

Mais notre espèce, l’espèce humaine, saura-t-elle survivre ? En orbite autour de la Terre, devant une telle munificence, on se pince pour vraiment prendre conscience : « Pourquoi moi ? Pourquoi ai-je cette chance incroyable ? » J’espère que les hommes et les femmes seront toujours plus nombreux à accéder aux vols dans l’espace. Si tous les Terriens allaient dans l’espace, frappés par la beauté de notre planète, non seulement leur regard, mais aussi leur comportement vis-à-vis des uns et des autres changerait.

samedi 28 juin 2014

Notre corps émet de la lumière visible


Le corps humain émet un rayonnement contenant des informations sur l’individu, affirme le physicien russe Konstantin Korotkov, rencontré au 3ème Congrès international des thérapies quantiques.
Techniquement, ce halo lumineux serait l’expression irradiante de particules de lumière que nous émettons tous : les biophotons. L’ensemble de ces biophotons constituerait un champ cohérent, qui coordonnerait les processus physiologiques dans l’organisme. La technologie du GDV (Gas Discharge Visualization), invention du scientifique russe Konstantin Koroktiv, docteur en électronique physique et en ingénierie médicale, permet de capter ce rayonnement photonique. « Cet appareil de mesure permet de visualiser les problématiques d’un individu sur le plan physique, émotionnel et mental, explique le docteur. Il fournit des informations sur l’état fonctionnel du corps humain, des systèmes et des organes. Il décèle les zones déficientes, en manque ou en surplus d’énergie, permettant de mieux comprendre l’origine d’une maladie, et même d’anticiper un problème physique. Il permet également de contrôler l’efficacité de méthodes de soins énergétiques qui ne sont pas reconnues partout, comme le reiki. De nombreuses expériences ont été menées avec des groupes de volontaires sur lesquels avaient été décelés, grâce à l’appareil, des zones de carences énergétiques Après être passé entre les mains d’un thérapeute, on a clairement constaté que le corps énergétique de ces personnes avaient été réharmonisé. »

Sensibiliser la communauté scientifique internationale

« On ne pourra pas empêcher les sceptiques de douter. En toute idée nouvelle a besoin de temps pour être acceptée. Mais les données récoltées lors de nos recherches sont autant de preuves qui démontrent l’existence de ces phénomènes. Nous avons déjà de nombreuses validations : des publications dans différents journaux scientifiques en Russie ou aux Etats-Unis, et le soutien de plusieurs scientifiques renommés comme le professeur Gary Schwartz. Le GDV System a été officiellement certifié par les autorités sanitaires de Russie., où de plus en plus de cabinets de médecins et d’hôpitaux l’utilisent pour prévenir une maladie, ou s’aider dans leur diagnostic. Il est également  utilisé par les coachs des équipes olympiques  et paralympiques russes pour mesurer l’état mental des sportifs et prédire ainsi leurs performances futures. »
Concrètement, comment le champ d’énergie du corps humain est-il mesuré ? Cet appareil est équipé d’une électrode avec une mini-chambre noire dans laquelle on glisse ses doigts, un par un. Soumis à un champ électromagnétique de haute fréquence, chaque doigt produit un effet « corona », une couronne lumineuse, que l’appareil va photographier. Ces images sont transférées sur un écran d’ordinateur. Un logiciel spécial calcule les émissions de lumière de chaque doigt afin de trouver leur correspondance avec les différents organes et systèmes du corps de la personne. Toutes ces informations sont ensuite projetées sur deux silhouettes, une de face, une de profil, pour permettre de localiser les zones en manque ou en excès d’énergie. D’autres programmes de ce même logiciel évaluent le niveau de stress de chaque individu et apportent des informations sur la circulation d’énergie dans les chakras principaux, ces sept points de jonction des canaux d’énergie du corps, chers à la médecine ayurvédique indienne.

Le corps humain rayonne littéralement, émettant de la lumière visible en quantités extrêmement faibles à des niveaux qui augmentent et diminuent durant la journée, révèlent désormais les scientifiques.

Des recherches antérieures ont montré que le corps émet de la lumière visible, 1000 fois moins intense que les niveaux pour lesquels est sensible notre oil nu. En fait, pratiquement toutes les créatures vivantes émettent très faiblement de la lumière, dont on pense qu’elle est le sous-produit de réactions biochimiques faisant intervenir des radicaux libres.
(Cette lumière visible diffère de la radiation infrarouge – une forme invisible de lumière – qui provient de la chaleur corporelle.)
Pour en savoir plus au sujet de cette faible lumière visible, des scientifiques japonais ont utilisés des caméras extrêmement sensibles capables de détecter des photons uniques. Cinq volontaires sains de sexe masculin âgés de 20 ont été mis torse nu devant les caméras dans l’obscurité totale dans des salles imperméables à la lumière pendant 20 minutes toutes les trois heures de 10h du matin à 10h du soir pendant trois jours.
Les chercheurs ont découvert que le rayonnement du corps augmente et diminue durant la journée, son point le plus bas étant à 10h et son pic à 16h, diminuant progressivement ensuite. Ces découvertes suggèrent que l’émission de lumière est liée à notre horloge biologique, probablement à cause de la façon dont nos rythmes métaboliques fluctuent au cours de la journée.
Les visages rayonnent plus que le reste du corps. Cela pourrait être dû au fait que les visages sont plus bronzés que le reste du corps, puisqu’ils sont plus exposés à la lumière du soleil – le pigment de la couleur de la peau, la mélanine, ayant des éléments constituants fluorescents qui pourraient augmenter la minuscule production de lumière du corps.
Illustration schématique de l’installation expérimentale qui a permis de découvrir que le corps humain, surtout le visage, émet de la lumière en de faibles quantités qui varient durant la journée. Les images montrent les faibles émissions de lumière visible dans le noir total. Le diagramme correspond aux images et montre comment les émissions varient durant la journée. La dernière image (I) est une image infrarouge du sujet montrant des émissions de chaleur.
Puisque cette faible lumière est liée au métabolisme du corps, cette découverte suggère que des caméras qui détectent les faibles émissions pourraient aider à repérer des problèmes médicaux, a dit le chercheur Hitoshi Okamura, un biologiste circadien à l’Université de Kyoto au Japon.
« Si vous pouvez voir la lueur à la surface du corps, vous pourriez voir tout l’état du corps, » a dit le chercheur Masaki Kobayashi, un spécialiste biomédical de la photonique à l’Institut de Technologie de Tohoku à Sendai, au Japon.
(Source : SOTT.netmercola.com, trad. jsf)

Dr. Konstantin Korotkov

TTIP : Wikileaks publie de nouveaux documents sur les négociations

Wikileaks publie de trois documents secrets sur la négociation du TTIP et du TISA entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, et d’autres pays, accords négociés en secret. Il publie un nouveau texte confidentiel .
Il en ressort à travers ces documents une initiative orchestrée contre les services publics au profit des grandes entreprises multinationales à travers des concessions de 20 à 25 ans.
Tout nouveau service ou tout service issu de la division d’un ancien service public devra mis sur le marché. Ce délai de concession laisse la part belle à l’exploitation sans l’obligation d’investissement.
Le document confirme la privatisation des services publics et l’impossibilité de faire marche arrière. Comme l’Argentine a pu le faire en remettant la main sur certains secteurs stratégiques qui avaient été privatisés et dont la gestion -faute d’investissement notamment- s’est avérée calamiteuse.
Un groupe de pression est très actif sur le TISA et le TTIP US Coalition of Service Industries, faisant un lobby actif soutenu par les services financiers étasuniens
d’après Martín Cúneo pour Diagonal,

vendredi 27 juin 2014

La mort (organisée) de la contestation – ou le début de la révolte ?


Les citoyens ne font plus confiance en leurs institutions, et encore moins en leurs « élus » : à en croire les sondages d’où qu’ils viennent, la colère gronde et le peuple désire que son mécontentement soit entendu. Pourtant, et malgré le nombre de grèves, de manifestations, de pétitions ou d’autres alternatives contestataires, on s’aperçoit que la contestation n’a absolument aucun effet sur le comportement de nos représentants. Des Lois sont votées bien sûr, toujours soi-disant au nom de la justice sociale ou de la croissance, mais dans la réalité la situation d’une majorité de citoyens ne fait que s’empirer. Les « bonnes lois » sont vidées de leur contenu ou jamais appliquées (décret d’application jamais publié, loi organique non terminée, amendements annihilant les effets de la loi…), et les « mauvaises lois » sont votées sous des apparats consensuels ou trompeurs (assorties d’amendements vicieux étendant discrètement leur champ d’application, ou votées en catimini ou en accéléré pour éviter les débats, ou tout simplement directement rédigées par les lobbies au service de la finance…). En bref, les citoyens sont de plus en plus nombreux à avoir compris qu’on se moquait d’eux.

Mais si comprendre est une chose aisée, que critiquer est pour le moment encore autorisé, contester devient chaque jour un peu plus compliqué : à force d’user le vieil adage « diviser pour mieux régner », les gouvernements qui se sont succédés au pouvoir ont réussi à amoindrir considérablement, pas à pas, toutes les forces contestataires qui ont permis, pour telle ou telle corporation, des avancées sociales qui protégeaient leurs conditions de travail. En prenant pour modèle le « moins-disant social », ils sont parvenus non seulement à rabaisser tous les avantages qu’avaient certaines corporations tout en conduisant les uns à se désolidariser de tous les autres. Des lois, comme celle sur le service minimum, ont rendu les « grandes grèves » obsolètes, ou comme celle sur la représentation syndicale qui a permis d’amoindrir considérablement le pouvoir des syndicats. La future réforme sur les prudhommes et sans doute bien d’autres « réformes » ont peu à peu interdit toute forme de rassemblement contestataire, comme par exemple celles sur le terrorisme qui ont totalement modifié les « rapports de force ».

Tant et si bien qu’aujourd’hui les grèves et manifestations sont devenues non seulement inutiles, mais même souvent contre productives : les manifestants sont considérés comme de mauvais citoyens empêchant les autres de travailler. Alors qu’il suffirait de rendre gratuits les péages par exemple pour obtenir le soutien d’un grand nombre de citoyens, ou de faire les parkings gratuits…

Le problème majeur de ces mouvements est le manque d’objectif commun, car face à la crise tous pensent qu’étant donnée la situation économique de la France tout le monde ne sortira pas gagnant : et chaque « corporation » préférerait que ce soit elle qu’on sauve, plus personne n’osant exiger -par exemple- une augmentation générale des salaires ou des conditions de travail…

Depuis quelques semaines en France défilent tour à tour les cheminots, les contrôleurs aériens, les examinateurs du permis, les avocats et j’en oublie.

En plus de la contestation qui devient obsolète s’ajoutent les problèmes de médiatisation de tous ces mouvements de contestation : entre le décompte des manifestants (j’ai entendu des chiffres police/organisateurs divisés par dix, alors qu’il serait si simple de se ranger par 10 ou 20 !), la focalisation sur certaines violences ou l’absence de relai médiatique, on voit bien que le peuple « qui se bouge » n’a plus aucune influence sur le pouvoir…

Alors on se dit qu’il ne sert plus à rien de continuer à lutter, et certains rêvent à la révolution – allant même pour les plus radicaux jusqu’à penser que la violence est le seul moyen de parvenir à de véritables changements. Mais c’est faire fausse route que de réfléchir ainsi : on s’en rend compte peu à peu, toutes les révolutions « démocratiques » qui ont eu lieu depuis les « printemps arabes » semblent avoir été fomentées par les États-Unis eux-mêmes, ainsi qu’ils l’ont déjà fait à maintes reprises dans l’Histoire…

Car il ne faut pas oublier une chose : lorsque la contestation devient inutile, la révolte devient alors l’ultime forme de contestation qu’il reste au citoyen ; et comme disait Isaac Asimov, « la violence est le dernier refuge de l’incompétence » – cette maxime s’appliquant à la fois aux « deux camps » qui se font face.
Nous n’instaurerons pas une démocratie par la violence, et ils n’instaureront pas leur dictature sans la violence. « On n’établit pas une dictature pour sauver une révolution, mais on fait une révolution pour établir une dictature », disait George Orwell. En supprimant les conditions de la contestation, le gouvernement crée les conditions de la révolte.

Et c’est tout le sens de la nouvelle proposition du premier ministre concernant la suppression possible de sites « suspects » de terrorisme sans l’accord préalable d’un magistrat. Il faut bien sûr comprendre derrière le prétexte du terrorisme la volonté du gouvernement de préparer la censure de la contestation sur internet, dernier refuge des contestataires démocrates : car comment croyez-vous que les « trolls » considéreront les sites qui condamnent à la fois le camp des « djihadistes » et la propagande islamophobe dont les musulmans modérés sont les victimes, autrement que comme des soutiens des premiers puisque par le syllogisme désormais communément accepté les musulmans sont forcément des islamistes, et par extension des terroristes ?

Il ne faut pas nous laisser prendre à ce petit jeu malsain. Nous devons nous unir pour lutter ensemble, pacifiquement. Nous avons déjà un objectif commun : le changement de notre « classe politique », après refonte totale de nos institutions. Nous pourrons alors discuter de l’Europe, de l’Otan ou des impôts peu importe, mais avant tout nous devons mettre tous ces faiseurs de guerre en dehors du champ politique pour reprendre le pouvoir. J’avais déjà proposé quelques « pistes » pour une grève générale « pas comme les autres », et il me manquait à l’époque l’objectif commun susceptible de rassembler tous les Français, qu’ils soient de droite ou de gauche : l’Assemblée Constituante doit être celui-ci. Commençons par unifier tous les partisans de ce projet sans préjuger de sa forme pour faire connaître ensuite les diverses tendances qui traversent ce projet commun. Ensuite seulement nous pourrons sortir ensemble dans la rue, rassemblés ensemble derrière un même objectif. Ne serait-ce que pour ne pas basculer ni dans la violence, ni dans la dictature…

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

'Un pays du cœur de l'Europe défie ouvertement ses partenaires en se mettant aux côtés de Poutine'



 

jeudi 26 juin 2014

Monsanto : entre mythe et réalité ?


Le 12 juin dernier, Monsanto a publié sur son site, un document censé rendre ses pratiques totalement transparentes. Le titre ? « Mythe et réalité ». A l’intérieur de ce document, on y retrouve des informations concernant les valeurs du géant américains, et les « 10 mythes les plus répandus sur Monsanto ». A la façon d’un coupable qui tenterait par tous les arguments d’échapper à sa sentence, Monsanto use dans ce document de tous les arguments rhétoriques possibles afin de tourner chaque accusation en sa faveur. Belle preuve de maniement linguistique, mais nous ne sommes pas dupes, la sémantiques peut être trompeuse seulement pour celui qui ne sais pas l’analyser.
Tout d’abord, commençons par cette phrase que nous pouvons trouver sur le site (1) pour introduire le fameux document « Nous venons de faire paraître un document résumé de notre position sur les 10 principaux mythes et allégations concernant Monsanto, présenté sous forme de dépliant. ». Monsanto, connaissez-vous la définition exacte des mots que vous employéz ? Unmythe est un récit fantasmagorique, de l’ordre de l’imaginaire, de tradition orale et mêlant des valeurs philosophiques. Est-ce bien à cela que vous comparez les innombrables études scientifiques qui démontrentles méfaits de vos multiples produits ? Comparez-vousle professeur Séralini à un vulgaire conteur d’histoire ? Les preuves ne sont pas imaginaires, et les accusations auxquelles vous tentez d’échapper  ne sont en aucun cas le fruit de l’imagination d’un cerveau fertile. Ce sont encore moins des allégations, puisque par principe une allégation étant non-fondée, nullement besoins d’études scientifiques pour alléguer.
Attardons nous ensuite sur le document en question. (2)  Bel effort de graphisme, il faut l’avouer.Ca donne presque envie, toutes ces couleurs naturelles et ces photos en pleine nature… Passons au texte.
1- « Monsanto contribue à une agriculture durable et améliore la qualité de vie en aidant les agriculteursà produire une nourriture meilleure, moins coûteuse, et en plus grande quantité, le tout en réduisant l’utilisation des sols, de l’eau, et de l’énergie et en diminuant la production de déchets. Privilégier le durable, ça veut dire quoi ? Cela ne signifie-t-il pas produire plus (de nourriture) avec moins (d’eau, de terre, et d’énergie, par unité produite) ? C’est ça, notre spécialité. »
Désolé de l’annoncer, mais il n’est pas possible d’appliquer la définition qui nous plait à un terme spécifique. Chaque terme de langage a son rapport propre entre le signifiant et le signifié. Et selon l’INSEE (3),  la définition du développement durable est la suivante : c’est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », inspirée des paroles de Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987. Il n’y a donc aucun rapport avec un souci de production ou de rendement, bien au contraire. Selon cette définition, Monsantoest-il donc toujours en accord avec le terme de développement durable ? Difficile de juger les pratiques lorsque l’on n’est pas là pour les vérifier. Cependant, le simple fait que les semences soient brevetées, empêchent la reproduction de ces dernières, et donc leur durabilité dans le temps. Empêcher la nature d’exercer son rôle, pour en prendre le contrôle, tel est l’antinomie du développement durable. D’ailleurs, Jean Pierre Berlan, ancien directeur de l’INRA, explique parfaitement la dangerosité de cesOGM pesticides dans un billet relayé sur le nouvel Obs (4)

Passons au deuxième point :
2-« Monsanto est un chef de file dans l’offre de solutions agricoles qui améliorent à la fois les rendements et la qualité de vie grâce à la sélection végétale et les semis de précision, la biotechnologie, les produits de biocontrôle, la protection des cultures, et l’assurance-récolte. Seules 111 entreprises dans le monde investissent plus de 1 milliard de dollars par an en R&D. Monsanto est l’une d’entre elles (n° 96).2. »
Nous avons effectivement retrouvé ce document. Vous pouvez même le télécharger ici. Monsanto y figure bel et bien, à la 96ème place, mais avec pour secteur d’activité la « chimie », et non l’agro-alimentaire, comme vous pouvez le constater (photo à intégrer). Ce qui n’est pas vraiment la même chose...
Sautons maintenant une étape et passons aux fameux « 10 mythes ».
Notez qu’à chaque récusation, Monsanto cite ses sources en y inscrivant un lien informatif pour prouver les arguments... notez aussi que pour  7 de ces 10 mythes, les liens  en question redirigent directement vers le site deMonsanto lui-même. C’est un concept après tout de se citer soi-même en source. Vous parliez d’allégations ?
De plus, si vous êtes attentif, dans le mythe n°2 sur les abeilles, le lien vers la page de Monsanto n’existe tout simplement plus. Merci pour ces informations.
De plus, il suffit de comparer deux liens pour voir à quel point Monsanto peut-être paradoxal.
Ici, voici un lien provenant du site Monsanto expliquant que, non, les suicides des agriculteurs indiens n’ont rien à voir avec leur coton transgénique. Et ici, une actualité nous expliquant que Monsanto a enfin reconnu l’échec de son coton Bt. Bizarre bizarre...
Etudions également le mythe N°5 :
« Les risques liés au glyphosate n’ont pas été  correctement évalués
Faux
Le glyphosate15, ingrédient actif du Roundup,  est un des produits les plus étudiés au monde et a été approuvé pour utilisation dans des  produits de contrôle des mauvaises herbes dans plus de 100 pays, depuis plus de 40 ans. Les  autorités soumettent toutes les formulations de Roundup à des évaluations scrupuleuses des  risques avant que celles-ci ne soient autorisées  à la vente. Comme c’est également le cas avec d’autres produits de protection des cultures, la substance active et les produits finis sont tous soumis à un tel processus d’évaluation.
La substance active est d’abord approuvée au niveau de l’Union Européenne. Les produits formulés sont ensuite évalués »
Avec, en lien pour venir appuyer ses arguments, le site www.glyphosate.eu
Par qui est fait ce site ? Par l’European Glyphosate Task Force (GTF), qui est un rassemblement de plusieurs compagnies. Vous l’aurez compris, parmi ces compagnies se trouve Monsanto (5)
Ce qui est remis en cause, ce ne sont pas les études en elles-mêmes, mais ce sur quoi elles se sont portées. En effet, les études se sont uniquement portées sur la molécule active du glyphosate, et jamais la composition duglyphosate dans sa globalité n’a été prise en compte. C’est ce cocktail d’ingrédients qui est hautement néfaste pour la santé .En effet, à cause de ses propriétés physico-chimiques , le glyphosate est très compliqué à analyser, comparé à d’autres  herbicides. Dans un document de S. Goscinny et V. Hanot, les deux scientifiques expliquent que l’extraction du glyphosate est très compliquée :
« Le glyphosate est très polaire, soluble dans l’eau et insoluble dans les solvants organiques, ce qui limite les possibilités pour son extraction. L’utilisation de l’eau est de ce fait inévitable pour cette étape. Toutefois, dans l’extrait, on retrouve aussi tous les autres composés hydrosolubles de la matrice (sucres acides aminées, sels..) qui vontinterférer avec la détermination du glyphosate. Une étape de purification sur colonne est délicate à cause du caractère amphotère du glyphosate. Une purification de type extraction liquide-liquide est moins difficile en terme de rendement et est, de ce fait, l’option la plus répandue dans la littérature. Toutefois, cette dernière requiert plus de manipulation et allonge le temps d’analyse. » (6)
De plus en raison des autres composés, le Roundup serait 1000 fois plus toxique que le glyphosate en lui-même. (7)
Pour finir, une dernière remarque sur le glyphosate et le Roundup : Un produit pour lequel vous êtes obligés de porter des gants lorsque vous l’utilisez peut-il être bon à consommer ?
L’étude de cette plaquette de communication pourrait durer encore des heures. On préfère s’arrêter pour le moment et laisser votre libre-arbitre juger des multiples autres incohérences de ce document...

Merci à Mona pour le relais de cet article paru ICI

mercredi 25 juin 2014

France,24 juin 1793, un anniversaire oublié


Il y a 221 ans, le 6 Messidor, an I de la République, c’est-à-dire le 24 juin 1793, la Convention adopte et promulgue la Constitution de l’An I, la première Constitution républicaine française. Le texte est précédé d’une Déclaration des Droits qui complète et précise celle de 1789.
Aux droits individuels affirmés en 1789, la Déclaration de 1793 ajoute des droits économiques et sociaux : droit au travail, droit à l’instruction, droit à l’aide sociale.
Relevons, en outre, quelques articles qui ont gardé une remarquable actualité :

Article 18 : « Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre ni être vendu ; sa personne n’est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance, entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie. »

Article 21 : «  Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler. »

Article 25 : « La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. »

Article 28 : « Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer la Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »

Article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Certes, l’application de cette Constitution fut suspendue jusqu’à la fin de la guerre imposée par les monarchies d’Europe coalisées contre la toute jeune République. Et Thermidor mit fin aux espérances qu’elle contenait.

Gracchus Babeuf et la Conjuration des Egaux en 1795-1796, les révolutionnaires de 1848, ceux de la Commune de 1871, comme toutes celles et ceux qui, de tous temps et en tous lieux, se sont battus pour les idéaux de justice et d’égalité se sont reconnus et se reconnaissent encore dans ce qui demeure la Constitution la plus démocratique jamais adoptée en France.

« L’idée d’un grand peuple se gouvernant lui-même était si noble qu’aux heures de difficulté et de crise, elle s’offrait à la conscience de la nation. Une première fois, en 1793, le peuple de France avait gravi cette cime, et il y avait goûté un si haut orgueil, que toujours sous l’apparent oubli et l’apparente indifférence, le besoin subsistait de retrouver cette émotion extraordinaire. » Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, lycée d’Albi, 30 juillet 1903.


Source

mardi 24 juin 2014

Première analyse de l'ADN du crâne allongé de Paracas révélée – avec des résultats incroyables



 


Paracas est une péninsule désertique située dans la Province de Pisco dans la région de l'Ica, sur la côte sud du Pérou. C'est ici qu'un archéologue péruvien, Julio Tello, a fait une découverte étonnante en 1928 – un cimetière contenant des tombes remplies avec les restes de personnes avec des crânes allongés - une des découvertes les plus complexes et importantes trouvées n'importe où dans le monde.
 
Les "crânes de Paracas'
 
Au total, Tello a trouvé plus de 300 de ces crânes allongés, qui sont censés remonter à environ 3 000 ans. Une analyse de l'ADN a maintenant été réalisée sur l'un des crânes et Brien Foerster expert a publié des informations préliminaires concernant ces crânes énigmatiques.



Il est bien connu que la plupart des cas d'allongement du crâne est le résultat de la déformation crânienne, technique d'aplatissement de la tête, dont le crâne est délibérément déformé en appliquant une force contraignante sur une longue période de temps.
Il est habituellement réalisé en liant la tête entre deux morceaux de bois.
Cependant, alors que la déformation crânienne modifie la forme du crâne, il n'altère pas son volume, poids ou autres éléments qui sont caractéristiques d'un crâne humain normal.
 
Les crânes de Paracas, sont différents
 
Le volume crânien est jusqu'à 25 % plus grand et plus lourd que les crânes humains classiques, ce qui signifie qu'ils ne pourraient pas avoir été intentionnellement déformés par le biais de liaison/aplatissement.
Ils contiennent également une seule plaque pariétale, plutôt que deux.
Le fait que les caractéristiques de ces crânes ne soient pas le résultat de la déformation crânienne signifie que la cause de l'allongement reste un mystère toujours pas élucidé.
 
Artistic - Elongated Skull
An artist’s impression based on a Paracas skull. Photo credit: Marcia Moore / Ciamar Studio
 
M. Juan Navarro, propriétaire et directeur du musée local d'histoire de Paracas, qui abrite une collection de 35 des crânes de Paracas, a autorisé le prélèvement d'échantillons de 5 des crânes.
Les échantillons étaient constitués de cheveux, y compris les racines, une dent, des os de crâne et de la peau, et ce processus a été soigneusement documenté par des photos et des vidéos.
Des échantillons de trois crânes ont été envoyés à l'analyse, bien que le généticien n'a pas eu connaissance sur ce qu'il devait rechercher, pour ne pas créer des idées préconçues.
Les résultats de l'analyse de l'ADN de l'un des crânes sont maintenant de retour, et Brien Foerster, auteur de plus de dix livres et expert sur les crânes allongés d'Amérique du Sud, vient de dévoiler les résultats préliminaires de l'analyse.
 
La conclusion est sans appel
 
L'ADN mitochondrial présente des mutations inconnues sur n'importe quel homme, primate ou animaux connus à ce jour.
Mais quelques fragments, séquencés de cet échantillon indiquent que si ces mutations persistent, nous avons à faire à une nouvelle créature humanoïde, très éloignée de l'Homo sapiens, les Néandertaliens et les Denisovans.
Les implications sont évidemment énormes. « Je ne suis pas sûr qu'il rentre même dans l'arbre évolutionnaire connu, » a écrit le généticien. Il a ajouté que si les individus de Paracas étaient si biologiquement différents, ils n'auraient pas pu se croiser avec les humains.
Le résultat de cette analyse est la première phase de nombreuses phases d'analyses qui doivent avoir lieu.
 
Par April Holloway
 
L’étrange culte de la déformation rituelle des crânes est présent dans de nombreuses civilisations préhistoriques. Dans l’ancienne Egypte, en Orient, en Chine et en Amérique du Sud. Même dans l’est de l’Autriche, des découvertes du 5e siècle attestent de cette coutume. Qu’est-ce qui incitait les hommes du monde entier à déformer les délicats crânes de leurs enfants ?

lundi 23 juin 2014

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir".

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter dessubstances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau.C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l' « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements sont les résultats d'un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s'agit pas de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n'importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d'ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L'immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

Recherche biaisée :

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c'est son mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu'elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s'appliquent aux autres produits. La Règle d'Or de la recherche scientifique est l'étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu'ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu'ils estiment qu'il serait contraire à l'éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d'une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s'il arrivait qu'une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l'on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu'il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d'enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

Au lieu d'effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l'efficacité des vaccins, ils s'intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l'antigène (« l'envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C'est en tout cas ce qu'ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n'a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d'anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l'on vaccine le plus [...]

Les bébés ne produisent pas d'anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s'ils ne peuvent pas produire d'anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait absolument inutile d'injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d'un enfant n'est pas mature avant l'âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l'âge de 18 mois paraît complètement absurde.

Les rappels :

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l'efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n'en a pas la moindre idée. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n'a jamais été confirmée) contribuer à provoquer un cancer du col de l'utérus.

Le fabricant prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L'âge moyen où des personnes font un cancer du col de l'utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l'efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l'efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

Alors, quels sont les taux d'efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n'étudient pas cette question ; ils disent qu'il faut d'autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu'il est sur le marché, il n'est plus nécessaire d'encore dépenser de l'argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s'inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d'efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s'administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d'immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d'un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

Source: Health Impactnews

vendredi 20 juin 2014

Les 4 accords Toltèques plus un, résumés en quelques mots.

Quatre grands principes à appliquer dans la vie de tous les jours, ils nous offrent d'avoir une expérience plus riche, plus juste, plus belle.


  1. Que ta parole soit impeccable
    Parle avec intégrité, ne dis que ce que tu penses. N'utilise pas la parole contre toi-même, ni pour médire sur autrui.
  2. Ne réagis à rien de façon personnelle
    Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque tu es immunisé(e) contre cela, tu n'es plus victime de souffrances inutiles.
  3. Ne fais aucune supposition
    Aies le courage de poser des questions et d'exprimer tes vrais désirs. Communique clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul cet accord peut transformer ta vie.
  4. Fais toujours de ton mieux
    Ton mieux change d'instant en instant, quelle que soient les circonstances, fais simplement de ton mieux et tu éviteras de te juger, de te culpabiliser et d'avoir des regrets.
En résumé, ne dire que ce que l'on pourrait voir répété aux intéressés sans rougir. Apprendre à tenir sa langue, c'est mieux que de se répandre en critiques négatives.

Ce que font ou disent les autres, même si cela te concerne, n'en fais pas une affaire personnelle. Chacun parle, agit et réagit par rapport à lui-même, par rapport à ce qu'il croit, ce qu'il voudrait, ce qu'il attend de toi mais en aucune manière tu ne dois laisser les actes ou les paroles des autres te perturber. Ceci ne t'appartient pas, ne le prends pas pour toi.

Avant de juger une situation, prends toutes les précautions, pose toutes les questions qui te viennent à l'esprit et aux personnes directement concernées. N'écoute pas les rumeurs, rien de pire !

Donner le maximum de soi-même dans chaque situation est la seule chose à faire pour être en accord avec soi-même. Aider, soutenir les autres, les écouter… Le mieux possible.
alcidejet.blogspot.fr




le cinquième accord du même auteur :

« Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Je ne croirai pas en mes propres pensés ni à ce que les autres disent.

J’utiliserai le pouvoir du doute pour remettre en question tout ce que j’entends. Est-ce certainement la vérité?

J’écouterai l’intention derrière les mots pour ainsi comprendre le vrai message. En détricotant nos croyances nous risquons de recréer un nouveau monde de croyances, sans nous approcher de la vérité. Or la vérité est en nous, c’est en nous que nous devons avoir foi, et la vérité n’est pas faite de mots. Elle est, tout simplement.

Eloigner les fausses vérités va nous libérer des souffrances, et des jugements, tant sur nous-même que sur les autres.

Si nous doutons de tout ce que nous pensons, nous désamorçons le ronron mental automatique qui vit en nous, évitons les émotions destructrices et parvenons à sublimer les problèmes. Cela se fait lentement mais l’effet est réellement puissant.


Don Miguel Ruiz - les 4 accords tolteques

La FIFA dicte sa loi


Fondée en 1904 dans le prestigieux quartier de la rue Saint-Honoré, à Paris, puis transférée en 1932 à Zurich, après la crise financière de 1929, la Fédération internationale de football association (FIFA) est devenue une multinationale du ballon rond. Bien qu’ayant un statut d’association à but non lucratif, l’instance dirigeante du football mondial brasse davantage de richesses que certains Etats : en 2010, son chiffre d’affaires s’élevait à 1,3 milliard de dollars.

Agissant comme une société commerciale, ses préoccupations sont avant tout financières. Elle vend au plus offrant son « produit-phare » : le Mondial, dont les promoteurs vantent les retombées positives en termes de notoriété et de recettes sonnantes et trébuchantes pour les pays hôtes. Mais les conditions sont des plus draconiennes : exonération fiscale et de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’instance fédérale, ses employés et ses prestataires ; liberté totale d’exportation et de conversion des devises, accès gratuit aux télécommunications, suspension des obligations de visas pendant la compétition, etc.

La FIFA se réserve également le droit de choisir quelles publicités peuvent être déployées dans un rayon de deux kilomètres autour des stades – l’aire ainsi délimitée devenant, selon la terminologie de la fédération, une « zone commerciale exclusive » dont sont bannis les marques concurrentes de ses partenaires ainsi que les vendeurs ambulants. La fédération exige, par ailleurs, l’installation d’un « village de sponsors » d’au moins 35 000 mètres carrés. Enfin, le coût (faramineux) de la sécurité revient entièrement au pays organisateur (1).

Au Brésil, où se tient l’édition 2014 du Mondial, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer les « diktats » de la FIFA et l’intrusion de ses représentants dans les affaires du pays. Outre ses exigences habituelles, celle-ci réclame l’inscription de nouveaux délits dans le code pénal brésilien, la possibilité de vendre des boissons alcoolisées dans les stades — ce que les autorités interdisent pourtant depuis dix ans —, la révision de la loi garantissant des billets à moitié prix pour les Brésiliens de plus de 60 ans et les étudiants, ainsi que la possibilité de poursuivre de deux ans de prison tout personne portant atteinte à l’image des sponsors. Autant de mesures qui, selon l’hebdomadaire brésilien Istoé, « créeraient, si elles étaient rigoureusement appliquées, une sorte d’Etat parallèle » et « mett[raient] en danger la souveraineté nationale » (2).

(1) Lors du dernier Mondial en Afrique du Sud (2010), Pretoria dut débourser près de 200 millions de dollars rien que pour assurer l’ordre public pendant un mois ; deux cent mille policiers furent mobilisés aux frais du contribuable.
(2) « La FIFA taclée par Dilma Roussef », Courrier international, Paris, 27 octobre - 2 novembre 2011

À quoi sert le citron avec du bicarbonate de soude

 
Un mélange alcalinisant avec beaucoup de propriétés
Le mélange du citron et du bicarbonate de soude a suscité de nombreuses polémiques. Mais, au-delà de ça, c'est un grand alcalinisant qui a beaucoup de propriétés très bonnes pour ta santé. Focus sur ses bienfaits.
Limones
Sans aucun doute, une des associations les plus polémiques sur lesquelles on peut lire tout un tas de choses sur internet est le mélange du bicarbonate de soude avec du jus de citron. On peut lire que c'est une fraude, selon ses détracteurs, mais d'autres affirment aussi (même si on peut en douter) que c'est une solution anti-cancérigène très efficace.

Au-delà de ces dichotomies, le mélange du citron et du bicarbonate de soude peut être un véritable atout pour ta santé. Ces deux éléments se fusionnent à merveille et sont plus puissants quand on les associe, apportant une série de propriétés réellement remarquables pour l'organisme. Tu n'as qu'à regarder ses bienfaits et commencer à consommer ce mélange.

Voici quelques unes des propriétés du jus de citron combiné à du bicarbonate de soude:
  • Un grand alcalinisant: C'est sa plus grande propriété. Le mélange du citron et du bicarbonate de soude joue comme un alcalinisant pour l'organisme. Ceci est génial pour détoxifier le corps, améliorer le fonctionnement cellulaire et pour plus de choses encore. Même pour perdre du poids.
  • Un grand digestif: C'est un mélange parfait pour que l'estomac et tout l'appareil gastrique fonctionnent à merveille. C'est un anti-acide et il est bon pour lutter contre les flatulences.
  • Autres propriétés: C'est un bon dépuratif pour le foie, un antioxydant, riche en vitamine C et en potassium.
  • Comment le préparer et le consommer: Simple. Le jus de citron, un verre d'eau et une cuillère de bicarbonate de soude. Mélange tous les ingrédients et consomme cette boisson. À jeun, c'est encore mieux.
  • Contre-indications ? : Les personnes qui souffrent de gastrite ou d'hypersensibilité à ces deux éléments, feraient mieux d'éviter. Les personnes qui souffrent d'hypertension devraient aussi s'abstenir, puisque le sodium n'est jamais bon en cas de pression élevée.
innatia.fr

mercredi 18 juin 2014

Découverte à 640 km sous terre d’une immense quantité d’eau 3 fois plus importante que tous les océans réunis

Des chercheurs ont fait une trouvaille stupéfiante. A plus de 640 kilomètres sous la surface de la Terre, un réservoir contient 3 fois plus d’eau que tous les océans réunis. DGS vous explique tout sur cette découverte époustouflante.
Des scientifiques travaillant à l’université Northwestern, aux Etats-Unis, ont apporté les preuves qu’il existait une immense quantité d’eau située à plus de 640 km sous terre. Ce réservoir est emprisonné dans une cavité composée d’une roche sous haute pression nommée ringwoodite. Grâce à cette découverte, les chercheurs espèrent expliquer comment les océans se sont formés sur notre planète.
L’équipe, dirigée par le minéralogiste Steven Jacobsen, a utilisé un ensemble de 2000 sismographes pour étudier la façon dont les ondes sismiques générées par les tremblements de terre bougeaient à travers l’intérieur de la Terre. La vitesse de ces vagues a changé en fonction des roches à travers lesquelles elles passent, et la ringwoodite mouillée a un effet particulier sur ces ondes. Steven a reproduit la même expérience dans son laboratoire et est arrivé à cette conclusion édifiante : la ringwoodite, lorsqu’elle est maintenue sous une extrême chaleur et pression, comme dans le manteau terrestre, « transpire de l’eau ». Celle-ci serait ensuite piégée dans une zone de transition, entre 320 et 640 kilomètres de profondeur.
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La suite des recherches veut prouver que les océans ont bien une origine souterraine. D’autres tests seront néanmoins nécessaires pour avancer dans ce sens. L’équipe de Steven n’a pour l’instant été capable que de confirmer que le réservoir se trouvait sous les Etats-Unis mais il est difficile de déterminer jusqu’où il s’étend. Toujours est-il qu’il est immense, c’est certain.
eau-reservoir-souterrain-immense-ringwoodite
Nous avons été impressionnés de découvrir l’existence de cette grande réserve d’eau souterraine. Nous félicitons Steven et son équipe pour avoir su déceler la présence de ce réservoir. Dommage qu’à l’heure actuelle, il nous soit impossible d’y accéder. A la rédaction on se demande si par hasard on pourrait y trouver des créatures inconnues :D. Pensez-vous que les scientifiques ne soient qu’au début d’une série de découvertes liées au monde souterrain de notre planète ?

dailygeekshow.com

mardi 17 juin 2014

Le généticien David Suzuki a récemment exprimé son inquiétude disant que les êtres humains font partie d'une "expérience génétique massive" depuis de nombreuses années et que les intentions de la biotechnologie vont au-delà de l'argent


 
Dans une nouvelle étude publiée dans la Public Library of Science (PLoS), les chercheurs y soulignent qu'il existe des preuves suffisantes à l'effet que des fragments d'ADN que l'on retrouve dans la nourriture génétiquement modifiée portent des gènes complets qui peuvent entrer dans le système de circulation humaine par un mécanisme inconnu [inconnu de qui?]. L'étude a été basée sur l'analyse de plus de 1000 échantillons humains provenant de quatre études indépendantes.
 
Les progrès de la science du génome au cours des dernières années ont révélé que les organismes peuvent partager leurs gènes. Avant cela, la science croyait que les gènes étaient partagés uniquement entre les membres individuels d'une espèce par la reproduction. Aujourd'hui, les scientifiques reconnaissent que les gènes sont partagés non seulement entre les membres d'une espèce, mais aussi entre les membres de différentes espèces.
Quand il s'agit de cultures et d'aliments génétiquement modifiés, nous n'avons vraiment aucune idée de ce que seront les effets à long terme sur ​​le public. La vente commerciale des aliments génétiquement modifiés a commencé il y a seulement vingt ans, en 1994. Il n'existe aucun moyen possible pour que nos autorités sanitaires puissent tester toutes les combinaisons possibles sur une population suffisamment importante, sur une période de temps suffisamment longue pour pouvoir dire avec certitude qu'ils sont inoffensifs. 
 
Il est également important de noter que le transfert de gènes entre cultures génétiquement modifiées, entourant les espèces indigènes, a donné lieu à une espèce très résistante appelée super mauvaise herbe. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, le transfert de gènes et le mouvement des gènes de plantes génétiquement modifiées dans les cultures conventionnelles ou d'espèces apparentées peuvent avoir un effet sur ​​la sécurité alimentaire. La vérité est que les ingénieurs génétiques n'ont jamais pris la réalité du transfert de gène en considération quand ils produisent ces choses pour les introduire dans l'environnement. Nous commençons maintenant à voir les conséquences de gènes qui se propagent pour modifier d'autres organismes dans divers environnements.

À cet effet, le généticien David Suzuki a récemment exprimé son inquiétude disant que les êtres humains font partie d'une "expérience génétique massive» depuis de nombreuses années et que les intentions de la biotechnologie vont au-delà de l'argent.
Une petite mutation dans un être humain peut être déterminante puisque lorsque vous déplacez un gène à partir d'un organisme dans un autre organisme, vous le changez complètement son contexte. Il n'existe aucun moyen de prédire comment il va se comporter et ce que sera le résultat. 
 
Notre sang est considéré comme étant un environnement bien séparé du monde extérieur et du tube digestif. Selon le paradigme standard, les macromolécules consommées avec la nourriture ne peuvent pas passer directement au système circulatoire. Au cours de la digestion des protéines, elles sont censées être dégradées en petits constituants, les acides aminés et les acides nucléiques, et ensuite être absorbées par un processus actif et complexe pour être ensuite distribuées à différentes parties du corps par le système de circulation. Ici, sur la base de l'analyse de plus de 1000 échantillons humains provenant de quatre études indépendantes, la preuve est faite que des fragments d'ADN provenant d'aliments génétiquement modifiés qui sont assez "grands" pour porter des gènes complets peuvent éviter la dégradation et par un mécanisme inconnu, entrer dans le système de circulation humaine.

Pourquoi nos autorités sanitaires qui prétendent défendre la sécurité et la santé des populations laissent des méga industries biotechnologiques comme Monsanto continuer d'interférer sur la chaîne alimentaire en produisant de plus en plus d'aliments génétiquement modifiés alors que cette science est hasardeuse et que les risques pour la santé humaine sont inconnus et potentiellement dévastateurs?
Des mutations génétiques sont-elles en cours pour corrompre la nature humaine? 
 
Source:

Les OGM affectent notre ADN