jeudi 31 juillet 2014

Le sel, mauvais pour la santé?


Les « autorités de la santé » des milieux autorisés (comme disait Coluche) qui s’autorisent tout, vous font avaler cette couleuvre depuis des décennies. C’est FAUX, archi FAUX !
Le sel ne durcit pas les artères : aucun document officiel ni aucune statistique ne démontre cette affirmation gratuite et orientée ! (à laquelle j’ai cru moi-même)

Par contre « l’ergostérol irradié », la fameuse vitamine D de synthèse à la mode, obtenue à partir du végétal, provoque elle – c’est avéré – le durcissement des artères et les plaques d’athéromes. Un livre scolaire de Biologie pour classes de Première scientifique (édition VUIBERT par Pierre Vincent et Suzanne Darleguy, en 1982) le signalait page 144. Il s’agit donc de cette vitamine D que l’on ajoute maintenant partout pour soi-disant enrichir les aliments (et surtout les industries !), en particulier dans le lait, dans tous les produits laitiers devers et variés, dans les jus de fruits et dans tous les plats enrichis à la vitamine D. On a en plus l’audace d’inscrire sur les étiquettes : D’ORIGINE NATURELLE ! Il serait en outre intéressant de réaliser une étude statistique sur l’influence de cette vitamine D de synthèse sur la santé. Mais pas de risque de voir un jour cette étude qui mettrait en passe toute une chimie de l’agro-alimentaire.

Dans la Nature, les animaux sauvages ont tous une tendance naturelle à consommer du sel quand ils en trouvent du disponibles sur certaines roches. Il est en outre d’usage que les fermiers placent dans les pâturages du sel gemme à disposition de leur bétail. C’est aussi pour cela que ces bêtes se lèchent entre elles pour récupérer le sel dans la sueur de leurs congénères, et même sur elles-mêmes…. Et là, il n’y a pas de grosses têtes en biologie pour expliquer aux vaches la quantité raisonnable qu’elles doivent lécher ! Aucun animal sauvage ou domestique n’est soumis aux peurs des directives de l’OMS !

Alors, comment se fait-il que ces experts de l’OMS disent que le sel est mauvais pour l’humain, qui est aussi un mammifère ? Il suffit de boire, en conséquence, selon sa soif. Les vraies études ont toujours montré que le sodium (du chlorure de sodium) stresse les cellules, ce qui est utile pour le tonus musculaire, alors que le potassium (du chlorure de potassium) détend les cellules et les mettent au repos – En fait, c’est moins la quantité de sel-sodium qui est importante, que son équilibre avec le sel potassium. A noter que le chlorure de potassium est vendu librement en pharmacie et que l’on peut le mélanger à raison de 3 parties pour 1 partie de sel de cuisine pour la consommation courante, car beaucoup de personnes (les hypertendus et ceux qui sont sous diurétiques) sont carencés en potassium.

Remarquez que le sel a toujours été, à toutes les époques, et dans toutes les régions de la planète, une denrée précieuse en raison des moyens de transports rudimentaires, qui faisait l’objet d’un commerce soutenu et lucratif. Le mot « salaire » qui veut dire « payer avec du sel » rappelle une coutume mettant l’accent sur l’importance universellement reconnue en tant que facteur indispensable pour la santé des gens.

Il semble que 3 grammes par jour de sel de cuisine soit une dose moyenne raisonnable, sachant qu’une cuillère à café de sel vaut 4 grammes. Mais il faut tenir compte de la sudation qui, si elle est importante représente une perte conséquente en sel qu’il convient de compenser, particulièrement quand il fait chaud. A savoir aussi que les bains en piscine provoquent une déperdition considérable en liquides organiques par le principe de l’osmose cutanée. Voyez comme vos doigts sont fripés à la sortie du bain. Des études affirment qu’en deux heures de piscine, l’on peut perdre jusqu’à 1 litre de sueur.

RAPPEL : le sel courant blanc raffiné et ionisé (aux rayons gamma) est toxique. De plus, tout produit chimiquement pur est agressif pour l’organisme. Il convient donc de choisir du sel gris bio ou même de la fleur de sel (qui a été transportée par le vent).

DETAIL PEU CONNU : le sel (chlorure de sodium – NaCl) serait un stimulant de l’expression. Selon Philippe Perrot-Minnot, tous les communicants (commerciaux, enseignants, personnes engagées dans les relations et les contacts) ont une tendance naturelle à beaucoup saler. Remarquez en outre, que ceux qui en consomment très peu ou pas du tout (régime sans sel) trainent souvent la fatigue. Toutes les personnes réservées ou repliées sur elles-mêmes, qui n’osent pas s’exprimer, ont une tendance naturelle à consommer très peu de sel. Faites votre propre enquête et vérifiez.
Il n’est donc pas étonnant que l’OMS et les pouvoirs publics incitent les masses à réduire le sel. Ils vous ont menti pour Tchernobyl, pour la vache folle, pour le SIDA, pour la grippe H1N1, pour Fukushima…. Pourquoi pas pour le sel… afin que tout le monde se taise et tende à se soumettre, bien sûr !

Les USA, pour tenter de ralentir leur déclin, entrainent le monde vers le chaos et la tyrannie…


 
L’Empire américain est doublement engagé, au plan économique et monétaire d’une part et au plan stratégique et géopolitique d’autre part, pour tenter de ralentir son déclin, dans une entreprise systématique de destruction de ses adversaires comme des ses supposés « alliés ».

Au plan économique et monétaire, les manipulations domestiques et internationales auxquelles se livrent les USA (via leur Federal Reserve et leurs grandes banques « too big to fail ») sur la plupart des paramètres (statistiques faussées) et des actifs (monnaie, taux d’intérêt, actions, obligations, etc. « dirigés ») ne sont plus à démontrer, de telle sorte qu’il n’y a plus un seul marché libre dans le monde entier dont on puisse connaître précisément la situation réelle !

Quant au plan stratégique et géopolitique, les USA, visant à empêcher toute alliance entre l’Europe et la Russie (toujours leur obsession du contrôle du « heartland » eurasien !) comme à saboter l’émergence de toute solution pacifique au Moyen Orient avant que ce soit le tour de l’Asie, installent des conflits régionaux qui nécessairement prendront suffisamment d’ampleur pour qu’ils auto-détruisent les Etats qui s’y laissent entraîner.

Raisons pour lesquelles Israël a reçu des USA carte blanche afin de poursuivre l’occupation et la destruction de la Palestine comme de son peuple et l’Ukraine idem à l’égard de la partie de sa population russophone réclamant son indépendance. Tout cela permettant aux Américains, au mépris du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et d’autres règles internationales élémentaires, de sanctionner ceux des Etats du Moyen Orient qui soutiennent encore les Palestiniens et la Russie accusée de s’ingérer dans la question ukrainienne, alors même que depuis des années les USA ne font rien pour trouver une solution à la situation israélo-palestinienne et qu’ils mettent en place l’encerclement de la Russie par l’OTAN, tout en organisant coup d’Etat sur coup d’Etat en Ukraine et ailleurs.

Nous ne nous prononçons évidemment pas sur le point de savoir qui a raison ou a tort dans ces conflits (les Israéliens ou les Palestiniens, les Russes ou les Ukrainiens) mais seulement sur la méthode employée par les USA pour les créer et les envenimer dans le seul but d’empêcher toute coexistence pacifique internationale selon la pratique vieille comme le monde consistant à diviser pour régner.

D’ailleurs, les USA se moquent évidemment des Israéliens comme des Ukrainiens, qui ne sont que des pions sur leur échiquier, ce qu’ils visent c’est la déstabilisation la plus radicale possible et par tous moyens de l’ensemble des pays arabes du Moyen Orient et de la Russie, en grande partie pour éviter de perdre leur contrôle direct ou indirect des ressources gazières et pétrolières internationales qui sonnerait le glas de leur pétrodollar. Ce qui n’est pas nouveau puisque les guerres, les dissimulations et les provocations américaines (qui ont tué des centaines de milliers de personnes) en Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Soudan, ex-Yougoslavie, etc., ont amplement démontré tout cela. Sans oublier l’intérêt plus récemment manifesté par les USA de faire cesser les achats de gaz et de pétrole russes par l’Union européenne, qui pourrait alors constituer un nouveau marché pour les exportateurs de gaz et de pétrole de schistes US permettant ainsi de rentabiliser cette technique qui ne l’est pas encore, tout en accroissant la dépendance globale de l’Europe vis-à-vis des USA et en renchérissant très fortement le coût de l’énergie en Europe (ce qui la fera se tenir « tranquille » et permettra ensuite à Washington de s’occuper du « cas » chinois !).

Heureusement que la Russie, après son opération éclair de récupération de la Crimée avec l’accord majoritaire de la population locale, où elle ne pouvait pas accepter de laisser l’OTAN et la flotte US s’installer à Sébastopol sa base historique stratégique peuplée de nationaux russes depuis Catherine II, s’abstient pour le moment d’intervenir militairement en Ukraine. Ce qui est plutôt responsable, contrairement à la propagande occidentale visant à la faire passer pour l’agresseur et compte tenu du massacre des russophones ukrainiens qu’elle ne défend pas militairement alors qu’elle serait fondée à le faire. Retenue de la Russie qui risque de ne pas durer si l’Union européenne n’aide pas à trouver une solution fédérale permettant de faire vivre ensemble tous les Ukrainiens ou bien de les séparer en deux États. Étant donné qu’il n’y a rien à attendre de l’ONU, de l’OSCE et autre « machin » (pour reprendre l’expression gaullienne) qui ne servent à rien dans la prévention ou la résolution des conflits puisque, comme la plupart des autres organisations internationales (FMI, Banque mondiale, etc.), elles sont alignées sur les USA (sur le territoire desquels elles sont généralement installées et qui payent l’essentiel de leur budget ou bien obtiennent la majorité de leurs droits de vote).

Nous allons donc assister à de plus en plus de coups tordus (comme la destruction de l’avion de la Malaysian Airlines dans laquelle Moscou n’a pas de responsabilité étant donné que c’est probablement un missile sol/air de l’armée ukrainienne ou tiré depuis un avion de chasse de l’armée ukrainienne -peu importe d’ailleurs sauf pour les malheureuses victimes et leurs proches puisque la vérité restera cachée- qui l’ont abattu pour en « faire porter le chapeau » à la Russie voire justifier une intervention de l’OTAN sur le terrain en Ukraine contre les « terroristes de Donetsk ») et au développement de conflits de toutes natures dans l’ensemble Afrique, Moyen Orient, Balkans, Caucase, Europe, Russie, dont les USA espèrent rester relativement indemnes puisque leur « pays-continent » largement sanctuarisé (sauf du terrorisme international) en est suffisamment éloigné. Mais qui nécessairement provoqueront chez eux une rechute en récession, laquelle est probablement à leurs yeux secondaire par rapport au risque de perdre leur hégémonie mondiale. Cette stratégie américaine du pire n’a en réalité pas d’avenir, parce que tôt ou tard les BRICS et beaucoup d’autres pays situés sur les cinq continents parviendront à remettre en cause l’hégémonie impériale US, mais permet aux USA de gagner de temps tout en occasionnant beaucoup de dégâts aux autres pays. Ce qui permettra aussi aux dirigeants des USA d’expliquer à leur opinion publique le krach boursier, qui pourrait se produire en octobre-novembre 2014 (au moment des élections de mi-mandat qu’Obama et les « Démocrates » perdront) voire avant, en le mettant sur le compte de la « méchante » Russie ou de la « méchante » Chine; alors qu’il ne sera la conséquence que de l’exubérance irrationnelle de leur propre politique monétaire de Quantitative Easing ultra-keynésienne et des manipulations par les principaux acteurs de Wall Street.

Indépendamment de leurs politiques de déstabilisation globale, les USA font l’objet d’une régression antidémocratique gravissime parce qu’ils sont devenus un Etat policier quasi dictatorial orwellien, dans lequel la NSA et autres services secrets et de renseignement installent « Big Brother » en écoutant et en fichant tant leurs concitoyens que les ressortissants du monde entier avec la collaboration active des sociétés privées d’informatique, de communication, d’internet et des technologies de l’information peu regardantes en matière d’éthique. C’est George Bush Junior qui a entamé ce processus mais c’est Obama qui le développe sans aucun état d’âme alors qu’il était supposé rétablir les libertés démocratiques. Idem pour la façon dont les USA disent le droit international et le font appliquer, alors qu’aucun texte juridique mais seulement leur usage de la force les y autorise. A cet égard, on se demande sur quelle base légale internationale prennent-ils des sanctions individuelles ou collectives contre ceux qu’ils veulent pénaliser (les banques suisses, BNP-Paribas et autres entreprises par exemple) ou exclure (l’Iran, la Russie et consorts par exemple) des relations économiques et politiques internationales ?

Si la plupart de leurs supposés « alliés », l’Union européenne au premier chef (comme la France l’avait fait au temps de Charles de Gaulle), au lieu de se coucher devant les diktats US, refusaient les pratiques illégales des USA, ils devraient les cesser. L’Union européenne doit donc impérativement faire preuve de résistance en rejetant le traité de libre-échange transatlantique, le Facta ou autre mécanisme de contrainte des banques non américaines et exiger le démantèlement de l’OTAN sur son territoire ou sortir de son commandement intégré. Parce qu’au rythme où vont les choses, si l’on ne coupe pas le « cordon ombilical » avec eux, les USA nous entraînerons tous vers le chaos et la tyrannie.

mercredi 30 juillet 2014

La guerre approche, La Russie (et l’Humanité) ont-elles un avenir ? Paul Craig Roberts


Lyndon LaRouche lance son « J’accuse… ! » pour destituer Obama


Lyndon LaRouche lance son « J’accuse… ! » pour destituer Obama
C’est en reprenant le titre de la fameuse lettre du 13 janvier 1898 d’Émile Zola au Président de la République, dénonçant les erreurs judiciaires dont était victime le capitaine Alfred Dreyfus, que le Comité d’action politique de l’économiste américain Lyndon LaRouche (LPAC) a fait publier le 12 mars dans le Washington Times un réquisitoire exigeant le départ du Président Barack Obama.Le texte de cet appel aux membres du Congrès, qui démarre en première page, a pu être lu par les lecteurs de ce qui est considéré, en termes d’influence, comme le troisième quotidien des Etats-Unis.
J’accuse: Le président Barack Obama doit être destitué immédiatement. Comme le montrent les éléments suivants, il a menti à plusieurs reprises au peuple américain et au Congrès depuis qu’il est au pouvoir, et a dévoyé les principes de la Constitution au profit d’intérêts étrangers – l’axe britannique/saoudien – et de leurs alliés. Avec sa récente aventure en Ukraine, il est sur le point d’entraîner, par tromperie, les États-Unis dans une troisième Guerre mondiale.
J’accuse : Notre survie exige qu’Obama soit destitué sur le champ. Tout le système financier de Londres et de Wall Street est irrémédiablement en banqueroute et entre dans la phase finale de son agonie. Face à cette désintégration imminente, Londres et Wall Street sont déterminés à utiliser Barack Obama pour déclencher un affrontement militaire avec la Russie et la Chine, ce qui, comme le reconnaît tout individu sain d’esprit, peut provoquer une troisième Guerre mondiale. C’est cette dynamique qui détermine l’évolution de la crise en Europe centrale. La seule manière d’y mettre fin est de destituer Barack Obama.
1795473_599443713480726_1892132609_n-61157J’accuse : Dans le cadre de son programme Obamacare, il a mis en place un système de rationnement des soins de santé inspiré du programme T-4 d’Hitler. Obama a menti en prétendant que son programme améliorerait la santé de tous les Américains. Il a affirmé qu’il n’y aurait aucun rationnement des soins et que ceux qui sont satisfaits de leur actuelle police d’assurance et de leur médecin pourraient les garder. Ses organes de désinformation se sont brutalement attaqués à ceux qui ont démontré que son Conseil de contrôle des coûts dans la santé (IPAB) priverait de soins jugés trop chers les grands malades, ceux souffrant de maladies chroniques de même que les plus âgés, causant ainsi leur mort.
Il est maintenant reconnu qu’il a menti sur tous les points de son programme, qui subventionne généreusement les compagnies d’assurance privées ainsi que Wall Street. Ce programme, tant par ses intentions que dans sa mise en application, est un crime passible de poursuites en justice, selon le tribunal de Nuremberg mis en place au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, qui a défini la privation de soins adéquats comme crime contre l’humanité.

J’accuse : Le président Obama a lancé des guerres un peu partout sans l’accord du Congrès, en s’appuyant sur le mensonge et la tromperie. Pendant sa campagne en 2008, il avait promis de mettre fin aux guerres sans objectif défini de George W. Bush. Au lieu de cela, il a multiplié les théâtres de guerre en utilisant les mêmes techniques de propagande que celles employées par Dick Cheney. Le 19 mars 2011, Barack Obama a déployé les forces militaires américaines dans une campagne de bombardement aérien contre la Libye, sans autorisation du Congrès. Le résultat a été le renversement et l’assassinat de Kadhafi, accompagné d’une extension des réseaux djihadistes – parrainés par l’Arabie saoudite – dans tout le Moyen-Orient. Obama n’a pas réagi lors de l’attentat contre les installations américaines de Benghazi et a lui-même, ainsi que son administration, menti systématiquement au Congrès et au peuple américain à propos de cette attaque.
Obama était sur le point de relancer une intervention militaire du même type en Syrie lorsque l’opposition massive qui s’est manifestée aux États-Unis et l’intervention de la Russie l’ont forcé à se rétracter. Cependant, lui-même et sa cohorte de sponsors britanniques et saoudiens se réorganisent pour recycler à la première occasion ce scénario de guerre contre la Syrie, sans accord préalable du Congrès. Ces politiques ont mis le Moyen-Orient en feu, posant les fondements d’une guerre de religion perpétuelle entre sunnites et chiites, qui conduira à des massacres à grande échelle.

J’accuse : Obama a continué à renflouer les banques de Wall Street en pillant les capacités productives des États-Unis, tout en se prétendant le pire ennemi des barons de Wall Street. Il leur a promis de bloquer toute tentative de revenir à Glass-Steagall et aux pratiques bancaires qui lui sont associées, et de couper dans les dépenses de retraites et de santé. En août 2011, à travers la Loi sur le contrôle du budget, Obama a usurpé les pouvoirs du Congrès par un accord de « séquestration » [coupes automatiques] des dépenses, instituant une commission composée d’un nombre restreint d’élus pouvant dicter les mesures d’austérité financière ainsi qu’un mécanisme de rétention des dépenses déjà autorisées par le Congrès en cas de non respect du plafond budgétaire imposé. Malgré une perte nette de 800 000 emplois et l’exclusion de onze millions de personnes de la force de travail officielle, Obama prétend que la reprise économique est en cours.

J’accuse : Le programme vert d’Obama est en train de causer des pénuries alimentaires à l’échelle du monde entier, ainsi que l’assèchement des ressources aquifères du pays, pouvant provoquer des famines, la détérioration des conditions de vie et la mort. Obama a refusé de prendre les mesures d’urgence nécessaires pour résoudre les problèmes d’eau et d’alimentation dont souffre aujourd’hui notre pays. Alors que les États à l’ouest du Mississippi sont en proie à une sécheresse sans précédent, Obama a démantelé les programmes de gestion des ressources aquifères existants et refuse d’en financer de nouveaux, tels que l’Alliance nord-américaine pour l’eau et l’énergie (NAWAPA). Alors que le monde se trouve confronté aux pires pénuries alimentaires depuis plusieurs générations, Obama persiste à détourner une grande partie des récoltes de maïs du pays vers les biocarburants.

J’accuse : Obama a mis en danger l’avenir économique du pays en détruisant ses capacités technologiques. Il a démantelé les programmes d’exploration spatiale de la NASA les plus avancés. Il a coupé les budgets des programmes de recherche et de développement pour la fusion, préférant détourner les fonds et ressources publics au profit des technologies vertes et de leurs promoteurs de Wall Street.

J’accuse : Obama s’est arrogé des pouvoirs que ne lui donne pas la Constitution, comme le ferait un dictateur. Dans son discours du 28 janvier 2014 sur l’État de l’Union, il a annoncé qu’il ne solliciterait pas l’accord du Congrès sur des aspects majeurs de son programme et qu’il allait gouverner par décret.

J’accuse : Obama s’est arrogé le pouvoir d’ordonner et de mettre à exécution des assassinats, y compris de citoyens américains, en violation de la Constitution des États-Unis et de la loi internationale. Il a menti en affirmant que les assassinats ciblés par drone ne visaient que les principaux dirigeants d’al Qaïda et ses alliés. Bien que des révélations récentes dans la presse montrent que les autorités n’ont aucune idée de qui elles tuent avec leurs « frappes-sur-indice » (signature strikes), les assassinats se poursuivent.
J’accuse : Obama a ordonné la mise sur écoute globale du peuple américain en violation de la Constitution des États-Unis. Tout en mentant au peuple américain sur l’étendue de ses programmes de surveillance, Obama cherche à emprisonner ceux qui osent dénoncer ses violations de la Constitution. Les révélations d’Edward Snowden montrent que la vie privée de tout Américain est menacée tant par la NSA que par ses partenaires d’espionnage en Grande-Bretagne, et que le ciblage systématique des opposants politiques par de telles méthodes est bel et bien réel.


J’accuse : Obama poursuit une politique d’affrontement thermonucléaire avec la Russie et la Chine alors qu’il n’existe aucun motif justifiant un conflit militaire entre les États-Unis et ces pays. Il a cherché l’affrontement avec la Chine avec sa politique de pivot asiatique. Il a maintenu et renforcé la politique d’encerclement militaire de la Russie par l’OTAN et le déploiement d’un système de défense antimissile en Europe.
Les tensions se sont amplifiées avec la crise en Ukraine. Le 6 mars 2014, Obama a signé un décret exécutif déclarant que les Etats-Unis sont en état d’urgence et qu’ils doivent prendre des mesures contre la Russie afin de défendre le gouvernement illégitime imposé par des nazis en Ukraine. Obama a menti systématiquement sur l’entier déroulement des événements en Ukraine : Victoria Nuland a dicté la composition de ce nouveau gouvernement issu d’un coup d’État. Les activistes nazis qui ont imposé ce gouvernement ont été qualifiés de « combattants pour la liberté » dans l’offensive de propagande de l’administration Obama.
La tolérance à l’égard des mensonges d’Obama et de ses politiques a conduit non seulement à une subversion systématique de notre Constitution et de nos lois, mais elle a conduit également les États-Unis au bord de l’extinction. Le Congrès a-t-il plus peur de ceux qui le financent à Wall Street et de la propagande et de la machine à financement d’Obama que d’être exterminé par une troisième Guerre mondiale ?
Il est temps d’agir, destituez-le dès maintenant.

La zoophilie en Allemagne est bien réelle… et sa pratique n’est pas réprimée par la loi !


Plusieurs associations allemandes de renom l’ont confirmé à la SPA : les sévices sexuels sur animaux sont bien réels, et ils ne sont pas réprimés dans le pays. Nous avions déjà tenté d’alerter l’opinion publique à ce sujet le 25 septembre, mais notre message n’avait pas été jugé crédible, la tenue de tels faits dans un pays si proche du notre semblant irréaliste à nos interlocuteurs. Pourtant, la zoophilie en Allemagne existe bel et bien, et il faut le faire savoir, pour la combattre.

Outre-Rhin, il y a un vide juridique qui n’autorise certes pas la zoophilie, mais qui ne la sanctionne pas (la loi interdisant les abus sexuels sur les animaux dans le pays a été abrogée le 1er septembre 1969 et n'a pas été remplacée depuis).
La vente, la location ou le prêt d'un animal à des fins sexuelles est donc autorisée. De plus, il est permis de dresser et de conditionner les bébés animaux (chiots, chatons, etc.) pour leur faire accepter que de tels attouchements soient pratiqués sur eux.

Chez nos voisins d’outre rhin, la zoophilie n’est pas qualifiée de délit comme en droit français au motif qu’il n’est «pas possible de prouver la cruauté d’un tel acte».
Ulla Saure de Tierleid, l’une des plus importantes associations de protection animale du pays, précise cette hypocrisie : « Les articles 17 et 18 du German Animal Welfare Act –qui punissent les actes de cruauté envers les animaux- ne s’appliquent que lorsqu’il est prouvé que l’animal a souffert de blessures physiques graves ou qu'il a agonisé ».
Comment est-il possible de ne pas reconnaître les souffrances, psychologiques et physiques, d'un animal ainsi malmené, souffrances attestées par les vétérinaires allemands dans certaines de leurs études ? La France considère ces mêmes actions comme des délits réprimés par l’article 521-1 du Code Pénal qui prévoit des peines maximales de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.
Contacté par nos soins, Jens Waldinger, porte-parole de l’association « L’Allemagne dit non à l’assassinat des animaux »  (http://deutschlandsagtnein.com/) déclare : « Les scientifiques estiment qu’il y a environ 3% de zoophiles dans le peuple allemand (soit plus de 2,4 millions de personnes), mais les chercheurs de l’Université de Munich pensent que le nombre réel est bien plus élevé ».
Il évoque aussi les bordels animaliers, son association en aurait découvert 14. Des endroits où « l’on paye pour violer des animaux qui y vivent à ces fins uniquement ». Il nous renseigne également sur l’existence de « plateformes Internet dédiées, sur lesquelles 14.000 zoophiles échangent leurs expériences avec leurs amis».
Il cite par exemple les forums de Zeta, une association allemande de zoophiles qui s’assument, où sont donnés « des conseils aux adolescents désorientés pour trouver leur orientation sexuelle, et pour avoir leur première relation sexuelle avec un animal ».
« Les zoophiles sont de plus en plus nombreux en Allemagne et nous craignons pour nos jeunes, qui, par le biais d’Internet, ont facilement accès à des milliers d’informations sur où et comment pratiquer la zoophilie », s’inquiète pour sa part Ulla Saure.
Petite parenthèse, on vient d’ailleurs de nous signaler l’existence d’un forum Zeta français sur lequel certains de nos compatriotes expriment leurs penchants déviants en toute impunité, ce qui est tout bonnement révoltant !
Tous deux nous parlent également du phénomène des « Fence hoppers », ces personnes qui s’infiltrent dans un champ privé en passant par-dessus une clôture, et ce, afin de violer les animaux qui s’y trouvent, « en particulier les chevaux ».
Une autre activiste allemande de la protection animale, Raffaela Göhrig, de l’association Tierfreier, nous raconte sa rencontre avec un homme venu dire tout haut, lors d’une manifestation de son organisation, qu’il « faisait l’amour avec sa chienne » (une danoise), et que celle-ci « appréciait les interactions sexuelles avec lui ». Il a été signalé à la police, qui n’a bien sûr rien pu faire, puisque ces actes ne sont pas légalement réprimés sur place.
Ulla, de son côté, cite “l’éventreur de chevaux” : un homme qui semait la terreur dans une province allemande il y a quelques années « en infligeant des blessures très graves aux parties génitales des juments avec une arme tranchante. Certains animaux ont du être euthanasiés. Ce pervers prenait du plaisir sexuel dans la torture d’animaux ».
Dans un registre aussi atroce, Jens nous explique que des chercheurs spécialisés dans le domaine avancent le nombre de « 500000 décès d’animaux chaque année pour cause d’abus sexuels excessifs ». Sans compter ceux qui survivent, et qui sont traumatisés à vie !
Si vous n’êtes toujours pas convaincu de la véracité de la zoophilie en Allemagne, vous pouvez consulter le livre « bestiality and zoophilia » publié par les chercheurs Andrea M. Beet et Anthony L. Podberseck (qui explique que si la plupart des actes sexuels sur animaux sont réalisés sur des chiens et des chevaux, les autres espèces – chèvres, vaches, singes, serpents, poulpes, etc. - ne sont pas épargnées pour autant).
L’association de Jens a réussi à obtenir un rendez-vous avec Angela Merkel à ce sujet il y a quelques mois. La chancelière leur a promis qu’elle réfléchirait à une solution. Depuis, un parti allemand équivalent à notre parti écologiste, « Bündnis 90, die Grünen », a déposé une proposition de loi -visant à rendre la zoophilie répréhensible pénalement en Allemagne- à propos de laquelle le Bundestag (parlement allemand) doit bientôt se prononcer.
La lutte pourrait ainsi être gagnée, c'est pourquoi nous vous invitons à signer la pétition de Tierleid pour soutenir ce texte (à télécharger ici et à renvoyer à Ulla Saure, Schulstraße 29, 53773 Hennef, Germany), qui est ouverte à toute personne, même non allemande, où qu’elle réside.
S’il vous plaît, faites passer le mot. Faites savoir à vos amis, parents, collègues, maires, députés, sénateurs, journalistes, etc., que la zoophilie en Allemagne est une réalité, et qu’il faut la STOPPER ! Tout le monde doit savoir.

La zoophilie doit être interdite en Allemagne, purement et simplement, sans qu’il faille pour cela apporter la preuve de graves blessures physiques de l’animal. L'aspect psychologique doit lui aussi être pris en compte. Le moindre contact sexuel entre l’homme et l’animal devrait être interdit et puni par la loi. Enfin, la pénalisation de ces actes immondes devrait également être uniformisée et adoptée par tous les pays membres de l’Union Européenne. Nous espérons sincèrement qu'il en sera bientôt ainsi.

spa.asso.fr 

lundi 28 juillet 2014

Entretien avec Michael Tellinger : Stones circles et Annunakis

Michael Tellinger évoque ses recherches concernant les millions de stones circles qui existent sur le sol de l'Afrique du Sud.
Il nous explique en quoi ceux-ci étaient en fait des générateurs d'énergies libres qui utilisaient des technologies de fréquences sonores et d'électro-magnétisme émanant de la Terre.

Il nous montre ensuite comment on peut faire le lien entre ces structures de pierre, la civilisation sumérienne, et le mythe des Anunakis, les "êtres qui sont venus du ciel".


Dispersés à travers l'Afrique australe, plus de 10 millions de ruines en pierres ont captivé l'imagination des savants et des explorateurs depuis plus de 500 ans. Jusqu'à récemment, ils étaient considérés comme des logements et des enclos à bétail de peu de valeur historique .
Michael Tellinger a montré qu'il existe un lien direct entre ces ruines et la civilisation de l'exploitation minière de l'or disparue, mentionnée dans les tablettes sumériennes qui appellent cette partie du monde la Abzou, "où l'or est venu". Les dernières recherches ont montré que ces « cercles de pierres » mystérieuses font partie d'un réseau de production d'énergie de pointe utilisée pour le processus de l'extraction d'or et d'autres activités inimaginables. La technologie montre que ces peuples anciens avaient une connaissance approfondie des lois de la nature et ils ont utilisé le son comme source d' énergie. La preuve suggère que cet endroit est en fait le véritable berceau de l'humanité connecté à l'activité de la divinité sumérienne Enki, les Anunnaki et leur quête de l'or .

La découverte d'un ancien site circulaire monolithique, le calendrier de pierre dans le Mpumalanga s'est avéré être âgé d'au moins 285.000 années, antérieur à toute autre structure de l'homme à ce jour . L'Afrique du Sud détient certains des mystères les plus profonds de toute l'histoire humaine .

Il a été a calculé qu'il y a plus de 10 millions de structures de cercle de pierre à travers l'Afrique du Sud , la plus forte concentration est située autour de Waterval Boven à Mpumalanga, Afrique du Sud .

Le 
Dispersés à travers l'Afrique australe, plus de 10 millions de ruines en pierres ont captivé l'imagination des savants et des explorateurs depuis plus de 500 ans. Jusqu'à récemment, ils étaient considérés comme des logements et des enclos à bétail de peu de valeur historique .

Michael Tellinger a montré qu'il existe un lien direct entre ces ruines et la civilisation de l'exploitation minière de l'or disparue, mentionnée dans les tablettes sumériennes qui appellent cette partie du monde la Abzou, "où l'or est venu". Les dernières recherches ont montré que ces « cercles de pierres » mystérieuses font partie d'un réseau de production d'énergie de pointe utilisée pour le processus de l'extraction d'or et d'autres activités inimaginables. La technologie montre que ces peuples anciens avaient une connaissance approfondie des lois de la nature et ils ont utilisé le son comme source d' énergie. La preuve suggère que cet endroit est en fait le véritable berceau de l'humanité connecté à l'activité de la divinité sumérienne Enki, les Anunnaki et leur quête de l'or .

La découverte d'un ancien site circulaire monolithique, le calendrier de pierre dans le Mpumalanga s'est avéré être âgé d'au moins 285.000 années, antérieur à toute autre structure de l'homme à ce jour . L'Afrique du Sud détient certains des mystères les plus profonds de toute l'histoire humaine .

Il a été a calculé qu'il y a plus de 10 millions de structures de cercle de pierre à travers l'Afrique du Sud , la plus forte concentration est située autour de Waterval Boven à Mpumalanga, Afrique du Sud .

Le Calendrier d'Adam est le fleuron de ces ruines. Ce spectaculaire site antique est aligné avec les points cardinaux de la planète Terre, les solstices et les équinoxes .
Il fait toujours fonction de calendrier par rapport à l'ombre du soleil couchant, qui est représenté par le monolithe central le plus grand à côté de lui.

Il était cependant connu des anciens d'Afrique comme " le berceau du Soleil ", ou " Inzalo y Langa " où l'humanité a été créée par les dieux .
par les gardiens des connaissances autochtones et Shaman.

Du point de vue géologique , le calendrier d'Adam nous présente des preuves géophysique indéniables que notre planète a subi un changement de polarité. C'est alors que l'axe nord-sud de la planète s'est déplacé effectivement vers une position différente. Cela a été proposé dans le travail de Charles Hapgood dans les années 1950, qui a été fortement soutenu par Albert Einstein, ce qui suggère que ces changements interviennent de temps à autres.

Le Calendrier d'Adam présente également la première preuve tangible de la conscience parmi les premiers humains dans le ' berceau de l'humanité » alors que certains des outils suggéraient qu'ils avaient une bien meilleure compréhension des lois de la nature que celle que nous avons aujourd'hui. Le site est construit le long de la même ligne longitudinale que le Grand Zimbabwe et la Grande Pyramide de Gizeh en Égypte, ce qui suggère un lien entre les anciennes civilisations et les constructeurs de trois de ces sites.
est le fleuron de ces ruines. Ce spectaculaire site antique est aligné avec les points cardinaux de la planète Terre, les solstices et les équinoxes .

Il fait toujours fonction de calendrier par rapport à l'ombre du soleil couchant, qui est représenté par le monolithe central le plus grand à côté de lui.

Il était cependant connu des anciens d'Afrique comme " le berceau du Soleil ", ou " Inzalo y Langa " où l'humanité a été créée par les dieux .
par les gardiens des connaissances autochtones et Shaman.

Du point de vue géologique , le calendrier d'Adam nous présente des preuves géophysique indéniables que notre planète a subi un changement de polarité. C'est alors que l'axe nord-sud de la planète s'est déplacé effectivement vers une position différente. Cela a été proposé dans le travail de Charles Hapgood dans les années 1950, qui a été fortement soutenu par Albert Einstein, ce qui suggère que ces changements interviennent de temps à autres.

Le Calendrier d'Adam présente également la première preuve tangible de la conscience parmi les premiers humains dans le ' berceau de l'humanité » alors que certains des outils suggéraient qu'ils avaient une bien meilleure compréhension des lois de la nature que celle que nous avons aujourd'hui. Le site est construit le long de la même ligne longitudinale que le Grand Zimbabwe et la Grande Pyramide de Gizeh en Égypte, ce qui suggère un lien entre les anciennes civilisations et les constructeurs de trois de ces sites.


NE SOYEZ PAS AUSSI DES ÉCLOPÉS DE LA VIANDE!


Étant donné que j’ai souvent l’impression de m’adresser à des SHADOKS (une info qui en chasse une autre, vous vous rappelez ?), j’en viens à pratiquer la méthode Coué, en ajoutant ce précepte : "Ce que tu ne veux pas apprendre par la sagesse, tu l’apprendras par la douleur". Et tant pis si certains me traitent d’intégriste radoteur….Navré, ma profession, c’est dérangeur.
Un milliard et 100 millions d’animaux en France (et 60 milliards dans le monde) sont chaque année « exécutés » pour subvenir à nos soi-disant besoins nutritionnels, mais surtout à nos habitudes gustatives enracinées, ainsi qu’à notre irresponsable gourmandise – mais tout le monde s’en fout ! L’abattage Halal des vaches devenu presque systématique, aussi cruel soit-il n’a pas l’air non plus de déranger beaucoup de monde…pas plus que le chemin de croix des pauvres animaux élevés en batterie avant d’arriver à l’épouvante du sacrifice final, ….une fois le morceau dans l’assiette, on oublie tout ……mais le ventre, lui, n’oublie pas ! Alors je vais changer de registre et plutôt travailler sur la fibre de l’égoïsme : la santé du consommateur.

Le Dr William C. Roberts, rédacteur en chef de l’American Journal of Cardiology a écrit : "Quand nous tuons les animaux pour les manger, ce sont eux qui finissent par nous tuer car leur viande (…) n’a jamais été destinée à l’être humain", Une étude britannique de 1986 a en effet démontré que sur une vie entière, les végétariens coûtaient aux services de santé environ 5 fois moins, en termes de coûts de traitements, que les consommateurs de viande. C'est probablement la qualité de son régime végétarien qui fit de Christian Mortensen (16 août 1882 - 25 avril 1998), Américano-danois, un super centenaire et le doyen de l'humanité de 1994 à 1998, mort à l’âge de 115 ans.

S’appuyant sur de nombreuses statistiques, John Robbins confirme dans son ouvrage The Food Revolution que les végétariens vivraient en moyenne 6 à 10 ans de plus que le reste de la population. Bien sûr, l'activité physique, une vie sage, calme et "heureuse"(quand on le peut !), le renoncement au tabac, l'usage très modéré de l'alcool et du café, sont autant d'agents qui jouent un rôle essentiel en faveur de la santé et de la longévité. Mais tout cela ne suffit pas forcément. L'addiction à la viande expose à tous les problèmes cardio-vasculaires graves que seuls connaissaient antan les gens de la noblesse, de l’aristocratie et de la bourgeoisie.

Actuellement, les maladies cardio-vasculaires tuent quelque 180.000 Français par an, 17 millions de personnes entre l'Europe et les États-Unis, ce qui en fait le premier motif de mortalité du pays selon les années. Juste après le cancer, il s'agit de la deuxième cause de décès chez l'homme et la première cause chez la femme. L'OMS les évalue à un tiers des décès dans le monde ! A noter qu’un omnivore d’âge moyen a 3 fois plus de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire qu’un végétarien.
Mes grands parents qui étaient des paysans allaient chaque semaine au village pour acheter du pot-au –feu. Pour le reste, ils tuaient de temps en temps une poule ou un lapin ; ils n’avaient ni cochons ni moutons, et cette frugalité carnée ne les empêchait pas de travailler dur, on s’en doute dans une ferme avec l’outillage rustique de l’époque….Alors, soyons clair : sachez qu’au-delà de 500 gr maximum par semaine, la nutrition carnée sous toutes ses formes équivaut à un lent suicide. La plupart des consommateurs en sont conscients, mais ils sont "accros" ! Le danger est connu, reconnu mais les lobbies en place s'opposent à une campagne préventive, voire offensive (business oblige), à l'image de celle qui fut si salutaire pour marginaliser le tabac. Le boucher-charcutier est un véritable dealer de substances toxiques, avec une circonstance aggravante pour le secteur de la charcuterie aux conservateurs ajoutés : jambon, bacon, salami, saucisson, pâtés agissent tels des poisons, hélas estimés délicieux pour beaucoup de gourmets.

Autre aspect peu connu lié à la viande rouge : les effets de la carnitine qui ont été récemment révélés et publiés par des chercheurs de la Cleveland Clinic : la carnitine est cette molécule présente en grande quantité dans la viande rouge et par ailleurs utilisée dans certaines boissons énergisantes et maints compléments alimentaires. Ces recherches ont prouvé qu'une bactérie vivant dans notre tube digestif transformait cette carnitine en oxyde de triméthylamine, un composé organique qui augmente le taux de cholestérol dans le corps. Cette modification serait la source du durcissement et de l'obstruction des artères.

Le cancer du gros intestin, nommé colorectal, est celui qu'ont toutes les chances de gagner les mangeurs de viande. Tout le monde le sait. Des estimations récentes ont conclu qu’en changeant de mode d'alimentation, près de 70 % des cancers colorectaux pourraient être évités dans les pays occidentaux. Mais même les cancéreux s'obstinent à faire la queue au rayon de la boucherie-charcuterie. Au cancer du côlon, directement induit par l'alimentation carnée, il convient d'ajouter les cancers - générés par une masse graisseuse corporelle trop importante - qui sont ceux du pancréas, de l'œsophage, du poumon, de l’utérus, du sein, et des ovaires. Quant aux aliments grillés et fumés d'origine animale, ainsi que la viande cuite au barbecue, on sait depuis très longtemps qu'ils sont très cancérogènes en raison des hydrocarbures aromatiques polycycliques générés. Mais ceci n’empêche pas l’engouement tenace des grillades dans les restaurants et les barbecues du dimanche.

Parmi les nombreux dangers de la viande figurent ceux résultant des dérives et malversations du conditionnement, avec, par exemple la viande dite enrichie. Il s’agit en fait, sous couvert d’offrir des morceaux plus goûteux, de traiter la viande avant emballage en la passant dans un bain d’eau, de sel et de phosphate de sodium, mélange qui en augmente artificiellement le poids. Le consommateur, sans le savoir, achète un produit constitué pour au moins un dixième d’eau salée. Voilà qui est catastrophique pour les risques de surcharge pondérale. Les papilles gustatives de l’homme appréciant l’arôme du sel, on lui en donne à satiété. Et ne parlons pas du gaz qui d’abord, allonge considérablement l’espérance de vie du morceau de bidoche, lequel peut rester jusqu’à deux semaines en rayon alors qu’une entrecôte non traitée voit sa date limite de consommation dépassée après quatre à cinq jours, et qui d’autre part, au contact de la viande attise et fixe la couleur du morceau qui garde sa teinte rouge vif, tant appréciée des consommateurs.

Evidemment, pour sortir de l’ornière, il faut remettre en question les menus routiniers et les recettes de cuisine de mamie – toute conversion demande un petit effort. Changer d’emploi, d’activité, déménager, se marier, divorcer, etc. demandent aussi un effort d’adaptation obligé. C’est le prix incontournable de l’évolution ! Et l’évolution est la seule raison d’être de la vie. La maitresse de maison est la gardienne de santé de la famille ; c’est elle qui doit trouver les bonnes recettes – il y en a des milliers (les livres et les sites Internet sur ce sujet ne manquent pas) – Je vous propose de taper RECETTES VEGETARIENNES sur Google. C’est la caverne d’Ali Baba !

Alors, pas d’excuse : rien de plus facile !
Votre corps et le monde animal vous remercieront.

Petit rappel : il y a 25 millions de végétariens rien qu’en Europe ….et qui se portent bien.

Michel Dogna

dimanche 27 juillet 2014

Pourquoi les herbes indésirables sont elles omniprésentes ?


Dame Nature est une merveilleuse jardinière, elle sème aux 4 vents un nombre infini de graines végétales sauvages qui recèlent des propriétés si bénéfiques pour la vie du sol et qui permettent aux différentes espèces de se nourrir.

Depuis que l’humain civilisé cultive, ces nombreuses herbes sauvages et coriaces le dérange fortement.

Il considère que ce qui pousse spontanément dans son jardin n’a rien à y faire ! Et il est prêt à détruire par n’importe quel moyen ces intruses qui font irruption dans son champ de vision.

Vous allez découvrir dans cette vidéo, l’utilité essentielle de ces herbes sauvages et les propriétés de certaines d’entre elles,

Je vous propose également de lire les livres de Gérard Ducerf qui détaille ces végétaux en expliquant leurs bienfaits pour la vie du sol, vous les trouverez également à la rubrique Boutique Livres de ce site (page 7).

Vous aurez un regard différent sur ces plantes sauvages, car elles n’ont pas finies de nous livrer leurs secrets.

L'origine des croyances : le Soleil, Mithra, Bouddha, Krishna, Horus - la bibliothèque d'Alexandrie -


L’être humain a besoin de religion comme de nourriture pour donner une raison au mystère de son existence et l’espoir d’une vie meilleure après sa mort.

Dès que son intelligence lui a permis de raisonner, il a trouvé dans son environnement des « divinités » qui s’imposaient à lui comme puissantes, inexplicables, capables de lui apporter bonheur et malheur, deux notions qu’il a créées, traduites dans ses cris et installées dans sa pensée naissante.

C’est ainsi qu’il « adora » le soleil qui lui donnait sa chaleur et sa joie mais disparaissait avec la nuit, la pluie et l’orage qui incendiait. Il en fit celui qui le protégeait de tout ça, quand il revenait l’envelopper de sa lumière et de ses chauds rayons, un peu comme dans le giron maternel.
Ce fut la divinité fondamentale, celle qui lui apportait le bonheur par sa présence et le malheur dans son absence.
Avec le développement de son intelligence, il se regroupa en population avec des chefs, des conducteurs, des prêtres qui organisèrent son environnement en inventant les jours et les nuits, basés sur les levers et les couchers de ce dieu bienfaisant, ainsi que plus tard, l’année qui correspondait à la période de temps qu’il lui fallait pour se retrouver à la même place dans le ciel, en face de la même étoile (c’est l’année sidérale soit exactement 365 jours 6 heures 9 minutes et 9 secondes et demi). ° source : encyclopédia universalis – calendrier °
Il avait aussi constaté que sa clepsydre (sablier) marquait la même durée de temps entre le jour et la nuit deux fois dans l’année aux équinoxes de printemps et d’automne. L’aventure des nombres et du calcul permit par la suite de mesurer et codifier le temps de la manière dont nous le faisons maintenant.
Le soleil fut donc depuis toujours celui qui était le mystère, le bienfaisant, celui qui voyageait dans le ciel, qui faisait le jour et la nuit, qui venait après la pluie, qui apportait la chaleur et le bien-être…aussi l’adoraient-ilsle craignaient-ils en se réfugiant dans son ombre quand il brûlait trop fort. (Voir à ce sujet et pour les paragraphes suivants les intéressantes études de Acharia S. sur Internet).
Le soleil est la lumière du monde, il vient sur des nuages, il apparaît lentement le matin pour le bonheur du jour, il marche sur les eaux… il arrête son mouvement pendant trois jours aux environs du 22 décembre (faut-il y trouver une relation avec la mise au tombeau et la résurrection de Jésus-Christ, lui aussi après trois jours ?) pour renaître à une date qu’on peut situer au 25 décembre de notre ère, qui est celle de la naissance de Jésus et de la plupart des divinités anciennes (Bouddha, Dionysos, Bacchus, Horus, Osiris, Krishna, Mithra, Attis de Phrygie etc.). °sources – S. Acharia - déjà citées°.
Les anciens croyaient que le soleil tournait autour de la terre et leur crainte était grande de le voir continuer sa course vers le sud pour disparaître à jamais, aussi c’est avec joie qu’ ils célébraient son retour vers le nord à l’équinoxe d’hiver (le 25 décembre). °ibidem° (rappelons que pour eux la terre était plate)

J’ai été intrigué et interpellé par le mithraïsme (culte du dieu Mithra) en vogue dans l’empire romain des premiers siècles : pendant le deuxième siècle de notre ère, le mithraïsme s’est implanté profondément à Rome et en Italie, surtout dans les garnisons militaires, en Afrique, en Bretagne et en Gaule, sur les bords du Rhin, du Danube et de l’Euphrate. 
Le mithraïsme concurrença dans l’armée et l’administration le christianisme naissant. Il faillit devenir la religion officielle de l’Empire lorsqu’Aurélien voulut réunifier la conscience religieuse du monde romain sous un dieu solaire. (sources : encyclopédia universalis – Mithraïsme).
Le célèbre Ernest Renan (1823-1892) - pour autant qu’on veuille bien le prendre au sérieux - dans son histoire des origines du christianisme ne dit-il pas « si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle, le monde eût été mithriaste » !
A l’appui des hypothèses sur l’origine mythique de nos croyances, je reproduis ci-après l’essentiel des informations que j’ai puisées dans l’étude de S. Acharya ainsi que chez d’autres auteurs : il a cherché à établir des parallélismes avec l’histoire de Jésus-Christ dans son excellent travail intitulé : « Les origines du christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique.».
L’histoire de Mithra précède la fable chrétienne d’au moins six cents ans. (D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, la plus populaire et la plus répandue des religions « païennes » de l’époque.) °cité par S. Acharia dans son paragraphe sur Mithra°
Mithra a en commun avec le Christ les caractéristiques suivantes : né d’une vierge le 25 décembre (ou trois jours après l’équinoxe d’hiver) – considéré comme un grand professeur et un maître itinérant – appelé le « Bon Berger », considéré comme la voie, la vérité, la lumière, le Rédempteur, le Sauveur, le Messie – identifié au lion et à l’agneau – son jour sacré était le dimanche, « jour du Seigneur » - sa fête principale à la date qui allait devenir Pâques, correspondait à sa résurrection – il avait 12 compagnons, faisait des miracles – il fut enterré dans un tombeau et après trois jours s’est relevé – sa religion comportait une « eucharistie » ou « dîner du Seigneur ». ° ibidem°
D’autre part, il est vraisemblable que cette croyance prit ses sources dans les légendes qui couraient au sujet de Horus, dieu égyptien, datant de plus ou moins 2.500 ans avant Jésus-Christ qui racontent de lui qu’il serait né de la vierge Isi-Méri le 25 décembre dans une grotte et une mangeoire (crèche) – sa naissance aurait été annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages – il enseignait au temple à des enfants et aurait été baptisé à trente ans – il a eu douze disciples – il effectua des miracles et il éleva un homme « El-Azar-us » d’entre les morts (dans l’évangile de Jean qui relate l’histoire, on n’aurait même pas changé le nom Lazare : El-Azar en hébreu) – il marcha sur l’eau – il fut transfiguré sur la montagne – il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité – il a aussi été la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’homme, le Bon berger, l’Agneau de Dieu, le mot, etc.. – il était « le Pêcheur » et était associé à l’Agneau, au Lion, au poisson – son épithète personnel était « Iusa » le « fils éternel » de Ptah » le « Père » - il s’appelait «  le KRST » ou « Oint ». °ibidem°

Bouddha aussi qui vécut peut-être vers 500 avant Jésus-Christ est vraisemblablement une compilation des hommes-dieux, des légendes et paroles des divers hommes saints de l’époque attribuée à Bouddha.
Il serait né de la Vierge Maya qui était considérée comme la « Reine du Ciel » - serait de naissance royale, exécutait miracles et merveilles, guérissait les malades – aurait nourri 500 hommes à partir d’un petit panier de gâteaux – aurait marché sur les eaux et écrasé la tête d’un serpent - aurait supprimé l’idolâtrie, serait semeur de mots prêchant l’établissement d’un royaume de justice – aurait été transfiguré sur une montagne – Sakya Buddha aurait été crucifié, souffert pendant trois jours en enfer puis ressuscité pour monter au « Nirvana » (ciel) – était considéré comme le « Bon berger », le « charpentier », « l’infini et éternel » et appelé « le Sauveur du Monde » et la « lumière du Monde ». °ibidem°


Krishna - les similitudes entre le personnage chrétien Jésus et le messie indien sont nombreuses. En effet Gérald Massey (1828-1907) °voir Massey Graves Krishna sur la toile° trouve plus de cent similarités entre les deux et Kersey Graves (1813-1883), qui inclut les divers évangiles non-canoniques dans son analyse, en liste plus de trois cents. Il est aussi intéressant de remarquer qu’une ancienne écriture usuelle de Krishna en anglais était « Christna ».
Notez la ressemblance linguistique des mots "Krishna" et "Christian" (Chrétien). Dans la linguistique, le K et CH sont souvent les équivalents comme sons de consonnes, ... et dans la plupart des cas, les voyelles ne sont pas comptées dans la linguistique comparative - puisque si les voyelles étaient considérées dans l'évolution des mots, alors, ... pour fournir un exemple simple, les Texans modernes parleraient une langue différente des New-Yorkais modernes. Donc, quand ces deux mots sont analysés linguistiquement, les deux ont la séquence de consonnes KRS(T)N, indiquant une source culturelle commune. » °voir sur Internet « Apollonios le Nazaréen par Dr. R.W.Bernard et B.A.,M.A.,Ph.D. (1964) » °sources :www.apollonius.net/bernard1f.html °
Krishna serait né de la vierge Devaki (« La Divine ») – son père était charpentier – sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers et il se présenta avec de l’or, de l’encens et de la myrrhe – il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d’enfants en bas-âge – de naissance royale, il fut baptisé dans le Gange – effectua des miracles et merveilles – ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles – Krishna utilisait les paraboles pour enseigner au peuple la charité et l’amour – « il vécut pauvre et aima les pauvres » - il fut transfiguré devant ses disciples – suivant certaines traditions, il mourut sur un arbre et fut crucifié entre deux voleurs – il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel - il est appelé « le Dieu-Berger » et le « Seigneur des Seigneurs », considéré comme « le rédempteur » - Il est la seconde personne de la trinité et s’est proclamé lui-même la « résurrection » et la « voie vers le Père » - il est considéré comme « le Début, le milieu et la fin » (alpha et oméga), un être omniscient, omniprésent et omnipotent – ses disciples lui donnèrent le titre de « Jézeus » ce qui signifie « pure essence » - Krishna doit revenir se battre avec le « Prince du Mal » qui désolera la Terre. °voir étude de Acharia S. déjà citée°
Question qui vient naturellement à l’esprit : comment le judaïsme et le christianisme et même l’islam ont-ils pu être inspirés ou influencés par des mythes aussi lointains ? A part la passe de Khaibar (ou Khyber) entre l’Afghanistan et le Pakistan (passage d’une cinquantaine de kilomètres, point culminant 1067 mètres, utilisé en 330 av. J-C par Alexandre le Grand pour atteindre l’Inde), l’inaccessibilité des chaînes montagneuses de l’Himalaya ainsi que la rigueur du climat de la Sibérie et son immensité, n’autorisaient que difficilement un contact avec les civilisations de l’Asie (Indes, Chine et Japon).
La réponse pourrait être celle-ci : si, d’une part, le berceau de nos civilisations et de ces trois religions est le même (Israël pour le judaïsme et le christianisme et son voisin l’Arabie pour l’islam), d’autre part, suivant S. Acharia °auteur et ouvrage déjà cités – : {15} « …à l’époque où ce personnage (Jésus-Christ) a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie (qui fut brûlée en 389, 64 ans après le concile de Nicée, par ordre de l’empereur Théodose, vraisemblablement pour faire disparaître des écrits qui nuiraient aux nouvelles croyances.) et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l’Europe à la Chine ; ce réseau d’informations a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d’appartenance ethnique différents… »  (Voir aussi dans la liste à gauche le chapitre suivant : "Appolonius de Thyane, hypothèse d'une autre origine au christianisme")

Source

vendredi 25 juillet 2014

Les recherches de l'Armée s'intéressent à comment utiliser les médias sociaux pour contrôler les gens comme des drones!

Des expériences psychologiques menées par des laboratoires militaires et universitaires se déroulent depuis plusieurs décennies pour étudier comment rendre dociles les individus récalcitrants, comment briser la volonté, comment causer la dépersonnalisation et comment contrôler les masses par des procédés psycho-technologiques
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/05/des-experiences-psychologiques-menees.html

Des utilisateurs de Facebook « manipulés » pour une expérience psychologique
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/07/des-utilisateurs-de-facebook-manipules.html

Facebook n'est pas la seule organisation menant des recherches sur la façon dont les attitudes sont influencées par les médias sociaux. Le Ministère de la Défense a investi des millions de dollars au cours des dernières années pour investiguer l'impact des médias sociaux, des réseaux sociaux, et comment l'information se propage à travers eux.

Une étude, financée par l'Air Force Research Laboratory (AFRL), a franchi une étape supplémentaire. "Un problème moins étudié est une fois que vous avez identifié le réseau, comment voulez-vous le manipuler vers un objectif", a déclaré Warren Dixon , détenteur d'un doctorat en génie électrique et informatique et directeur d'un groupe de recherche en Floride.

La recherche démontre que les principes mathématiques utilisés pour contrôler des groupes de robots autonomes peuvent être appliqués à des réseaux sociaux afin de contrôler le comportement humain. S'ils sont bien calibrés, les modèles mathématiques développés par Dixon et ses collègues chercheurs pourraient être utilisés pour influencer l'opinion sur les réseaux sociaux vers un ensemble de comportements souhaités, peut-être même de concert avec certains "effets" des médias sociaux, des cyber-armes développées par la NSA et son homologue britannique, le GCHQ.

La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a lancé son programme SMISC en 2011 pour examiner les moyens qui peuvent être utilisés pour faire de la propagande sur les réseaux sociaux, ce qui relève des d'opérations de renseignement militaire, anciennement connues sous le nom d'opérations psychologiques (psy'op). 

Au début juillet, la DARPA a publié une liste de projets de recherche financées par le programme SMISC, dont des études qui ont analysé le Twitter de Lady Gaga et de Justin Bieber.

Traduction partielle de l'excellent article trouvé sur:

Nouveau regard sur l'histoire des États-Unis, de 1492 à nos jours


 
C’est le propre de la fiction de transfigurer la réalité. Lorsque cette fiction se met au service d’un État ou d’un système économique, elle se nomme propagande idéologique.

On se souvient peut-être de 1492, le film commémorant la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, tourné quelque cinq cents ans plus tard. On y voyait Gérard Depardieu, sur une plage de violons, baiser le sable de l’île d’Hispaniola, avant de se frotter à des indigènes menaçants...

En réalité, les Arawaks au complet “abandonnèrent leurs villages pour se rendre sur le rivage, puis nagèrent jusqu’à cet étrange et imposant navire afin de mieux l’observer.”
Christophe Colomb tenait un journal de bord et il note lui-même que les Arawaks “ont apporté des perroquets, des pelotes de coton, des lances et bien d’autres choses qu’ils échangeaient contre des perles de verre et des grelots. Ils échangeaient volontiers tout ce qu’ils possédaient [...] Ils ne portent pas d’armes.”

Passée la surprise des premiers instants, le caractère propre à la civilisation occidentale reprend le dessus, et Colomb écrit ce commentaire prophétique : “Ils feraient d’excellents domestiques [...] Avec seulement cinquante hommes, nous pourrions les soumettre tous et leur faire faire tout ce que nous voulons.” Les choses étaient dès le départ mal engagées.

On sait ce qu’il advint par la suite des Indiens de tout ce continent nouvellement découvert. Et les cinq siècles qui suivirent ne furent guère plus réjouissants.


Une entreprise de démythification
Toute l’entreprise de Howard Zinn est, dans un premier temps, de détruire les mythes américains. Cette épopée du Nouveau Monde et de ses illustres figures -ses “sauveurs”, comme ils sont considérés dans les livres d’histoire outre-Atlantique-, Colomb et les pionniers, les Pères Fondateurs pour la Révolution , Lincoln pour la sortie de l’esclavage, Roosevelt pour la Grande Dépression, Carter pour la guerre du Vietnam et le scandale du Watergate..., Zinn s’attache à la désacraliser, et à l’inscrire dans un contexte matérialiste qui fait la part belle aux obscurs, aux sans-grade, à ceux dont on ne parle jamais mais qui n’en sont pas moins les véritables acteurs de l’histoire. Partant, il rend ainsi hommage à d’innombrables figures oubliées. Le parti pris est évident et totalement revendiqué. Selon l’auteur lui-même, il s’agit d’une “histoire irrespectueuse à l’égard des gouvernements et attentive aux mouvements de résistance populaire. Une histoire qui penche clairement dans une certaine direction, ce qui ne me dérange guère tant les montagnes de livres d’histoire sous lesquelles nous croulons penchent clairement dans l’autre sens.”

Un pays fondamentalement raciste
Même si l’on en parle peu, on connaît assez bien la douloureuse tragédie des Indiens. Véritable génocide, leur massacre organisé s’est déroulé sur près de quatre cents ans, en fonction des velléités expansionnistes du nouvel empire qui se constituait. La technique est toujours la même : profiter de la supériorité militaire pour accaparer de nouvelles terres, refouler les Indiens, leur promettre la tranquillité sur leurs nouveaux lieux de vie, trahir la parole donnée et pousser toujours plus loin la conquête. Les colons ont toujours utilisé la politique du fait accompli pour refuser de rendre les terres volées ; une fois qu’ils étaient installés quelque part, ils ne pouvaient plus se retirer. Le tout s’accompagnant bien sûr de déportations, de massacres, de mensonges et d’hypocrisie humaniste ou sécuritaire. Troublant parallèle avec ce qui se fait actuellement en Palestine occupée... Durant cette cohabitation sanguinaire, près de quatre cents traités ont été signés entre les Indiens et les différents gouvernements ; aucun n’a été respecté.

On sait bien sûr que la richesse des premiers propriétaires terriens de l’Est et du Sud s’est constituée grâce à l’esclavage. Zinn estime à cinquante millions le nombre de Noirs qui ont eu à en souffrir. Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est que l’histoire de ces Noirs n’est qu’une longue série de révoltes, d’insoumissions, et de massacres qui n’ont rien à envier à ceux perpétrés contre les Indiens. Nous sommes loin de l’image du bon nègre soumis à l’autorité du maître paternaliste, comme Autant en emporte le vent le laisse suggérer. Ce que l’on tait également, c’est que beaucoup de Blancs -appelés serviteurs sous contrat- étaient aux ordres de ces grands propriétaires, et que bien vite, unis dans une même servitude, exploités blancs et noirs ont donné des signes d’alliance possible. Zinn montre très bien que, face à cette montée en puissance de conflits de classe, le racisme s’est érigé en instrument de contrôle social. “Si des hommes libres, au désespoir, avaient dû faire cause commune avec des esclaves désespérés eux aussi, les conséquences auraient pu dépasser en violence tout [ce qui se faisait alors]. La solution à ce problème, évidente mais jamais formulée -simplement progressivement assumée-, était le racisme, seul outil susceptible de ségréguer les Blancs dangereux des esclaves dangereux en élevant entre eux le mur du mépris social.”

Le racisme est donc un élément fondamental de la politique des États-Unis, et ce, dès l’époque des premiers colons. Pendant les siècles qui suivirent, il fut un des instruments de la domination des capitalistes sur les travailleurs, les syndicats eux-mêmes ayant beaucoup de mal à intégrer des Noirs dans leurs rangs. Zinn rappelle ironiquement que l’intervention américaine pendant la seconde guerre mondiale n’obéissait pas encore vraiment à des motivations humanistes : “Faisait-on réellement la guerre pour démontrer que Hitler se trompait quant à la supériorité de la “race” aryenne sur les races inférieures ? Dans les forces armées américaines, les Blancs et les Noirs restaient séparés. Lorsque, au début de 1945, les troupes furent embarquées sur le Queen Mary pour aller combattre sur le sol européen, les soldats noirs prirent place dans les profondeurs du navire à côté de la salle des machines, aussi loin que possible de l’air frais du pont, dans une sorte d’étrange remake des transports d’esclaves d’autrefois. La Croix-Rouge, avec l’accord du gouvernement, ne mélangeait pas le sang des Noirs avec le sang des Blancs.”

L’intervention américaine obéissait donc à d’autres impératifs. Lesquels ? Toujours les mêmes : satisfaire les besoins expansionnistes du capitalisme dominant. La guerre de Sécession (1861-1865) en fut un exemple significatif. Traditionnellement, on oppose les bons Nordistes et Lincoln aux méchants Sudistes esclavagistes. En réalité, les faits furent un peu plus complexes et les résultats moins glorieux qu’on veut bien le prétendre. Les incessantes révoltes des Noirs, appuyées par quelques Blancs abolitionnistes, mettaient en péril un système parfaitement rodé. De nombreux documents témoignent du fait que les propriétaires esclavagistes vivaient dans la peur. Ils étaient obligés d’utiliser les pires méthodes pour mater les Noirs, ce qui ne fonctionnait que très épisodiquement. Il faut rappeler également que, du fait de l’arrivée incessante et massive d’esclaves, les Noirs étaient devenus largement majoritaires dans les États du Sud, et les propriétaires se sentaient quelque peu envahis par cette horde de sauvages assoiffés de sang. Il fallait réagir : “Un soulèvement général risquait de se révéler incontrôlable et de libérer des forces qui pourraient s’en prendre, au-delà de l’esclavage, au système d’enrichissement capitaliste le plus efficace du monde. En cas de guerre généralisée, en revanche, ceux qui la conduiraient pourraient en maîtriser les conséquences.”

L’abolition ne fut donc pas le fait d’une prise de conscience humaniste, mais obéit à des impératifs purement économiques. Lincoln lui-même, considéré aux États-Unis comme un héros, est présenté comme un personnage fort ambigu. Ses discours semblaient motivés par l’opportunisme le plus évident. Selon le public auquel il s’adressait, il était capable de tenir des propos soit racistes soit abolitionnistes. Toujours est-il que les esclaves furent affranchis et que tout le monde y trouva son compte -les dirigeants, s’entend. Le capitalisme moderne s’étendit ainsi dans tous les États, du Nord au Sud, les affaires furent plus florissantes que jamais, et des millions de travailleurs, Noirs et Blancs, se retrouvèrent dominés par un nouveau système d’exploitation, beaucoup plus performant et beaucoup plus rentable. Un analyste de la situation de l’époque, W.E.B. Du Bois, affirma que pendant cette croissance du capitalisme américain avant et après le guerre de Sécession, Blancs et Noirs vivaient tous en esclavage.

Le racisme ne disparut évidemment pas pour autant : “Lorsque la guerre de Sécession prit fin, dix-neuf des vingt-quatre États du Nord n’accordaient toujours pas le droit de vote aux Noirs. En 1900, tous les États du Sud, par de nouvelles constitutions et de nouveaux statuts, avaient inscrit dans la loi la suppression du droit de vote et la ségrégation pour les Noirs. Un éditorial du New York Times affirmait que “les hommes du Nord [...] ne dénoncent plus la suppression du droit de vote pour les Noirs. [...] La nécessité de cette suppression, au motif suprême de l’autopréservation, semble désormais candidement reconnue.” Il faudra attendre les années 1960, et les révoltes en faveur des droits civiques -autre période particulièrement trouble et sanguinaire-, pour que les Noirs aient accès aux même titre que les autres à un minimum de représentation. Et le problème est loin d’être résolu. Aux États-Unis, et encore de nos jours même si c’est plus diffus, le racisme se présente comme un formidable outil de maintien de l’ordre capitaliste.

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