mardi 30 septembre 2014

Ce sans-abri a été complètement ignoré par les gens qui se rendaient à la messe. Ces derniers ont ensuite connu la honte de leur vie.

C’est stupéfiant de voir la manière dont ce sans-abri a été traité, juste devant une église…
Mais ce qui s’est passé ensuite à l’intérieur de cette même église restera à jamais dans la mémoire de ses paroissiens.
GV-homeless
Il s’agit en fait du nouveau pasteur de cette église qui s’est déguisé en mendiant. Ce jour la étaient attendus 1000 fidèles qui venaient justement voir ce nouveau pasteur.
Ainsi déguisé, il se rendit sur le porche de l’église pour faire la manche. Sur les 1000 personnes qui lui sont passées devant avant de rentrer dans l’eglise, seulement 3 lui ont dit bonjour et pas une ne lui a donné une pièce.
Il est ensuite entré dans le sanctuaire et s’est assis à l’arrière. Il a salué les gens et a été accueilli par des regards noirs ou méprisants. Comme il était assis à l’arrière de l’église, il a écouté les premières prieres.
Puis est venu l’heure d’introduire le nouveau pasteur “Nous tenons à vous présenter notre nouveau pasteur.” La congrégation regarda tout autour applaudissant de joie et d’anticipation. L’homme sans-abri assis à l’arrière se leva et se mit à marcher dans l’allée. Les applaudissements se sont arrêtés avec tous les regards braques sur lui. Il se dirigea vers l’autel et, prenant le micro dans la main, et s’arrêta un instant, puis récita,
Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli;
j’étais nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
Les justes lui répondront: Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire?
Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli; ou nu, et t’avons-nous vêtu?
Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?

Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.
Après avoir récité ce passage de Matthieu dans la bible, le nouveau pasteur s’est tourné vers sa congrégation et leur a raconté ce qu’il avait vécu ce matin meme: le mépris, le dédain, l’humiliation.
Beaucoup de personnes se sont alors mises à pleurer et la plupart avaient la tête baissée, tous bien entendu remplis de honte.
Il termina par ces mots: “Aujourd’hui j’ai vu un rassemblement de personnes certes, mais ce ne sont pas les disciples de Jesus Christ qui etaient présents aujourd’hui. Le monde est remplie de personnes qui veulent se donner bonne conscience en se rendant à la messe du dimanche. Mais parmi ces personnes combien de vrais pratiquants? Quand vous deciderez-vous à devenir de vrais disciples de Dieu?”
Une histoire touchante qui met en avant l’hypocrisie de certaines personnes ainsi que le manque de compassion dont nous sommes bien souvent coupables. (source: godvine)

samedi 27 septembre 2014

Vidéos : Bill Gates admet la dépopulation par vaccination

claire severac 
Ce genre de personnage ignoble dans son arrogance à parler d'humain comme du bétail que l'on peut réduire juste en le décidant entre milliardaire ,il est clair qu'il ne dépense pas ses milliards par bonté comme les médias veulent bien  nous le présenter...... il devrait etre traduit d'urgence devant un tribunal  pénal pour crime contre l'humanité ......




Et voit aussi sur le même site:

Vidéo : Merck admet l'inoculation du virus qui provoque le cancer

mercredi 24 septembre 2014

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

IPSN

Madame, Monsieur,

Je suis le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien.

Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :


  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
  • d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.
A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves

Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % !


Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus. Prendriez-vous un avion qui aurait 30 % de risque de tomber ?

Moi pas.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque. Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens.

C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié.

C’est pourquoi je vous invite à signer notre pétition demandant un moratoire pour ces vaccins qui ne doivent pas être imposés dans les écoles, sans une information complète et transparente des parents.

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui.



Il y a de bonnes raisons d’être très inquiet.

Même mon collègue le Professeur Guy Vallancien, urologue, chef de service à l’Institut Montsouris, membre de l’Académie Nationale de Médecine, qui est très favorable au vaccin, a lui même écrit :

« L’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques (SEP). »

« En France, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance et au laboratoire producteur.  »

Vous pouvez lire son article complet dans les sources plus bas. (1)

Ces jeunes filles aujourd’hui invalides à vie ont pour beaucoup été vaccinées au Gardasil inutilement, alors qu’elles ne faisaient pas partie des populations à risque.

Pour éviter que des centaines ou des milliers d’autres cas se produisent dans les années à venir, peut-être même dans votre famille, merci de signer notre pétition afin qu’il n’arrive pas la même complication à votre enfant

En Autriche, suite au décès d’une jeune femme vaccinée au Gardasil, un rapport a été publié démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable ». La ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) a publié le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

C’est pourquoi, il est plus qu’imprudent
 de vouloir vacciner tous les enfants contre les papillomavirus de façon uniforme. C’est irresponsable.

Mais nous ne serons entendus des autorités que si nous sommes des centaines de milliers à signer cette pétition.

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes et des photos de jeunes femmes décédées.

Le Japon a décidé de ne plus recommander ce vaccin en 2013.

En France, une plainte a été déposée par la jeune Océane Bourguignon et d’autres jeunes filles contre Sanofi, fabricant du vaccin. Elles ont subi de gravissimes atteintes au cerveau et à la moelle épinière après avoir été vaccinées.

« On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2)

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité  », a-t-il insisté.

C’est rigoureusement exact : si vous ou votre enfant craint d’être infectée par le papillomavirus (HPV), vous devez faire un frottis et, si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles pourront être soignées.

Mais surtout pas de vaccin. Cela pourrait même augmenter votre risque de cancer !! 

Deux analyses sur l’impact du vaccin chez des femmes déjà infectées avant la vaccination ont montré une hausse du nombre de lésions cervicales précancéreuses de haut grade dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placebo. 

Heureusement, la différence n’était pas significative. Mais cela prouve que de toutes façons le vaccin ne sert à rien si on est déjà infecté, ce qui n’est guère surprenant.

Mais le pire, c’est qu’on n’est même pas sûr non plus de son efficacité à long terme chez les personnes non infectées au moment de la vaccination.

La Haute Autorité de Santé écrit elle-même au sujet du Gardasil :

« L’efficacité de la vaccination HPV sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale ne pourra être démontrée qu’avec un recul de plusieurs années du fait du délai d’évolution de ces pathologies.  » (3)

Voulez-vous que vos enfants soient des cobayes ?

Il est totalement prématuré, et potentiellement dangereux, d’imposer une campagne de vaccination généralisée dans les écoles, surtout auprès d’enfants jeunes et très vulnérables.

Voici ce qu’en disent les experts :

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada, et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil ni son concurrent, le Cervarix, n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

Selon ce spécialiste, « on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ». 

Selon Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux :

« Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques. »

Non seulement il peut provoquer des accidents. Mais vacciner à grande échelle les jeunes filles risque de faire reculer la pratique du frottis qui elle, sauve des vies à coup sûr. Car forcément, certaines se diront « je suis vaccinée, je suis protégée  », ce qui est scientifiquement faux.

C’est pourquoi plus de 700 de mes confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une Commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouvait la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.

Ils ont déjà fait trembler le gouvernement. Maintenant ce sont les familles qui tremblent pour leurs enfants.

Il ne tient qu’à nous maintenant de remporter la victoire en réunissant des millions de pétitions de citoyens, en faisant circuler ce message le plus possible sur Internet.

Bien entendu, les lobbies du tout-pharmaceutique ne se laisseront pas faire. Nous les connaissons bien avec leurs énormes moyens publicitaires.

La France représente donc un énorme marché chaque année. Les fabricants de vaccin sont donc prêts à tout pour faire croire que leur produit est sûr... et mettre la main sur le magot.

Mais les vies de nos enfants valent plus que leurs profits.

Faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une maladie facilement détectable et curable avec un suivi régulier chez un gynécologue ? Certainement pas.

Avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous pouvons être des millions à dire NON A CES VACCINS dans les écoles, non à la vaccination des enfants de 9 ans avec un produit qui n’est peut-être pas efficace et qui est donc potentiellement dangereux voire mortel.

Si nous sommes des millions, les Autorités ne pourront pas nous ignorer. Mais pour réaliser ce score, chacun de nous doit signer cette pétition immédiatement et transférer notre appel le plus largement possible.

Pour notre amie le Dr Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricien et maman d’Eve 13 ans, sa fille ne sera pas vaccinée contre le papillomavirus mais sera informée et régulièrement dépistée si nécessaire. Ce sont ces conseils que je donne à toutes les familles.

Dans les populations à risque, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. Mais on cache cette information au grand public.

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”.

Nous pouvons les faire reculer en disant NON à ces abus avec des millions de citoyens.

Mais pour cela, il faut que chaque citoyen responsable fasse circuler cette pétition le plus largement possible. Et je compte donc sur vous pour signer, et pour l’envoyer au plus vite à tous vos contacts.

Un grand merci d’avance, au nom de la santé de nos jeunes.

Pr Henri Joyeux



PS : Le professeur Henri Joyeux est cancérologue, spécialiste de chirurgie digestive et des liens cancer-nutrition. Professeur des universités, il est une des grandes références mondiales dans le domaine de la santé et de la cancérologie. Après plus de 40 ans de pratique de la médecine, le professeur Joyeux défend une approche préventive contre le cancer : de loin, la plus efficace. Le professeur Joyeux est membre du Comité scientifique de l'Institut de Protection de la Santé Naturelle.

Sources :

(1) http://sante2020.blog.lemonde.fr/2014/04/01/gardasil-nous-revoila/
(2) http://lci.tf1.fr/science/sante/papillomavirus-un-vaccin-des-neuf-ans-a-l-ecole-pour-les-jeunes-8485665.html
(3) http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1710328/fr/rappel-dinformation-sur-la-vaccination-contre-les-papillomavirus-humains-par-le-gardasil


 Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association sans but lucratif
Rue du vieux Marché au grain, 48
1000 BRUXELLES
IPSN

dimanche 21 septembre 2014

SI QUELQU’UN TE FRAPPE SUR LA JOUE DROITE, RIPOSTE !

 Il est dit dans les Évangiles : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. » Que les chrétiens me pardonnent, mais ce que je dirai dépasse tout ce qu’ils peuvent imaginer, et l’avenir prouvera que mon interprétation est véridique, car certains préceptes qui étaient bons dans le passé, ne peuvent plus être bons et efficaces pour le présent ni pour l’avenir.
 Les paroles de Jésus ne signifient pas qu’on doive toujours rester passif sous les insultes et les mauvais traitements, toujours accepter, se soumettre, supporter, et à la fin disparaître… Il se peut qu’on les ait comprises de cette façon, mais moi je vous prouverai que ce n’était pas ce qu’il voulait dire. Être passif, soumis, se laisser massacrer, bien sûr, quand vous n’avez pas la lumière, c’est tout ce qui vous reste à faire. Mais cette morale des gens faibles et ignorants ne doit pas durer éternellement. Il n’est nulle part écrit que les spiritualistes, les sages, les Initiés, les Fils de Dieu, doivent rester éternellement soumis, esclaves, battus, massacrés, pour laisser toujours triompher les imbéciles, les malhonnêtes et les méchants. Pour le moment, c’est comme ça, parce que les humains ont perdu leur étincelle divine, ils ont perdu la force solaire, le feu, la chaleur, la lumière, la vie, et puisqu’ils les ont perdus, ils sont obligatoirement battus et maltraités.
 Il a été dit : « Vous êtes le sel de la terre, et si le sel perd sa saveur, il n’est bon qu’à être foulé aux pieds. » Eh oui, si vous perdez votre saveur, vous serez foulés aux pieds par les humains jusqu’à ce que vous la récupériez de nouveau. Il n’a pas été décrété qu’on doive toujours être foulé aux pieds, mais quand on s’est éloigné de Dieu on perd ses pouvoirs et, bien sûr, on est ensuite à la merci de tous les gens violents et
malhonnêtes.
 À l’époque où Jésus parlait, les humains devaient développer des vertus et des qualités sur lesquelles on n’avait pas insisté jusque-là : l’indulgence, la clémence, la miséricorde… Car jusque-là, seule avait régné la loi de justice : œil pour œil, dent pour dent. Donc, la nouvelle morale qu’apportait le Christ devait encourager les humains à développer les qualités du cœur. Au lieu de répondre toujours avec des moyens grossiers : la pierre, le couteau, l’épée, ils devaient répondre avec des moyens plus nobles, plus élevés : l’humilité, l’amour, la patience, la grandeur d’âme. Voilà le sens des paroles du Christ. Oui, mais ce qu’il a dit pour cette époque ne doit pas être considéré comme valable pour l’éternité. Il vient de nouveau pour dire : « Maintenant, comprenez-moi bien, il y a une conduite meilleure encore.
Lorsque vous subissez une injustice, vous devez riposter avec une telle intelligence, une telle force de caractère, un tel savoir, une telle lumière, une telle chaleur que votre ennemi sera complètement bouleversé, aveuglé, foudroyé, c’est-à-dire transformé ! Pas anéanti, pas tué, non, régénéré ! Au lieu de le tuer, vous le vivifiez, c’est-à-dire vous l’amenez vers Dieu. Si vous êtes capable de faire cela, vous êtes un véritable héros, un véritable fils de Dieu. » Pourquoi se laisser toujours massacrer et faire triompher ses ennemis ? Il ne faut pas tuer les gens, il ne faut pas leur faire de mal, mais il ne faut pas non plus accepter la situation d’éternel vaincu. Il faut savoir se défendre en devenant comme le soleil : projeter une telle lumière que, même lorsque des gens veulent vous attaquer avec leur méchanceté et leur cruauté, ils soient éblouis, aveuglés. Oui, vous les aveuglez, et ensuite vous leur ouvrez les yeux comme le Christ l’a fait avec Saül sur le chemin de Damas quand il allait massacrer les chrétiens : une projection de lumière, et ça y est, aveuglé ! Et Saül est devenu Paul. 

Supposons que vous arriviez à paralyser les gens pour quelques minutes, comme ça… et ensuite vous les rétablissez, est-ce qu’ils continueront encore à vous combattre ?… La nouvelle morale, ce n’est plus de rester faible, à la merci de gens violents et cruels, mais de devenir comme le soleil pour qu’ils ne puissent plus ni vous salir ni vous atteindre, et quand ils s’approchent, vous les faites fondre comme de la cire par la bonté et la lumière.
 Si les humains n’ont pas encore cette possibilité lumineuse, c’est qu’ils n’y ont jamais pensé. Ils ont embrassé la faiblesse, ils se sont réfugiés dans des philosophies stupides sous prétexte que Jésus a demandé de tendre l’autre joue. Eh bien, vous pouvez tendre toutes les joues que vous voulez, cela ne servira à rien, vous ne changerez pas vos ennemis, ils continueront à vous donner des gifles, et à la fin ils vous assassineront. Maintenant il faut comprendre différemment.
L’autre joue, c’est l’autre côté, l’autre côté de vous-même, le côté de l’esprit, de la puissance, de la lumière. Jésus a montré l’autre côté à ses ennemis, il leur a dit : « Vous êtes capables d’emprisonner le corps physique, vous êtes capables de le crucifier, mais je vous montrerai l’autre côté, sublime, indestructible, et je reconstruirai mon temple en trois jours. Voilà, vous pouvez frapper ! » Il a montré l’autre côté, et toute la terre a été bouleversée.
 Les chrétiens, les spiritualistes ont encore beaucoup à apprendre et à comprendre, et au lieu de se laisser toujours vaincre par les forces des ténèbres, par des philosophies matérialistes, ils doivent s’unir pour triompher. Ils disent toujours « Amen, amen », ils acceptent… Non, il faut qu’ils s’unissent, car ils ont toutes les possibilités de transformer le monde, de rétablir le Royaume de Dieu sur la terre. Ce n’est plus le moment de dire que Jésus nous a enseigné à tendre l’autre joue, à devenir des martyrs. Dans le passé, oui, on ne pouvait pas faire autrement, parce qu’on n’était pas encore développé pour riposter de façon sublime et divine, mais plus maintenant.
 Maintenant, il faut trouver les possibilités de montrer la puissance de l’esprit à travers son savoir, à travers son amour, à travers ses gestes, son comportement. Et c’est cela la véritable force. Pourquoi rester faible, maladif, poltron ? Pour se montrer chrétien ? Eh bien, si c’est cela l’idéal de la chrétienté, moi, je suis le premier à dire que jamais le mal ne sera extirpé de la terre avec ces faibles et ces ignorants-là ! Il faut être fort, puissant, dynamique, actif, impétueux… violent même, mais évidemment pas dans le plan physique. Le christianisme mal compris n’apporte rien. Le véritable christianisme, c’est d’être armé, mais armé avec d’autres armes, bien sûr, et quand on vous attaque, de montrer cet autre côté dont parle Jésus. Cet autre côté, c’est un côté armé, ce n’est pas un côté chétif et impuissant. Mais on n’a jamais expliqué ce qu’est cet « autre côté ».
 Ce qui n’a pas été bien compris dans le passé sera maintenant compris, éclairé ; et on ajoutera même beaucoup d’autres vérités nouvelles, parce que rien n’est stagnant, tout bouge, tout évolue. Et d’ailleurs Jésus l’a montré : il a donné une nouvelle morale, une morale qui allait plus loin que celle de Moïse. À plusieurs reprises dans les Évangiles, il répète : « Il a été dit… mais moi je vous dis… » Par exemple : « Il a été dit : tu ne tueras point, et celui qui a tué sera passible de jugement. Mais moi je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère, sera passible de jugement. » Et aussi : « Il a été dit : tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi je vous dis : quiconque jette sur une femme un regard de convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. »… « Il a été dit : tu ne parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes serments. Mais moi je vous dis de ne point jurer du tout. »… « Il a été dit : tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Mais moi je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin que vous soyez les fils de votre Père qui est dans les cieux. »
 Donc, vous voyez, la morale qu’a apportée Jésus n’était plus la morale donnée par Moïse. Et maintenant, pourquoi ne pas donner une nouvelle morale, encore meilleure ? Les chrétiens seront choqués parce qu’ils ne veulent pas qu’il y ait autre chose après Jésus. D’après eux, on ne peut plus rien ajouter. Et supposons que le Christ lui-même vienne ajouter encore d’autres notions, parce que tout évolue…
Est-ce que les chrétiens peuvent l’empêcher ? Les retardataires, ceux qui se sont cristallisés, seront dépassés. Nous sommes pour l’évolution, pour quelque chose d’encore plus grand, pour la nouvelle vie, pour la nouvelle religion qui sera propagée dans le monde, la vraie religion du Christ qui n’a pas encore pu être réalisée.
 Tant que les hommes étaient des primitifs, que pouvait-on leur faire comprendre ? Il fallait, tout d’abord, leur apprendre au moins la justice. Et Moïse a été envoyé pour leur apprendre la justice. Ensuite, le Ciel a envoyé Jésus pour apporter l’amour, le pardon. Oui, mais on ne doit pas non plus s’arrêter là, il y a encore un degré supérieur, car pardonner seulement ne résout pas le problème. Et si, par exemple, quelqu’un vient pour vous battre, est-ce défendu d’être plus fort que lui, de le prendre par une jambe, de le soulever et de lui dire : « Alors, tu veux que je te projette par terre ? » Mais vous ne le projetez pas, vous le replacez doucement sur ses pieds. Est-ce que ce n’est pas mieux ?
 Qu’est-ce que c’est ce christianisme où il faut tout le temps être battu et massacré ? Non, on doit être plus fort que son ennemi. Par un geste, par un regard, par une vibration divine, vous lui faites sentir votre supériorité. Alors il se sent petit, tellement petit, qu’il vous dit : « Je t’en prie, laisse-moi la vie. – Ah bon, mon vieux, tu as compris ? » Vous le laissez et il prend ses jambes à son cou. Est-ce que ce n’est pas mieux ? Eh si, c’est beaucoup mieux, mais on n’a encore jamais eu l’ambition de le souhaiter. Moi, c’est justement cette ambition que je veux vous donner. Quand vous la réaliserez, c’est une autre question. Mais au moins ayez ce désir, car vous ne ferez rien dans le monde en étant toujours passif, conciliant, faible, vulnérable, effacé.
 Dans l’avenir, il n’y aura plus de martyrs. Les martyrs ont donné ce qu’il fallait, ils ont accompli leur mission. D’ailleurs, s’ils ont subi le martyre, c’était surtout pour liquider plus rapidement leurs dettes, leurs transgressions du passé. Mais une fois libres, est-ce qu’ils doivent toujours être des martyrs ? Non. Et dans l’avenir certains êtres seront tellement forts qu’ils neutraliseront à distance les personnes mal intentionnées qui s’approcheront d’eux pour leur nuire. Vous direz : « Mais vous allez très loin, vous allez très loin… » Oui, bien sûr, le temps vient d’amener les gens très loin, parce que pour le moment ils sont sur un chemin sans issue.
 Si vous trouvez que ce que je vous dis vous dépasse, eh bien, restez là où vous êtes, ce sera pour d’autres qui sont plus héroïques et qui souhaitent être forts, puissants, éclairés, et ne pas se laisser comme ça embarquer par les ténèbres. Ces gens là, quand ils sont assaillis, ils luttent, ils ne se laissent pas complètement engloutir en pensant qu’ils doivent tout supporter parce que c’est « la volonté de Dieu ». Car à ce moment-là, ce sont les ténèbres qui se réjouissent ; elles disent : « Oh, ces chrétiens, qu’ils sont appétissants et tendres à déguster ! Avec eux il y a vraiment de quoi se régaler ! » Et voilà comment les chrétiens se préparent à nourrir les esprits ténébreux ! On dirait qu’ils ne pensent qu’à ça. Bon, bon, qu’ils les nourrissent, je n’ai rien contre s’ils y tiennent ! Mais un vrai chrétien, quand les ténèbres s’approchent, projette la lumière, il se défend. Et cette lumière chasse les ténèbres. Voilà un vrai chrétien !
 Certains diront : « Mais il ne faut pas lutter, il est écrit qu’on ne doit pas lutter contre le mal. » Bien sûr, vous ne devez pas lutter contre le mal dans le domaine qui est le sien, parce que là, il est très puissant et vous serez vaincus. Mais allez plus haut, au-dessus de lui, et de là jetez-lui du feu, des projectiles… vous verrez qu’il s’enfuira.
L’homme possède en lui-même une forteresse avec des canons, avec des mitrailleuses qui crachent du feu, et c’est le domaine de la lumière. Donc, qui vous empêche à ce moment-là de braquer tous ces engins sur vos ennemis et de projeter la lumière ? Vous ne les tuez pas, vous ne leur faites pas de mal, vous les transformez, en chassant les éléments nocifs de leur tête et de leur cœur. Vous en avez le droit, quand même… Eh bien, non, on se dit qu’il faut se montrer chrétien, c’est-à-dire qu’il faut se laisser martyriser, parce qu’il paraît qu’on ne doit pas répondre aux offenses.
Mais il est dit seulement de ne pas répondre de la même façon. C’est cela « tendre l’autre joue ».  Pourquoi faudrait-il tuer un ennemi qui vient vous tuer ? Paralysez-le, aveuglez-le, endormez-le, enlevez-lui la possibilité de nuire. Il y a de petites pièces comme ça, des comédies où l’on voit une personne pleine de mauvaises intentions qui se prépare à nuire à toute une famille ; mais voilà un ami de la famille qui arrive et qui l’embobine tellement par des paroles, de petites questions, que l’autre est complètement ligoté, paralysé. Eh oui, parce que l’ami était plus intelligent.
Donc, il faut se défendre de celui qui vous attaque ; pas par les mêmes moyens que lui, bien sûr, par d’autres moyens qui sont formidables mais auxquels on n’a jamais recours, parce qu’on ne croit pas à leur efficacité, on ne soupçonne même pas leur existence.
 Maintenant, je vous raconterai une histoire. Il était une fois un jeune garçon très intelligent, très sensé, mais pas tellement fort physiquement. Il était instituteur. Un jour où il se trouvait comme ça, sur la place du village, avec d’autres jeunes gens, il y avait là un gaillard, très costaud, mais un peu bébête qui n’était pas d’accord avec ce qu’il disait, et ils se mirent à discuter… À la fin, quand le gaillard vit que l’instituteur le dépassait par l’intelligence de ses arguments, il s’est emporté, il lui a donné deux gifles, et l’instituteur s’est effondré. Bien sûr, tous les autres garçons riaient, applaudissaient le vainqueur parce que c’était un costaud, et la force, c’est quelque chose, quand même !
 Le pauvre instituteur retourne chez lui, mais alors triste, malheureux, parce que tous les autres là-bas riaient, se moquaient. Et voilà qu’en rentrant, que voit-il ? La vache avait mis bas ! Un petit veau très mignon… Il se penche pour le caresser, puis il le soulève dans ses bras et il en oublie son chagrin. Le lendemain et tous les jours suivants, il allait caresser le petit veau et le soulever…
 Cela a duré longtemps comme ça, plusieurs mois ; le veau était déjà en train de devenir un bœuf et l’instituteur allait toujours le soulever. Un jour, quand il s’est aperçu combien sa musculature s’était améliorée, il est allé se promener, là-bas, sur la place du village. Le gaillard était toujours en train de plastronner devant ses copains. L’instituteur s’approche et dit : « Est-ce que tu me reconnais ? – Oh ! Oh ! si je te reconnais, c’est toi qui as reçu la raclée ! » Mais l’instituteur se penche, le prend par le mollet et le soulève de terre en disant : « Fais ta prière, je vais te jeter par terre, il ne restera pas une trace de toi.
– Ah ! ah ! pardonne-moi, laisse-moi la vie, je regrette de t’avoir giflé !… – Bon, bon, si c’est comme ça, ça va », et il le redescend gentiment. L’autre prit ses jambes à son cou, pendant que tous les garçons applaudissaient et se réjouissaient, et l’instituteur retourna chez lui content, fier, vainqueur. Alors, vous voyez, il ne faut jamais se laisser vaincre, piétiner, écraser, parce que ça n’améliore pas les gens, ils continuent à abuser de leurs forces et ils ne deviennent pas meilleurs. Quand vous êtes tellement doux et gentil, les gens se disent : « C’est bien, il est faible, on va en profiter. »  Le Seigneur demande de ses serviteurs la force, l’intelligence, la lumière, la puissance… Donc, si vous voulez vaincre les difficultés, les obstacles, les ennemis, vous devez vous exercer : trouvez un petit veau, quelque part dans votre tête, que vous irez soulever chaque jour, et ainsi vous deviendrez si fort, lumineux, puissant que vous pourrez ensuite soulever vos ennemis en leur disant : « Fais ta prière, sinon il ne restera pas une miette de toi ! » Vous ne les tuerez pas, vous ne les blesserez pas, on ne pourra donc rien vous reprocher.
Voilà la vraie morale : vous ne tuez pas les gens, vous les aidez, et ils deviennent sages, raisonnables, attentifs. Vous leur donnez une leçon magistrale. Il ne faut pas se cacher derrière la faiblesse ; la faiblesse ne vous sauvera jamais, ni la bêtise, ni la paresse. Vous devez méditer, chercher, vous exercer, et quand vous serez tellement lumineux, chaleureux, comme le soleil… alors, qui pourra venir toucher le soleil sans se brûler ? Tout le monde se tiendra à distance, on n’osera plus s’approcher, parce que vous êtes brûlant, vous êtes du feu et des flammes, symboliquement parlant. Devant la puissance spirituelle, on est toujours obligé de capituler.
 Vous direz : « Oui, mais quand un ennemi voit que l’on tend l’autre joue, il est confus, il demande pardon… » Figurez vous, il ne se repent pas du tout, il continue de plus belle. Il faut suivre simplement l’exemple de cet instituteur, qui allait chaque jour soulever le petit veau. C’est un exemple idéal, unique. Vous vous exercez jour et nuit, des années, et ensuite vous allez trouver vos ennemis, et vous leur dites : « Alors, est ce que vous me reconnaissez ? Vous allez voir. » Et devant votre force, votre lumière, ils comprennent que pendant qu’ils s’endormaient sur leurs lauriers, vous étiez en train de devenir formidable…
 Il y a deux façons de se manifester (il y en a même trois, quatre, cinq ou dix, ce n’est pas la peine de les énumérer), mais pour simplifier, disons deux côtés : la bonté et la puissance, et il faut savoir les utiliser. Quand vous vous sentez triste, découragé, angoissé, ce sont souvent des esprits indésirables qui vous harcèlent, comme des mouches, des guêpes, des moustiques, des serpents… Alors, est-ce que c’est la bonté que vous devez manifester en les laissant vous envahir et se régaler ? Eh non, c’est le moment de montrer votre puissance, votre force, votre lumière, par des paroles, des gestes, et ça y est, vous leur avez donné une bonne leçon. On peut le faire chaque jour. Pourquoi rester comme ça à souffrir et à pleurer ? Manifestez l’autre côté, la force, la volonté, c’est à-dire chassez-les, ne traînez pas comme ça des pensées et des sentiments qui vous angoissent, qui vous tuent.

 Est-ce clair maintenant ? Cela contredit un peu vos idées traditionnelles, n’est-ce pas ? Mais ça ne fait rien, du moment que c’est utile et efficace… Il faut prendre tout ce qui est le meilleur au lieu de traîner éternellement des points de vue et des attitudes inefficaces. Pour le moment vous serez choqués, bien sûr, mais plus tard vous serez obligés d’accepter cette nouvelle conception, de vouloir devenir plus forts, encore plus forts, toujours plus forts ; sans tuer, sans détruire, sans massacrer, mais forts, formidablement forts : par la lumière !

vendredi 19 septembre 2014

Mangez 10 légumes par jour !


Tout le monde sait qu'il faut manger des fruits et des légumes. Mais en quelle quantité exactement ?

En France, le Plan National de Nutrition et de Santé [1] (vous savez, le fameux « manger bouger ») conseille à tout le monde de manger 5 fruits et légumes par jour. Ceux qui s’en souviennent encore savent qu’au départ la campagne préconisait même de prendre 10 fruits et légumes par jour. Mais cela décourageait le public, alors on a divisé les ambitions du programme par deux.

Pourtant, c’était la quantité juste. On sait que les légumes permettent de prévenir l’arthrose, les maladies de cœur et les cancers.

Une étude récente [2] a montré que les personnes mangeant plus de 7 portions de légumes tous les jours avaient moins de risques de mourir de maladies de civilisation que celles qui ne prenaient qu’une portion de légumes par jour. Et les légumes ont d’autres vertus inattendues : ils influent sur le stress, la digestion et le bien-être.

Blettes, épinards et chou vert ou frisé (que l’on s’arrache aux Etats-Unis) [3] apportent le magnésium dont on ne dira jamais assez l’importance : il équilibre les niveaux de cortisol (l’hormone du stress), maintient (avec le potassium) la pression sanguine et facilite l’assimilation du calcium. Les avocats eux, regorgent de potassium, de glutathion, d’acides gras et de folates – essentiels au fonctionnement du cerveau – que l’on trouve aussi dans les asperges [4].

Tout cela, vous le savez sans doute déjà. Mais voici des conseils simples pour vous y mettre vraiment, si ce n'est déjà fait !

Allez à la pêche aux informations

D'abord, plus on s'informe, plus on s'imprègne des bienfaits des légumes pour la santé, et plus il sera facile de modifier son alimentation durablement. Vous pouvez tout d’abord vous déplacer pour assister aux conférences :


  • du Pr Henri Joyeux, dont vous trouverez l’agenda ici [5], et qui participera les 20 et 21 décembre aux rencontres de Prométhée en Avignon [6].
  • de Julien Venesson [7]
  • de Robert Masson [8]
  • du Pr Vincent Castronovo, comme celle organisée le 24 septembre par Au sein des femmes Belgique à Louvain la Neuve [9].
  • On peut citer également les Journées de la nutrition de Marseille qui ont lieu tous les ans à l’hôpital de la Timone. Et cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive [10].
Il existe ensuite quantité de sites Internet de qualité que je vous conseille de consulter régulièrement. En français, on trouve notamment Santé Nature Innovation, lanutrition.fr et Passeport santé que vous connaissez déjà. Mais vous pourrez également compléter ces recherches en consultant le blog du Dr de Lorgeril [11] sur les maladies cardiovasculaires et la diète méditerranéenne, ou du Dr Olivier Soulier pour le sens des désirs alimentaires [12].

Pour ceux qui lisent l’anglais, il existe de nombreuses sources d’information intéressantes, et notamment le site du Dr Mercola [13], ou celui de l’Institut Linus Pauling [14].

Comment cuisiner les légumes pour qu’ils soient bons et rassasiants ?

Certes, cuisiner prend du temps et nos modes de vie modernes sont contraignants. Mais c'est du temps ES-SEN-TIEL ! Comme le dit le Dr Pickering, « le temps c’est ce que nous avons, et la sagesse ce que nous en faisons » (« Time is what we have, wisdom is what we do with it »).

Pour ce qui est de savoir cuisiner les légumes, là encore il existe un grand nombre de sites Internet ou de publications qui peuvent vous éclairer, comme ce site :

Légumes : recettes à base de légumes

ou celui-là :

Cuisiner les légumes autrement

Evidemment, cela n’a de sens que s’il reste des légumes dans votre assiette. Ajouter de la crème ou du fromage partout n’est pas la solution !

Les légumes sont chers

Là encore l’argument ne tient pas. S’ils viennent de l’autre bout du monde et qu’ils sont hors saison, oui, ils seront chers.

En vous rendant à votre marché, bio de préférence, pour acheter vos légumes locaux et de saison, vous vous apercevrez que de nombreux légumes de nos régions sont d’un prix très abordable.

À ce propos, savez-vous que vous n’avez pas le droit de vendre les légumes de votre potager s’ils n’appartiennent pas à une catégorie de légumes dûment répertoriée dans le catalogue officiel?

Sur ce sujet, je ne résiste pas à la tentation de vous recommander de suivre les conseils d’Olivier de Robert que l’on retrouve sur cette vidéo.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

PS : Pour les Belges, une conférence de Catherine Godisiabois, sur le thème « Comment traiter naturellement la dépression et se protéger du stress au quotidien ? » (suivie d’un atelier nutrition), se tiendra le samedi 20 septembre de 10h00 à 13h30, à 1300 Louvrange (Wavre).

Une autre conférence organisée par Au sein des femmes Belgique aura lieu le 24 septembre 2014 à Louvain-la-Neuve.


Sources :

[1] mangerbouger.fr

[2]Fruit and vegetable consumption and all-cause, cancer and CVD mortality: analysis of Health Survey for England data.

[3] Kale, le chou qui a rendu fous les Américains

[4] Surprising Health Benefits of Vegetables

[5] Professeur Joyeux

[6] Promethee

[7] Julien Venesson

[8] La Naturopathie

[9] Au sein des femmes

[10] 55èmes JOURNÉES NATIONALES de DIÉTÉTIQUE et de NUTRITION – AP-HM

[11] Michel de Lorgeril – Docteur en Médecine et Chercheur au CNRS

[12] Sens & Symboles

[13] mercola.com

[14] Linus Pauling Institute News


Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association sans but lucratif
Rue du vieux Marché au grain, 48
1000 BRUXELLES
IPSN

Sacrée Croissance ! Entretien avec Marie-Monique Robin

Entretien avec Marie-Monique Robin (0h29) sur son prochain film documentaire nommé Sacrée croissance ! Alors que la crise économique, financière, écologique, s’installe en Europe et dans le reste du monde, le « retour à la croissance » est systématiquement invoqué par les responsables politiques de droite comme de gauche, comme le sésame indispensable qui permettra de sortir du tunnel.

Dans le public, cette incantation suscite toujours les mêmes questions :
- Qu’est-ce que la croissance ?
- Comment ce concept économique s’est-il progressivement imposé au point de devenir un dogme intangible ?
- Comment peut-on continuer de promouvoir une croissance illimitée, alors que nous savons aujourd’hui que les ressources naturelles de la planète sont limitées ?
- Y-a-t-il des alternatives théoriques et pratiques à la croissance ?
- Que peut-on faire localement pour inverser la tendance ?

C’est à ces questions que « Sacrée croissance ! » tentera de répondre en retraçant l’histoire de ce « dogme », mais aussi en montrant des alternatives sur le terrain qui dessinent un autre mode de pensée et d’agir ensemble.

J’invite (Marie-Monique Robin) tous ceux et celles qui sont intéressé(e)s par ces questions à soutenir la production du documentaire, en préachetant le DVD. Les souscripteurs bénéficieront d’une édition spéciale qui sera envoyée à leur adresse au moment de la sortie télé et pourront suivre la réalisation mois après mois.
(www.m2rfilms.com/)

Vu ICI

mercredi 17 septembre 2014

Baalbek : une cité à la démesure des dieux

 Les ruines des temples de Baalbek figurent parmi les merveilles que le monde antique nous a transmis.
Situés au croisement d’anciennes routes reliant la méditerranée à la Syrie et le nord de la Syrie à la Palestine, les temples dominent la plaine de la Beqaa de leurs proportions gigantesques.
Ceux qui ont entendu parler ou vu des photos de Baalbek, connaissent son histoire sous l’ère romaine. Pourtant il existe une toute autre histoire qui rend le site bien plus attrayant encore !

Le mystère :

L’origine des temples, antérieure au IIIème millénaire, reste méconnue et peu étudiée. De cette époque, on sait seulement que les Phéniciens y célébraient le culte de Baal Haddad, leur équivalent de Jupiter (Baalbek signifie d’ailleurs « le temple de Baal »). Bien qu’attribué aux Phéniciens, l’impressionnant tell sur lequel est bâti le site romain reste une énigme, due à la taille des pierres disposées.
La plupart des pierres du tell pèsent plusieurs centaines de tonnes. 3 d’entre-elles, le Trilithon, atteignent même le poids vertigineux de 800 tonnes !! Imaginez des blocs de 19m de long sur 4m de côté (2 bus mis bout à bout) ! – Rappelons que l’obélisque de la Concorde, rapporté à Paris par Napoléon, bien que mesurant 23m de haut, est beaucoup plus fin et ne pèse « que » 230 tonnes.-
L’accumulation de pierres aux dimensions si démesurées est unique au monde.

Quand ces blocs ont-ils été taillés et par qui ? :

La datation au carbone 14 étant inefficace sur la pierre taillée (la taille ne correspond à aucune transformation fixant les atomes de carbone), et ces blocs ne comportant aucune inscription, il nous est impossible de savoir à quelle époque ils remontent.
Une chose est sure, ils étaient déjà présent lorsque les romains entreprirent la construction du temple, et très certainement lorsque les phéniciens célébraient Baal.
 
De nombreuses études archéologiques et historiques soutiennent une thèse très controversée concernant l’existence d’une ou plusieurs civilisations avancées aujourd’hui disparues. Cette vision va à l’encontre de ce qui est généralement tenu pour acquis (ce qu’on enseigne à l’école).
Ces études suggèrent, par exemple, qu’une civilisation autant ou plus avancée que la notre ait pu exister à une époque où l’homme était censé tailler des silex (et pas des blocs de 800 tonnes).

Pourquoi tailler des blocs de cette taille ?

Pourquoi avoir décidé de réaliser de tels monolithes, pour ne servir que de fondations ? Il aurait été plus facile de tailler des blocs plus petits et plus facilement transportables…
Cela étaye la thèse d’une origine antérieure au reste du temple.
Vue la démesure du projet, cela ne peut signifier que 2 choses :
Soit le culte qui s’y déroulait était d’une telle importance que le temps, les efforts et l’argent n’importaient pas (thèse généralement admise).
Soit cette civilisation souhaitait laisser son empreinte pour qu’elle traverse les siècles et parvienne jusqu’à nous – seule la pierre et des construction aussi importantes sont pérennes à travers les millénaires.
Cela soulève une autre question : pourquoi se donner cette peine?

Comment une telle prouesse fut-elle possible ? :

De tels colosses posent forcément la question de savoir comment ils ont pu être transportés il y a plus de 5.000 ans, alors que nous peinerions aujourd’hui à en faire de même. On pourrait presque dire que ça nous est tout simplement impossible d’y arriver avec les techniques actuelles. Généralement, on se contente de dire « pour l’instant, nous ne savons pas comment ce fut possible ».
Ce qui est sûr, c’est qu’un projet de cette envergure suppose une planification précise et une coordination de l’ensemble des participants. Les ingénieurs et architectes devaient produire des calculs, schémas et dessins techniques parfaits, sans quoi le projet eut été voué à l’échec. De même, la logistique devait prendre en compte l’importance des besoins (ouvriers, outils, matériaux…).
Ces techniques complexes suggèrent une connaissance et une technologie aboutie, égalant, voire dépassant la notre, puisqu’il nous serait difficile de reproduire ce type de monument.

Pourquoi aucunes étude (si réalisée) n’a été rendue publique :

 
Baalbek, comme près de 1.000 sites répartis sur l’ensemble du globe, ne cadre tout simplement pas avec ce que nous tenons pour acquis. Ces « anomalies » sont peu étudiées, et les résultats des recherches sont rarement publiés.
En effet, pour un scientifique, avancer une théorie allant à l’encontre de toute l’histoire généralement admise signifie ruiner sa carrière en devenant la risée de ses pairs. Soit vous reconnaissez l’ensemble de ce qui est tenu pour être l’histoire, soit vous en réfutez une partie. Le problème, c’est que si vous remettez en question les fondations de notre savoir, tout le reste s’effondre.
Alors que les scientifiques devraient être les premiers à douter et remettre en cause, ils tiennent pour certitude ce qui a été établi par leur communauté. Ceux qui avancent des théories susceptibles de perturber le fragile équilibre sur lequel est construit notre connaissance du passé sont considérés -par la communauté scientifique- comme des hérétiques. Jusqu’au XVIème siècle, plus d’un scientifique se fit couper la tête pour avoir osé imaginer que la terre put être ronde !

La théorie d’une civilisation disparue aux connaissances avancées :

Les hypothèses que les archéologues établissent se basent sur le nombre  d’indices trouvés. Cela dépend ensuite de comment ils les interprètent…
Rappelons que notre connaissance du passé est basée sur très peu de choses :
Par exemple la théorie de l’évolution de l’homme est fondée sur à peine 200 corps qui permettent d’extrapoler 3 millions d’années d’évolution. Le manque de connaissance permet tout au plus d’émettre une hypothèse, mais pas de tirer des conclusions avec certitude.
Il se peut très bien qu’une civilisation ait disparu et que les seules traces que nous ayons soient celles qui aient été laissées dans la pierre, le seul support capable de traverser le temps. Il est injuste de dire que les hommes de l’époque n’étaient pas évolués, uniquement en se basant sur les rares restes que nous ayons trouvé (silex, structures rocheuses). Tout ce qu’ils auraient pu construire d’autre que dans la roche n’aurait pas traversé le temps.
Ainsi, si notre civilisation moderne devait disparaître demain, les seules traces qu’il resterait de nous d’ici quelques centaines d’années seraient les pyramides d’Egypte et des monuments comme l’Obélisque de la Concorde (qui donnerait de bien mauvaises théories s’il devait être découvert par des archéologues du futur). La Tour Eiffel, à quelques pas de là, elle, aurait disparue rongée par la rouille en 200 à 300 ans…
Une théorie simple permet de juxtaposer à la fois l’existence et la disparition d’une société avancée (comme je le prétend dans cet article) et celle de peuples primitifs (ce qu’on nous apprend à l’école).
Il est tout simplement probable que plusieurs cultures et sociétés ayant des niveaux techniques différents aient pu coexister…

Les hypothèses :

Farfelues :
Certains se sont lancés dans d’improbables explications. Il faut dire que le gigantisme du site a de quoi susciter l’imagination. Comme il est difficile d’admettre que les blocs aient été mis en place par l’homme, certains avancent qu’une race de géants disparue aurait bâti l’ancien site, des ufologues parlent de l’œuvre d’extra-terrestres, pour d’autres, il s’agirait de la demeure d’un démon. Enfin, quelques-uns annoncent que le site serait l’emplacement du mythique palais de la reine de Saba ou de la tour de Babel.
Question logistique, différentes hypothèses extravagantes sont proposées, comme des procédés de lévitation, ou des techniques alchimistes de dématérialisation de la matière (en quelques sorte transformer la pierre en ciment pour la déplacer et lui refaire prendre forme).
Crédibles :
D’autres, plus rationnels, cherchent des hypothèses plausibles.
Afin d’être extraits des carrières, les blocs auraient été taillé sur trois cotés, laissant la base solidaire de la roche. Celle-ci aurait ensuite été progressivement dégagée, en remplaçant la roche par des rondins de bois. Le bloc ainsi soutenu le temps qu’il soit entièrement dégagé, il aurait ensuite pu être tracté jusqu’au site par ce système de roulement, sur une chaussée plane spécialement aménagée. Des câbles et des poulies, actionnés par des ouvriers auraient permis de manœuvrer le bloc. Des dispositifs permettaient de saisir et lever les blocs de pierre.
Des essais concluants ont été reproduits, mais ils étaient loin de déplacer la même masse. En effet se posent différents problèmes : l’efficacité des roulements (rondins de bois) sous une telle charge ; la solidité des câbles pour tirer la masse ; enfin, la cohésion d’une foule aussi nombreuse que celle nécessaire à cet effort.
Ces hypothèses se basent sur les nombreuses traces de traction et de levage qui sont encore visibles sur certains blocs des temples romains, mais pas sur les énormes blocs antérieure à cette époque…
Une chose est sure, si les blocs du trilithon ont pu être déplacés, ce n’est pas en les soulevant, ils se seraient effondrés sous leur poids propre…

La « Pierre de la Femme Enceinte » :

Tous les blocs n’ont d’ailleurs pas pu être transportés. La « Pierre de la femme enceinte », la plus grande pierre taillée au monde, mesure 21,50m x 4,20m x 4,80m, son poids est estimé à 1.100 tonnes. Elle n’a jamais pu être déplacée et est encore visible dans la carrière au sud du site.

L’histoire phénicienne et romaine :

La version officielle et étudiée est beaucoup plus tardive. Comme elle se trouve facilement sur internet, nous ne vous donnons que les grandes lignes.
Dans Héliopolis (le nom de l’époque), la ville du soleil, les temples devaient représenter la volonté, la richesse et la puissance romaine. La triade Jupiter, Vénus et Bacchus qui y était adorée, remplaça une ancienne triade, formée de Baal, le grand dieu de l’orage, d’Atargis, la grande déesse mère syrienne, et d’un jeune dieu de la végétation et des troupeaux.
Ces temples ne furent jamais fini car au cours de leur construction, l’empereur romain Constantin se convertit au christianisme. Ils devinrent alors des symboles païens et furent abandonnés.
Au cours des siècles, les temples subirent les ravages des tremblements de terre, mais aussi des destructions et des construction médiévales (les ottomans fortifièrent le temple et y bâtirent une mosquée). Les temples de Baalbek, transformés en forteresse, gisaient sous des mètres de remblais. Pourtant, bien qu’en ruine, le site n’a jamais cessé d’attirer les visiteurs et de susciter l’admiration.
Grâce aux travaux entrepris au cours des cent dernières années par des archéologues et architectes allemands, français et libanais, le site donne aujourd’hui une idée de sa splendeur passée. Lorsque les travaux de prospection et de restauration commencèrent, une plaque aux signatures de Guillaume II et des Ottomans fut fixée au niveau du sol du temple de Bacchus. Après déblaiement, elle se trouve désormais à près de 10m de hauteur !




mardi 16 septembre 2014

Lettre ouverte à Météo France


La journée, et même le week-end, devrait être agréable avec un ciel certes voilé, mais qui devrait néanmoins laisser percer largement le soleil. Idem du côté des températures puisqu’après une matinée un peu fraîche (4° environ et de possibles gelées au lever du jour), le thermomètre pourrait grimper jusqu’à 18°. Profitez-en !


LETTRE OUVERTE A METEO FRANCE
Version imprimable

A M. François JACQ, Président de Météo France, Madame et Messieurs les directeurs :
Christophe MAOCEC, Olivier GUPTA, Alain SOULAN, Yves GLEYZES,
Philippe DANDIN, Emmanuel LEGRAND, Françoise RUIZ, Jean-Marc BONNET,
Philippe BOUGEAULT et François LALAURETTE


Monsieur le Président, Madame et messieurs les directeurs,

J’ai découvert avec étonnement que Météo France a ajouté récemment deux nouveaux éléments à son catalogue de symboles:
Désormais, il existe les symboles «Soleil voilé» et «Ciel voilé».
J’en déduis que ces nouveaux symboles illustrent des nouveaux phénomènes de la météo: Un Soleil voilé et/ou un Ciel voilé.
Nous sommes habitués depuis quelques temps à ce que les présentateurs météo à la télévision, à la radio et sur l’internet nous rassurent sur ces nouveaux phénomènes avec des phrases comme «un voile en haute altitude», «le ciel légèrement voilé, sans conséquences» et le très percutant: «un ciel pas vraiment bleu»!
Je fais partie d’une association environnementale active dans l’observation du ciel, et plus particulièrement dans le recensement et l’observation des traînées persistantes des avions.
Suite à nos observations, nous sommes en position de pouvoir affirmer avec certitude que les nouveaux phénomènes météorologiques du «Soleil voilé» et du «Ciel Voilé» sont la conséquence directe des nombreuses traînées persistantes des avions qui forment une couche nuageuse artificielle blanchissant le ciel, et cela dans toutes les conditions de météorologie ambiante.

Par conséquent, il nous semble que Météo France vient de franchir un cap très grave:
la dissimulation d’un phénomène météorologique NON NATUREL, à l’aide de visuels créés dans le but d’institutionnaliser et banaliser ces phénomènes artificiels.

Ce phénomène de pollution atmosphérique par des avions avec des conséquences météorologiques immédiates coïncide étrangement avec des tendances actuelles qui soutiennent de plus en plus ouvertement la «Géo-ingénierie du Climat», et plus
particulièrement «la gestion du rayonnement solaire» qui propose la dispersion de particules chimiques par des avions dans l’atmosphère afin de bloquer la lumière du Soleil.
Nous citons ici l’Agence Nationale de la Recherche qui a lancé un appel en mai 2012 «Géo-Ingénierie du Climat- Quelles recherches et quels partenariats ?», établissant par la suite le groupe de recherche «ARP REAGIR (Réflexion Autour de la Géo-Ingénierie Environnementale)» qui semble travailler actuellement sur ce sujet de manière confidentielle.
Nous avons constaté que Météo France utilise ce nouveau symbole « Soleil Voilé » sur les cartes de prévision météo pour annoncer par avance un ciel effectivement couvert de traînées persistantes.

Nous demandons donc à Météo France :
· Quel est le descriptif interne qui accompagne les deux nouveaux symboles?
· Est-ce que Météo France est partenaire du groupe REAGIR?
· Est-ce que Météo France est au courant de programmes de Géo-ingénierie?

France Météo est un service public et a donc l’obligation de répondre aux questions de citoyens concernés par le problème de la pollution atmosphérique et les conséquences météorologiques et environnementales.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

lundi 15 septembre 2014

Le cromlech de Stonehenge


Extrait du livre:

La guerre est en fait totale et personne n’a l’air de s’en soucier

(Source : Facebook – Elliaz)
Quelle est la réalité de notre existence ?
Rien que ces mots font fuir 80% des gens.

Et, du coup, ils ignorent que nous sommes en guerre.
Certains l’ont écrit bien mieux que je ne saurais le faire et ils ont été mis en prison pour cela.

Lorsque des marcheurs pacifiques se font matraquer dans notre capitale alors qu’ils se rendent dans un autre pays, que penser de l’état d’esprit moyen de ceux qui se sentent mis en danger par cette marche.
Quand des études sont faites pour tenter de discerner la délinquance dès l’âge de trois ans et que des professeurs sont tenus de remplir des fiches concernant des enfants, que penser de l’état d’esprit de ceux qui rédigent ce genre de loi ?
Quand la nécessité du Pouvoir pour se réaliser soi-même devient le principal moteur d’une société, pourquoi ne pourrait-on pas légitimement penser que c’est dû, non à une réalité naturelle, mas à une réalité induite par des générations de comportements allant en ce sens ?

Oui, nous sommes en guerre. Du moins nous devrions concevoir ainsi la réalité de notre existence afin d’y adapter un mode de réponse à hauteur des nécessités.
La totalité des biens et services nécessaires à la survie dans la dignité sont en possession de firmes marchandes.
Et on trouve cela normal. On estime que c’est la logique même de la nature humaine que de devoir payer pour avoir le droit de manger, de se loger, de s’instruire, de se soigner, de se divertir, de pouvoir rencontrer d’autres personnes.
Tout est soumis à la sélection par le pouvoir d’achat.
Et là où c’est possible sans payer et bien cela tombe dans l’illégalité.
Il est interdit aux directeurs de supermarchés ou de petits commerces de donner de la nourriture. Il devient même illégal de fouiller dans les poubelles. Il est illégal d’investir un bâtiment vide pour s’y protéger des intempéries, il est même devenu interdit de vivre dans un véhicule, ou dans un habitat de type traditionnel sur un terrain qui vous appartient pourtant au regard de la loi.
Il est interdit de télécharger des livres ou de la musique ou des films.
Il est interdit de faire appel aux remèdes anciens pour se soigner et il devient interdit de fabriquer des médicaments si on ne paie pas des droits à un détenteur de brevet sur une molécule.
Il est interdit de se réunir à plusieurs au pied des immeubles, tout comme il peut être interdit de se réunir à plusieurs sur les places centrales de communes, si un dépositaire de la loi le décide.
Il est interdit de circuler à travers les pays si tu n’as pas le bon papier en poche, alors qu’à côté de cela une intense idéologie est à l’œuvre depuis trente ans pour que les marchandises et les capitaux soient, eux, libres de circuler sans retenue ni règlementation.
Il est interdit de s’opposer à un abus de pouvoir d’un représentant de la loi. Tout comme il est interdit de refuser d’être fiché (prélèvement adn, carte d’identité biométrique obligatoire, et tant d’autres exemples encore).
Il est interdit d’avoir des idées, en fait.

Bref, oui, on est en guerre.
Et 80% des gens se refusent à lire ces mots.
Les 20% restants ont encore à en comprendre le sens profond, c’est à dire à envisager de manière empathique ce que cela représente dans la mesure où ça ne les atteint pas.
Diviser pour mieux régner est une maxime pleine de sens. Nous sommes divisés en tout premier lieu à l’intérieur de nous-mêmes ; coupés des fondements de ce qui fait de nous des humains. Le respect, le caractère altruiste des rapports entre personnes, l’empathie, l’écoute, le désir d’apprendre de ce qui nous est étranger.
La réalité actuelle c’est que l’étranger doit à tout prix être tenu à l’écart. Le respect n’est dû qu’aux gens qui ont « fait leurs preuves » et peuvent l’afficher matériellement. L’empathie est tout juste bonne dans le cadre familial… et encore. L’écoute n’a plus lieu d’être quand toute la structure de diffusion d’idées (théâtre, cinéma, littérature, télévision, musique) est tenue par le domaine et la conception financière d’un rapport aux choses. Aucune œuvre aujourd’hui n’est largement relayée et portée à connaissance des gens si elle n’est pas jugée rentable. Le désir d’apprendre est refoulé dès le plus jeune âge, l’école n’est pas faite pour faire de nous des individus autonomes mais des perroquets tout juste bons à recracher des idées. 
La grande réalité c’est que nous sommes en guerre et que nous ne faisons rien qui réponde à cette situation. Tous les soubresauts d’indignation qui font frémir des franges de plus en plus réduites d’individus à travers les pays, les sociétés, tous ces petits criaillements de frustration sont tous en opposition à une non accession à la société qui bénéficie à ceux qui en profitent le plus largement.
Non, ce n’est pas du travail dont nous voulons. C’est de pouvoir vivre et nous épanouir dont nous avons besoin.
Je hais les manifestations qui réclament un arrangement de salaires ou d’horaires de travail pour des tâches absurdes, inutiles.
La division dans la conception sociale née du communisme fait autant de tort à la pensée humaine que sa marchandisation née du libéralisme.
Il n’y a plus d’humains, il n’y a plus que des petites cases, dans laquelle on catégorise les individus auxquels on a apposé une petite étiquette.
La guerre est en fait totale.
Et personne n’a l’air de s’en soucier.

vendredi 12 septembre 2014

Du rire aux armes : quand l’humour devient un contre-pouvoir


Pour certains activistes, rigoler et militer ne sont pas deux choses incompatibles, bien au contraire ! Des clowns engagés aux actions ironiques du collectif Sauvons les Riches, le rire est l’arme de nombreux militants qui l’utilisent pour médiatiser leurs actions, déstabiliser l’adversaire et, ce qui ne gâche rien, mettre un peu de joie dans leur vie.


« Pas d’allocs pour les dreadlocks », « Moins de festivals, plus de quinzaines commerciales », « Lacrymo, même pas mal, envoyez du napalm ». Ces slogans, scandés dès 2003 par les artistes du collectif Restons vivants lors de leurs « Manifs de Droite » contre la réforme du statut des intermittents, ont lancé en France la mode des actions militantes amusantes pour faire passer des revendications sérieuses. Des clowns mimant et caricaturant les forces de l’ordre aux goûters-surprises de Jeudi noir lors de visites d’appartements à louer à des tarifs exorbitants, en passant par les actions rigolotes du Collectif Sauvons les riches, l’humour a investi le champ du militantisme.
Car parmi tous ses pouvoirs, le rire possède un atout précieux pour les manifestants : sa force médiatique. Des images et des slogans amusants, précédés d’appels téléphoniques aux rédactions, attirent les caméras plus sûrement que quelques pancartes traditionnelles. Et nul besoin d’être nombreux. Une poignée de militants déguisés en Dalton devant le Sénat pour dénoncer les parlementaires ayant voté contre la levée de l’immunité de Serge Dassault, et presque toutes les chaînes de télé en parlent le jour même.
Sur le plan de la communication, c’est ultra-efficace, et le côté spectacle n’occulte pas pour autant les revendications. « Généralement, la médiatisation se fait en deux temps, explique élise Aubry, militante notamment au sein des collectifs Jeudi noir et Sauvons les riches. Le temps de l’action, où les médias assistent à l’opération humoristique, voire burlesque, qui pose le contexte de la protestation, et un second temps où la presse s’interroge sur le fond des réclamations et rapporte les contre-propositions portées par le collectif. » Ce genre de manifestations permet également d’aborder des sujets complexes de façon ludique et plus attrayante. Et puis elles sont un bon moyen de recruter. Après chaque action, de nouveaux membres rejoignent les collectifs, attirés par leur côté convivial.
Arme de dérision massive
Mais l’humour n’est pas qu’un aimant médiatique, c’est aussi une « arme de dérision massive » donc de remise en cause du pouvoir, assurent les clowns activistes. Nées en 2003 avec la CIRCA (Clandestine Insurgent Rebel Clown Army, l’Armée clandestine des clowns insurgés et rebelles) pour protester contre la guerre en Irak à l’occasion d’une visite de Georges W. Bush au Royaume-Uni, les armées de clowns se sont multipliées un peu partout dans le monde. En France, l’Artnez des Clowns compte plusieurs groupes, dont la BAC, la Brigade Activiste des Clowns, qui s’est fait connaître en karchérisant la mairie de Neuilly car « là où il y a des voyous, il faut nettoyer au Karcher » (la ville ne compte que 2,5% de logements sociaux, ce qui n’est pas conforme à la loi).
On peut aussi croiser des clowns membres du GIGN (le Groupement d’Intervention des Gros Nez), des CRS (les Clowns à Responsabilité Sociale) et autres corps de l’Artnez, dans des manifestations, singeant les forces de l’ordre, aussi bien dans leur accoutrement que dans leur gestuelle. Avec leurs mimiques, leurs tenues bariolées et décalées, les clowns déstabilisent et obligent leurs spectateurs à s’interroger, pour souvent se rendre compte que « dans ce monde tellement absurde, le clown est finalement le personnage le plus juste », rapporte le sous capt’aime Batman, clown mili-Terre depuis 2009.
Mais attention, être clown, c’est du sérieux ; il ne suffit pas de mettre un nez rouge. Pour interpeller les spectateurs et susciter la réflexion, il faut « être » clown et non « faire le clown ». L’Artnez des clowns, « c’est un mouvement artistico-politique », aime à le décrire le sous capt’aime. Et ça s’apprend. Il faut réussir à « libérer le clown qui est en nous, celui qui laisse parler ses sentiments, ses émotions ». Cela demande du temps, nécessite d’apprendre la communication non violente, le lâcher-prise, l’écoute… « C’est un outil super chouette et incroyablement efficace pour changer le monde en se changeant soi-même », témoigne Batman.
Gêner les forces de l’ordre
Dans les manifestations, les clowns ont aussi la capacité de gêner les forces de l’ordre. Mimées, ridiculisées, mais non agressées, celles-ci ne savent pas comment réagir. Lors de la manifestation contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en février 2014 à Nantes, les clowns ont fait tampon pendant plus d’une heure entre policiers et manifestants, permettant d’une part à de nombreuses personnes de se calmer, de prendre un peu de distance, de rire à un moment où régnait plutôt la tension, et d’autre part de gêner la police qui ne peut plus tirer à travers les clowns dansant devant eux… Et puis, «  au milieu d’une zone de guerre, c’est beau, c’est plein de couleurs, d’amour, de fleurs... ». Finalement, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour venir à bout de la quarantaine d’activistes grimaçant devant eux, jetant des fleurs et gesticulant. Une intervention qui « met en lumière où se situe incontestablement la véritable violence ».
Que ce soit par la médiatisation ou par l’art, le militantisme joyeux permet aussi de « se faire plaisir. « Distribuer des tracts, ce n’était pas mon truc. Les actions humoristiques offrent une créativité, une liberté qui n’est pas possible dans des partis politiques », explique élise Aubry. « Une de nos forces est de montrer que militer, ce n’est pas forcément chiant. On peut s’épanouir », confirme un clown. Et « être heureux est un acte de résistance », rappelle le philosophe Patrick Viveret. « Le bonheur est important, car derrière tous les systèmes de domination, il y a de la maltraitance, de la peur. »