jeudi 30 octobre 2014

Puzzle, testez votre Alzheimer!

Si vous pouvez réaliser le puzzle en lien ci-dessous, vous n’avez pas à craindre la maladie d’Alzheimer dans les 10 années qui viennent !!
C’est un système intelligent, gratuit et amusant, créé par des chercheurs japonais. Ce puzzle peut aider à dissiper une certaine crainte. Il est facile à mettre en place si vous n’êtes pas touché par la maladie d’Alzheimer, mais impossible aux personnes malades.
Si ce puzzle est particulièrement difficile pour vous, votre médecin peut vous proposer des examens supplémentaires.
En revanche, si vous réalisez ce puzzle, vous êtes tranquille pour au moins 10 ans !
Chaque fois que vous mettrez une pièce au bon endroit en la déplaçant avec votre souris, vous entendrez un son. Lorsque vous placerez la dernière pièce, des applaudissements.
Voici le lien pour accéder au puzzle.
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis
Santé nature innovation

mardi 28 octobre 2014

Le charbon actif, l'antipoison.

Aujourd’hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe tous les poisons ainsi que les toxines bactériennes dans l’intestin. Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.

Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple, le plus valable et le moins cher que nous connaissions. Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.

Comment le fabrique-t-on ?

Pour être au maximum de ses possibilités, le charbon activé est obtenu en deux étapes :
  • La carbonisation : On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.
  • L’activation : Le bois est recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau de micropores qui seront de véritables pièges à molécules indésirables. L’extrudation de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale : 1 cm3 de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 et 500 g de charbon contiennent 50 000 millions de pores.
Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d’anhydride sulfureux et 178 fois son volume d’ammoniac...
Le charbon activé est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives. Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.

Comment utiliser le charbon activé

En cas d’intoxication sévère

La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant. Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût. Répéter les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.

La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable. Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 g de charbon d’office.

À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.

Pour une cure de drainage


Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 2 cuillères à soupe aux 3 repas pendant 15 jours pour un adulte (soit 30 g par jour), puis continuer à raison de 3 cuillères à soupe par jour pendant le mois qui suit si l’on veut obtenir un drainage cellulaire profond.

Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s’en tenir à 15 jours en tout pour des cas courants.

Où le trouver ?
On en trouve dans beaucoup de boutiques bio ou sur internet.
Petit truc pour ne pas avoir les dents noires : boire l’eau charbonnée avec une paille

Michel Dogna

dimanche 26 octobre 2014

C’est officiel : les USA sont l’État terroriste n°1

Recherché pour crimes contre l'humanité : Henry A. Kissinger
Préambule
Pour bien comprendre cet article de Noam Chomsky, publié non pas aux États-Unis, mais au Venezuela, qui considère les USA comme un État terroriste, il convient de rappeler que dans le « droit de la guerre » la protection des populations civiles est un devoir pour les deux parties en lice. Ne pas le faire est une infraction directe au droit humanitaire [1].
Une attaque terroriste est une attaque visant directement des civils, dans le but d’obtenir un avantage territorial ou politique. Ce qui est le cas de l’État islamique (Daech, Isis, EIIL…), qualifié de groupe terroriste. Mais l’attaque, racontée dans ce texte, d’une usine cubaine, par des forces terroristes formées par les USA, et qui laissa 400 ouvriers morts, en est un autre cas. Au niveau légal, les deux attaques ne sont pas différentes. La différence entre les deux, subjective à la conscience collective occidentale, repose sur sa représentation médiatique, celle qui fabrique votre consentement, qui vilipende la première et encense, ou au moins excuse, la deuxième, simplement parce que c’est votre bord qui en est l’auteur.

Si vous trouvez que faire cette différence est normal de votre part, alors vous pouvez vous classer parmi les hégémonistes (même si vous préférez le mot pragmatiques), ceux qui pensent que c’est la puissance qui est la règle du jeu international. Si vous trouvez cette différence anormale, vous vous classez parmi les légalistes et vous blâmerez les deux. Mais il faut aussi se rappeler que le puissant à une responsabilité supplémentaire, celle de maîtriser sa puissance et ne pas commencer l’attaque. D’autant plus, s’il se considère « gendarme du monde », car on ne peut prétendre à la fois faire appliquer la loi et se placer au-dessus d’elle.

Il devient de plus en plus évident que l’hégémonisme est une idéologie qui reprend toute sa force aux USA et dans le monde occidental, tant parmi nos gouvernements, que dans la conscience collective, dirigée dans ce sens par les médias dominants. C’est pourtant cette idéologie qui a conduit aux catastrophes qu’ont été les deux premières guerres mondiales. Guerres à chaque fois perdues par les tenants de l’hégémonisme. Ce qui nous ramène à la constatation du gouvernement US lui-même, que vous lirez dans ce texte : « les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie », constatations que les pragmatiques et les hégémonistes se doivent de méditer.
Le Saker francophone
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C’est officiel : les USA sont l’État terroriste n°1

Un sondage international a montré que les USA sont en tête du classement de « la plus grande menace à la paix de nos jours », loin devant la deuxième place tenue par le Pakistan.
Imaginez un article de première page dans la Pravda, rapportant une étude faite par le KGB, portant sur les principales opérations terroristes menées par le Kremlin dans le monde, dans le but de déterminer ce qui a favorisé leurs succès ou leurs échecs, et qui conclurait que, malheureusement, les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie. Imaginez que l’article en vienne à reprendre des propos de Poutine, disant qu’il a demandé au KGB d’enquêter pour recenser les cas « de financement et de livraison d’armes aux insurgés dans un pays, ayant entraîné la victoire de ces derniers. Mais ils n’ont pas trouvé grand-chose ». Il aurait donc quelques hésitations à poursuivre de telles actions.
Si, aussi inimaginable que cela puisse paraître, un tel article venait à être publié, les cris d’indignation et de colère seraient tonitruants, et la Russie serait immédiatement condamnée très sévèrement (même pire), non seulement pour cette reconnaissance publique d’actes de soutien terroristes, mais aussi pour la réaction de sa classe dirigeante. Aucune remise en question, si ce n’est de savoir si de tels actes ont un effet et comment l’améliorer.
Il est même difficile d’imaginer qu’un tel article puisse être publié, sauf qu’il l’a été (ou presque).
Le 14 octobre, l’info de Une du New York Times portait sur une étude de la CIA, qui passait en revue les principales opérations terroristes conduites par la Maison Blanche dans le monde, dans le but de déterminer les causes de leurs succès ou de leurs échecs et dont la conclusion disait que, malheureusement, les succès étaient rares et qu’il serait bon d’envisager une réadaptation stratégique [2][3]. L’article continue en citant Obama, disant qu’il avait demandé à la CIA de lancer une enquête pour déterminer les cas où « le financement et la fourniture d’armes aux insurgés d’un pays a abouti à leur victoire. Mais ils n’ont pas trouvé trouvé grand-chose ».
Il n’y a eu aucun cri de réprobation, aucune indignation, rien.
La leçon à tirer d’une telle histoire me semble limpide. Dans la culture politique occidentale, il est maintenant considéré comme totalement normal que le Leader du Monde Libre soit un État voyou et terroriste et puisse publiquement proclamer sa capacité à accomplir de tels crimes. Et il est tout à fait normal que le prix Nobel de la paix, et avocat constitutionnel libéral, qui détient le pouvoir, ne soit concerné que par un aspect : comment rendre de tels actes plus efficaces.
Une approche plus détaillée de cette histoire ne peut qu’aboutir à cette leçon.
L’article commence en citant les opérations US « de l’Angola au Nicaragua, en passant par Cuba ».
En Angola, les USA se sont alliés à l’Afrique du Sud pour fournir une aide vitale à Jonas Savimbi, de l’armée terroriste de l’Unita, et ont continué de même après que Savimbi eut été battu à plate couture dans des élections libres dûment surveillées, et même après que l’Afrique du Sud avait retiré son soutien à ce « monstre, dont la soif de pouvoir avait entraîné la misère de son peuple », selon les mots mêmes de l’ambassadeur britannique en Angola, Marrack Goulding, propos renforcés par ceux du chef de la station de la CIA à Kinshasa, dans le Zaïre voisin, qui avait averti que « ce ne serait pas une bonne idée » de soutenir un tel monstre, « à cause de l’étendue de ses crimes. Il est extrêmement brutal ».
 
Jonas Savimbi recevant ses parrains sud-africains dans sa « capitale » de Jamba, en Angola
Jonas Savimbi recevant ses parrains sud-africains dans sa « capitale » de Jamba, en Angola
Malgré ces opérations terroristes meurtrières en Angola, appuyées par les USA, les forces cubaines ont repoussé les agresseurs sud-africains vers le sud, les forçant à quitter la Namibie, illégalement occupée, et à ouvrir la voie à des élections, pour lesquelles Savimbi, après sa défaite, «  a complètement rejeté les avis de 800 observateurs internationaux, qui disaient que ces élections avait été… globalement libres et justes » (New York Times). Savimbi a continué sa guérilla terroriste, grâce au soutien US.
Les succès cubains dans la libération de l’Afrique et la fin de l’apartheid furent loués par Nelson Mandela, quand il fut finalement libéré de prison. Un de ses premiers actes fut de déclarer que « durant toutes ces années de prison, Cuba fut une inspiration pour moi, et Fidel Castro un monument de courage… Les victoires cubaines ont détruit le mythe de l’invincibilité de l’oppresseur blanc et inspiré le combat du peuple sud-africain… un tournant majeur pour la libération de notre continent (et de mon peuple) du fléau de l’apartheid ».
 


La suite ICI

lundi 20 octobre 2014

Jean Ziegler choisit son camp : « Retournez les fusils ! »

Jean Ziegler (photo : AFP/Michael Gottschalk)

Jean Ziegler (photo : AFP/Michael Gottschalk)

L’ouvrage initial date de 1980, mais Jean Ziegler s’est senti contraint de l’adapter aux temps présents en le réécrivant entièrement. À l’origine, explique l’auteur dans une interview au Point, le titre était repris d’un manifeste de Trotski appelant le prolétariat engagé dans la première boucherie mondialisée à retourner leurs armes contre les capitalismes plutôt que contre leurs camarades du camp d’en face.
Trente-quatre ans après, rien n’a changé, sinon en pire. Jean Ziegler :
« Les capitalistes font aujourd’hui un maximum de profits en spéculant sur les aliments de base comme le riz, le maïs, le blé. Les prix explosent, et toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim. Aujourd’hui plus que jamais, il faut retourner les fusils. »

a lire sur: politis.fr/Jean-Ziegler-choisit-son-camp

dimanche 19 octobre 2014

L’immense arnaque de la pandémie ouest-africaine de « fièvre Ebola »


Note de la rédaction de Global Relay Network: L’auteur de l’article traduit ci-dessous est un citoyen US d’origine ghanéenne, installé au Ghana depuis un certain temps où il est chef d’entreprise (un bar-restaurant). Il a écrit ce texte sur son compte Facebook le 9 octobre dernier. Suite à une prise de contact personnelle, M. Kwame explique qu’il a écrit ce texte depuis les , où il est en visite chez sa famille. Ce texte est devenu « viral » sur l’Internet anglophone et nous avons décidé de vous le retranscrire ici.
Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014
Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en  de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un  et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:
LES RAISONS:
La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’ quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.
Raison 1: Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler « Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram » #FOUTAISES mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.
10380971_10202862438874233_8320131061432439440_nRaison 2: La Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de  et de salaires de misère. L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours. Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol de la Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays. Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…
Raison 3: En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer la Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge. Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.
Raison 4: 3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde. Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie » d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE. Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement, &c.
Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes. Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas. Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle? Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité. Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces « nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?
1920547_10202862438114214_6429956462520563810_nTexte d'origine: globalepresse.com

Article du Dr. Cyril Broderick sur une  en cours du Liberian Observer (9 septembre 2014):http://www.liberianobserver.com/security/ebola-aids-manufactured-western-pharmaceuticals-us-dod

mercredi 8 octobre 2014

Jardiner avec la Lune

Au cours des millénaires passés, les hommes ont constaté l’influence de la Lune sur les végétaux et le règne animal. L’essentiel de la vie humaine consistant à ou produire pour se nourrir, l’homme afin de s’assurer une bonne récolte, se devait d’être à l’écoute de la nature. Son observation quotidienne lui a permis de tirer des leçons quant aux périodes et conditions optimales pour les activités agricoles : c’est ainsi que l’on a mesuré l’importance de l’influence des mouvements lunaires sur la Terre.

­Après plusieurs décennies de développement industriel, nous constatons aujourd’hui les limites ainsi que les dangers de nos excès. La recherche d’une productivité toujours plus grande avec l’utilisation massive d’engrais chimiques, s’est faite au détriment de tout le reste et a démontré les limites de ce système. Ce non respect de la nature entraîne une destruction de la fertilité et de la vie du sol, ainsi qu’un développement anormal des mauvaises herbes, des parasites, des maladies fongiques entraînant à leur tour l’emploi exagéré de fongicides et d’insecticides, créant ainsi un cercle vicieux de plus en plus destructeur pour la planète.

Pourtant cette terre, monde merveilleusement équilibré, nous offre tout à portée de main à la seule condition de respecter ses lois.

Jardiner en tenant compte des influences lunaires s’intègre dans le respect de la Nature tout en apportant un facteur supplémentaire de réussite. Jardiner avec la Lune c’est simplement tenir compte des meilleurs moments pour travailler le sol, semer, repiquer, planter, protéger, récolter, conserver, etc.

Des expériences menées ont mis en évidence l’influence de la Lune. Que ce soit au niveau des phases lunaires, des signes et des constellations du Zodiaque, des nœuds lunaires et autres aspects planétaires ou encore des effets de marée, chacun de ces mouvements engendre une influence.

Par exemple, la lune montante ou descendante a une action sur les énergies qui montent ou descendent. On choisira donc la lune montante pour greffer, récolter des fruits, des plantes et la lune descendante pour tailler, labourer, rempoter, bouturer, planter, repiquer, épandre le compost, tondre le gazon ou couper le bois.

Les différentes actions d’entretien comme biner, sarcler, arroser, pailler ont évidemment une influence sur la vie du sol et donc sur la vitalité des plantes; mais c’est en réalité le moment du semis qui reste prédominant, car il offre à la plante une énergie supplémentaire s’il est réalisé à une bonne date par rapport au cycle lunaire. A condition bien sûr, de choisir en fonction de la plante, le bon jour: « fruits », « racines », « fleurs » ou « feuilles ».

Il ne faut pas oublier non plus que les associations de plantes, les rotations des cultures, les engrais verts, l’utilisation de purins de plantes vont également favoriser la vie du sol et vont nous aider, si les conditions climatiques s’y prêtent, à avoir un « jardin extraordinaire ».

Jardiner avec la Lune, c’est en fait respecter certaines lois naturelles qui nous permettent de nous intégrer à ce monde de façon responsable et de participer à sa beauté.

.calendrier-lunaire.fr

Jardiner avec la lune implique de jardiner "SANS AUCUN PRODUITS CHIMIQUES " si vous utilisez des produits non naturels, il ne sert à rien de suivre ce calendrier lunaire car les effets de la lune en seront modifiés.
Calendrier lunaire précis: jardinoise.com 

mardi 7 octobre 2014

Manger méditerranéen diminue les risques d’obésité infantile

Géorgie, Tbilisi : les candidats au Guiness Book des Records pour le prix des enfants les plus lourds au monde, respectivement 62kg et 26kg à 5 ans et 15 mois. © AFP PHOTO/VANO SHLAMOV

Géorgie, Tbilisi : les candidats au Guiness Book des Records pour le prix des enfants les plus lourds au monde, respectivement 62kg et 26kg à 5 ans et 15 mois. © AFP PHOTO/VANO SHLAMOV
Les enfants consommant une alimentation méditerranéenne auraient 15 % moins de risques de devenir obèses.

Légume, fruits, noix, poissons et céréales sont les aliments principaux du régime méditerranéen. Questionnés sur leurs habitudes alimentaires, des familles de 8 pays européens ont participé à l’étude menée par l’Université de Gothenburg en Suède. Selon Science Daily, le poids, la taille, le tour de taille, et l’indice de masse corporelle ont été mesurés pour chacun des participants.

Les résultats ont montré que le risque d’obésité diminuait de 15 % chez les enfants consommant une alimentation méditerranéenne. Ces résultats sont indépendants de l’âge, du sexe, du statut socio-économique des patients et de leur pays d’habitation. Les chercheurs ont également mis en avant qu’il n’existait pas de répartition géographique distincte du régime méditerranéen. Contrairement à ce qui pourrait paraître logique, les enfants Suédois ont adopté ce régime en plus grand nombre que ceux habitant l’Italie ou même l’île de Chypre – pourtant située en plein cœur de la méditerranée.

Pour le Dr Gianluca Tognon, en charge de l’étude, « le régime alimentaire méditerranéen n’est plus une particularité spécifique aux pays méditerranéens. Prenant en compte ses potentiels effets bénéfiques pour la prévention de l’obésité, ce régime alimentaire devrait faire parti des stratégies de prévention européennes. »

goodplanet.info 

lundi 6 octobre 2014

Elle a dit au chimpanzé qu'elle avait perdu son enfant. Ce que le singe a ensuite fait était complètement inattendu.

Après la lecture de cette histoire, vous comprendrez à quel point la maternité et la perte d’un enfant sont des évènements aussi bien marquants qu’universels.
Washoe était une guenon chimpanzé qui vécut à l’Institut de la communication du chimpanzé et de l’humain. Elle était exceptionnellement intelligente et savait s’exprimer en langage des signes, ce qui lui permettait de communiquer avec ses gardiens. Washoe est connue pour avoir été le premier primate non-humain à acquérir un langage humain et connaissait environ 250 signes ce qui constituait son lexigramme.

 

Une des gardiennes de Washoe prénommée Kat était enceinte et n’alla pas au travail pendant plusieurs semaines ce qui attrista le chimpanzé. Lorsque Kat revint, celle-ci présenta ses excuses auprès de Washoe et lui expliqua les raisons de son absence. Kat lui dit en langage des signes « Mon bébé est mort ».

Washoe regarda Kat puis baissa les yeux. Puis finalement le chimpanzé plongea ses yeux dans ceux de Kat et fit soigneusement le signe " pleurer " en touchant sa joue et imitant le trajet d’une larme qui coule (alors que les chimpanzés sont incapables de verser des larmes). Kat compris que les capacités mentales de Washoe étaient énormes, qu’elle était capable d’exprimer des phrases grammaticalement parfaites.


Washoe eut elle-même le malheur d’être endeuillée. En effet, elle perdit elle aussi un enfant, et cela à deux reprises. Le premier décéda peu de temps après sa naissance suite à une malformation cardiaque et le second est mort d’une infection à l’âge de deux mois. Après ces pertes tragiques, les chercheurs souhaitaient absolument permettre à Washoe d’assumer un rôle de mère, et ainsi, ils lui apportèrent un chimpanzé de dix mois prénommé Loulis.
L’un des gardiens est allé voir Washoe et lui dit ceci en langage de signe : «  J’ai un bébé pour toi ». A ce moment là, Washoe est devenu incroyablement excitée, criant de joie tout en se balançant de gauche à droite, pour finalement dire en langage de signe «  Mon bébé ».

Puis le gardien revint avec Loulis et l’excitation de Washoe retomba subitement.
Elle refusa de prendre Loulis dans ses bras car celle-ci pensait qu’on allait lui rendre Sequoyah, son second enfant décédé prématurément. C’est finalement le petit Loulis qui aborda Washoe en premier, et dès le lendemain les deux singes étaient devenus inséparables.


À partir de ce moment là, Washoe assuma pleinement son rôle de mère et s’impliqua totalement dans l’éducation de Loulis. Chose plus intéressante encore, après avoir tissé des liens de mère-enfant, Washoe enseigna à Loulis comment s’exprimer en langage des signes, comme l’auraient fait des parents humains à leurs propres enfants.

Il n’aura fallu que 8 jours à Washoe pour apprendre à Loulis son premier signe. Bien entendu, les gardiens aidèrent Washoe dans sa démarche d’apprentissage auprès de Loulis. Un apprentissage si bien réussi que Loulis était par la suite, capable de s’exprimer aussi bien que sa mère d’adoption et ainsi pouvait communiquer lui aussi avec les humains.
L’histoire de Washoe nous aura appris au moins une chose. Il ne faut jamais sous estimer l’intelligence des animaux, et plus important encore, nous avons le devoir de faire preuve de compassion les uns envers les autres, car si les chimpanzés en sont capables, nous devrions l’être aussi.

Demotivateur.fr

dimanche 5 octobre 2014

L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger.

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Depuis un certain nombre d’années, on entend parler ici et là des dangers de  l’aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n’est prise et nous le trouvons toujours en abondance dans bon nombre de produits de consommation du quotidien.
Sommes-nous à l’aube d’un scandale sanitaire, comme l’a été celui de l’amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d’en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l’appui.
En effet, l’aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d’aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l’eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.
Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?
Officiellement le discours reste très vague, même s’il est admis que l’aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l’alimentation quotidienne ou l’utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si dangereux que ça. Si l’on découvrait son implication dans diverses maladies très graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.
Ça, c’est la théorie. Car en pratique un bon nombre de toxicologues tirent la sonnette d’alarme depuis un certain moment. Certaines études que nous verrons par la suite sont même très inquiétantes. Pour résumer, nous avons d’un côté les officiels et industriels nous disant « circulez, il n’y a rien à voir » et de l’autre, des études scientifiques alertant sur le problème. A la vue de l’étonnant vide intersidéral en matière de communication de la part des autorités, il nous parait évident de vouloir creuser un peu le sujet pour nous faire une meilleure idée de la situation réelle.

Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

Les études scientifiques présentées ci-dessous sont consultables en cliquant sur le titre de l’étude. Il s’agit bien souvent d’études disponibles en anglais, par conséquent, il m’a semblé indispensable d’en mettre une petite description avec les conclusions de l’étude.

1  – Etude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

Cette étude a été réalisée par deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver. Elle passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.
Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial disponible ci-dessus) 
« L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal.  Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »
Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :
« L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.
C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.
Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »
Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »  
Version de l’étude entière, traduite en français.

2 – Etude sur la nocivité des sels d’aluminium présent dans les déodorants.

Cette étude réalisée par une équipe de l’UNIGE, coordonnée par Stefano Mandriota, chercheur en biologie à la Faculté de médecine, et par André-Pascal Sappino, professeur honoraire et spécialiste du cancer du sein, a mené une série d’expériences in vitro qui a révélé les effets néfastes des sels d’aluminium sur les cellules mammaires humaines.Les résultats de cette étude ont été publiés dans le «Journal of Applied Toxicology». Je tiens à préciser qu’elle n’est pas disponible gratuitement.
Que comporte cette étude : « Les chercheurs ont mis en culture des modèles de cellules mammaires humaines dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1500 à 100.000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, ils ont constaté que ces sels entraînent un comportement anormal des cellules qui correspond aux premières phases de transformation maligne. »
Une question doit sans doute vous traverser l’esprit. Quels seraient les effets avec les réels dosages de sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques ? On ne sait pas, car cela n’a pas été fait où du moins pas dans cette étude.

Il faut savoir aussi, que les cas de cancer du sein augmentent de façon relativement alarmante à travers le monde, principalement dans les pays occidentaux ou dans les pays émergeants reproduisant le mode de vie occidental.
Il est important de noter que le débat sur la nocivité des sels d’aluminium est lancé depuis que l’on a constaté ces dernières années une augmentation des cancers du sein localisés dans la partie externe de la glande mammaire, près des aisselles. « Jusqu’à ce jour, peu de données étaient en mesure de renforcer ou d’infirmer l’hypothèse de la responsabilité des déodorants contenant des sels d’aluminium dans la formation de cancer, indique l’Université. »
Les résultats de l’équipe genevoise apportent un nouvel éclairage. « Bien que cette étude ne permette pas d’affirmer que les sels d’aluminium, présents dans les déodorants classiques, provoquent le développement du cancer du sein, elle constitue une preuve scientifique de la nocivité de ces sels sur les cellules mammaires», conclut Stefano Mandriota. »
Sur ce même sujet, 60 millions de consommateurs alerte sur les risques pour la santé de certains déodorants. La raison évoquée : la forte teneur en aluminium présente dans un certain nombre de déodorants dépasserait largement le seuil recommandé par les autorités sanitaires.

3 – Etude sur le rapport entre le taux d’aluminium dans l’eau potable et le risque de développer Alzheimer.

(Extrait modifié de l’article d’ Henry Moreigne sur le site Naturavox)
En 2000, l’étude PAQUID menée par une unité de l’INSERM sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que selon le taux d’aluminium dans l’eau potable (mais inférieur aux normes européennes), on pouvait avoir deux fois plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour que le lien de causalité soit scientifiquement établi, il faudrait toutefois que cette étude soit reproduite en l’état.
Il semblerait en effet que toutes les études internationales faites sur le sujet convergent. Au-delà de 100 mg/l, l’eau potable deviendrait un co-facteur de la maladie d’Alzheimer. L’OMS estime pour sa part qu’entre 0.1 et 0.2 mg/l, la présence de l’aluminium n’est pas dangereuse dans l’eau potable. Si au Canada le taux a été ramené à 0,1, il semblerait qu’en France ce taux soit très variable selon les régions et dépasserait régulièrement les 0,2.
Un autre élément permet également d’émettre de sérieux soupçons. En effet, à l’autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer contient une concentration élevée d’aluminium(10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale) (2), métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains . Des expériences effectuées sur des animaux prouvent que l’aluminium a une action toxique sur le système nerveux, mais la dégénérescence des neurones observée chez les sujets animaux diffère de ce qu’on voit chez les humains. L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité. Si les similitudes sont frappantes avec les manifestations de la maladie d’Alzheimer, la dégénérescence neuronale n’est toutefois pas la même que dans la maladie d’Alzheimer.
Dans un article intitulé « Alzheimer, aluminium et eau trouble » et paru dans l’Humanité du 20 mars 2004, un éminent toxicologue, Monsieur Henri Pezerat, directeur de recherche honoraire au CNRS résumait, en ces quelques phrases, une note rédigée en février 2004 :
« Plusieurs études épidémiologiques, dans six pays différents, ont conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec une concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. Consultés, l’Institut de vieille sanitaire et deux agences de sécurité sanitaire, ont publié rapports et conclusions niant, en dépit des faits, le caractère plausible d’une telle relation et refusant par là même toute mesure de prévention lors du traitement des eaux.À la carence des experts répond la carence de la santé publique. »
Des enquêtes ont eu lieu en Norvège, en Ontario, au Québec, en Grande-Bretagne, en Suisse et dans le Sud-Ouest de la France, et certaines sont encore en cours. Sur la base de telles études, des auteurs canadiens ont avancé une diminution possible de l’ordre de 23% de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en Ontario si un abaissement notable de l’aluminium dans l’eau était mis en œuvre.»

4 – Etude du neurologue Chris Shaw (Vancouver) sur l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

(Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)
Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.
Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de mêmequatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.
« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »
Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.
Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré descellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.
« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

Pour les autorités sanitaires, ces études évoquées ci-dessus ne sont pas des preuves« suffisantes »  pour engager des investigations à long terme sur le sujet. Il est même très inquiétant qu’aucune véritable enquête à long terme (non financée par les industriels concernés) n’ait pu voir le jour.
Pourtant, a la vue de ces quelques études – parmi tant d’autres – nous ne pouvons ignorer les risques potentiels pour notre santé. Même si les liens ne sont pas clairement établis, les très fortes corrélations mises en évidences dans ces études nous montrent qu’il y a effectivement de quoi s’inquiéter sérieusement.
Car si on se réfère aux discours des autorités, de certains « spécialistes » et des industriels, vous ne risquez pas grand-chose, vous pouvez dormir tranquillement sur vos deux oreilles, vous ne risquez rien !
Voici quelques exemples qui vous aiguilleront.

1 – Les vaccins à l’aluminium déclarés sans danger par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)

Voici pour résumer les conclusions de l’étude : « Le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultante d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.
Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement. »

2 – Interview réalisée par une association Belgo-Luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de savons, cosmétiques, détergents, produits d’entretien, d’hygiène et de toilette, etc. 

Ceci est le parfait exemple de propagande de la part des industriels pour « redorer » leur image auprès du grand public. Pour vous faire une petite idée du contenu , voici un petit extrait de cette interview qui en dit long.
« Les sels d’aluminium dans les déodorants sont-ils sûrs pour la santé ?  L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre. Les sels d’aluminium sont utilisés depuis plus de cent ans, et ce, sans aucun problème cutané. Ils sont déclarés comme des produits sûrs par la Food & Drug Administration (USA) et différentes organisations sanitaires à travers le monde. Ils ne pénètrent pas dans l’organisme. Ils restent à la surface de la peau et sont inoffensifs.
Les anti-transpirants bouchent-ils les pores menant à une inflammation des glandes sudoripares ? Absolument pas. Les déodorants restent à la surface de la peau. S’ils pénétraient dans les pores, leur efficacité durerait des mois. Au cours de la journée, les ingrédients de l’anti-transpirant sont activés et éliminés par la sueur et la desquamation. Aucune accumulation n’est possible.
Conclusion : Sur base de ces différents arguments, le monde scientifique s’accorde donc pour dire que les anti-transpirants (ou anti-perspirants) ne causent pas le cancer du sein. »
La première réponse sur la sûreté des sels d’aluminium m’a particulièrement plu. On peut y déceler une utilisation de la rhétorique « L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre » traduction:c’est inoffensif. Accompagné de mensonges assez flagrants, sans parler de la référence qui inspire le respect: la Food & Drug Administration !
Vous savez, cette administration qui gère les recommandations en matière d’alimentation, de santé, etc. Les OGM, les graines F1 Monsanto, les épandages de pesticides, ils recommandent tout ça. (Voir aussi le codex alimentarius).

3 – Arrêt des financements pour la recherche sur l’aluminium vaccinal.

Voici ce qui est dit dans ce communiqué : « La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. »
Il continue ainsi : « Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes. 
Au cours de cette conférence de presse seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure. »
Je pourrai étendre la liste d’exemples allant en ce sens, mais je crois que vous comprenez le problème. D’un côté, nous avons des autorités sanitaires qui n’ont pas vraiment l’air de vouloir faire de recherches sérieuses et approfondies sur le sujet et qui au contraire bloquent la recherche en supprimant les financements et de l’autre nous avons une propagande de certains industriels sans scrupules qui ne se préoccupent guère de la santé des populations.
En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du – très bon – documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :
« On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »
La vidéo complète de l’interview (12:43 min)

Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.

Comme vous venez sans doute de l’entendre dans l’interview du professeur Christopher Exley, ci-dessus (5:30). Le silicium, serait selon lui une alternative très prometteuse pour retirer l’aluminium présent dans notre corps. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, voici ce qu’il dit :
« Nous avons constaté une relation tout à fait intéressante. Entre les objets, les êtres vivants, la chimie, le silicium et l’aluminium. Ce que nous avons constaté dans notre travail de recherche qui d’ailleurs était illustré dans le film sur les poissons, c’est que le silicium protège contre la toxicité de l’aluminium. Ce que nous avons constaté depuis, c’est que si l’on boit de l’eau minérale enrichie en silicium, en faite, n’importe quelle eau minérale avec une forte teneur en silicium (plus que 30 mg/L) et bien, on produit l’aluminium dans ses urines, on élimine par la voie urinaire l’aluminium. Donc, nous sommes tout à fait certain que l’une des façons de nous protéger contre l’aluminium dans l’environnement quotidien (ce que tout le monde peut faire de manière non invasive), c’est de boire de l’eau minéral à forte teneur en silicium. C’est tout simple et c’est très efficace».
En faisant quelques recherches, je me suis aperçu qu’il y avait déjà eu quelques études sur le sujet par le passé, celles-ci confirment tout à fait ce que dit le professeur Exley dans cette interview. Voici quelques-unes de ces études (la plupart sont en anglais).
Je vous épargne les détails techniques complexes que seules les personnes de la profession peuvent comprendre. Cela dit, vous trouverez les liens des études en cliquant sur les titres (certaines sont seulement résumées et non disponible complètement, la (3) est payante).

1 – Les multiples travaux du professeur J.D. Birchall, sur les relations entre l’aluminium et le silicium

1.1 La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)
Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »
1.2 Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés. (Juillet 1998)
Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.
1.3 Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium. (Mai-Juin 1996)
Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines.  Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

2 – La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium. (Janvier 1995)

Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

3 – Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’alumuinium.  Et protection du silicium contre cette maladie. (1988)

Par cette étude, le Docteur Edith Carlicle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoqueles symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

4 – L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.
Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Letroisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.
Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.
L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.
Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium dans notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (Chapitre XI).
Je vous recommanderai aussi de vous renseigner sur le silicium organique qui est la forme la mieux assimilable par notre organisme. Nous avions publié il y a quelque temps une vidéo sur Loïc Le Ribault qui est l’un des découvreurs des bienfaits du silicium sous sa forme organique. A voir absolument si vous désirez plus d’information à ce sujet : “Mandat d’arrêt contre un chercheur.
*L’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n’a pas défini d’apports nutritionnels conseillés pour le silicium. Les besoins sont généralement considérés comme largement couverts par l’alimentation, sans qu’aucune étude vraiment sérieuse avalise cette assertion.

Conclusion

Comme vous aurez pu le constater, la réalité est certainement bien plus critique qu’elle n’y parait. Car officiellement, le discours est tellement rassurant que ça en devient même suspicieux. Oui, je sais, je deviens peut-être un peu parano… Mais au vu de ces quelques études n’y a-t-il pas raison de s’inquiéter ?
Même si ces études ne démontrent pas explicitement que l’aluminium est le seul responsable de toutes ces maladies citées dans ces études, il est tout de même relativement inquiétant qu’avec autant de corrélations, aucune études scientifique à long terme n’ait été faite. Comment se fait-il que les scientifiques ne puissent étudier plus en profondeur la question ? Pour quelles raisons, les autorités restent-elles aussi passives sur le sujet ?
Beaucoup de questions soulevées et bien peu de réponses. Une chose est certaine, l’aluminium est nocif pour la santé, autant s’en écarter le plus possible au quotidien.
En espérant vous avoir fourni quelques informations complémentaires sur le sujet, qui, je l’espère, éclairera votre lanterne.
Stéphane Hairy

Pour aller plus loin :

Les dangers de l’aluminium X-Genius
Témoignage Agoravox sur les danger de l’alu
On sais depuis 1970 que l’aluminium est un neurotoxique
Aluminium et silicium
La toxicité de l’aluminium en débat
Alzheimer en quelques chiffres
Eau de robinet, aluminium et alzheimer
Injecté dans le muscle, l’aluminium peut s’acheminer jusqu’au cerveau, selon le Professeur Gherardi.
Livre Aluminium et vaccin (source d’info énorme)
Aluminium, quels risquent pour la santé
Même TF1 en parle O.o
Quand l’aluminium nous empoisonne; enquête sur un scandale sanitaire (Livre – Virginie Belle)
 (en) Research issues in Aluminium Toxicity (E-book)

Sources:

(1) http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/LT-Shaw-Lupus-2012–Mechanism-of-adjuvant-toxicity-in-pedia.pdf
(2) (en) C. R. Harrington, C. M. Wischik, F. K. McArthur, G. A. Taylor, J. A. Edwardson et J. M. Candy,« Alzheimer’s-disease-like changes in tau protein processing: association with aluminium accumulation in brains of renal dialysis patients »Lancetvol. 343, no 8904,‎ 23 avril 1994, p. 993-
http://www.sante-nutrition.org/l

Les mystiques sont-ils fous ?

Soixante ans après sa mort, l’histoire d’Yvonne-Aimée de Malestroit reste une véritable énigme et soulève encore de nombreuses questions. Durant toute sa vie, cette religieuse a été l’objet d’une multitude d’expériences surnaturelles. Quel regard peut-on porter sur ces phénomènes mystérieux qui jalonnent l'histoire de l’Église catholique ? Délires ? Illusions ? Ou réalité extrasensorielle ?
Décryptage d'un cas extraordinaire.
États extatiques, faculté de clairvoyance, rêves prémonitoires, stigmates de crucifixion, attaques dites « démoniaques », xénoglossie, bilocation... Des événements totalement invraisemblables ont émaillé la vie d’Yvonne-Aimée de Malestroit. Des phénomènes dont la réalité a pourtant été attestée par une multitude de traces tangibles et de nombreux témoins dignes de confiance : les sœurs du monastère de Malestroit dont elle fut la Mère supérieure, des prêtres - son ami l’Abbé La Butte, et l’Abbé Laurentin - mais aussi un médecin, Patrick Mahéo, qui s’est intéressé de près à son dossier médical.

Difficile de croire à ces phénomènes étranges, pourtant Yvonne-Aimée de Malestroit n’est pas un cas isolé. Dans l’histoire du christianisme, de nombreux autres personnages religieux ont vécu des expériences similaires, défiant les lois de la nature et du simple bon sens. Comme Padre Pio, Sainte Elisabeth de la Trinité, Sainte Thérèse de Lisieux, Sainte Agnès de Langeac ou encore Marthe Robin. Cette dernière - dont le dossier, comme celui d’Yvonne-Aimée, a été déposé auprès des autorités diocésaines en vue d’une éventuelle béatification - a vécu près de cinquante ans sans manger ni quitter son lit, souffrant chaque jour la Passion. Qui sont réellement ces personnages religieux au destin fascinant ? Des mystiques ou des psychotiques ?

Selon Paul-Louis Rabeyron, docteur en médecine, pédopsychiatre, maître en biologie humaine, et membre du comité directeur de l'Institut métapsychique international (IMI), certains de ces phénomènes comme les prémonitions, la clairvoyance ou les extases s’avèrent « possibles lors d’états de conscience modifiés ». Une hypothèse partagée par Djohar Si Ahmed, docteur en psychologie, psychanalyste et Secrétaire général de l’IMI, qui ajoute : « Cette brusque ouverture du champ de conscience va permettre d’accéder à des informations. Mais le contexte culturel - comme l’éducation ou la religion - est important, car il va bien sûr influencer l’interprétation qu’on va en faire. Un catholique aura des visions christiques. Un juif, un musulman ou un hindouiste traduira ces manifestations tout à fait différemment. »

Si ces expériences mystiques ne seraient finalement « que » des états de conscience modifiés, peut-on imaginer qu’elles puissent être vécues par n’importe qui sans pour autant être considérées comme un épisode psychotique ? « Ces expériences n’arrivent pas seulement aux grands saints, assure Djohar Si Ahmed. Mais on ne va évidemment pas considérer de la même manière le récit d’une personne qui a passé sa vie au couvent et celui de quelqu’un qui a toujours vécu à Paris et qui, soudain, dirait voir Jésus au pied de son lit. La réaction du sujet à son expérience sera un critère de différenciation dans la mesure où le psychotique ne sera pas capable de donner un récit cohérent de ses expériences et de ses hallucinations, souvent de type paranoïde, alors qu’un sujet en crise psycho-spirituelle pourra, à certains moments, en donner un récit voire des interprétations cohérentes. »

« Je pense qu’Yvonne-Aimée de Malestroit, Marthe Robin, Padre Pio, et tous ces religieux dont on dit qu’ils ont vécu des expériences mystiques, sont simplement des sujets PSI (personnes douées de capacités extrasensorielles) dont les prédispositions existaient depuis l’enfance mais qui ont véritablement émergé et pris une tonalité divine en entrant dans les ordres, répond Paul-Louis Rabeyron. A ces époques - 19ème, 20ème siècle - il n’y avait pas d’autres endroits où ce qu’ils vivaient pouvait prendre un sens. Ces états de conscience modifiés ont ensuite été induits, favorisés ou intensifiés par le jeûne et la prière. Quant aux stigmates, ils pourraient s’apparenter à un phénomène psychosomatique, autrement dit un effet physique de l’esprit sur le corps humain. »

Le phénomène de bilocation - qui signifie parvenir à se trouver simultanément dans deux endroits en même temps -, reste, quant lui, particulièrement troublant, et ni la science, ni l’Eglise, n'y trouve d’explication conventionnelle. Pourtant, là encore, des témoins dignes de foi affirment avoir vu Yvonne-Aimée de Malestroit dans deux endroits en même temps, séparés par plusieurs centaines de kilomètres. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce phénomène inexpliqué aurait, lui aussi, été vécu par des femmes, des hommes et des enfants qui n’ont aucune appartenance religieuse. Ces états mystiques nous ouvrent sur le champ immense des mystères de la conscience. Une étude systématique de toutes ces expériences vécues par les grands mystiques et des milliers de laïcs pourrait-elle nous éclairer sur la nature de cette frontière - parfois bien poreuse - entre le monde spirituel et le monde matériel ? Pourrait-elle aussi nous aider à distinguer la folie du surnaturel ? Et Djohar Si Ahmed de conclure : « Ne perdons pas de vue que le fou peut être considéré comme un saint et le saint pris pour un fou. C’est aussi une question de culture, et de regard sur ces expériences. »

inrees.com 
voir aussi: 

Nous sommes tous des terroristes ?

Cela fait quelques jours que je me pose cette question. Depuis que je suis tombé (un peu par hasard de liens) sur le site de « la quadrature du net » . La nouvelle Loi « anti-terroriste » y est analysée, et elle fait vraiment peur : il apparaît que nous sommes tous, individuellement, des terroristes en puissance.

On m’avait dit qu’il y avait plus de chances, statistiquement, de mourir frappé par la foudre que de mourir dans un attentat, mais je ne crois plus aux statistiques. D’ailleurs le terrorisme ce n’est plus seulement poser des bombes : sur wikipedia on voit qu’il existe bien plus de cent définitions de ce terme, mais maintenant ce peut être à peu près n’importe qui : « Art. 421-2-6. – Constitue également un acte de terrorisme, lorsqu’il est intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, le fait de rechercher, de se procurer ou de fabriquer des objets ou des substances de nature à créer un danger pour autrui, en vue de préparer la commission :
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 1° de l’article 421-1 ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 2° du même article, lorsque l’acte préparé consiste en des destructions, dégradations ou détériorations par substances explosives ou incendiaires destinées à entraîner des atteintes à l’intégrité physique de la personne ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés à l’article 421-2. »
II. – À l’article 421-5 du même code, après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’acte de terrorisme défini à l’article 421-2-6 est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende. »
(voir article 5)

Et puis j’ai commencé à me poser des questions : la quadrature du net, puisqu’il propose de lutter contre cette loi, est-il susceptible de créer un trouble à l’ordre public ? Faudra-t-il alors le dénoncer ?

Seulement à pousser la réflexion plus loin, je me suis aperçu que de nombreux sites que j’ai l’habitude de consulter , moi qui suis devenu suspicieux de tout, sont potentiellement visés par les dispositions « élargies » de cette loi. J’ai même presque de la crainte à les nommer, on ne sait jamais. Et puis plus grave encore : il m’est arrivé de regarder des vidéos de Dieudonné, pour me faire une idée du « personnage » (chose que je n’aurais jamais faite sans toute la « polémique » d’il y a quelques mois). Etant désormais accusé « d’apologie de terrorisme », je me suis alors inquiété de savoir si je risquais quelque chose, et surtout si j’étais en train de devenir moi-même un terroriste ?

Car par extension, la loi précise (voir article 9) que consulter des sites « faisant l’apologie du terrorisme » commettent un délit.
C’est là que tout se complique ; enfin surtout pour les journalistes, mais pas qu’eux : car « couvrir » des événements comme ceux qui se déroulent en ce moment va devenir difficile… comment savoir si l’exécution de tel ou tel otage est un « montage » ou pas puisqu’ils ne pourront plus ni vérifier ni authentifier une vidéo devenue « hors-la-loi ». Il leur faudra se rendre sur des sites « suspects » et le devenir à leur tour. Comment entendre les témoignages de ceux qui se considèrent comme « résistants » s’ils sont officiellement appelés « terroristes » par le gouvernement ?

Pour continuer à s’informer « autrement », il va bientôt falloir se perfectionner techniquement, et adopter des comportements suspects voire illégaux, puisque l’information alternative ou contestataire sera peu à peu rendue inexistante, car la nouvelle loi ne s’arrête pas à une nouvelle définition du terrorisme ; elle institue une censure sans aucun contrôle judiciaire qui permettra à la police de suspendre ou supprimer n’importe quel site sous les prétextes élargis contenus dans le texte de loi. Ainsi, il deviendra rapidement nécessaire de revoir totalement nos « blogrolls », car les sites qui constituent mon univers informatif vont disparaître les uns après les autres, toutefois si on laisse le mien tranquille !
Le problème est bien plus large qu’il n’y paraît : car pour sanctionner il faut contrôler, et les « terroristes » comme moi doivent se trouver fort heureux de la crise économique qui empêchera pendant longtemps encore le gouvernement de mettre un policier derrière chaque suspect- bien que la NSA leur fournira peut-être bientôt un moyen plus économique de nous surveiller tous ! Ensuite, il faudra quand même m’expliquer une chose : le fait que nous soyons tous appelés à grossir d’ici peu le rang des terroristes ne dit pas comment on fera pour vérifier si les sites supprimés par la police du gouvernement étaient bel et bien des sites terroristes. Car une fois supprimés, ils seront inaccessibles. Qui pourra dire que le blog de Caleb Irri n’était pas un site faisant l’apologie du terrorisme s’il ne peut aller lire ses écrits ?

Imaginez donc, un gars qui doute de tout, jusqu’à douter de la sincérité d’un gouvernement socialiste pourtant démocratiquement élu, et qui prône la mise en place d’une Assemblée Constituante ! Manquerait plus qu’il soutienne les thèses de ce révolutionnaire Bernard Friot !

Enfin il me faut plaider coupable, car je dois l’avouer j’ai bien peur d’avoir eu une pensée malsaine ces derniers temps… Je ne sais pas si je peux en parler ici, cela est tellement honteux que j’ai quelque peine à aller plus loin… A force de douter de tout (un défaut qu’il faut bien considérer comme suspect), j’en suis venu à me demander une chose : et si cette loi anti-terroriste n’était pas destinée à lutter contre le terrorisme mais bien plutôt à se donner les moyens de faire taire toute contestation du pouvoir en place ?
Caleb Irri

http://calebirri.unblog.fr

PS : craignant d’être allé trop loin dans ma démarche, je crois qu’il serait bon que je me dénonce dès à présent aux autorités compétentes, en envoyant par ailleurs cette confession de mon état de terroriste potentiel à nos sénateurs qui vont bientôt devoir étudier le texte. Il serait bon pour la paix que chaque citoyen qui se sente concerné par cette Loi fasse lui-aussi son auto-critique et l’envoie aux sénateurs, afin de demander à nos chers représentants de nous protéger… car nous sommes tous des terroristes potentiels sans forcément le savoir, et eux aussi peut-être !