samedi 29 novembre 2014

En route pour un voyage alchimique avec Patrick Burensteinas, interrogé par MetaTV

"Auteur, conférencier et formateur international, Patrick Burensteinas est reconnu autant pour son enthousiasme, sa convivialité et son esprit de synthèse que pour sa faculté à vulgariser les principes et notions de l'Alchimie."

orifaber.fr/patrick-burensteinas








            par metatvofficiel

vendredi 28 novembre 2014

Dans la peau d’un chasseur-cueilleur

Le Vaudois Kim Pasche est parti sur les traces des peuples primitifs. Ses pas l’ont mené vers les forêts sauvages du Grand Nord canadien, où, pendant huit mois dans l’année, il vit de chasse et de cueillette.

Lorsqu’il rencontre un ours au fond des bois, Kim Pasche ne part pas en courant. Il ne se jette pas à terre pour faire le mort. Il se met à parler à l’animal à voix haute, comme à un humain. «Je lui dis «Mon pote, j’aimerais passer». Le son de ma voix l’intrigue, il ne correspond à aucune de ses références, alors il me laisse tranquille. Si je suis face à un grizzli ronchon, je m’efface, pour lui laisser l’impression qu’il m’impose son territoire.»

Kim Pasche porte ses cheveux noués en une longue tresse jetée sur l’épaule. En Suisse, il se promène en jeans et baskets. De retour dans les bois, il revêt ses vêtements d’Apache. Pendant huit mois de l’année, ce Vaudois de 30 ans vit dans la forêt, entre les Territoires du Nord-Ouest et le territoire du Yukon, au Canada. Il se nourrit de baies, d’herbes et de bêtes chassées à l’aide d’un arc et de flèches qu’il a fabriqués. Il dépèce les cadavres, tanne les peaux et coud ses propres vêtements à l’aide d’une aiguille en os et de fil en tendon. «J’ai quasiment atteint mon but: entrer nu dans la forêt et y vivre en autarcie totale», dit-il.

Kim Pasche se définit comme un «archéologue expérimental», lancé sur les traces des peuples premiers. Il tente de remonter le fil de l’histoire aussi loin que possible, jusqu’à l’époque des derniers chasseurs-cueilleurs. Ceux qu’il préfère nommer les «collecteurs», par opposition aux «agriculteurs». Un mode de vie que les Occidentaux ont abandonné il y a près de 10 000 ans, à l’ère postglaciaire du mésolithique, quand les populations ont commencé à se séden​tariser pour cultiver la terre. Aux yeux de Kim, c’est à ce moment que l’homme décide de «transformer son environnement plutôt que de s’y adapter».

A l’âge de 22 ans, le Suisse se met en quête d’une terre sauvage, dont les conditions se rapprochent le plus de cet âge préhistorique. Il jette son dévolu sur le Grand Nord canadien, vastes étendues de forêts, de montagnes et de lacs peuplées de caribous, d’élans, et de grizzlis, recouvertes de neige une bonne partie de l’année. Sophie Cartini, une amie, se souvient de lui à la veille de son départ: un garçon à l’optimisme inébranlable, extrê​mement sûr de lui, prêt à tout pour réaliser son but, qu’elle décrit comme «une quête presque ​spirituelle: trouver l’origine de l’homme». «Tout le monde l’a traité de fou, poursuit-elle. Dix ans plus tard, il a montré que c’était possible.»

Il acquiert pour une bouchée de pain un terrain plus grand que le canton de Vaud. Tous les mois d’août, il plonge dans les bois pour parcourir des kilomètres à pied, en nomade. Il passe alors ses journées à chercher sa nourriture, construire une hutte pour dormir et faire du feu. En novembre, il retourne à sa cabane de bois et se fait trappeur, avec motoneige et canoë, à mi-chemin entre le monde moderne et la vie sauvage. Il attrape mouflons, ​caribous, loups, porcs-épics, perdrix. Mais il ne chasse jamais l’ours: «Avec eux, c’est le statu quo: ils ne m’attaquent pas, je ne les touche pas.»

Au printemps, il sort du bois et retourne en Europe pour donner des stages de survie, sa principale source de revenu. «Il y a un fossé entre le fantasme de la vie sauvage et la réalité, explique le jeune homme. Je me suis pris des baffes au début. Ma manière de penser n’était pas adaptée. Lorsqu’il pleuvait, je cherchais un vêtement pour me protéger, avant de comprendre que la meilleure chose à faire est de se mettre à l’abri pour attendre la fin de l’averse. J’ai appris la patience et la concentration.»

Mathias Thorens, un vieux copain d’école, a rejoint le trappeur dans la forêt pour quelques semaines l’an dernier. «A 20 ans, il n’avait pas une vie facile. Il est parti chercher la liberté dans des situations extrêmes, et il s’est fait tout seul, à force de débrouille.» Il existe un danger plus grand que les ours dans les forêts du Grand Nord: les rivières. Lorsque les glaces fondent en été, elles se transforment en torrents redoutables. Sous-estimer leur puissance peut s’avérer fatal. Christopher McCand​less, le protagoniste du film Into the Wild, tiré d’une histoire vraie, en a fait l’expérience lorsqu’il s’est retrouvé pris au piège au fond de l’Alaska, entouré d’une rivière et de montagnes.

Kim Pasche n’aime pas qu’on le compare à l’idéaliste américain, qui cherchait au fond du bois les réponses à ses interrogations existentielles et n’a trouvé qu’une mort solitaire, d’épuisement et de faim. De plus en plus souvent, raconte-t-il, les trappeurs voient débarquer des itadins mal dans leur peau convaincus qu’ils trouveront dans la nature un moyen de redonner un sens à leur vie. «En général, ça se passe mal. Si on ne les évacue pas, ça se termine comme dans le film.»

Avant d’apprendre à parler aux grizzlis, le jeune homme grandit à Moudon dans une famille d’agriculteurs et de bûcherons. Il passe son enfance à l’orée de la forêt, au côté de son grand-père. Un «pionnier», raconte-t-il, qui se chauffait à l’électricité lorsqu’on commençait à peine à en parler en Suisse. Pendant ses études au gymnase de Lausanne, il se voit éducateur spécialisé, mais se lasse vite des «théories». Il décide alors de se lancer dans l’artisanat du cuir et acquiert une pile de peaux tannées qu’il entrepose dans le grenier de son grand-père. Ses projets partent en fumée lorsqu’un incendie emporte la maison de son aïeul.

Sa fascination pour les techniques anciennes le conduit à Gletterens, dans la Broye, où des archéologues ont reconstitué un village lacustre du néolithique. Il est engagé comme animateur, pour montrer aux curieux et touristes de passage comment tailler des flèches en silex et faire un feu avec deux bouts de bois. Peu à peu, Kim Pasche se heurte aux limites de l’expérience. «On tente de comprendre les modes de vie humains en reproduisant leurs techniques, mais on ne saisit pas leur vision du monde. Je voulais retrouver les conditions de vie des peuples premiers et les expérimenter au quotidien.»

Daniel Dall’Agnolo a rencontré le jeune homme à cette période. Au​jourd’hui responsable de la médiation culturelle du Laténium, musée archéologique à Hauterive, dans le canton de Neuchâtel, il est à l’origine du projet de village lacustre. «Kim Pasche voulait tout ​ xpérimenter seul, se souvient-il. L’autarcie qu’il recherche est peut-être un mythe. Il y a 13 000 ans, il y avait déjà des écoles, des échanges entre communautés. Les chasseurs-cueilleurs vivaient en groupe. Kim Pasche est un solitaire, c’est la limite de son expérience. Mais c’est le résultat qui compte, et il a développé une connaissance exceptionnelle de la nature dont nous aurons tous besoin un jour», estime l’archéologue.

«A chaque fois que je sors du bois, dit Kim Pasche, je me dis que, ce que je vis ici, c’est la réalité. Je touche au vrai quand je dois me démerder pour attraper un animal, pas quand je reçois un salaire à la fin du mois.» Pourtant, l’homme des bois n’est pas un utopiste. Pendant quatre ans, il travaille quelques semaines comme saisonnier pour baliser les terres vierges au nord du Canada afin de les préparer à l’exploration par des compagnies minières, qui génèrent des millions avec l’extraction de l’or, du cuivre ou du cobalt. Déposé par hélicoptère en haut d’un sommet, il parcourt alors le terrain en raquettes et plante un piquet tous les 500 mètres, suivant des coordonnées GPS. A raison de sept jours sur sept pendant un mois, le travail peut rapporter jusqu’à 15 000 francs.

Comment vivre en paix dans la nature tout en travaillant pour ceux qui l’exploitent? «Il n’y a aucune différence entre acheter un iPhone et participer à l’extraction du minerai qui sert à le fabriquer», rétorque le jeune homme, qui s’est fait voler son téléphone quelques jours plus tôt. «Nous vivons de façon illimitée dans un monde aux ressources finies, j’appartiens à ce système et j’ai besoin d’argent, comme tout le monde. La différence, c’est que j’ai appris à m’en passer. Si on m’ôte mes biens demain, je n’irai pas manifester dans la rue. Mais mon but n’est pas non plus de m’extraire de la civilisation et de vivre en ermite. Je veux transmettre mes connaissances.»

A l’état sauvage, Kim Pasche tente de déprogrammer son mode de pensée: «On place de la morale dans ce qui nous arrive. On croit que la nature nous en veut. Dans les bois, j’ai appris que les choses ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles sont, c’est tout.» A 10 ans, le premier livre qu’il achète avec son argent de poche, se souvient-il, est intitulé Manuel de la vie sauvage. Désormais, il écrit lui-même le mode d’emploi. Il est l’auteur d’un ouvrage sur les techniques pour faire du feu, fabriquer des cordes, des colles végétales, un arc et des flèches.

Des techniques qu’il s’apprête à perpétuer: le gouvernement canadien vient de lui octroyer un titre pour enseigner les «savoirs ancestraux» à l’école, dans le Yukon. «Un jour ou l’autre, on me demandera, à raison, de quel droit un descendant des colons apprend aux autochtones à fabriquer un arc et des flèches.» Pour résoudre ce paradoxe, Kim Pasche compte se rendre dans la forêt amazonienne l’an prochain, en compagnie du Français Eric Julien, introduit parmi les Indiens kogis de Colombie. Là, il ​demandera un accord aux chefs locaux pour transmettre ses connaissances et obtenir le statut de «passeur de nature».

A la veille de son retour au Canada, Kim Pasche se réjouit: il a convaincu sa copine de l’accompagner dans les bois. «Un travail continuel. Peut-être même le plus difficile», glisse-t-il.
 http://www.gens-des-bois.org

jeudi 27 novembre 2014

La petite Âme et le Soleil (conte)


Une parabole pour enfants adaptée de « Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch

 

 

Il était une fois, au temps d’avant le temps,
une Petite Âme qui dit à Dieu : « Je sais qui je suis ! »
Et Dieu dit : « C’est merveilleux ! Qui es-tu ? »
Et la Petite Âme cria : « Je suis la Lumière ! »
Dieu sourit d’un grand sourire. « Oui, c’est ça ! » s’exclama-t-il.
« Tu es la Lumière. »

La Petite Âme était si heureuse,
car elle avait résolu le mystère
que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre.
« Wow, » dit la Petite Âme, « ça c’est vraiment cool ! »
 
Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus.
La Petite Âme sentait des remous à l’intérieur,
et maintenant elle voulait être qui elle était.
Et donc la Petite Âme retourna voir Dieu
(ce qui n’est pas une mauvaise idée
pour toutes les âmes veulent être qui elles sont vraimentt)
et dit : « Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui Je Suis,
est-ce que j’ai aussi le droit de l’être ? »
Et Dieu dit :
« Tu veux dire que tu veux être qui tu es déjà? »
« Eh bien, » répondit la Petite Âme,
« c’est une chose de savoir Qui Je Suis,
et une autre totalement différente de l’être vraiment.
Je veux sentir ce que ça fait d’être la Lumière ! »
« Mais tu es la Lumière, » répéta Dieu, avec un autre sourire.
« Oui, mais je veux voir comment on se sent ! » s’écria la Petite Âme.
« Bon, » dit Dieu avec un petit gloussement,
« je suppose que j’aurais dû le savoir.
Tu as toujours été le plus aventureux. »

Puis l’expression de Dieu changea. « Il y a juste une chose… »
« Quoi ? » demanda la Petite Âme.
« Eh bien, il n’existe rien d’autre que la Lumière.
Vois-tu, je n’ai rien crée d’autre que ce que tu es ;
alors, il n’y a pas de manière facile pour toi
de faire l’expérience de Ce Que Tu Es,
puisqu’il n’y a rien que tu n’es pas. »
« Hein ? » dit la Petite Âme,
qui était maintenant un peu perplexe.
« Penses-y de cette façon, » dit Dieu.
« Tu es comme une bougie dans le Soleil.
Oh, tu y es, c’est certain.
Avec un million, un milliardion d’autres bougies qui constituent le Soleil.
Et le soleil ne serait pas le Soleil sans toi.
Non, il serait un soleil sans l’une de ses bougies…
et ça ne serait pas le Soleil du tout ;
car il ne brillerait pas avec autant d’éclat.
Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière
quand tu es parmi la Lumière – c’est la question. »
« Eh bien, » dit la Petite Âme toute ragaillardie,
« tu es Dieu. Trouve quelque chose ! »

Dieu sourit encore une fois. « Je l’ai déjà fait, » dit Dieu.
« Puisque tu ne peux pas te voir en tant que Lumière
quand tu es dans la Lumière, nous allons t’entourer d’obscurité. »
« Qu’est-ce que c’est, l’obscurité ? » demanda la Petite Âme.
Dieu répondit : « C’est ce que tu n’es pas. »
« Est-ce que j’aurai peur de l’obscurité ? » s’écria la Petite Âme.
« Seulement si tu le choisis, » répondit Dieu.
« Il n’y a vraiment rien à craindre,
à moins que tu ne le décides.
Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant. »
« Oh, » dit la Petite Âme, et déjà elle se sentait mieux.
 
Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l’expérience de quoi que ce soit,
son exact opposé allait apparaître.
« C’est un grand cadeau, » dit Dieu,
« parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble quoi que ce soit. 

« Tu ne pourrais pas connaître le Chaud sans le Froid,
le Haut sans le Bas, le Vite sans le Lent.
Tu ne pourrais pas connaître la Gauche sans la Droite,
Ici sans Là-bas, Maintenant sans Jadis.
« Et donc, » conclut Dieu,
« quand tu seras entouré par l’obscurité,
ne brandis pas ton poing et n’élève pas ta voix et ne maudis pas l’obscurité. 
 
« Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l’obscurité,
et ne sois pas fâché de cela.
Alors tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi.
Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! »
« Tu veux dire que j’ai le droit de montrer aux autres
combien je suis spécial ? » demanda la Petite Âme.
« Bien sûr, » dit Dieu avec un gloussement.
« Tu en as tout à fait le droit !
Mais souviens-toi, “spécial” ne veux pas dire “meilleur”.
Tout le monde est spécial, chacun à sa façon !
Et pourtant bien des autres ont oublié cela.
Ils ne verront qu’ils ont le droit d’être spécial
que si toi-même tu reconnais que tu as le droit d’être spécial. »
« Wow, » dit la Petite Âme,
dansant et sautillant et riant et sautant de joie.
« Je peux être aussi spécial que je veux ! »
« Oui, et tu peux commencer tout de suite, »
dit Dieu, qui dansait et sautillait et riait avec la Petite Âme.
« Quelle partie du spécial veux-tu être ? »
 
« Quelle partie du spécial ? » répéta la Petite Âme,
« je ne comprends pas. »
« Eh bien, » expliqua Dieu, « être la Lumière, c’est être spécial,
et être spécial comprend beaucoup d’éléments.
C’est spécial d’être gentil. C’est spécial d’être doux.
C’est spécial d’être créatif. C’est spécial d’être patient.
Est-ce que tu peux trouver d’autres façons d’être qui sont spéciales ? »

La Petite Âme resta assise en silence pendant quelques instants.
« J’ai trouvé beaucoup de façons d’être spécial ! »
s’exclama alors la Petite Âme.
« C’est spécial d’être quelqu’un qui aide.
C’est spécial d’être quelqu’un qui partage.
C’est spécial d’être amical.
C’est spécial d’être attentif aux autres ! »
« Oui ! » approuva Dieu, « et tu peux être toutes ces choses,
ou n’importe quel élément du spécial
que tu souhaites être, à tout moment.
C’est ça que ça veut dire, être la Lumière. »
 
« Je sais ce que je veux être, je sais ce que je veux être ! »
annonça la Petite Âme toute excitée.
« Je veux être la partie du spécial qui s’appelle “celui qui pardonne”.
Est-ce que ce n’est pas spécial de pardonner ? »
« Oh oui, » assura Dieu à la Petite Âme. « C’est très spécial. »
« D’accord, » dit la Petite Âme.
« C’est ça que je veux être. Je veux être celui qui pardonne.
Je veux faire l’expérience d’être comme ça. »
« Bien, » dit Dieu, « mais il y a une chose que tu dois savoir. »
La Petite Âme commençait maintenant à s’impatienter un peu.
Il paraissait toujours y avoir des complications.
« Qu’est-ce que c’est ? » dit la Petite Âme en soupirant.
« Il n’y a personne à qui pardonner. »
« Personne ? » La Petite Âme pouvait à peine croire ce qui venait d’être dit.
« Personne ! » répéta Dieu. « Tout ce que j’ai fait est parfait.
Il n’y a pas une seule âme dans toute la création
qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi. »
 
C’est alors que la Petite Âme réalisa qu’une large foule s’était réunie.
Des âmes étaient venues de près et de loin – de tout le Royaume –
car la nouvelle s’était répandue
que la Petite Âme avait cette conversation extra­ordinaire avec Dieu,
et chacun voulait entendre ce qu’ils disaient.

Regardant les innombrables autres âmes réunies là,
la Petite Âme dût acquiescer.
Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique,
ou moins parfaite que la Petite Âme elle-même.
Tel était le prodige des âmes réunies autour d’elle,
et si brillante était leur Lumière,
que la Petite Âme pouvait à peine les regarder.
« Alors, à qui pardonner ? » demanda Dieu.
« Boy, ça ne va pas être drôle du tout ! » grommela la Petite Âme.
« Je voulais faire l’expérience d’être Celui Qui Pardonne.
Je voulais savoir quel effet ça faisait d’être cette partie-là du spécial. »
Et la Petite Âme apprit ce que c’était que d’être triste.
 
Mais juste à ce moment-là, une Âme Amicale s’avança de la foule.
« Ne t’inquiète pas, Petite Âme, » dit l’Âme Amicale, « je vais t’aider. »
« Tu vas m’aider ? » la Petite Âme s’illumina.
« Mais qu’est-ce que tu peux faire ? »
« Je peux te donner quelqu’un à qui pardonner, tiens ! »
« Tu peux  ? »
« Certainement ! » gazouilla l’Âme Amicale.
« Je peux venir dans ta prochaine vie et faire
quelque chose que tu pourras pardonner. »
 
« Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ? » demanda la Petite Âme.
« Toi qui es un Être d’une telle perfection achevée !
Toi, qui vibres à une telle vitesse
que cela crée une Lumière si brillante que je peux à peine te regarder !
Qu’est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration
à une telle vitesse que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ?
Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles
et que tu te déplaces à travers tout le Royaume à la vitesse de ta pensée –
qu’est-ce qui te ferait venir dans ma vie
et te rendre si lourd que tu pourrais faire cette mauvaise chose ? »
« C’est simple, » dit l’Âme Amicale, « je le ferais parce que je t’aime. »


La Petite Âme parut surprise par la réponse.
« Ne sois pas si stupéfait, » dit l’Âme Amicale,
« tu as fais la même chose pour moi.
Tu ne te souviens pas ? Oh, nous avons dansé ensemble,
toi et moi, bien des fois. À travers les éternités et les âges,
nous avons dansé. À travers le temps tout entier,
et dans bien des lieux, avons nous joué ensemble.
C’est juste que tu ne te souviens pas.
« Nous avons tous deux été l’Ensemble de Toutes Choses.
Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite.
Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis.
Nous avons été le mâle et le femelle, le bon et le mauvais –
nous en avons été et la victime et le méchant.

« Ainsi nous nous sommes rencontrés,
toi et moi, maintes fois auparavant ;
chacun apportant à l’autre l’exacte et parfaite occasion
d’Exprimer et d’Expérimenter Qui Nous Sommes Vraiment.
« Et donc, » continua d’expliquer l’Âme Amicale,
« Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le « méchant ».
Je ferai quelque chose de vraiment terrible,
et alors tu pourras faire l’expérience d’être Celui Qui Pardonne. »
« Mais que vas-tu faire, » demanda la Petite Âme,
un tout petit peu nerveuse, « qui sera si terrible ? »
« Oh, » répondit l’Âme Amicale avec une étincelle,
« nous trouverons bien quelque chose. »
 
Puis l’Âme Amicale parut devenir sérieuse, et dit d’une voix douce :
« Tu as raison à propos d’une chose, tu sais. »
« Et c’est quoi ? » voulut savoir la Petite Âme.
« Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd
pour faire cette chose pas-très-gentille.
Il me faudra prétendre être quelque chose de très différent de moi.
Alors, j’ai une seule et unique faveur à te demander en échange. »
« Oh, n’importe quoi, n’importe quoi ! » s’écria la Petite Âme,
et elle commença à danser et à chanter.
« Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner ! »
Puis la Petite Âme vit que l’Âme Amicale restait toute silencieuse.
« Qu’est-ce qui se passe ? » demanda la Petite Âme.
« Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi ! »

« Bien sûr que cette Âme Amicale est un ange ! » interrompit Dieu.
« Tous le sont ! Souviens-toi toujours :
je ne t’ai jamais envoyé que des anges. »
Alors la Petite Âme voulut plus que jamais exaucer la demande de l’Âme Amicale.
« Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? »
demande de nouveau la Petite Âme.
« Au moment où je te frapperai et te terrasserai, » répondit l’Âme Amicale,
« au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer –
à ce moment précis… »
« Oui ? » interrompit la Petite Âme, « oui...? »
L’Âme Amicale devint encore plus silencieuse.
« Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement. »
« Oh, je le ferai ! » s’écria la Petite Âme, « je le promets !
Je me souviendrai toujours de toi
comme je te vois ici même, à cet instant ! »

« Bien, » dit l’Âme Amicale, « parce que, vois-tu,
j’aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié.
Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement,
je ne pourrai peut-être pas m’en souvenir pendant très longtemps.
Et si j’oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es,
et nous serons perdus tous les deux.
Alors nous aurons besoin qu’une autre âme s’en vienne
et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes. »
« Non, cela ne se passera pas ! » promit de nouveau la Petite Âme.
« Je me souviendrai de toi !
Et je te remercierai de m’apporter ce cadeau –
la possibilité de faire l’expérience de Qui Je Suis. »
 
Et ainsi, l’accord fut conclu.
Et la Petite Âme s’engagea dans une nouvelle vie,
toute excitée d’être la Lumière, ce qui était très spécial,
et toute excitée d’être cette partie du spécial appelée le Pardon.

Et la Petite Âme attendit anxieusement
de pouvoir faire l’expérience d’être Celui Qui Pardonne,
et de remercier l’Âme qui le lui permettrait.
Et dans tous les moments de cette nouvelle existence,
chaque fois qu’une nouvelle âme faisait son apparition,
que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse –
et surtout si elle amenait de la tristesse –
la Petite Âme pensait à ce que Dieu avait dit.
« Souviens-toi toujours, » et Dieu avait souri,
« je ne t’ai jamais envoyé que des anges. »




Source: ...www.lespasseurs.com

 

mardi 25 novembre 2014

Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)

Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)

Par La Voix de la Russie | Des scientifiques russes ont fait une déclaration sensationnelle : une civilisation surdéveloppée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique.

Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l'intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles). Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu'elle appartenait à une civilisation plus avancée que l'humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.
La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l'âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d'années. Ce fait est la preuve de l'existence sur la Terre d’une civilisation surdéveloppée longtemps avant l'apparition de l'homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.

lundi 24 novembre 2014

Comment Préserver la Pureté de son Coeur dans un Monde si Sombre ?


Notre Monde est gouverné par la noirceur. Pouvoir, argent (dans un but égoïste), et sexe sans conscience sont les fléaux qui ont asservi les humains, et ce, depuis très longtemps. Même si nous avons évolué sur certaines choses, la non-conscience est toujours le mot d’ordre de notre société et les perversions de plus en plus étendues et vicieuses. L’humain, tellement habitué à cette noirceur ne la voit même plus. Il vit avec, et considère même qu’elle est la « normalité ».

C’est devenu « normal », pour se divertir, le soir chez soi, après une journée complète enfermé dans un bureau à faire des tâches que nous n’aimons pas, en compagnie de gens que nous n’aimons pas, à travailler pour un patron que nous n’aimons pas, de regarder dans un rectangle noir, des scénarios inventés par d’autres humains, qui font semblant de se tuer, de se torturer, d’être malades, d’avoir des relations sexuelles, de mener des enquêtes sur des meurtres, déguisés en policiers. On regarde des séries ou des films où il est question de manipulations, de séduction malsaine, de rapports humains pervers, de sang, et c’est « tout à fait normal ».

Rihanna
On écoute des musiques avec des paroles complètement absurdes et dénuées de conscience qui incitent encore et toujours plus à la débauche et à l’inconscience, voire à l’autodestruction. Les chanteurs en tête de liste n’hésitent pas à dire qu’ils ont vendu leur âme au diable et à afficher des symboles sataniques ou illuminati ouvertement. Les fréquences qu’ils utilisent atteignent la conscience humaine directement, pénètrent l’âme des jeunes et de ceux qui les écoutent et les laissent pénétrer leur esprit, et les contrôlent ensuite inconsciemment dans leurs vies et leurs choix. Les « artistes » (ou plutôt marionnettes de la destruction des consciences) en tête d’affiche vont de plus en plus loin dans la noirceur et l’hypersexualisation – et l’adolescent qui répète ces paroles bêtement et s’inspire de ces attitudes ne se rend pas compte qu’il s’autodétruit à petit feu. Il devient un partisan de l’inconscience, il devient lui même perverti.

Pervertir : « Corrompre quelqu’un, le tourner vers le mal » / « Détourner quelque chose de sa fonction normale ».

La plupart des enfants naissent « purs » (pur en contradiction avec perverti). L’enfant découvre la vie, à travers ses parents en premier lieu. Si ses parents sont eux même pervertis (détournés de leur fonction normale, tournés vers le mal, corrompus), il sera éduqué avec ces valeurs et aura de grandes chances de le devenir lui aussi – sauf s’il est très fort et très « conscient » mais pour l’enfant, le parent est comme « Dieu », il absorbe tout ce qui vient de lui et le prend pour « vrai ». Par exemple, si on lui répète qu’il est nul, qu’il ferait mieux de se suicider, que de toute façon il n’a jamais été désiré, qu’il n’arrivera à rien, qu’il est trop sensible, c’est ce que l’enfant prendra pour vérité absolue, comme si c’était Dieu qui l’avait dit. Cela restera ancré dans sa conscience pour, la plupart du temps, sauf si un travail est fait pour l’enlever, toute sa vie.

Puis arrive l’école, où on est confronté pendant des années à d’autres enfants, eux aussi, souvent pervertis par leurs propres parents (eux -mêmes victimes de la société ou de la perversion de leurs propres parents), amis ou influences télévisées. On est confronté également aux enseignants, eux même pervertis puisqu’ils ont été détournés de leur fonction normale, qui serait normalement d’enseigner les valeurs de la vie à l’enfant qui grandit, et non de lui faire apprendre de force par coeur les dates des insanités commises dans le passé, des formules mathématiques alors que lui il préfère dessiner, à juger sa valeur sur des notes ou sur sa capacité à se taire et à rentrer dans le moule. L’enfant doit se pervertir encore plus pour s’adapter aux autres enfants qui peuvent le maltraiter, l’abuser, l’insulter, se moquer de lui, de son physique, de ses vêtements, de sa personnalité, et surtout… de sa sensibilité et de son empathie (étant donné que c’est une qualité rare et non encouragée dans notre société). Il construira petit à petit une façade et fera tout pour rentrer dans le moule, pour rejeter sa sensibilité qu’il trouve « anormale », se forcera à fumer, à boire, à se droguer pour faire comme ses amis. Il se forcera à ne rien dire quand il est témoin de scènes ou de paroles qui pourtant dépassent les limites de ce que sa conscience peut accepter, par peur du regard des autres, et par peur du rejet…

La 3ème phase de la perversion arrive ensuite au moment de quitter l’école et où l’on entre dans le « monde du travail ». « Le Monde du travail ». N’est-ce-pas un terme qui veut dire beaucoup de choses ? Il s’agit carrément d’un « Monde » ! Il y a le Monde, et le « Monde du travail ». Là on apprend encore plus que correspondre au moule est de rigueur, est VITAL. Aucune différence n’est acceptée, on perverti encore plus l’être à cette entrée dans ce « Monde du travail » (ou plutôt monde du faux-semblant). Car si à l’école il pouvait encore tout de même se permettre de s’habiller comme il le souhaitait, d’avoir les cheveux de la couleur qu’il le souhaitait, une fois entré dans « le Monde du Travail », il faut devenir un automate, un robot qui accompli sa tâche chaque jour et qui laisse tomber toutes ses couleurs, ses rêves, et surtout… le peu de pureté et d’innocence qui lui restait… Là encore il apprend que le Monde est un monde de requins, que s’il baisse ses gardes au bureau on abusera de sa gentillesse, alors il s’efforce de devenir sarcastique et cynique comme tous ceux qui l’entourent… Il rigole quand un de ses collègues se moque de la petite nouvelle au coeur pur qui vient d’arriver et qui n’est pas encore pervertie… Mais il rit jaune car il sait très bien que c’est elle qui est dans le vrai et que lui n’a pas réussi à rester lui-même et est en train de sombrer dans ce qu’il n’est pas… de ce qu’il ne veut plus être…

Le soir, il rentre chez lui, auprès de sa « conjointe ». C’est comme ça qu’il l’appelle, car il n’arrive même pas à dire sa « femme », tellement il ne sait plus ce que c’est le sentiment d’être amoureux. Ils sont ensembles, car aucun d’entre eux n’a le courage de regarder la vérité en face, et de voir qu’il n’y a absolument aucun amour vrai entre eux, simplement une habitude, un « rôle » à jouer, le rôle du couple, pour ne pas être seul, et pour faire comme tout le monde. On s’envoie des pics, on se critique, on vit comme on peut ensembles et quand on regarde un film, on rêve sur la seule scène d’amour qui dure 5min, on rêve un jour de vivre ça, tout en se disant que de toute façon ça n’est réservé qu’aux gens riches et beaux… qu’aux gens d’Hollywood… Et là on est aveugle, on ne voit pas la perversion de ce que l’on regarde… qui vend une illusion… qui dit : « Regardez ce que vous n’aurez jamais… » Tout simplement parce que cela n’existe pas. Mais pour ressentir des choses, notre coeur étant tellement mort, nous avons besoin de plus en plus de « sensations ». Ainsi, la scène d’amour du film ne suffit plus à nous faire ressentir quoi que soit comme émotion, c’est devenu trop « niais » à nos yeux. Il nous faut un peu de violence pour pimenter les choses. Oui, c’est mieux quand ils se battent et se détruisent, ou quand il y a un crime passionnel, là je commence à ressentir quelque chose… Cest pareil pour le sexe. Je vois tellement de femmes dénudées tout le temps, dans chaque clip, dans chaque film, que je m’y suis habitué. Maintenant, pour que je sois excité sexuellement, il me faut des sensations fortes, du porno. Mais le porno normal ne me suffit plus. Je n’ai plus d’intérêt à ne regarder simplement qu’un homme et une femme faire l’amour, maintenant même ma sexualité est pervertie. Je veux des adolescentes, qui pourraient être ma fille, je veux plusieurs adolescentes à la fois, ou des hommes et des femmes mélangés, de la débauche, je veux de l’abus, de la violence, des objets étranges, du voyeurisme, de l’insulte, des simulations de viol. Mais même ça, ça ne me fait plus rien, il me faut maintenant encore plus… Je suis désormais totalement perverti. Mon coeur est mort, ma conscience est morte, mon esprit est mort, mon âme souffre car elle m’a perdu, je suis la victime du système qui m’a eu. Je suis mort. Je leur ai donné mon âme, je leur ai donné ma Vie.

Je suis sa « conjointe ». Je rentre du bureau le soir, je suis fatiguée. Je vois qu’il n’a aucun intérêt envers moi. Je vois comment il regarde les autres femmes, car sa conscience est tellement pervertie par tous les films qu’il regarde. Je me rue sur la nourriture pour oublier. Je grossis et je suis de moins en moins désirable à ses yeux. Je me déteste. Je deviens aigrie. Quand je vois une jeune fille au coeur pur arriver dans mon entreprise, j’essaye de la casser, dès que je peux. Cela me fait du bien de voir quand elle souffre aussi, car je ne veux pas être la seule à souffrir. Quand elle est heureuse, elle est le miroir de ce que je ne suis pas, alors je préfère vouloir qu’elle ne le soit plus, plutôt que de travailler à mon propre bonheur. Je ne me dis pas qu’elle pourrait être ma fille ou ma soeur. Non, elle est juste mon ennemie si elle est heureuse et que moi non. Je vis dans le mensonge et les faux semblants. Au bureau je dis que tout va bien dans mon couple. Je prépare mes vacances 8 mois à l’avance et je le dis à tout le monde au bureau. « Nous sommes partis à Tahiti avec Fabrice ! » et je poste des photos sur Facebook. J’aime quand tous mes collègues m’envient, même si au fond de moi je sais que je donnerai tout pour voir à nouveau ce que cela fait de ressentir l’innocence du coeur et la Vraie joie. Cette joie que j’ai perdue depuis mon enfance. Je suis la victime de la matrice. Je suis morte. Je lui ai donné ma Vie.

 Combien de temps vais-je m’imposer d’être morte avant l’heure à cause d’elle ? A cause de cette société pervertie jusqu’à l’os ? Qu’est ce qui m’empêche de retrouver cette pureté ? Vais-je continuer à donner ma Vie à ceux dont le coeur est tellement noir qu’ils ne veulent qu’aucun autre puisse ressentir et vibrer ? N’est-ce pas ce que j’en étais moi-même venue à vouloir pour les autres ? Je ne veux plus cela… Quand je vois un enfant rire aux éclats, s’amuser de rien, cette jeune fille ou ce vieil homme étant remplis d’empathie pour les humains et les animaux, je veux ressentir cette pureté à nouveau, je veux redevenir celle que j’étais… Je veux retirer toutes les perversions que j’ai laissé me pénétrer… car elles ne sont pas moi… elles ne proviennent pas de moi… elles m’ont été infusées insidieusement, chaque jour un peu plus… sans que je ne m’en rende compte… en me faisant croire que c’était cela la « normalité » et en m’éloignant petit à petit de qui j’étais réellement… cet être pur et innocent… ce coeur vivant et vibrant qui est capable de magnifier tout ce qu’il voit et tout ce qu’il touche…
Alors je plonge au  fond de moi, à la Source de mon coeur et de ma pureté, je peux m’aider d’un enfant ou d’un animal pour cela, ou même de photos de moi enfant pour me souvenir de qui je suis… Je me réimprègne de cette pureté… je la laisse me pénétrer, jaillir de mille feux, je visualise mon coeur comme un diamant pur qui retire le goudron que l’on a déposé dessus, millimètre par millimètre pendant tant d’années… Je sens cette lumière jaillir en moi, pénétrer et infuser chacune de mes cellules, une à une, soigner mon corps, soigner mon coeur, soigner mon esprit, remettre tout en ordre et se reconnecter enfin à mon âme, pour ne faire plus qu’un, et ne plus jamais laisser quiconque s’immiscer à nouveau entre elle et moi…

Ma connexion avec la Source est désormais ma priorité. Quand je suis en alignement avec moi-même (que j’ai fusionné ma conscience supérieure, mon âme, avec mon corps physique et que je suis parfaitement moi-même), je deviens alors un être puissant et désormais incorruptible… L’Amour, la pureté, et la Beauté sont désormais les trois directions dans lesquels je veux tendre dans chacune de mes actions et chacune de mes pensées. Cela ne veut pas dire que je ne pourrais plus me mettre en colère, car j’ai compris que la colère pouvait provenir aussi du coeur et que cette colère là est au contraire très pure. J’ai compris que la colère du coeur provient de mon âme, qui me demande d’agir pour cette situation ou cette cause qui me fait réagir. J’ai compris que le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire.

Je suis maintenant connectée à mon Âme. Je ressens ce qu’elle veut que je fasse. Elle veut que j’aide le Monde. Elle veut que j’aide les humaines et les animaux qui souffrent. Je dois être forte, car maintenant que je brille, je vais attirer beaucoup de noirceur. Je vais attirer tous ceux qui ont le coeur goudronné, et je vais attirer l’opposé de la Lumière. Le système ne veut pas que je m’éveille à mon propre pouvoir, et il ne veut surtout pas que j’aide d’autres prisonniers à réaliser le leur. L’ombre ne peut plus exister si l’on met la lumière dessus. Le noir ne peut plus exister si l’on allume une lumière puissante. Je me fais désormais la promesse de rester dans ma lumière et de la propager le plus loin possible, en passant par mon coeur, à travers chacune de mes pensées, de mes paroles et de mes actions. Tout ce que mes mains créeront proviendra directement de mon coeur et donc de la Source. Tout ce qui sortira de ma bouche proviendra de mon coeur et donc de la Source. Je ne me mentirais plus. Je ne mentirais plus aux autres sur ce qui a de l’importance pour moi, sur mes valeurs, sur les choses qui sont intolérables. Je ne souhaiterai plus jamais « être comme tout le monde » car j’ai compris que c’est seulement dans ma différence que je peux apporter une valeur ajoutée à ce Monde. J’ai compris que je dois être moi-même ce que je veux voir dans le Monde. J’ai compris que c’est en étant intransigeante sur mes valeurs que j’attirerai un Homme à la hauteur de ce que je souhaite voir dans le Monde. J’ai compris que si chaque femme cessait de tolérer l’intolérable ou d’encourager la perversion, alors les Hommes seraient forcés de changer eux-aussi.
Mais surtout, je suis maintenant dans ma pleine puissance. Je suis libre. Je brille. Mon coeur et mon esprit sont en place. Je suis ainsi assez forte désormais pour affronter le mal, pour l’avoir en face de moi sans m’effondrer. Car je sais maintenant qui je suis. Et puisque je sais qui je suis, je sais tout ce que je ne suis pas. La noirceur et le mal sont tout ce que je ne suis pas et tout ce que je ne voudrai jamais être. Ainsi, chaque fois que je vois la lumière, je la laisse me pénétrer et je m’en inspire, je la laisse infuser chacune de mes cellules, et chaque fois que je vois la noirceur, et la perversion, je deviens son exact opposé, et je me fais la promesse que Jamais plus elles n’arriveront à abaisser ma propre lumière. Ainsi, plus je vois le noir, plus je brille. Plus je vois la perversion, plus je deviens pureté. A mon tour maintenant de montrer aux autres humains comment faire.

Je suis un homme. J’ai compris que la sensibilité et l’empathie DEVAIENT redevenir des qualités de l’homme aussi, si nous voulons réellement sauver ce Monde. L’homme qui a retrouvé sa sensibilité est un homme libre, déprogrammé de la Matrice qui lui a fait croire depuis toujours qu’il ne devait surtout pas l’être. J’ai compris que ma force physique doit me servir à protéger les plus faibles que moi physiquement (autres hommes, femmes, enfants et animaux) et non les abuser. Je suis désormais un homme libre. J’inspire à mon tour les autres hommes qui m’entourent et leur montre le chemin de l’empathie.

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samedi 22 novembre 2014

Si l’Italie sortait de l’Euro…



La possibilité d’une sortie de l’Italie de l’Euro, sortie qui pourrait survenir à la fin du printemps 2015, est de plus en plus souvent évoquée dans la presse internationale, italienne bien sûr mais aussi allemande, usaméricaine [1] et britannique [2]. Le silence de la presse française n’en est que plus assourdissant… Il faut alors comprendre pourquoi le processus de destruction de l’Euro pourrait bien commencer par l’Italie, et quelles en seraient les conséquences pour la France.

Une situation devenue intenable

Il est clair, désormais, que la situation de l’Italie est devenue intenable dans le cadre de la monnaie unique. L’Italie est plongée dans une situation de stagnation de son PIB depuis la crise de 2008 qui semble même plus grave que ce que l’on connaît en Espagne.
Graphique 1 A - PIB
Source  : Base de données du FMI, octobre 2014.

La situation est particulièrement critique si l’on regarde les gains de productivité de l’Italie, comparée à ses concurrents de la zone Euro depuis 1999. On constate que l’Italie est à la traine, et pas seulement par rapport à l’Allemagne et la France mais aussi par rapport à l’Espagne. Dans ce pays, cependant, la fermeture de nombreuses entreprises a entraîné la disparition des moins productives et, ici, le gain de productivité peut directement s’expliquer par l’effet de la contraction de la production.
Graphique 2 A - Prod du t
Source  : Base de données du FMI, octobre 2014
En fait des discussions avec des conseillers économiques du gouvernement Renzi montrent que ces derniers sont désormais très pessimistes quant à l’avenir économique du pays. Ils estiment que, sauf à connaître un tournant important dans la politique économique allemande cet hiver, l’Italie n’aura guère d’autre choix que de quitter l’Euro vers l’été 2015. Notons qu’un parti, le Movimente 5 Stelle de Beppe Grillo, appelle à la tenue d’un référendum sur l’Euro, et que cette idée est en train de gagner du terrain dans les milieux politiques italiens.
L’Italie fait une large part (55% du commerce des biens, et près de 64% en comptant les services) de son commerce extérieur avec les pays de la zone Euro. On comprend dès lors que la baisse, toute relative, de l’Euro face au Dollar ne l’avantage guère. L’économie italienne souffre d’un problème de compétitivité à l’intérieur de la zone Euro.

Les conséquences pour la France


Si l’Italie devait donc prendre cette décision, les conséquences seraient importantes pour l’économie française. En raison d’une spécialisation comparable à celle de l’économie italienne, il n’est guère possible pour la France de rester dans la zone Euro si l’Italie en sort (et réciproquement). Mais cette réalité économique risque de se heurter à l’entêtement d’un gouvernement qui est paralysé par la peur de voir sa stratégie politique s’effondrer à ce moment. Il faut ici répéter que rien ne serait pire pour la France que de rester dans une zone Euro qui se réduirait alors à une zone Mark, si l’un des grands pays, et l’Italie constitue la troisième économie de la zone Euro, devait en sortir. Le choc adverse de compétitivité serait très certainement catastrophique pour l’industrie française.

Dès lors, il faut penser un tel cas de figure et se demander s’il n’offre pas, en réalité, une importante opportunité pour l’économie française. Si la France et l’Italie sortent ensemble de la zone Euro, cela impliquera une sortie à court terme de l’Espagne, du Portugal, de la Grèce et de la Belgique. En effet, on comprend immédiatement que l’Espagne, qui est affaiblie par des tensions politiques profondes, ne pourrait rester dans l’Euro si l’Italie et la France en sortaient. Or, une sortie de l’Espagne implique celle du Portugal, et après ces quatre pays le maintien dans l’Euro de la Grèce ne se justifie plus. Compte tenu de ses liens avec l’économie française, il est très probable que la Belgique devrait suivre après quelques semaines d’hésitations. Une sortie de l’Italie provoquerait bien la dislocation de la zone Euro, et l’Allemagne, très probablement, reprendrait sa monnaie. Mais ce scénario, loin d’être une catastrophe, ouvrirait immédiatement de nouvelles opportunités et en particulier la possibilité – une fois les parités des monnaies de ces pays stabilisées – de reconstituer un bloc commercial. Ce dernier ne devrait pas se fonder sur une monnaie unique (un « Euro-Sud »), dont on a déjà eu l’occasion de dire qu’elle impliquerait un très fort appauvrissement de l’Italie et de l’Espagne, mais devrait plutôt se fonder sur des règles de co-variation des taux de change, étant acquis que les parités respectives des pays de ce bloc pourraient être révisées de manière régulière (tous les ans) afin de tenir compte des mouvements différents de la productivité.
Il convient donc de surveiller de près l’évolution du débat en Italie dans les mois qui viennent, et surtout la manière dont la presse française, sur laquelle hélas ! on ne se fait plus guère d’illusions, en rendra compte.
Jacques Sapir pour RussEurope RussEurope. Paris, 18 novembre 2014

vendredi 21 novembre 2014

La cure Gerson

C’est grâce à un passionné de médecines naturelles, Raymond Hauglustaine, tombé par hasard sur un livre américain parlant de la cure du Dr Gerson, que cette thérapie « anticancer » est arrivée en Europe. Frappé par sa logique et ses résultats étonnants, il le traduit et l’envoie à Michel Dogna.
À l’affût de nouvelles thérapies alternatives, ce naturothérapeute insatiable l’expérimente avec succès sur ses patients et décide de publier un livre contenant tous les détails de la fameuse méthode.
Selon lui, son avantage certain sur la cure Breuss est que l’on peut continuer à s’alimenter presque normalement, ce qui n’est pas négligeable pour des patients déjà affaiblis par la maladie.
C’est en soignant des patients atteints de tuberculose qu’un médecin allemand, le Dr Max Gerson (1881-1959), développe son approche, à l’époque révolutionnaire en Occident, de la maladie : il ne faut pas traiter uniquement les symptômes mais la totalité du corps.
Directeur de différents sanatoriums européens avant de fuir le nazisme aux États-Unis, il arrive à la conclusion que dans les maladies dégénératives la partie la plus importante de l’organisme est l’appareil digestif. Il faut que « tous les organes de l’appareil digestif fonctionnent parfaitement pour permettre d’aboutir aux substances ultimes de la transformation, et qu’en même temps, tous les déchets, toxines et poisons soient obligatoirement éliminés pour que rien ne puisse s’accumuler dans le système ».
Le foie est l’organe clef dans le fonctionnement du système digestif. Non seulement il contribue à l’élaboration des sucs digestifs grâce au système nerveux viscéral mais, de plus, il seconde le pancréas dans l’élaboration de la trypsine, la pepsine, la lipase et des enzymes digestives.
La deuxième fonction essentielle du foie est d’éliminer les toxines du corps. C’est lui qui les transforme pour qu’elles puissent passer dans les conduits biliaires et être éliminées par la bile. Enfin, le foie a une acti-vité directement anticancéreuse car il réactive les enzymes oxydantes qui permettent d’éliminer les cellules malades. On sait aujourd’hui que, chez les personnes souffrant de cancer, le niveau de fonctionnement des enzymes oxydantes est très bas.
Contrairement aux idées reçues, le phénomène oxydatif n’est pas que négatif : il y a des oxydations nécessaires car elles relèvent de processus métaboliques naturels dans l’organisme et servent justement à éliminer les éléments malsains. Il ne faut pas confondre avec les phénomènes oxydatifs destructeurs qui résultent de réactions avec des radicaux libres et qui, dans ce cas, sont cancérogènes. La priorité est donc de régénérer le foie des patients afin qu’il fonctionne parfaitement.
La cure Gerson propose un traitement en trois étapes.
L’appareil digestif est très empoisonné chez les personnes souffrant de cancer. Dans les cas les plus avancés, le foie et le pancréas ne fonctionnent plus et, parfois, les patients n’ont même plus de sucs digestifs.
Pour détoxifier l’organisme et soulager la souffrance physique, le Dr Gerson a mis en place des lavements au café. Cette méthode n’est pas nouvelle et fut découverte durant la guerre 14-18 pour calmer les douleurs des soldats blessés. Le café, administré par voie rectale, doit rester dans les intestins une quinzaine de minutes. Ces lavements agissent en fait comme une sorte de dialyse. La caféine permet de dynamiser l’action du foie chargé de filtrer le sang, d’ouvrir les canaux biliaires pour l’éliminer plus facilement la bile remplie de toxines et de stimuler le système enzymatique. Ainsi, le taux de toxines du sérum sanguin diminue et les poisons des fluides qui nourrissent les cellules sont éliminés. L’intensification de l’activité enzymatique empêche la réabsorption de la bile toxique par le foie au travers de la paroi intestinale.
Le Dr Gerson a mis en place un régime à base de jus de fruits et légumes crus afin de combler tous les apports en minéraux, vitamines et enzymes nécessaires, et qui permet également d’oxygéner les cellules : les fruits purifient l’organisme et les légumes le restaurent.
Pour le Dr Gerson, une alimentation biologique est indispensable : « Il n’est pas possible de guérir des gens très malades en mettant des poisons dans leur organisme. » En revanche, le jeûne n’est pas conseillé mais il faut néanmoins proscrire toutes les graisses, la viande, les produits laitiers, le soja et le sel.
Tous les apports nécessaires à l’organisme doivent se faire par une alimentation saine. Les supplémentations en vitamines et minéraux (calcium, magnésium…) peuvent se révéler dangereuses. Les vitamines, notamment A et D, sont immédiatement absorbées par les cellules cancéreuses et leur servent de carburant. Le calcium en trop grande quantité peut même provoquer le cancer.
Pour le Dr Gerson, « l’harmonie qui doit régner dans le corps obéit à la loi de totalité », ce qui signifie qu’il ne faut pas modifier le métabolisme minéral, particulièrement en cas de cancer. La seule chose essentielle est l’équilibre des deux minéraux les plus importants : le sodium et le potassium.
Pour le Dr Gerson, une alimentation saine est une des meilleures façons de prévenir le cancer. On évite ainsi par des aliments dégradés, ou intoxiqués, d’abîmer son foie et d’empoisonner son corps jour après jour. Ainsi constate-t-on actuellement que les personnes âgées ont souvent un foie en meilleur état que les jeunes et une meilleure résistance grâce à la nourriture dont elles ont bénéficié dans leur enfance. Les bébés nourris avec des aliments en pot tout préparés auront une santé plus fragile. De même, les adultes ont intérêt à éviter la nourriture mise en conserve, avec colorants, acides et additifs !
La meilleure chose à faire est de manger le plus possible de nourriture crue, de maintenir un niveau élevé de potassium et de prendre un peu d’iode.
Selon le Dr Gerson, l’un des problèmes fondamental à l’origine des maladies est la perte de potassium au niveau cellulaire associée à l’envahissement des cellules par le sodium (sel) qui attire l’eau. Il faut donc équilibrer ces deux minéraux en ingérant le moins de sel possible et en ajoutant du potassium et de l’iode pour aider le foie à rétablir le niveau de potassium. L’iode est nécessaire pour faciliter et accroître le phénomène d’oxydation positive : introduit dans le corps, il pénètre immédiatement la masse cancéreuse. Les cellules malades absorbent rapidement l’iode et grossissent. Mais le sodium venant à manquer, elles le remplacent par le potassium et les enzymes oxydantes ce qui finit par les tuer. « C’est ainsi que nous tuons les cellules cancéreuses, parce que nous éliminons les conditions qui leur sont nécessaires pour vivre », conclut le Dr Gerson.
Attention, si vos reins sont en mauvais état, il est conseillé de réduire les doses de potassium afin de ne pas atteindre les doses dangereuses pour le coeur par défaut d’élimination.
La cure Gerson a été appliquée avec succès non seulement dans les cancers mais aussi dans d’autres pathologies. Selon le Dr Gerson, il faut nettoyer le corps dans tous les cas de maladies dégénératives. Il a également observé que la majorité du temps, chez les patients souffrant d’arthrite, le foie est faible ou endommagé.
Ceci est aussi vrai pour les maladies coronariennes dues au rétrécissement des artères cardiaques en raison de l’accumulation des graisses sur la paroi artérielle.
Le Dr Gerson soigna d’ailleurs l’illustre Dr Schweitzer, alors âgé de 75 ans, d’un diabète de type II avancé, en six semaines.
Il guérit également son épouse d’une tuberculose pulmonaire. Le Dr Schweitzer dira à la mort de son collègue : « Je vois dans le Dr Gerson un des plus éminents génies de l’histoire de la médecine. Beaucoup de ses idées fondamentales ont d’ailleurs été adoptées sans que son nom y soit associé. Et pourtant, il a accompli un travail exceptionnel malgré les controverses.
Il laisse un héritage qui mérite l’intérêt et qui lui assurera la place qui lui est due. Les patients qu’il a guéris témoigneront de la justesse de ses idées. »
Source 

La_cure-Gerson-et-KeLLey.pdf 
 

Charlotte Gerson sur la thérapie Gerson 

 UNE VIDEO QUI VAUT LA PEINE D'ETRE VISIONNEE DANS SON INTEGRALITE !
La thérapie Gerson est l'une des plus aboutie et prodiguée depuis maintenant près de 80 ans. La fille du Dr Gerson, Charlotte, est maintenant porte-parole de l'institut Gerson depuis de nombreuses années et donne toujours des conférences à 90 ans.
Vous verrez en particulier la description des différents jus réalisés à la clinique Gerson.
La santé par la Nourriture.
POUR ALLER PLUS LOIN :
- "Les jus qui guérissent" http://2kangen.com/les-jus-guerissent/
- "Les anti oxydants des fruits et légumes par rapport à l'Hydrogène"
http://2kangen.com/quelles-sont-les-d...

jeudi 20 novembre 2014

Une enquête des associations sur la mort de Rémi Fraisse

Des associations lancent une enquête sur la mort de Rémi Fraisse 


 





Une enquête sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse, menée par et pour la société civile, c’est ce qu’ont lancé, ce jeudi, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), France nature environnement (FNE), le Syndicat des avocats de France (Saf), le syndicat étudiant Unef, et le Réseau d’alerte et d’intervention pour les Droits de l’Homme (RAIDH).
« Nous avons commencé à récolter les témoignages sur place, et notre commission nationale d’enquête les confrontera aux discours institutionnels », a déclaré le président de la LDH Pierre Tartakowsky lors d’une conférence de presse.

« Il ne s’agit pas d’une démarche de suspicion à l’égard de l’instruction menée actuellement par la justice, précise-t-il, Nous n’entendons pas jouer comme un contre-pouvoir mais comme un complément civique, faire monter la pression pour que les éléments dissimulés de cette affaire soient mis en lumière. La vérité a besoin d’accoucheurs. »

Une action qui se justifie, selon lui, par toute l’opacité entourant les circonstances de la mort du jeune manifestant, atteint par l’explosion d’une grenade offensive sur le chantier du barrage de Sivens, le 26 octobre. D’autant que l’affaire pose une interrogation plus générale sur les méthodes actuelles de maintien de l’ordre, et les choix politiques autour de grands projets comme celui de Sivens.

« Une chaîne de commandement qui refuse d’assumer ses responsabilités »


« Ce n’est pas qu’une arme qui a conduit au décès de Rémi Fraisse », rappelle l’avocat de la famille du manifestant, Arié Alimi. C’est toute une série de choix politiques, de l’importante présence des forces de l’ordre sur le chantier depuis plusieurs semaines déjà, aux consignes « d’extrême fermeté » données par le préfet aux gendarmes, qui ont entraîné la violence de cette nuit-là.

« Compte-tenu de ce qui se passait depuis septembre, la situation était potentiellement meurtrière », estime Pierre Tartakowsky.

« Nous sommes capables de témoigner du durcissement du dispositif policier sur le site jour par jour », affirme Benoit Hartmann, de France Nature Environnement, en rappelant les multiples plaintes déposées contre les forces de l’ordre à Sivens depuis plusieurs mois. Un tel déploiement policier contre les opposants à ce projet est une décision politique, et le résultat d’un déni de démocratie, selon lui :

« Le dossier du barrage de Sivens était pourri depuis le début. De manière générale, il y a un vrai déni de démocratie autour de ces grands projets. Lorsqu’on refuse d’entendre les enquêtes d’experts, les arguments des opposants, ceux-ci n’ont d’autre choix que d’occuper le site. »

Et les autorités répondent à cette occupation par l’envoi de forces de l’ordre, dont la consigne est de faire preuve d’une « extrême fermeté ».

« Lorsqu’on demande aux gendarmes de faire preuve « d’extrême fermeté », on donne directement la consigne d’utiliser toutes les armes à disposition pour réprimer les manifestants », souligne Arié Alimi. De telles consignes ont de graves conséquences. Or, « on est aujourd’hui face à une chaîne de commandement qui refuse d’assumer ses responsabilités », estime l’avocat.

La commission nationale d’enquête de ces associations est donc chargée de confronter ces responsabilités, afin de « nourrir un débat public, au-delà même de la mort de Rémi Fraisse », conclut Pierre Tartakowsky.



SOURCE / POLITIS

Australie : pourquoi 5000 cadavres de chauves-souris sont-ils tombés du ciel ?

Des milliers de chauves-souris sont mortes samedi dans la petite ville de Casino, en Australie, à cause d'une hausse record des températures. Une odeur insupportable de cadavres a depuis envahi les rues.

 
Les rues de Casino, à 600 km au nord-est de Sidney, sont devenues noires depuis samedi. Le sol de la petite ville australienne est jonché de plus de 5000 cadavres de roussettes, une race de chauve-souris. Une mort soudaine et massive provoquée par une hausse inhabituelle des températures, qui sont montées jusqu'à 44 degrés ce week-end.
Une odeur insupportable
Les résidents de ce quartier calme ont assisté à un spectacle désolant. "Les chauves-souris n'étaient pas seulement partout où je regardais au sol, mais aussi suspendues dans les arbres, mortes. Beaucoup de petits s'attachaient au cadavre de leur mère. J'ai été affligé de voir une telle perte massive de la vie", a témoigné Dee Hartin, l'auteur de la photo, au Huffington Post UK.
Si certaines zones sont désormais inaccessibles, c'est surtout l'odeur qui est devenue insupportable. La chaleur ne favorise pas une décomposition discrète des carcasses. Une opération de déblaiement a été lancée.
Sauvetage des bébés
Quant aux bébés encore en vie, les membres de WIRES, une association de sauvetage des animaux, s'activent pour les secourir. Chacun doit être réhydraté et pris en charge individuellement.
En revanche, le directeur du conseil de la vallée de Richmond, John Walker, a déconseillé à la population de s'approcher de la zone : "Les gens ne devraient pas essayer d'aider les chauves-souris vivantes eux-mêmes car elles pourraient transmettre le lyssavirus en mordant ou en griffant", a-t-il précisé au Daily Telegraph.
Les bébés chauves-souris ont été secourus au plus vite

L'urgence est en tout cas notable. Les roussettes sont essentielles au maintien des forêts. Elles dispersent en effet les graines et profitent à la pollinisation des fleurs.
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Peut-être des joueurs de HAARP ?

mardi 18 novembre 2014

'Les robots pourraient décider de tuer les humains dans un délai de 5 ans'

Récemment, l'expert en informatique Steven Omohundro avait expliqué qu’un jour les robots seraient capables de se rebeller contre l’homme. En outre, Patrick Tucker, auteur du livre « The Naked Future : What Happens in a World That Anticipates Your Every Move? » avait pour sa part indiqué que plus le robot est logique, plus le risque qu’il ne mène avec l’homme un combat jusqu’à la mort est grand.

Dans une publication sur le site de futurologie, Edge.org, Elon Musk, physicien sud-africain fondateur d'entreprises innovantes comme Tesla et l’entreprise aérospatiale Space X, a averti les lecteurs que les innovations en rapport avec l’intelligence artificielle pourraient déboucher sur la création de robots autonomes amenés à penser qu’il est judicieux de commencer à tuer les humains.

« Il existe un risque que quelque chose d’extrêmement dangereux ait lieu dans un délai de cinq ans », a écrit Musk. Face aux commentaires sur Internet l’accusant de diffuser des prédictions farfelues, Musk s’est défendu et a expliqué qu’il n’était pas habitué à faire des déclarations hâtives en rapport avec un sujet qu’il ne maîtrisait pas et qu’il n’était pas le seul à être inquiet. Pour Musk, la façon dont progresse l’intelligence artificielle pourrait mener à un désastre pour l’humanité. A ce sujet, l’entrepreneur a cité les innovations réalisées par les chercheurs de la société Deepmind comme exemple de la manière dont l’intelligence artificielle ne cesse de croître de manière exponentielle.
Cependant, quelques minutes plus tard, Elon Musk a effacé sa publication.

L’entrepreneur milliardaire est un habitué des déclarations apocalyptiques au sujet de l'intelligence artificielle. En août dernier, il avait expliqué que pour l’humanité, l’IA était peut-être plus dangereuse que les armes nucléaires. « Espérons que nous ne soyons pas le chargeur biologique d’une super-intelligence numérique. Malheureusement, il semble que cela est de plus en plus probable », avait-il déclaré. Selon Musk, l’humanité risque de créer des technologies intelligentes qu’elle ne pourra finalement plus maîtriser.

Par ailleurs, lors d’une conférence de Vanity Fair, Elon Musk a également mis en garde le public au sujet de l’avènement de robots tueurs qui pourraient décider de supprimer les hommes comme s’il s’agissait de courriers indésirables ou spams. Musk a cité le cas de figure où les robots chargés de supprimer les spams se rendraient compte que le meilleur moyen d’y parvenir serait en fait d’éliminer l’homme.

Lorsqu’on lui a demandé si l’humanité pourrait utiliser ses vaisseaux Space X pour échapper aux robots assassins qui régneraient sur la Terre, Musk a expliqué que cela ne servirait pas à grand-chose car les machines seraient également capables de poursuivre les hommes jusque dans l'espace.

lundi 17 novembre 2014

CONSTRUIRE ENFIN UN BARRAGE UTILE … contre ce gouvernement!

La machine à désespérer est lancée à plein régime, et comme pour confirmer la nocivité de sa politique, Hollande annonce lui-même  la possibilité d’un nouveau 21 avril : la possibilité de voir, comme en 2002, l’extrême droite au second tour de la présidentielle. Il a beau essayer de se défausser sur l’Europe, il ne peut pas faire oublier que son premier geste une fois élu a été de ratifier le TSCG, ce traité européen qu’il dénonçait lui-même comme « traité d’austérité »… avant son élection.
 
C’est sa politique et celle de son gouvernement qui provoque la désespérance sociale et qui fait le lit de l’extrême droite. « L’État ne laissera pas faire la fermeture du site d’Aulnay PSA  » avait dit enthousiaste le nouveau président… et l’État a laissé faire. Lâchés aussi les ArcelorMittal, les Goodyear, les Fralib, les Moulins Maurel…

Lâché et même réprimé lorsqu’il se met à lutter, le monde du travail a dû se faire rapidement une raison. Pendant deux ans et demi, Hollande et ses gouvernements ont multiplié les cadeaux aux capitalistes, satisfait toutes les revendications du Medef et attaqué systématiquement les droits des salariés, précaires, intermittents, chômeurs, la protection sociale et les services publics.

Il trouve encore aujourd’hui le moyen d’annoncer un pas supplémentaire : à partir de 2017, les baisses d’impôt du Crédit d’impôt sur la compétitivité et l’emploi (CICE) seront transformées en baisse de « cotisations sociales pérennes ». Au final, 220 milliards de cadeaux par an pour les entreprises contre la promesse – qui n’engageait que ceux qui voulaient y croire, c’est-à-dire le gouvernement – de créer un million d’emplois. Résultat des courses de cette politique « généreuse » : un nombre de chômeurs inégalé qui atteint 5 400 000, c’est-à-dire 500 000 chômeurs supplémentaires sous l’ère Hollande !
L’inversion de la courbe du chômage, les sacrifices nécessaires à une reprise de la croissance et à des lendemains meilleurs, ne sont que du baratin. Il n’y a pas de limite aux régressions sociales parce qu’il n’y a pas de limite à l’appétit des capitalistes. Et parce que le gouvernement leur est entièrement dévoué, il n’y a pas de limite à l’austérité qu’il impose. Élu pour nous débarrasser de Sarkozy, Hollande, avec son gouvernement, fait pire que lui, même en matière de répression, où on ne pensait pas que ce serait possible.


On n’attendait rien de bon de ce gouvernement, mais avec le meurtre de Rémi par la police, l’intolérable a été atteint. Il a envoyé des centaines de flics pour imposer par la force un projet à la fois nuisible et illégal à Sivens. Il a délibérément provoqué les affrontements et ses grenades offensives ont tué. Il a ensuite menti sciemment. Alors que les autorités savaient dès le début ce qu’il s’était passé, Valls déclarait à l’Assemblée nationale : « je n’accepterai pas une mise en cause de l’action des policiers et des gendarmes qui ont compté de nombreux blessés dans leurs rangs », stigmatisait les victimes : « Je n’accepterai pas ces violences. Il n’y a pas de place dans notre République, en démocratie pour les casseurs », et couvrait Cazeneuve : « Je n’accepte pas et je n’accepterai pas les mises en cause, les accusations qui ont été portées (…) à l’encontre du ministre de l’Intérieur »…

Et conformément aux précédents gouvernements socialistes, il se précipite dans toutes les aventures guerrières impérialistes. Le budget est de la première à la dernière ligne une déclaration de guerre aux classes populaires, et la répression est la seule réponse à celles et ceux qui se mobilisent.  Ce gouvernement n’impose pas seulement un barrage à Sivens, un aéroport inutile et destructeur, l’usine des 1 000 vaches, mais le monde qui va avec…Le seul barrage utile à construire est celui qu’il faut édifier contre les mauvais coups du pouvoir en place, et contre l’extrême droite qui attend son heure en embuscade.

dimanche 16 novembre 2014

Sacrée croissance : le nouveau reportage de Marie-Monique Robin (vidéo)

« Celui qui croit qu’une croissance infinie est possible dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste ». La réalisatrice du reportage « Le monde selon Monsanto » part du constat qu’il n’est pas possible de baser l’économie des nations sur une croissance toujours en hausse. Les citoyens ne sont désormais que des consommateurs à qui il faut refourguer toujours plus de produits pour soutenir l’économie et enrichir grassement quelques multinationales.
Marie-Monique Robin part à la rencontre de divers projets alternatifs dans le monde (agriculture en ville, production énergétique collective, monnaies locales, alternative au PIB etc…).
« Sacrée croissance » n’est pas à prendre pour argent comptant, la grille de lecture de l’auteur l’engage parfois dans des voies sans issues.
Néanmoins ce reportage doit servir de piste pour les français et les nationalistes afin de réfléchir à des projets concrets pour changer notre société.
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vendredi 14 novembre 2014

LONGEVITE ET SYSTEME IMMUNITAIRE


http://santenature.over-blog.com/
Tout le monde le sait, mais personne n'est prêt à faire les sacrifices nécessaires. Pour vivre vieux, il faut restreindre la nourriture. Même nos savants le savent et pourtant ça ne se propage pas. Et combien d'individus seraient prêts à opter pour cette méthode ? La restriction calorique fait gagner des années de vie c'est certain, et même la science est d'accord avec ce point de vue. On parle même de plus de 50% de vie, c'est quand même pas mal. Et là, bien sûr on ne peut que se remémorer Luigi CORNARO, condamné à 30 ans et qui est mort à 103 ans. Sa méthode ? La restriction calorique, 1kg de nourriture par jour, boisson comprise, dur, dur !

Alors y a t-il d'autres solutions pour gagner en longévité sans se priver à ce point, ou en tous cas, gagner quelques années de vie ?

Nous avons notre système immunitaire qui veille sur nous, et il peut nous permettre de rester en bonne santé très longtemps. Et certains éléments, comme le RESVERATROL ont même pour particularité de mimer la restriction calorique et booster le système immunitaire.

Mais le mieux est encore de vous faire une liste de tous ces éléments qui peuvent stimuler votre système immunitaire. De cette façon, vous ne céderez pas à la panique au sujet de ce virus Ebola dont on parle beaucoup en ce moment. Vous remarquerez que nous avons déjà parlé de beaucoup d'entre eux et donc, je vous renverrai à l'article correspondant par un lien.
STIMULER SON SYSTÈME IMMUNITAIRE : La suite ICI

jeudi 13 novembre 2014

Mars 1917 : un banquier américain révèle les véritables causes de la guerre 14-18


À l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, le Musée des Lettres et Manuscrits présente l’exposition « Entre les lignes et les tranchées – Lettres, carnets et photographies – 1914-1918 ». Plus de 100 documents exceptionnels, dont un grand nombre d’inédits, seront dévoilés afin de révéler aux visiteurs les véritables clés de la Grande Guerre.


Paru dans la revue Les Annales du 25 mars 1917, l’entretien de ce banquier américain, qui avait tenu à l’époque à rester anonyme, revient sur les causes de la guerre. Un témoignage terrifiant de cynisme, mais ce document est-il un vrai ?


« Je pourrais vous confier que lorsqu’un peuple est sur le point de se sentir trop riche, une guerre est nécessaire pour l’arracher à la tentation du bonheur. Mais les idées abstraites ne sont pas de mon fait. Je ne connais que les chiffres. J’ignore La Fayette. J’ignore si l’Allemagne attaqua la première. De l’histoire, je ne retiens que la statistique. Je sais une chose, c’est que la Grande Guerre a quintuplé le chiffre de nos affaires, décuplé nos bénéfices et tout ce trafic magnifique, nous l’avons opéré avec les Alliés. Nous nous sommes enrichis en vous procurant du coton, de la laine, de la viande, de l’acier, des obus, du blé, du cuir, des souliers, des mitrailleuses, des chevaux, des automobiles, des produits chimiques. Nos actions d’aciéries, telles que la Bethleem, ont monté en six mois de 600 %. Nos poudreries, telles que l’usine Dupont, distribuent des dividendes de 110 %. Le moindre de nos débardeurs ne travaille pas à moins d’un salaire de 35 francs par jour. C’est vous qui soldez. Tout ce qu’on pouvait vous vendre, nous vous l’avons vendu. Vous nous avez payé partie en or. Notre stock or dépasse aujourd’hui le stock or de tous les Alliés réunis. Mais vous nous avez payé aussi avec du papier. Or, vos traites ne vaudront que ce que vaudra votre victoire. Il faut que vous soyez victorieux à tout prix pour faire face à vos engagements. Je vois plus loin encore. Il vous faudra reconstruire tout ce qui fut détruit. Cet argent que nous avons gagné sur vous, nous vous le prêterons pour relever vos villes, pour rebâtir vos fabriques, pour créer à nouveau votre existence économique. Un beau champ s’offre là pour nos placements futurs. Mais ce champ ne sera profitable que si vous triomphez avant l’épuisement complet. Voilà pourquoi nous voulons votre victoire rapide. L’Union vous aidera. Nous sommes derrière Wilson. Les rois eux-mêmes sont nos esclaves. Nous voulons la guerre ne serait-ce que pour protéger la flotte marchande anglaise dont la moitié du capital est yankee. Nous vous aiderons plus encore que vous ne pensez. Nous enverrons des volontaires, nous voterons le service militaire obligatoire, nous augmenterons encore notre production en obus, en canons, nous prendrons part, s’il le faut, à la lutte continentale. Tous nos citoyens marcheront. L’Union n’est-elle pas déjà une gigantesque armée civile, exercée, assouplie, soumise de longue date à la rigoureuse discipline du trust ? De cette armée, nous sommes les chefs. Vous comprenez maintenant pourquoi la guerre est inévitable ? Les luttes entre peuples ? Mais c’est le seul moyen que nous avons de régler de trop lourdes différences en banque ! La Grande Guerre ? Guerre des tarifs, la nécessité d’un traité douanier avantageux, l’espoir d’une expansion économique nouvelle ! Plus encore que le Kaiser, ce sont les banques de Berlin qui ont voulu la guerre ! ».
Extrait de La revue Les Annales, numéro 1761, datée du 25 mars 1917
Source: Blogéléments

A lire aussi en complément: http://iamthewitness.com/audio/Benjamin.H.Freedman/La.Tyrannie.cachee.htm