jeudi 30 avril 2015

Mais de quoi ont-ils peur ?



Que peuvent bien chercher les membres du gouvernement mondial?
Ce Nouvel Ordre Mondial  que vous ne verrez jamais à la télévision car il laisse les marionnettes politiques à son service s’exprimer pour lui ?
Que peuvent bien encore désirer des gens richissimes, tant en termes d'argent que de pouvoir politico-financier ?
Pourquoi donc cette avancée impitoyable vers des états policiers qui feront de ce qui reste de liberté un vague souvenir ?
Je vais poser la question autrement : de quoi ont-ils peur ?



En effet, on peut se la poser dans ce sens, tant cela semble évident.
Ont-ils peur de manquer de ressources - minérales, métalliques, pétrolifères, etc., d'argent (ce serait étonnant), d'espace vital, de nourriture ?
Pourquoi chercher encore à asservir des peuples qui sont déjà soumis, moutons bêlant un coup à droite un coup à gauche, comme si ça servait à quelque chose, des moutons bien sagement assis devant leur hypno-télé et qui ne remettront au grand jamais quoi que ce soit en cause, sauf au bistrot bien sûr. 
 
Mais alors, que veulent-ils ? Première hypothèse, déclencher une guerre mondiale.
Contre qui ? Mais les chinois bien sûr, et leurs alliés.
Exemple : ils détiennent 97% de la production mondiale de terre rares, ces métaux non-ferreux qui servent à la fabrication de produits hi-tech (optique, informatique, armements, satellites, etc.). Voilà une raison de se fâcher avec eux.
Si demain ces chinois réservent leur production à leurs seules fins et celles de leurs alliés, ça va faire drôle à l'occident. L'affaire est déjà sur les rails car des dirigeants chinois ont déjà envisagé cette éventualité. Et l'expansion des chinois partout dans le monde a sûrement de quoi les inquiéter.
L’Iran exporte maintenant son pétrole là-bas, ainsi que chez leurs voisins et amis. D'ailleurs l'Iran est en tête de liste pour le "big crunch", observez ce qui se passe dans le détroit d'Ormuz.
 
 
Mais me direz-vous quel rapport entre une guerre mondiale et une sorte de "patriot act" à l'échelle de l'occident ? Réponse : museler toute opposition. 
Pourquoi croyez vous que les événements du 11 septembre 2001 ont eu lieu ?
Réfléchissez à la suite de ces événements.
Maintenant, si vous pensez toujours que Ben Laden y est pour quelque chose, il doit rester des abonnements à « Pif Gadget » dans un coin. 

 Ceci pour dire qu'en muselant toute velléité d'opposition, c'est-à-dire en qualifiant de terroriste ou de conspirationniste quiconque aura l'audace d'émettre un avis contraire, ils ont les mains libres pour faire ce qu'ils veulent. 



Techniquement, ils sont certains de gagner la guerre, en employant des moyens qu'on a peine à imaginer. Même si ça fait 3 milliards de morts, ils s'en foutent. Bien au contraire, ça pourrait faire d'une pierre deux coups. L'idée d'épurer la population mondiale de cette racaille qu'on appelle les humains est dans l'air depuis très longtemps. Le bras armé américain n'a pas montré tout son jeu, pas encore... et heureusement, car nous aurions déjà disparu.
Aussi atroce mais plausible que paraisse cette hypothèse, ce sont ses prolongements qui semblent totalement dingues.
Oui, car après l’élimination d’une bonne partie de la population, que se passera-t'il ?
A moins qu'ils ne disposent d'armes superpuissantes et non radioactives, et d'occuper le terrain avec plusieurs millions de militaires (eh oui, la Chine, c'est grand...), il leur sera impossible de prendre possession des ressources et de les exploiter sur le long terme. Sauf en exterminant tout le monde, bien entendu...
 
Quelque chose me dit que toute la vérité n'est pas là, même si c'en est une partie. 
 
Autre hypothèse, au final bien plus agréable celle-là mais malheureusement pas contradictoire avec la première :
Une course éperdue pour éviter l'émergence d'une ouverture de conscience généralisée.
Il me semble, que cette année ainsi que les proches suivantes vont voir se produire des événements pour le moins libérateurs pour l'ensemble des humains.
Une sorte d'élévation du niveau de conscience, et/ou le déchirement d'un voile qui nous plombe depuis des millénaires.
Un peu ce que Jean annonçait, dans un style surréaliste, dans le texte de l'Apocalypse (qui signifie "Révélation" et non catastrophe-pour-ado-en-mal-d'émotions).
Le centre du texte semble concerner  le Vatican - la grande prostituée ayant vendu son âme contre de l'argent - et en outre décrit assez bien le chemin que l'on est en train de prendre vers le tout-carte-bancaire ou le "puçage obligatoire" : « Et nul ne pourra acheter ou vendre, s'il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom... ». 
Qu'est-ce qui me fait dire ça, que cette émergence va se produire ?
Rien d'autre que mon intuition, c'est vrai, et ce que j’observe depuis plus de 20 ans. Cette intuition que j'ai la faiblesse d'écouter, depuis quelque temps déjà.
 
Imaginez les conséquences d'un éveil généralisé.
D'une prise de conscience totale des mécanismes que le NWO (new world order) utilise pour nous maintenir la tête sous l'eau.
Ce serait la fin de leur hégémonie.
Plus personne ne serait dupe des élections bidons et d'une démocratie d'opérette.
 
Leur moyen de pression est l'argent, enfin "leur" argent, le dollar, l'euro, etc …. ?
Alors, créons une société qui s'en passe, ou tout au moins, qui réduise son rôle à sa fonction première de quantification.
Une société "horizontale" et non plus pyramidale comme c'est le cas actuellement. Une sorte d'agora, comme chez les grecs, les esclaves en moins.
Une société ou l'on travaillerait deux à trois fois moins pour obtenir le même résultat, ayant découvert qu'on nous pompait plus de 70% de l'énergie de notre travail (réfléchissez avant de dire que j'exagère...).
Une société privilégiant les rapports humains et les rapports à la nature, où la spiritualité ne serait plus synonyme de religion.
Et rêvons jusqu'au bout : dans une société où personne n'est laissé pour compte, la répression devient inutile, car les choses qui s'emboîtent naturellement n'ont pas besoin de marteau ni de clous pour les faire tenir. 
Un cauchemar, donc, pour les élites du NWO.
Une chose à éviter absolument.
Alors pour éviter ça, un seul mot d'ordre, faire peur.
La puissance des forces de peur et de haine est  leur meilleur allié, donc les voir grandir, ces forces, devient leur seul but.
Regardez froidement les médias, et vous comprendrez, ce qu’ils cherchent à faire.



Et pardon si je heurte certaines sensibilités, mais l’heure n’est plus à garder la tête dans le sable
mais à prendre conscience de ce que l'on nous impose, sans concession, sans haine et sans crainte, mais également avec  une  infinie confiance dans l’évolution de l’Univers.  

Article d'Annick Page ,daté de 2012 mais toujours d'actualité, si ce n'est quelques détails, Le plan est toujours le même. 

dimanche 26 avril 2015

Les radio-fréquences bientôt chez vous avec le compteur LINKY (fin 2015- début 2016 - Renseignez-vous !)

Nos voisins Allemand l'on refusé pour de bonnes raisons Reportage à voir absolument pour tout comprendre
EDF/ERDF : Linky mise en évidence des irradiations du CPL

Les compteurs « intelligents » Linky devraient être imposés prochainement dans le cadre de la loi sur la transition énergétique. Le Sénat et l’AN doivent la voter « avant l’été 2015 ». Des associations s’inquiètent des répercussions sur la santé ou la vie privée notamment. 
 
 C’est une fois votée la loi sur la transition énergétique que les compteurs communicants Linky devront obligatoirement être installés dans les foyers français. Les parlementaires doivent voter la loi avant l’été 2015. Cela mettra fin à un feuilleton qui aura duré plus de 5 ans. Depuis octobre dernier, le gouvernement est habilité à procéder par ordonnance et a commencé les déploiements expérimentaux. L’objectif était d’installer 3 millions de compteurs intelligents Linky en 2015, et 35 millions à l’horizon 2021.

 Pourtant, depuis des années que nous suivons les avancées du projet Linky (ainsi que Gazpar, son homologue pour le gaz, ndlr), les principaux problèmes ne sont pas réglés. Comme nous le rappelions en octobre dernier, le coût est énorme (entre 4 et 9 milliards d’euros) et financé par des fonds publics, le système est encore une fois propriétaire et non-ouvert, sans compter que les réels avantages ne sont pas encore prouvés.

 L’association rappelle encore que les radiofréquences émises par le compteur « sont classées « cancérogènes possibles » depuis le 31 mai 2011 par le Centre international de recherche sur le cancer, qui dépend de l'OMS ». Des radiofréquences dont ERDF ne fait pas mention sur son site, se contentant d’évoquer la technologie CPL.


'Un appel à la mobilisation contre les compteurs Linky' - L'informaticien.com - 20/04/2015

Des « opérateurs d’effacement »

Nouveauté introduite dans le projet de loi de transition énergétique : les opérateurs d’effacement. Tenez-vous bien : il s’agit de la création juridique de ce statut, distinct des fournisseurs. Ils seront chargés de solliciter les consommateurs pour qu’ils désactivent sur une période donnée leur chauffage et/ou chauffe-eau. Le but : économiser de l’énergie bien entendu. Mais ces opérateurs seront rémunérés selon le nombre de kWh « effacés ».

Cerise sur le gâteau : « La charge financière du mécanisme est imputée à la collectivité des consommateurs, via la contribution au service public de l’électricité (CSPE) payée dans la facture d’électricité », rappelle l’UFC Que Choisir, qui a saisi le Conseil d’Etat « afin qu’il annule l’arrêté finalisant ce dispositif scandaleux qui alourdit injustement la facture de l’ensemble des consommateurs et s’avère, en outre, inefficace, voire contre-productif ».

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Source : http://www.linformaticien.com/actualites/id/36412/un-appel-a-la-mobilisation-contre-les-compteurs-linky.aspx

 
Les nouveaux compteurs rendent tous les câbles électriques domestiques rayonnants => donc toxiques. Ceci est dû au CPL. 
Avec un CPL, il est inconcevable de garder des câbles non blindés.
Les données peuvent être piratées. Un pirate peut intercepter les données en l’air et faire augmenter la facture d’un tiers puis baisser la sienne.

Ils entrent dans la liste des exclusions de la garantie RC ou assurance habitation.
Ils peuvent prendre feu (cela c'est déjà produit). Tout sinistre causé n‘est pas pris en charge par les sociétés d‘assurance.

 Certaines attaques sur la santé sont irrémédiables comme les ruptures des séquences d’ADN, la perforation de la barrière hémato encéphalique, le dérèglement du fonctionnement des cellules, etc. La récupération d’une ex-bonne condition physique deviendra impossible, par la suite d’une exposition chronique.

Le problème prioritaire, celui des effets nocifs sur la santé, reconnu par les scientifiques, experts et médecins indépendants, est occulté dans les débats accessibles au public, soit volontairement par les connaisseurs, soit naïvement par les ignorants. Le résultat dans les deux cas est le même. Le public, les politiciens de bonne foi et les élus ne sont pas informés.
De nos jours, où les moyens de communication instantanée ne manquent pas, on constate que la société est sous-informée.
Toute personne qui s’informe se doit d’informer autrui... 
Des détails sont fournis par http://www.next-up.org/Newsoftheworld/CPL.php

Le Pr Belpomme dénonce les radio-fréquences

Dominique Belpomme est professeur de cancérologie à l’université Paris V et directeur de l’Institut européen de recherche sur le cancer et l’environnement (Eceri) de Bruxelles. Il parle des dangers des champs électromagnétiques, l’une de ses spécialités et critique violemment les conclusions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire sur les champs électromagnétiques. « C’est un rapport politique, sans aucune valeur scientifique, bon à jeter à la poubelle. De nombreux experts qui composaient la commission m’ont dit que leur avis n’avait pas été pris en compte dans les conclusions. Les autres n’ayant aucune connaissance du sujet, et aucune reconnaissance internationale. Ces conclusions vont à l’encontre de l’organisation mondiale de la santé (OMS), dont certains membres m’ont pourtant avoué avoir subi des pressions des opérateurs de téléphonie pour minimiser les dangers. C’est dire ! Au final ce sera un avis franco-français qui ne dépassera pas nos frontières, mais qui a des conséquences désastreuses chez nous, auprès de la population. »
Comment analysez-vous ce rapport ?

« Les responsables de l’Anses ont été mis en place par les politiques. Ils leur obéissent. Or les politiques sont les interfaces des opérateurs de téléphonie. Ils n’envisagent pas la facture sanitaire, qu’il va nous falloir payer. Et elle sera lourde. C’est valable pour d’autres domaines comme les pesticides par exemple. J’ai lutté contre l’utilisation du chlordécone en Martinique, qui aujourd’hui a le record du monde du nombre de cancers de la prostate. On a juste changé de pesticide là-bas, mais pas nos façons de faire. Nous ne sommes plus dans un pays démocratique. La pensée unique, celle qui fait passer avant tout l’emploi, la croissance, les industriels, règne. »
  Source : robindestoits. 
Vu sur: messagesdelanature


jeudi 23 avril 2015

Quel regard au pied du mur ?


Faire le point est parfois salutaire car c’est au quotidien que se défait en nous le mikado géant de la matrice. Il me semble opportun et peut-être même urgent d’observer aujourd’hui où en est la manifestation extérieure reflétant notre intérieur, peu après cette équinoxe de printemps, équilibre entre le jour et la nuit, une nouvelle lune marquée par une éclipse solaire, appuyant elle aussi les jeux d’ombre et de lumière, le tout dans une période d’éruptions solaires spectaculaires dont nos corps et nos psychés ressentent parfois douloureusement les effets.

Sur le plan personnel et sur le plan collectif, nous pouvons ainsi observer ce qu’il en est de nos ordres et nos désordres intérieurs, mais surtout des peurs encore cristallisées. Les conjonctions astronomiques autour de l’équinoxe se sont également conjuguées avec le dernier carré Uranus-Pluton de la série entamée en Juin 2012. Les astrologues s’accordent à dire que ces carrés portent de puissants potentiels de transformation intérieure enclins à nous aider à lâcher les vieilles croyances limitatives et désormais involutives, pour peu qu’on ait l’intention du cœur d’initier et d’accompagner ce processus.

Avec un peu de recul, cette période de l’équinoxe de printemps a marqué une amplification des nettoyages. Ce qui remonte de nos profondeurs se manifeste à tous les niveaux visibles du monde manifesté à l’extérieur. Si notre regard sur le monde porte à ce niveau de conscience, alors nous voyons que les bulles d’énergie qui remontent à la surface contiennent beaucoup de peur, d’agressivité, de volonté de contrôle et d’élans de destruction cherchant à se libérer. Il demeure pour celui qui ne l’a pas fait de décider ce qu’il va faire de cela à son échelle personnelle et si ce dégagement d’énergies va se faire dans l’accablement et l’adhésion bourreau-victime au processus involutif, ou bien dans une conscience lucide et une prise de responsabilité sans compromis, gages de transmutation. Tout en cette conjonction nous porte en tout cas à revoir encore une fois notre relation au monde ancien et à notre ancien nous-même, car nous avançons par paliers et celui-là, comme attendu, nous met au pied du mur.

L’observation de ce qui se manifeste dans le monde demande un effort réel d’autonomie. Nous ne pouvons déléguer cela sans vigilance. Parce qu’elle est volontairement très partielle et totalement orientée jusqu’à de grossières occultations et déformations, l’approche des médias de masse est toujours trompeuse et souvent mensongère. Vous qui lisez ces lignes le savez. Elle n’est toutefois pas à négliger totalement, car elle nous révèle partiellement la volonté des marionnettistes qui en tirent les ficelles et dessine à gros traits l’orientation qu’ils veulent pour les populations. C’est donc un moyen de sonder leurs intentions à un moment précis, ce qui nous situe dans l’évolution du processus collectif, mais rien de plus.

Le fait est que sur le plan international les bruits de bottes résonnent un peu partout et l’on voit clairement la clique mafieuse qui dirige à présent les institutions des pays riches tenter de nous mener directement à un conflit mondial ouvert au-delà de la multitude de guerres de déstabilisation déclenchées un peu partout. Ceux qui s’informent de manière autonome en-dehors des médias de masse savent que contre les promesses faites il y a quelques années, les américains via leur bras armé de l’OTAN et une Union Européenne asservie à leurs intérêts, se positionnent en encerclement de la Russie tout en affirmant que c’est le contraire via une propagande médiatique anti-russe largement répandue en Occident.

Parallèlement, ces dernières années ont vu les lois et les réglementations européennes préparer le terrain pour une dictature totale dans le silence assourdissant des médias de masse, ce qui est pudiquement appelé le Nouvel Ordre Mondial. Aujourd’hui les derniers boulons sont  serrés.

Si l’on s’en tient à la France, qui aura je crois un rôle inattendu à jouer en son temps, le revirement est assez violent depuis une petite dizaine d’années. On ne peut que constater qu’un pays qui avait su préserver un peu d’indépendance par rapport aux puissants, est aujourd’hui dépecé économiquement et vendu en morceaux aux USA et d’autres pays, après avoir rallié militairement l’OTAN dont il était jusque-là resté indépendant. En France en 2015 comme aux USA après septembre 2001, les libertés s’amenuisent à grande vitesse jusqu’à la liberté d’expression qui désormais n’est plus permise. Le gouvernement a désormais la possibilité légale de contrôler les contenus de toutes les communications privées, les fameuses boîtes noires. Le Parlement l’a validé. Un « Patriot Act » made in France, prévu de longue date, est en train de se mettre en place dont le tremplin final était bien l’attentat contre Charlie Hebdo dont j’ai parlé récemment (voir cet article). Toujours le même processus dit de « la stratégie du choc ».

Quelques jours seulement après cet attentat sortait discrètement un train de mesures concernant l’éducation des plus jeunes qui laisse pantois (voir ici sur le site du gouvernement). Quand on sait le temps de palabres que prend d’ordinaire ce genre de projet, on s’interrogera sur la rapidité de mesures abouties en quelques jours puisqu’elles font référence à l’attentat de Janvier et applicables dès la rentrée scolaire 2015.

Je vous invite à le lire pour que chacun comprenne ce qui se trame aujourd’hui en France. Vous y verrez des parallèles stupéfiants avec les méthodes propagandistes de conditionnement des plus jeunes sous les gouvernements mussolinien et hitlérien des années 30 – imposition de référents à la laïcité, candidats à l’enseignement évalués sur leur capacité à faire partager les valeurs de la république, imposition des rites républicains et commémorations patriotiques à l’école, surveillance et dénonciation des opinions subversives, éducation aux médias, organisation d’olympiades où sera valorisée la citoyenneté, parcours citoyen évalué en fin de scolarité obligatoire, etc.  Je ne sais quel sera le degré de résistance des premiers concernés, mais il est clair que l’étape suivante prévue sera la répression pour quiconque ne se soumettra pas.

A côté de cela, des mesures sont également prises pour que toute opinion ne cadrant pas avec la ligne officielle soit réprimée sur le web pour commencer et partout ailleurs d’ici peu. Des sites ont déjà été fermés sans qu’un juge ne soit saisi et sans aucun recours possible. Le gouvernement s’en est accordé le droit légal. Les quelques mots écrits dans cet article peuvent entraîner la fermeture sans préavis de ce site. Ne soyez pas surpris si cela arrive un jour car si cet élan perdure, il ne sera bientôt plus question de pouvoir s’informer autrement que par les voies officielles, la voix de son maître, ni de lire quoi que ce soit susceptible d’aider à s’éveiller à notre véritable nature. Le choix des cibles s’étalera dans le temps et ne sera qu’une question de priorité en fonction des intérêts stratégiques du Nouvel Ordre Mondial.
La suite sur urantia-gaia Par le Passeur.

dimanche 19 avril 2015

Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers...



Comment la sagesse du cœur se développe par la voie spirituelle » Quelques extrait tiré de livres de Jack Kornfield

Lorsqu’il fut demandé au Bouddha quel était le chemin de la pratique, il expliqua que la vie spirituelle se développait de quatre manières.
La première est rapide et agréable. Par cette voie, l’ouverture et le lâcher-prise surviennent naturellement, comme une naissance facile, dans la joie et le ravissement.

Le deuxième chemin est rapide mais douloureux. Nous pouvons avoir à faire face à une expérience forte de mort imminente, à un accident ou à la perte insupportable d’un être que nous aimions. Cette voie traverse une porte enflammée qui nous enseigne le lâcher-prise.

La troisième forme de progrès spirituel est agréable et graduelle. Sur ce chemin, l’ouverture et le lâcher-prise ont lieu sur une période de plusieurs années, le plus souvent avec douceur et contentement.

La quatrième situation est la plus commune : l’évolution est, là aussi, lente et graduelle mais elle prend place principalement dans la souffrance. Les difficultés et les luttes y sont des thèmes récurrents ; c’est à travers elles que peu à peu nous apprenons à nous éveiller ».

L’éveil existe, on peut s’éveiller. Il existe cependant un corollaire : ces expériences ne durent pas. Nos réalisations et nos prises de conscience nous dévoilent la réalité du monde, elles apportent des changements mais elles passent. Vous avez sûrement lu des récits traditionnels racontant la vie de grands sages asiatiques parfaitement éveillés ou l’histoire de saints et mystiques occidentaux d’une pureté irréprochable. Ces écrits sont magnifiques; ils peuvent pourtant nous induire en erreur. En réalité, dans le processus d’éveil du cœur, il n’y a rien qui, de près ou de loin, puisse être assimilé à une fin éveillée. Les choses ne se passent pas ainsi. Nous savons tous qu’après la lune de miel, il y a le mariage et qu’après les élections, la dure tâche de gouverner. Dans la vie spirituelle, il en va de même : après l’extase, il y a la lessive.

Les mystiques de chaque tradition, poursuit Kornfield, enseignent que, quelle que soit la puissance de l’éveil obtenu, notre capacité à vivre dans cette réalité sera presque certainement transitoire. Il est difficile de croire que cette réalisation n’est qu’une première étape. Pourtant des descriptions ou cartes du processus évolutif d’éveil existent dans pratiquement toutes les voies spirituelles. […] Chaque tradition offre sa propre image du déroulement de la vie quand le cœur s’est éveillé, mais toutes s’accordent sur le fait que la première ouverture n’est qu’un début.


Ce n’est pas parce qu’on a connu l’éveil que tout est résolu, que tout est fini. La terre et la vie demeurent le grand champ que nous devons labourer pour y faire pousser fleurs et fruits. Il faut du temps pour apprendre à accepter ce que l’on est, et pour permettre à cette acceptation de faire mûrir ce que nous sommes. «Un enseignant bouddhiste raconte qu’il s’attendait avec l’éveil à une “transformation personnelle”. Il eut la surprise de voir qu’en fait une “transformation im-personnelle” s’accomplissait. Il s’agit d’une ouverture du cœur et non d’un changement de personnalité. Cet enseignant poursuit: Sous de nombreux aspects, la transformation spirituelle de ces dernières décennies fut différente de ce que j’avais imaginé. Je suis toujours la même personne bizarre avec à peu près le même style et les mêmes modes d’être.
Extérieurement, je ne suis donc pas cette personne éveillée, transformée de façon incroyable, que j’avais espéré devenir au début. Mais intérieurement, une grande transformation s’est opérée. Ces années de travail sur mes sentiments et mes rapports familiaux ont adouci mon humeur et ma manière de les aborder. A travers mes luttes menées pour connaître et accepter ma vie en profondeur, celle-ci s’est transformée, mon amour s’est développé et élargi. Ma vie ressemblait à un garage encombré dans lequel je passais mon temps à me cogner contre les étagères et à me juger moi-même; aujourd’hui, c’est comme si j’avais déménagé dans un hangar à avion avec les portes ouvertes. Toutes mes vieilles affaires sont là mais elles ne m’encombrent pas comme avant. Je suis toujours le même mais maintenant je suis libre de bouger et même de voler.» 

Lorsqu’on lui demanda si, après toutes ces années de discipline spirituelle, sa personnalité avait changé, il se mit à rire et répondit que non. Il affirma, à la place, être devenu “connaisseur de ses névroses”. Dès le moment où nous savons que nous sommes, dans notre essence, le Tout, acceptons notre forme manifestée (au moins jusqu’à la mort), acceptons d’être tulipe, ou rose, ou simple lavande, et embellissons la terre avec la seule chose que nous sachions bien faire: être nous-mêmes


Un jour, raconte Jack Kornfield, je suis tombé sur un dessin humoristique , il représentait une famille traversant le Sahara sur des dromadaires. Le père est sur le premier avec ses couvertures et ses sacs, la mère sur le deuxième, tandis que les trois enfants suivent derrière sur de plus petits dromadaires. La benjamine et le père sont à l’évidence en train de dialoguer ; le père regarde en arrière et lui crie : « Arrête de demander si nous sommes bientôt arrivés. Nous sommes des nomades, pour l’amour de Dieu ! »
Chaque vie est pleine de changements et de moments d’insécurité. Chaque vie apporte son lot de pertes, de souffrances et de difficultés. Dans ce monde si mouvant, nous sommes tous des nomades et avons besoin de repères afin de rester centrés, quoi qu’il arrive. Les moments difficiles ne sont pas seulement dus à des événements extérieurs, c’est souvent notre propre état d’esprit qui nous cause le plus de souffrance. Le chagrin et l’anxiété, la peur et la perte, et toutes ces émotions tumultueuses qui viennent nous hanter – sans même parler des histoires que nous nous racontons afin de les tenir à distance – contribuent à alimenter ce sentiment de souffrance mentale et physique qui nous habite. Jusqu’à ce qu’enfin nous apprenions comment nous en défaire. Souvent, notre stratégie initiale consiste simplement à fuir. Mais, hélas, nos problèmes nous suivent. De manière paradoxale, l’une des meilleures façons de guérir de trahisons affectives et d’abus, de préjudices, de maladies et de traumatismes, c’est de nous tourner vers ce qui, en nous, est blessé. Cela demande beaucoup de soin et de courage que de prêter une véritable attention à nos blessures et nos difficultés, mais ce que nous récoltons alors n’a pas de prix, car les leçons que nous tirons de ces situations peuvent changer nos vies. Il importe de nous souvenir que le parcours menant à la guérison ne consiste pas toujours – du moins pas seulement à surmonter les difficultés dont nous faisons l’expérience ou à bien nous en remettre. Il exige parfois que nous apprenions à accepter les choses telles qu’elles sont, et que nous abordions les situations auxquelles nous sommes confrontés avec un esprit sage et plein de compassion. Nous avons tous la capacité de guérir, mais il nous faut découvrir quelle forme cette guérison doit prendre.


Le chagrin, la perte et la souffrance, même la dépression et la crise spirituelle, ne font qu’empirer si nous essayons de les ignorer, de les nier ou de les éviter. Le parcours de guérison commence lorsque nous y faisons face et que nous apprenons comment travailler avec ces sentiments et ces sensations. C’est souvent quand nous cessons de lutter contre nos difficultés et trouvons la force d’affronter nos démons, que nous nous découvrons plus forts, plus humbles et plus posés. Survivre à nos difficultés, c’est s’initier à la sagesse. ,La vraie tragédie, c’est lorsque, refusant de reconnaître et de respecter notre propre souffrance, nous la communiquons aux autres.

Éveiller celui qui sait

Cette « présence connaissante », c’est la conscience elle-même, et elle est là, en vous, à chaque instant de votre vie, même lorsqu’elle semble avoir complètement disparu. Même dans les moments les plus pénibles, celui en vous qui sait veille toujours, calme et lucide. Il est dans l’acceptation de l’événement. Au-delà de la situation immédiate, il perçoit quelque chose de beaucoup plus vaste. Il sait que, quel que soit le changement qui a eu lieu – même si, pour vous, c’est une surprise plus ou moins grande –, celui-ci devait se produire. Il sait que tout ce qui est est – que vous l’acceptiez ou non. Celui qui sait est même souvent capable de percevoir l’humour et l’ironie de certaines situations, même les plus difficiles. Et il sait bien avant nous que notre souffrance prendra fin lorsque nous nous tournerons pour lui faire face et embrasserons sa vérité et sa sagesse au pouvoir guérisseur.

Vivre dans le présent

L’instant présent est tout ce que nous avons ; il est la porte donnant accès au véritable calme, au refuge source de guérison. La seule place où nous pouvons aimer, guérir ou nous éveiller est l’éternel présent. Créons la vie un jour à la fois. Nous ne pouvons pas anticiper le futur. C’est un mystère. Mais nous pouvons planter de jolies graines ici et maintenant, et apprendre à les cultiver avec l’amour, le courage et l’instinct de survie qui est inné en nous.

Apprendre à vivre l'instant présent

Le présent est la seule réalité à notre portée : le passé nous a échappé et le futur ne nous appartient pas. Or, nous passons beaucoup de temps à regretter l’un et à appréhender l’autre. Ne pas vivre le moment présent, c’est donc tout simplement vivre dans une illusion. Être dans « l’ici et maintenant », ce n’est pas se voiler la face devant l’avenir ou agir comme si le passé n’avait pas été. C’est avoir conscience de ce qui se passe en soi et hors de soi, revenir à ses sensations et à ses émotions, savourer la vie et ne pas fuir systématiquement en cas de gêne ou de douleur… Adopter cette façon d’être au monde est l’une des meilleures solutions pour se protéger du pessimisme ambiant et apaiser ses propres angoisses personnelles. Et, ainsi, plus présent à soi et aux autres, pouvoir sans culpabilité ni complaisance se retourner sur son passé et se projeter dans l’avenir de manière à la fois sereine et réaliste.


Sommaire du dossier sur psychologies.com

vendredi 17 avril 2015

Le sentiment d'être sans pouvoir amène à appuyer des systèmes inégalitaires plutôt qu'à les contester

Alors que des travaux précédents ont souligné le rôle des ressources dont disposent les élites, de la propagande et de l'accès au pouvoir d'Etat pour expliquer pourquoi les systèmes d'inégalités sociales émergent et sont endurés par ceux qui sont sans pouvoir", une étude publiée dans la revue Political Psychology (1) montre que les sans pouvoir ont aussi tendance à contribuer au maintien de ces systèmes.
"En plus des facteurs qui vont du haut vers le bas ("top down") tels que la coercition et la manipulation de la part des élites", nous identifions un processus socio-psychologique de légitimation qui va du bas vers le haut ("bottom up")", disent la psychologue sociale Jojanneke van der Toorn de l'Université Leiden et ses collègues (1) des universités Stanford, New York, Duke et Harvard.
Leur étude porte en particulier sur le rôle joué par la justification du système qui peut "être définie comme la motivation à défendre, renforcer et justifier les institutions et arrangements sociaux, économiques et politiques". Des études précédentes ont montré que les groupes désavantagés avaient une tendance accrue à justifier le système qui les affecte.
Parce que le manque de pouvoir implique un manque de contrôle et un sentiment de dépendre des autres pour l'accès aux ressources valorisées, expliquent les chercheurs, il est susceptible de favoriser le support au statu quo comme partie intégrante des processus d'adaptation et de réduction d'une dissonance cognitive (état de tension résultant de pensées, idées et croyances contradictoires). Les gens peuvent alors endosser la stratification sociale comme étant une méthode appropriée pou organiser la société et rationaliser la position de chaque individus ou groupes dans la hiérarchie.
Ils ont mené une série de 5 études pour vérifier l'hypothèse que "l'expérience subjective d'être sans pouvoir, qui accompagne souvent l'état objectif de désavantage, favorise la justification du système en ce qu'elle motive les individus à percevoir le système et ses représentants comme relativement légitimes".
  • L'étude 1 a montré avec un échantillon national représentatif des salariés américains que plus ces derniers dépendaient financièrement de leur emploi, plus ils avaient tendance à percevoir positivement la légitimité de leur superviseur.
  • L'étude 2 a montré qu'un sentiment général d'être sans pouvoir augmentait la probabilité d'avoir une perception positive du système économique et de légitimer les inégalités. Le sentiment d'être sans pouvoir augmentait la probabilité d'être d'accord avec des affirmations telles que : "La plupart des gens qui ne reçoivent pas d'avancement dans notre société ne devraient pas blâmer le système; ils n'ont qu'eux-mêmes à blâmer".
  • Dans les études 3 et 4, stimuler un sentiment d'être sans pouvoir chez des participants augmentait la tendance à la justification du système social en ce qui concerne les disparités de races, de classes sociales et de sexes même lorsqu'ils se faisaient présenter des explications remettant en question le système.
  • L'étude 5 a montré que l'expérience d'être sans pouvoir augmentait la légitimation des autorités gouvernementales.
Ces résultats suggèrent, soulignent les chercheurs, que les hiérarchies, une fois formées, peuvent s'auto-renforcer par des processus psychologiques de justification idéologique du système chez les personnes en situation de désavantage, ce qui rend les efforts de changement des systèmes d'inégalité encore plus difficiles.
"Dans une certaine mesure au moins, les sans-pouvoir sont complices (après le fait) de leur propre assujettissement dans la mesure où ils légitimisent plutôt que de critiquer et de contester les structures d'inégalité qui les affectent", écrivent-ils.
De façon plus optimiste (du point de vue du changement social), disent-ils, l'analyse empirique des relations de pouvoir peut aider à préciser "les aspects d'impuissance doivent être surmontés dans le développement d'une protestation réussie".
http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2015-03-28/justification-systemes-inegalitaires 
Voyez également, de John T. Jost et Aaron C. Kay, co-auteurs de cette étude:

Stop TTIP: les Européens contre le libre-échange avec les USA

L'opinion en Europe est de plus en plus hostile l’Accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (TTIP), certains experts l'interprétant comme une tentative de domination de l'Union européenne par Washington.
Le 18 avril est déclarée la Journée mondiale d'action contre l'Accord de partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) entre l'Union européenne et les États-Unis. Les manifestations de protestation se dérouleront samedi dans 34 pays. Et bien que la Commission européenne ait refusé la création de l'initiative européenne des citoyens (EBI) "Stop TTIP", intervenant contre la mise en place d'une zone de libre-échange UE-USA, quelque 230 organisations de 23 pays d'Europe ont déjà adhéré à cette initiative citoyenne auto-organisée.

Manifestation anti-TTIP
"L'Union Européenne et les États-Unis ont engagé depuis maintenant plusieurs années, des négociations pour le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) appelé aussi TAFTA. Cet accord, qui a fait couler beaucoup d'encre et suscité de violentes polémiques, est supposé être un accord commercial majeur qui devrait intégrer de manière profonde leurs économies et créer une « zone » économique et commerciale importante. Cet accord, il convient de le souligner, est négocié dans une absence totale de transparence, qu'il s'agisse du mandat réel de négociation ou des négociations elles-mêmes.

Les défenseurs du TTIP soutiennent l'idée que ce traité stimulera la croissance en Europe et aux États-Unis. De fait, les prévisions qui sont avancées par la Commission Européenne, mais aussi par des bureaux d'études (comme le CEPII [1]) annoncent des gains qui sont considérés comme politiquement significatifs. En fait, ces gains apparaissent comme négligeables [2], en termes de PIB et de revenus des particuliers dès que l'on cherche à les estimer avec des instruments fondés sur des méthodologies réalistes. De plus, on peut paradoxalement constater que ces prévisions montrent aussi que tout le bénéfice lié au traité se ferait aux dépens des échanges intra-européens et va entraîner une forte hausse du chômage dans l'Union Européenne. Le traité remettrait donc en question le processus d'intégration économique européenne ce que tendent à démontrer des modèles du Modèle des politiques mondiales des Nations Unies (GPM) [3].
On mesure alors les conséquences potentiellement catastrophiques du TTIP pour l'Europe. Par ailleurs, ces conséquences catastrophiques ne se limitent pas à la question de l'emploi ou de la croissance. La remise en cause des normes sanitaires dans les produits agroalimentaires pose un véritable problème de santé publique. Enfin, les procédures d'arbitrages prévues par le TTIP créent un cadre léonin et sont de véritables scandales au regard des principes de la souveraineté nationale. On est très loin des perspectives que semblaient promettre à l'économie mondiale le modèle utilisé par le CEPII ou par le CEPR. Ces modèles ont montré, en particulier lors des précédentes négociations (en 2003) qu'ils ne réunissaient pas les critères minimaux d'acceptabilité tant au niveau scientifique que politique. En fait, l'absence de prise en compte des coûts de la libéralisation des échanges rend les résultats de ces modèles suspects. Les travaux tentant d'estimer ces coûts indiquaient que ces derniers étaient loin d'être négligeables. On peut donc en conclure que le libre-échange n'a nullement favorisé les plus pauvres parmi les PVD. Il n'y a donc nulle « justice » dans le domaine du commerce international.

Cette expérience rend d'autant plus insupportable l'absence de transparence qui prévaut actuellement tant sur le mandat que sur les négociations elles-mêmes et qui caractérise l'Union européenne. De ce point de vue, la légitimité de cet accord ne saurait exister tant que cette absence de transparence continuera de se manifester et tant qu'un débat honnête, centré sur des outils réalistes, n'aura pas eu lieu quant aux conséquences de cet accord."

Notes

[1] CEPII, Transatlantic Trade, Wither Partnership. Which economic consequences, Paris, 2013.
[2] Raza, W., J. Grumiller, L. Taylor, B. Tröster, R. von Arnim, Assess_TTIP: Assessing the Claimed Benefits of the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP), OFSE, Vienne, 2014.
[3] Cripps, F. et A. Izurieta, The UN Global Policy Model: Technical Description, United Nations Conference on Trade and Development, Genève, Suisse, 2014.

http://fr.sputniknews.com/international/20150417/1015718826.html

dimanche 12 avril 2015

Que la lumière soit!

J'ai envie de dire que la lumière c'est la vie. Sans la lumière, qu'est-ce qu'elle serait triste en tous cas. Mais ça n'est pas seulement du plaisir pour la vue, pour nos sens, elle est aussi une énergie. Une énergie déterminée par sa longueur d'onde, sa fréquence et son intensité.

On répartit ainsi les champs lumineux par leur couleur. Les UV par exemple commence par la couleur violette.Dans le domaine médical on utilise les UV A et les UV B pour traiter les maladies de peau comme le psoriasis, la dermite, le vitiligo et l'eczéma. Mais en général en luminothérapie on utilise la lumière blanche, qui génère des réactions par l'intermédiaire de l'oeil et qui influence ainsi la production d'hormone comme la mélatonine, l'hormone du sommeil et la sérotonine et la noradrénaline qui, comme vous le savez, sont responsables de notre bonne humeur. La mélatonine par exemple est produite lorsqu'il fait sombre et ça tombe bien puisque c'est elle qui provoque l'endormissement. Et, dès que la lumière s'intensifie sa production est stoppée.

La vie est ainsi faite qu'elle est rythmée en quelque sorte par cette alternance de jour et de nuit, de lumière et de noir. Dans le noir on ressent le besoin de se reposer et de dormir et par contre dès que le soleil et la lumière nous inonde on se sent rempli d'énergie, et cela aide à chasser le stress, et les mauvaises pensées. Et tout ceci constitue les cycles biologiques qui nous gouvernent, le repos, l'activité, la nuit, le jour, c'est notre horloge biologique qui est en marche. On a déterminé avec précision que la lumière du jour déclenchait la production de Cortisol, une hormone du " stress positif" en quelque sorte et qui nous remplit d'énergie pour attaquer la journée qui commence. Et c'est ainsi que plus le jour est lumineux et la nuit noire et meilleur seront les cycles de notre vie, activité et sommeil.

Ceci est idéal bien sûr car en fait nous ne vivons plus aussi proche de la nature et ne travaillons plus dans les champs pour profiter à plein de cette luminosité et de ce cycle lumière et noir. Certains même travaillent la nuit au moment où il faudrait dormir et ils dorment donc au moment où il faudrait être en pleine activité. Il est évident que notre horloge ne peut qu'être déréglée et que le sommeil entre autre ne peut qu'en être perturbé, même si les pouvoirs d'adaptation de notre organisme sont extraordinaires.

 Il y a aussi ceux qui travaillent toute la journée dans des bureaux éclairés par la lumière artificielle. Là aussi il faut savoir que cette lumière est entre 10 et 20 fois moins puissante que la lumière d'une journée ensoleillée et même d'une journée nuageuse. Et il se produit ce qu'il doit se produire , une véritable carence en lumière, et elle favorise la baisse de notre tonus, de notre bonne humeur, de notre activité et peut même produire une véritable somnolence en plein jour contre laquelle il est difficile de lutter. Et le cycle est ainsi fait que le sommeil qui s'ensuit est de mauvaise qualité. Il est donc primordial de faire le plein de lumière tous les jours, même pendant les jours les plus courts et les plus sombres de l'hiver. Au point que l'on a fabriqué des appareils de luminothérapie pour pallier à ces manques de luminosité.

Les effets du manque de lumière sont de mieux en mieux connus. En hiver, les cas de dépressions saisonnières sont nombreux, et il est établi que la cause de ces troubles  est principalement le manque de lumière.C'est curieux aussi, je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais les gens qui sont dépressifs ont tendance à s'enfermer dans le noir, derrière des volets clots, derrière des lunettes noires, et ils ont horreur de la lumière. Exactement ce qu'il ne faudrait pas qu'ils fassent.

 Que ce soit de l'irritabilité,  de la tristesse, du blues, des troubles du sommeil, de la mauvaise humeur, une baisse de l'activité sexuelle, pensez à la lumière et baignez vous dans un univers lumineux. On considère qu'une personne sur 5 est en carence de lumière dans la saison froide. Il faut exposer votre corps, vos yeux, à beaucoup de luminosité. J'ai connu des gens qui vénéraient ainsi le soleil et la première chose qu'ils faisaient c'était de regarder le jour se lever et prendre ainsi un bain de lumière. Sans vous conseiller d'aller adorer le soleil, il faut savoir que dans toute chose il y a du bon à prendre. Car dans ce cas, c'est certain, c'est excellent pour votre tonus. L'efficacité de ces traitements à base de luminothérapie est avéré. On expose le patient environ une bonne demi-heure par jour à une forte luminosité (environ plusieurs dizaines de milliers de lux, l'unité de mesure), ceci à quelques centimètres de la lampe et les dépressions disparaissent en moins de 15 jours. Certains n'ont jamais sommeil le soir et par contre le matin ils ont toujours sommeil et sont fatigués. On arrive à les synchroniser par des cures de luminothérapie.

Alors là aussi il vaut mieux prévenir que guérir car je me doute que vous n'avez pas du tout envie d'aller vous faire soigner dans les hôpitaux. Et puis surtout nous avons notre lampe naturelle, le soleil, qui ne demande qu'à rendre service. Il est là pour cela, pour que notre horloge fonctionne à merveille. Dès le matin ouvrez les fenêtres et le moins habillé possible, regardez, vous aussi, le soleil se lever. Et même sans regarder le soleil, la luminosité d'un jour normal est éclatante et ouvrez donc grand les yeux. Bannissez les lunettes noires et ouvrez grands vos volets afin que la lumière inonde votre maison.

Les effets de ces cures sont immenses et ne se limitent pas à une bonne humeur. On a par exemple fait des tests chez les personnes agées proche de la démence. Des scientifiques anglais ont soumis un groupe de 47 résidents d'une maison de retraite à une exposition quotidienne de 1000 lux chaque jour pendant 2 heures. Et ils ont créé un 2ème groupe témoin souffrant des mêmes maux et qui par contre était exposé à une lumière plus sombre. Et au bout de 2 semaines les résultats étaient impressionnants. Le groupe exposé s'était considérablement amélioré alors que le groupe témoin avait stagné Le sommeil avait été considérablement amélioré également.

Et j'en avais eu la preuve à plusieurs reprises lorsque je recevais des malades. J'avais en effet fabriqué une lampe qui émettait un rayon lumineux trés étroit. A l'intérieur de cette grosse boite j'avais mis une lampe de 1000 watts, mais il ne sortait qu'un rayon de 1 à 2mm.  Ce rayon était donc trés lumineux. Par ailleurs je localisais dans l'iris du patient, une zone perturbée, et je braquais ce rayon sur cette zone pendant une minute environ, pas trop proche vous vous en doutez, il ne fallait pas bruler la cornée. Et j'avais eu des résultats assez extraordinaires. Et trés rapides en plus. Je me souviens encore de ce patient qui n'avait recu qu'un seul traitement de luminothérapie et qui m'avait annoncé une semaine plus tard que depuis, il n'avait plus du tout ressenti cette colite qui le tenaillait depuis longtemps. Cela agissait par une action réflexe comme le ferait une aiguille d'acupuncture sur un méridien. On peut donc agir par une aiguille, par un massage, par la châleur ou par la lumière sur ces points réflexes.

En tous cas je ne saurais trop vous conseiller de rechercher la lumière. Rassurez-vous, moi aussi j'ai les yeux sensibles, les yeux bleux le sont souvent, mais il ne s'agit pas d'aller fixer le soleil non plus. Vous avez compris, il vous faut sortir des lieux clots et aller dehors où notre créateur a disposé tout ce qu'il nous faut pour bien vivre. En contact avec la nature, avec ses grands espaces, son grand air et sa lumière.
 
Publié dans santenature

vendredi 3 avril 2015

La dictature est à notre porte

Quand une nation commence à obliger son peuple à voter (qui plus est sur des machines électroniques) ; quand un pays peut censurer n’importe quelle expression sans contrôle judiciaire ; quand un gouvernement impose ses lois malgré l’opposition populaire (et même parlementaire) ; quand un Etat s’apprête à surveiller vos déplacements, vos conversations, vos ordinateurs ; quand les élus se voient chaque jour attaqués (puis relaxés) pour corruption par un pouvoir judiciaire aux ordres ; quand on sait que le budget militaire est le seul budget maintenu et que les armées patrouillent devant nos bâtiments publics, on peut dire sans trop exagérer que toutes les conditions pour établir une dictature sont réunies.

Maintenant, il ne reste plus que la révolution. Pas celle qui permettra au peuple de se libérer de son joug pour établir une nouvelle démocratie non, mais celle qui permettra à la dictature de devenir légitime : rappelons ici la formule de George Orwell « on ne fait pas une dictature pour sauver une révolution, on fait une révolution pour établir une dictature ».

Et cette révolution, c’est peut-être la sortie de la Grèce ; à moins que ce ne soit un autre attentat. Ou bien encore une catastrophe naturelle. Et pourquoi pas une révolte populaire, ou l’arrivée au pouvoir du FN ? Ce qui est certain, c’est que toutes les conditions sont réunies pour qu’un gouvernement autoritaire qui se retrouverait demain au pouvoir ait la capacité technique d’exercer un contrôle et une surveillance de masse sur son peuple. Et c’est à la faveur d’un drame ou d’une catastrophe que cette dictature prendra forme.

Mais si vous n’avez rien à cacher, diront les plus malins, alors pourquoi ne pas se laisser surveiller ? Nous abreuvons aujourd’hui gratuitement, et volontairement, tous les banques de données du monde entier par nos actions quotidiennes, et nous nous plaindrions de la récolte de ces dernières pour des raisons de « vie privée » ? Alors que le terrorisme frappe chaque jour des civils innocents ?

Rassurez-vous, tout le monde ne sera pas « surveillé » – regardez qui sont les ennemis publics les plus en vue : Snowden, Manning, Assange… de dangereux individus, des traitres à la Nation, etc… Les terroristes, eux, sont introuvables. Peut-être n’ont-ils pas Facebook, ou pas de portable ?

En réalité, pour la plupart ces nouvelles lois seront inutiles. Ils n’ont effectivement « rien à cacher ». Mais ce n’est pas ceux-ci qui intéressent les renseignements. Ceux qui sont indirectement visés sont ceux qui veulent dénoncer « ceux qui ont quelque chose à cacher ». Pas les dealers à la petite semaine, pas les resquilleurs des allocations, tout cela n’est rien. Mais bien plutôt les lanceurs d’alertes, les journalistes un peu trop fouineurs, les analystes « hétérodoxes »… ce sont ceux-là que nos gouvernements veulent empêcher de (leur) nuire. Car s’il y en a qui trichent, trompent et volent (et pas qu’un peu), ce sont justement ceux qui, pour ne pas qu’on les confonde, qu’on les dénonce, qu’on les attrape, font voter des lois qui empêchent aux citoyens vigilants de rendre public ce qui dérangerait leurs petites affaires…

Comme dans 1984 : les pauvres, « la masse populaire », n’intéresse guère les services de renseignements. Il n’ont pas besoin d’autre chose que du pain et des jeux paraît-il. Les riches, « l’élite », elle, ne sera pas non plus surveillée (elle pourra éteindre son « télécran » – se déconnecter). Il ne manquerait plus que ça ! Reste une petite frange de la population. Ceux qui sont assez éduqués et qui disposent d’assez de temps et d’énergie pour s’informer, réfléchir, prendre du recul, sont ceux qui peuvent un jour ou un autre « tomber » sur « quelque chose », et il ne faudrait surtout pas qu’ils parlent. Imaginez qu’à TF1 on diffuse que les « bons » Etats protègent les terroristes, fomentent des coups d’Etat, volent le peuple et lui mentent… Il faut d’abord aux agents du gouvernement savoir « ce que vous savez », pour ensuite pouvoir vous empêcher de parler. Sans contrôle judiciaire cela va de soi. Et au moyen d’un délit « d’exception » comme celui « d’apologie du terrorisme ». Une étape supplémentaire manquait à cet arsenal autoritaire, c’est-à-dire le droit pour un gouvernement de contrôler toutes les communications de ses administrés.

Après, on pourra toujours dire que cela ne nous concerne pas, mais le jour où l’on vous dira que ce que vous pensez n’est plus adapté à ce qu’on vous demande de croire il sera trop tard : vous serez en infraction. Alors c’est vrai qu’aujourd’hui cela ne semble pas si grave. Par petites touches successives chaque loi nouvelle renforce un peu plus les pouvoirs de la police au détriment de ceux de la justice. Et supprime toute possibilité future de contestation. Et cela est très grave. Il suffira au nouveau dictateur de dire qu’un terroriste est quelqu’un qui ne pense pas comme lui pour pouvoir faire arrêter légalement tous ses opposants. Vous aurez beau alors contester vigoureusement en frappant à la porte de la chambre 101, il vous faudra vous soumettre de gré ou de force à la police de la pensée. Vous ne serez déjà plus libre.

Texte de Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr