mercredi 26 août 2015

L'Immensité Du Cosmos:Comparaison Des Tailles Des Planètes[Doc HD]





Dans l'Espace     
Pour le comprendre, il faut savoir que les notions de distance dans le cosmos sont établies en années-lumière. A quoi cela correspond-il ? Il s'agit en fait de la distance que parcourt la lumière en une année : sachant qu'elle se déplace à 300 000 km par seconde, cela représente près de 9000 milliards de kilomètres parcourus en un an ! Pour vous aider à vous représenter la vitesse de la lumière, sachez qu'en une seconde, la lumière fait 10 fois le tour de la terre ! !

             Par une belle nuit d'été, si vous observez le ciel, loin de la pollution lumineuse des grandes villes, vous pourrez admirer la beauté des étoiles qui scintillent dans la voûte céleste.
En les observant, on a l'impression qu'elles ne sont qu'à quelques kilomètres de notre planète mais en réalité, l'étoile la plus proche de la terre, Proxima du Centaure, est à plus de 4 années-lumière soit près de 43 000 milliards de kilomètres de nous ! !


     Notre Soleil, qui a un volume un million de fois plus important que la terre n'est qu'une petite étoile parmi les 100 milliards d'étoiles qui constituent notre galaxie : la Voie Lactée. Et notre galaxie n'est elle-même qu'une petite galaxie parmi les 100 milliards de galaxies qui peuplent notre Univers !
Par comparaison, on peut dire qu'il y a autant d'étoiles dans l'Univers qu'il y a de grains de sable sur la terre !

      
      Les astrophysiciens estiment que pour atteindre le point le plus éloigné de l'Univers, on mettrait 15 milliards d'années en voyageant dans un vaisseau spatial volant à la vitesse de la lumière !
Sachant qu'à cette vitesse, le vaisseau parcourt 9000 milliards de kilomètres par an, à vous de faire le calcul pour estimer la distance parcourue en 15 milliards d'années ! Où est alors la terre dans cette infinité ?
Où sommes-nous, microscopiques humains, dans cette immensité ? Si l'Univers est si grand alors que doit représenter la grandeur du Créateur de cet Univers ?
 

Dans le temps
 
  
      Les connaissances actuelles sur le cosmos balayent l'orgueil de l'Homme.

AH ! LES PAUVRES RICHES…



N’avez-vous jamais entendu, dans votre entourage, cette injonction répétée comme un leitmotiv par des personnes qui ont souvent du mal à joindre les deux bouts :”arrêtez de taper sur les riches et les patrons, ce sont eux qui nous font travailler”. Et l’artisan ou le commerçant du coin, qui peine parfois à se payer un salaire, approuve. Il se sent solidaire, car il se considère comme un patron ! Et bien désolé de vous décevoir, lorsque l’on parle des riches et du patronat, vous n’en faites pas partie. Aux yeux de ceux dont on parle et qui représentent 1% de la population, vous n’êtes qu’une quantité négligeable comme le reste de la population.
 
« Heureusement qu’il y a des riches pour nous faire travailler ! » : donc à l’aube de l’humanité, l’homme aurait-il dû se laisser mourir de faim, sous prétexte que personne ne lui donnait du travail ? Aurait-il dû renoncer à se construire un abri ou à se vêtir ? Aurait-il du renoncer a améliorer sa vie ? Aurait-il du renoncer à chasser et à cueillir des baies ? Non, l’homme avait trop de choses à faire pour lui et son clan, et il n’avait pas le temps de travailler pour une bande d’exploiteurs qui lui auraient confisqué le fruit de son travail. Cette notion de travail véhiculée par les « pauvres-riches » est la référence de ceux qui ne travaillent pas et encaissent les bénéfices, alors que le but de l’activité économique ne devrait pas être de créer de la richesse à tout prix, mais simplement de satisfaire les besoins de chaque membre de la communauté !

Alors, va-t-on les plaindre ces « pauvres-riches » !! Ils sont une poignée, possèdent le monde et mettent les peuples en esclavage ! Va-t-on plaindre Bettencourt, Dassault, Mittal, ou ceux du Medef …, les voyez-vous, attristés et malheureux ? Ici et ailleurs, des pauvres gens se battent désespérément pour survivre face à ces rapaces, face à ces requins. Souvent sans résultat malheureusement, car ces prédateurs sont soutenus par des pauvres d’esprit qui s’imaginent faire partie de leur monde parce qu’ils ont la villa, la télé et le lave vaisselle !

Lorsque le gouvernement de monsieur Hollande, qui n’a rien de révolutionnaire, projette un temps soit peu de toucher à leurs avantages et leurs privilèges, ces vautours se déguisent en pigeons. La droite en profite pour faire son ram-dam, relayée par ses journaux et ses valets victimes du célèbre syndrome du larbin. Les « pauvres-riches » crient au scandale, et tous les moutons inconscients les acclament et reprennent en cœur leurs revendications. Alors que lorsque les patrons et les riches pleurent, le peuple devrait se réjouir. Par contre lorsqu’ils sont contents, le peuple depuis le temps devrait savoir qu’il va en payer l’addition !

Les « pauvres-riches » ont déclaré la guerre des classes depuis bien longtemps et seuls leurs serviteurs abrutis de propagande télévisuelle le nient. Depuis des décennies nos impôts servent à financer le non paiement d’une partie de leurs cotisations et leurs exonération fiscales, et ceci sans aucun résultat convainquant sur le chômage. Faire confiance aux « pauvres-riches » pour lutter contre le chômage est d’une grande naïveté. C’est pourtant ce que ces rapaces voudraient nous faire croire, alors que pour eux, un niveau élevé de chômage reste leur meilleure arme pour lutter contre nos droits sociaux.

Cette bande de requins se sert impunément de l’État comme courroie de transmission pour piller les populations. Mais savez-vous le plus drôle, ou le plus triste ? Je prends les paris que si la nouvelle UMP (Les Ripoublicains) organise une manif, on va y voir aux cotés des « pauvres-riches », tout un tas de pauvres gens intoxiqués par la propagande en cours, tout heureux de taper sur eux-mêmes, c’est à dire sur le fonctionnaire, le pauvre, l’étranger, le travailleur, le salarié, le chômeur ou le précaire !
Jean Pierre ACASOCA pour Conscience Citoyenne Responsable
« Nous sommes les autres »… Henri Laborit

lundi 24 août 2015

Percer l’ego, pour recevoir la lumière.

Je fais parti de la majorité silencieuse, pourtant je me sens seul. Briser la solitude, briser le silence.
Quelque chose ne tourne pas rond, Il se passe quelque chose en moi que je ne comprends pas, Je ne me reconnais plus. Je vis comme une anomalie dans Le système, bien intégré dans une société profondément malade.
Enfant j’étais cette sensibilité intuitive, j’étais l’insouciance de rêver l’impossible, j’étais VIVANT. Doucement j’ai grandi, on m’a inséré un nouveau système d’exploitation : <AVOIR>
Le mode punition et récompense a capté mon attention , la répétition a introduit l’information dans mon cerveau, c’est ainsi que j’ai appris tout ce que je sais.
Croire sans douter, le vrai le faux, le bien le mal, l’acceptable ou non, la façon de me comporter, de juger, de me juger, j’ai appris la peur de tout et de tous. Je me suis battu, révolté, j’ai fais ma crise, mais seul et faible contre tous j’ai fini par me soumettre, j’ai accepté le système <AVOIR> , je me suis enfermé, j’ai perdu le goût du plaisir, J’ai appris doucement à vivre avec un programme étranger, superposé à mon être , un programme qui fonctionne à l’encontre de mes instincts naturels. J’ai perdu mon identité , mis un masque social, fais ce que l’on attendait de moi.
La mise à jour a remplacé le fichier source. Le système économique est devenu ma réalité.
<AVOIR> est programmé pour la carrière et le désir cynique de pouvoir, de célébrité, fixe des objectifs, des idéaux, des images, que je n’atteindrai jamais, ils n’existent que dans ma tête .
<AVOIR> concentre toutes ses énergies sur l’ individualité égotique dont l’intelligence artificielle s’invente un soi disant sens de la solidarité et même de spiritualité .

J’ai joué avec ce programme, dans le théâtre de la vie, fiction enfermée sur elle même, totalement isolée du corps de l’Univers . Une pièce mise en scène par les pouvoirs, où tous les acteurs sont interchangeables , l’illusion de l’individualité.
Ma perte d’identité provient d’une construction de vie bâtie sur des fondations qui ne sont pas naturelles, mais créées artificiellement. Il ne m’est pas nécessaire de continuer à vivre de cette façon, je peux changer ma perception du monde et de moi même, ma sensibilité a plus de valeur que tout mon matériel. On ne juge pas un être humain avec un compte bancaire, un niveau d’étude, une montre, un pèse-personne. Un animal est bien plus qu’une valeur marchande.
ÊTRE n’est pas un programme narcissique rationnel , mais une recherche créative, artistique où les idées émergent d’un terrain beaucoup plus profond que celui de la pensée commune .
ÊTRE c’est se relier à toute forme de vie, la vie n’est pas individuelle, c’est une force universelle, nous sommes des points de conscience dans LA VIE.
ÊTRE est une vision unitaire,un flux ,un souffle commun, une union en dehors de l’espace et du temps, une impulsion consciente.
ÊTRE c’est le mystère que l’homme a perdu, mais possédait autrefois. une interconnexion esprit-matière , qui laissait place au pouvoir de l’intuition, des rêves et des synchronicités.
Toute vie est une énigme, la réponse à la mienne est là, quelque part, elle me cherche, elle me trouvera, si je veux qu’elle me trouve.
Alors, cette mauvaise nuit d’insomnie, j’ai ouvert les yeux, enlevé mon masque, sans repère, j’ai le vertige, je sais que je serai puni, privé de récompense, jugé.
L’esprit résiste, j’ai peur du changement, du lendemain, mais je vais poursuivre mon chemin , dans un monde où tout est possible………..


Ces pages sont destinées à tous ceux qui comme moi ont été élevés dans un environnement matérialiste et cartésien mais ressentent comme un fait indéniable que par delà l’apparence des choses, existe une autre réalité dont quelque chose nous sépare.
<Perce-voir>, percer l’ego, pour recevoir la lumière. 

Texte trouvé sur ce site:

vendredi 21 août 2015

LES MILLIARDAIRES VOUS REMERCIENT



Les 1.000 milliardaires recensés sur cette planète vous remercient pour votre formidable aptitude à les enrichir quotidiennement, en privilégiant leurs produits manufacturés, payés des clopinettes aux milliards d’esclaves des pays sous développés, et que vous achetez cent fois plus cher chez vos commerçants locaux.


Les 500 grandes multinationales qui contrôlent 52% du produit brut et détiennent davantage que les 133 pays les plus misérables, sont ravis que vous vous précipitiez dans leurs grandes surfaces tueuses de petits commerces. Leurs banques peuvent aussi racheter avec les intérêts de vos emprunts les faillites de vos centre-ville, afin d’y installer leurs robots distributeurs inhumains mais bien plus rentables, puisque n’étant pas soumis aux cotisations sociales.

Les 358 familles les plus riches qui possèdent la moitié de la fortune mondiale se régalent à l’idée que vous achetiez leurs produits et apprécient la pub que vous faites pour leurs noms désormais célèbres. Elles se réjouissent que vous acceptiez de payer très cher leurs marques afin  de paraître plus riches que vous n’êtes. Et trouvent amusant que vous ayez la gentillesse de bien vouloir les porter en circulant en ville, afin que tout votre petit monde les voient, les envient, et ainsi les achètent à leur tour. Merci de favoriser leurs commerces et de suivre leurs modes très vite obsolètes, mais aussi rapidement renouvelées.


Les milliardaires du monde entier et leur cohorte des plus belles filles du monde qui font la une des magazines que vous achetez, remercient également vos armées de bien vouloir, aux frais de vos peuples et des contribuables, faire respecter l’ordre dans les couloirs que franchissent nos yachts en acajou pour pouvoir en paix rejoindre nos nombreux paradis fiscaux. Ceci nous encourage à continuer encore longtemps, puisque c’est à vous que nous devons de nous gaver quotidiennement de caviar, de champagne, de dormir dans des suites cinq étoiles et de rouler en somptueuses voitures de sport.

Continuez donc bien sagement à vous en prendre aux fonctionnaires feignants, aux cloportes gauchistes et aux grévistes preneurs d’otage et autres salauds comme feu Chavez. Pendant que l’on fait assassiner peinard les journalistes d’opposition au Honduras et les syndicalistes tout frais du jour en Colombie dans la plus exquise des confidentialités, rien ne se sait et tout se poursuit. Merci également de nous laisser exploiter les dernières ressources planétaires tout en détruisant la nature avec une certaine désinvolture. Et ensuite c’est vous qui payerez au bout de la chaine de distribution, le supplément que représente l’horrible problème posé par les déchets qui débordent dans vos poubelles et infesteront vos vies et celles de vos générations futures.

Merci encore, de soutenir les contre-réformes consistant à vous déposséder (au nom de la compétitivité) de vos derniers droits sociaux, et d’accepter une baisse constante de vos salaires.

Merci surtout de dépenser votre énergie à vous dévorer entre vous, à vous défouler consciencieusement sur du bouc émissaire à forte teneur appauvrie, car sans cela, je dois bien vous l’avouer, à 1000 contre 7 milliards, on aurait quand même un peu de mal à garder nos distances.

mercredi 19 août 2015

De (l'âme-agit) dans nos vies.


En langue des oiseaux un Ange se prononce <En- Je>, il y a donc quelque chose à chercher à l'intérieur de nous, pour le trouver, je vais créer un lien entre ma conscience et mon Moi profond un < Arc-en-Je>. Apprendre à créer un lien avec son Ange, est un <apprenti-sage>, une initiation sur la voie de la Lumière. Cette poussière d'Ange c'est de l'amour infini qui transmute toutes nos émotions en paix de l'Esprit, l'avoir en Être, le cœur en Christos. Recevoir cette lumière d'Ange, c'est un alignement, une fin d'agitation en Soi, un cœur apaisé, stabilisé qui laisse passer la lumière sans résistance.


En Alchimie, la quête de ce Cristal est notre raison de vivre, ce n'est pas l'or que nous recherchons, mais la Lumière, l'Amour, le Bonheur. La <Bonne-heure> nous la trouvons dans l'instant présent, au milieu des temps, une terre sans Homme où les constructions Égotiques passées et futures ne peuvent pénétrer. Cette Ange qui est au fond de nous, sans Être nous, comme un point de vie dans la Vie, nous l'appelons Pierre Philosophale.

<Visita Interiora Terrae, Rectificando Invenies Occultam Lapidem>

Visite l’intérieur de la Terre, en rectifiant tu découvriras la Pierre Cachée.

Cette pierre scintille en résonance avec l'étoile du berger à la croisée des chemins, fil d'argent vif, qui nous mènera au plus profond de notre sanctuaire. En ces profondeurs obscures nous l'utiliserons pour percer la peau de notre Ego afin de laisser passer un peu de la Lumière Unifiée. L'Ego fractionne, l'Ange Unifie, il est le <point-comme-UN> à Toutes Vies.

Cette Lumière éclatante frappera notre pierre blanche en son juste milieu, pour la transmuter en Christos rouge, une énergie infinie qui pénètre à l'intérieur et jaillit à l'extérieur.

Les Anges sont les envoyés de Dieu, l' Ange gardien est notre messager.

L'Alchimie Mentale est une philosophie de l'Esprit issue d'une ancienne religion, ainsi nous faisons appel à Hermès le trois fois grand, du temple d'Hermopolis.

Il est mon gardien, je suis son serviteur, je l'attends en mon temple de tolérance épuré de toute futilité, dans un silence contemplatif, un genoux à terre, les mains jointes vers le ciel, le lien <essence-ciel>.

L'Ange est un symbole F.O.R.T., Feu, Eau, Air, Terre, les quatre éléments gouvernés par les Anges serviteurs de Dieu, c'est pourquoi notre Ange gardien peut parfois être un des élémentaux:


Les élémentaux furent créés pour servir l’humanité à travers leur élément spécifique: les salamandres par le feu, les ondines par l’eau, les sylphes et les fées par l’air, et les gnomes par l’élément terre.Les élémentaux sont au service de la nature à l'écoute des Anges, les gardiens de l’équilibre des trois royaumes.


L' Ange gardien est le symbole de l'Unité, ceux qui ont pris conscience de leur Ange gardien vont dans le même sens, la Lumière, l'Amour. A l'opposé du symbole, il y a le diabole, le sens inverse, celui qui fractionne. Au centre, entre le symbole et le diabole, se trouve la parabole, celle qui rapproche les opposés en son juste milieu, l'équilibre parfait en toutes choses, la véritable quête de l'alchimiste.


En Alchimie Mentale, nous savons qu'il est impossible de supprimer le négatif pour ne vivre que dans le positif, car l'un n'existe pas sans l'autre. Sans ces deux pôles, il ne peut y avoir de mouvement, de vie, mais ce mouvement crée une agitation en notre âme. La recherche de l'équilibre émotionnel réduit l'agitation, une harmonisation des plans: physique, émotionnel, mental, et spirituel ouvre la voie du milieu, la voie royale, sentier étroit, sur le fil du rasoir, vers la sortie du labyrinthe des contradictions qui nous étreignent.

La recherche de l'équilibre est le premier message des Anges, ils sont androgynes.


Ange gardien, pierre philosophale, cristal ou moi profond, peu importe les noms, il y a des choses que l'on ne peut expliquer avec des mots. Les Anges ne les utilisent pas, pour communiquer, ils utilisent l'intuition, le rêve, la synchronicité. L'intuition est un message, d'Esprit à esprit, du haut vers le bas, elle est envoyée dans un moment de calme intérieur, le moment présent. Une intuition dans un moment où l'âme est agitée n'est pas une intuition mais un mouvement mécanique du mental.


Pendant nos périodes agitées, notre Ange communique par synchronicité: Un événement extérieur coïncide avec une pensée ou un état d’âme, une interaction en dehors de l'espace et du temps entre la matière et l'esprit, du bas vers le haut, coïncidences signifiantes qui donnent toujours naissance à des fortes sensations dans le mental de celui qui les perçoit.


Derrière l'Univers du temps et de l'espace se cache toujours la réalité substantielle, la vérité fondamentale. Notre Ange gardien nous fait prendre conscience de l'entière responsabilité que nous exerçons sur notre destinée. Notre univers intime définit la façon dont nous ressentons, et percevons les choses, le monde et nous-mêmes, la direction que nous donnons à notre vie.


Apprendre à communiquer avec son Ange gardien est <essence-ciel> dans la recherche de l'Être intangible qui est au fond de nous. La vie ne consiste pas à <apparaître-paraître-disparaître> mais à <apparaître- ÊTRE-réapparaître> dans l'Amour, la Gratitude, la Joie, la Paix et le Rêve.


Merci à Vous.
P.Jmarc.
L'@lchimiste.

vendredi 14 août 2015

Filtre photovoltaïque : une invention française révolutionnaire sabordée par EDF


filtre photovoltaïque
http://www.mieux-vivre-autrement.com/filtre-photovoltaique-une-invention-francaise-revolutionnaire-sabordee-par-edf.html

 

Nexcis, filiale d’EDF, a mis au point une innovation plus que prometteuse : un filtre photovoltaïque intégré aux vitres qui permet aux bâtiments de produire de l’électricité, juqu’à devenir autonomes durant la journée. L’incroyable décision d’EDF de cesser l’activité de sa filiale surprend les différents observateurs du secteur et indigne les salariés. Ces derniers proposent de reprendre l’entreprise, avec le soutien des syndicats. Pour l’instant, le gouvernement reste indifférent.

L’angoisse est au plus fort pour les 77 salariés de Nexcis, la filiale d’EDF située à Aix-en-Provence, qui est à la pointe de l’innovation dans le secteur de l’énergie photovoltaïque. Ils sont menacés de licenciement après qu’EDF a annoncé la liquidation de la société. Une annonce d’autant plus surprenante que les ingénieurs et techniciens de Nexcis ont mis au point un procédé digne d’intérêt : de minces panneaux photovoltaïques intégrés dans le double vitrage des bâtiments, maisons comme immeubles. Ces fenêtres appelées BIPV pour « Building integrated photovoltaïc » permettent à la fois de moduler la luminosité et de produire l’électricité. Bertrand Bertrand, responsable design et fiabilité de la filiale, assure à propos du filtre photovoltaïque que:
Des ouvrages avec des vitres orientées à l’est, à l’ouest et au sud pourraient être autosuffisants en énergie le jour
La technologie BIPV a été finalisée en novembre 2014. Pour ses recherches, Nexcis, lancée conjointement en 2009 par EDF et l’Institut de recherche et développement pour l’énergie photovoltaïque (Irdep) a bénéficié d’un investissement de 75 millions d’euros, dont un tiers d’aides publiques. Dix-sept brevets ont été déposés, le filtre photovoltaïque n’attend plus qu’à être commercialisé, avec la perspective d’améliorer la sobriété et l’autonomie énergétique des bâtiments qui en seront équipés. Un observateur extérieur à l’entreprise, Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables (ENR), confirme l’information :
Nexcis a développé une technologie très prometteuse avec des rendements très satisfaisants

EDF annonce la fin de l’aventure !

Mais la direction d’EDF en a décidé autrement, en annonçant en février dernier la cessation d’activité de la filiale et un « plan de sauvegarde de l’emploi ». Les salariés en ont été les premiers surpris :
Nous étions tranquillement en train de travailler à ces recherches. Pas d’ouvriers, pas de culture syndicale, et quand EDF nous a annoncé la fin, nous n’avions rien vu venir
confie Stephan Dainotti, représentant du personnel qui s’est depuis syndiqué à la CGT quand il s’est aperçu que la CFDT signait tout, tout de suite.
filtre photovoltaïque

Pourquoi donc ruiner six années de recherches si fructueuses ?

Y a-t-il vraiment un mystère derrière cette décision ? On peut se permettre d’en douter. Si la commercialisation de ce type de filtre photovoltaïque intervenait, à terme, les pertes d’exploitation liées à la baisse de consommation d’électricité issue des circuits de production classiques pourraient être faramineuses !
Toutefois, citons l’arrivée de Jean-Bernard Lévy, nouveau PDG d’EDF depuis octobre dernier. Il est en place pour rendre EDF le plus rentable possible. Nexcis étant un centre de recherche avec un coût : il coupe la branche. Convainquant ? Pas vraiment.
On sait le peu de cas que l’électricien réserve, pour l’instant, au développement des énergies renouvelables : elles ne pèsent que 0,1% de sa production d’électricité en France, hors barrages qui pèsent 9,8%. Le nucléaire représentant 88% de la production. Ce qui n’a pas empêché l’entreprise publique d’être choisie par le gouvernement comme sponsor de la conférence sur le climat, fin 2015 à Paris. Vous avez dit « honteux » ?

Une « pépite technologique » sabordée au nom du profit

Stephan Dainotti, explique que les actionnaires de Nexcis, au premier rang desquels EDF, se sont dit qu’il y avait quelque chose à tirer de ces recherches, qu’il fallait juste mettre les brevets au chaud pour les récupérer plus tard et les revendre à bon prix, sans s’embarrasser de 77 salariés.
Cette hypothèse s’appuie sur le sort réservé par EDF au rapport demandé à la banque Rothschild. Entre mai et novembre 2014, la banque est mandatée par EDF pour trouver de nouveaux investisseurs potentiels à Nexcis. Selon, Stephan Dainotti, si la banque n’a pas identifié de nouveaux partenaires, elle a conseillé à EDF de préserver sa filiale :
Au regard des premiers résultats sur le BIPV tombés mi-novembre, la banque a malgré tout défendu le scénario d’une poursuite de l’activité de Nexcis sur deux ou trois ans pour tenter d’exploiter au mieux cette pépite technologique, commente le syndicaliste.
filtre photovoltaïque
Fabrication du vitrage photovoltaïque en couche mince chez Nexcix
On a peine à le croire : EDF en a décidé autrement. Invoquer la rude concurrence sur le marché du photovoltaïque déstabilisé par l’arrivée d’entreprises chinoises, ou encore les aléas du soutien public à la filière ; des explications qui ne pèsent pas lourd :
Je n’ai pas suffisamment d’éléments pour analyser les raisons du lâchage de Nexcis par EDF, prévient le président du Syndicat des énergies renouvelables, Jean-Louis Bal. Mais je peux dire que l’état actuel du développement de la filière photovoltaïque en France, très dépendante d’appels d’offres toujours repoussés, ne favorise pas l’investissement industriel. L’extrême irrégularité du marché crée une situation difficile, y compris pour des entreprises françaises telles que Photowatt [reprise en 2012 par EDF], Voltec Solar ou Fonroche.

Un projet de reprise par des salariés

En avril, treize chercheurs du CNRS, spécialisés dans le photovoltaïque, appelaient à ( lire sur Mediapart) :
sortir Nexcis de la vallée de la mort … [et à] explorer, avant qu’il ne soit trop tard, toutes les solutions susceptibles de préserver les acquis uniques portés par Nexcis dans le domaine du photovoltaïque en France.
Contactée, la direction d’EDF n’a pas souhaité commenter sa décision. Le nouveau directeur général de Nexcis, Michel Rubino, nommé en avril à la place de son prédécesseur, en congé maladie depuis le mois de mars, attend, lui, que des repreneurs se manifestent.
filtre photovoltaïque
Car l’histoire de Nexcis et de son procédé n’est pas terminée. Trois dossiers de reprise sont mis en concurrence, dont un porté par des salariés. Une quarantaine d’entre eux se sont associés à une start-up de sept personnes, créée en 2011 et installée à Gardanne : Crosslux.
Cette TPE a développé une technique qui ajoute de la valeur esthétique au vitrage en lui conférant un aspect vitre fumée. Utilisant la technologie CIGS (pour « cuivre indium gallium et sélénium ») d’élaboration de cellules photovoltaïques en couche mince, ce procédé est considéré comme performant d’un point de vue économique et énergétique par la plupart des acteurs du secteur.
Nexcis a un produit mais pas de marché. Crosslux a un marché mais pas encore de produit
résume Pierre Yves Thoulon, directeur technique de la petite entreprise, pour expliquer leur projet de « mariage ». Deux entreprises du bâtiment, Bouygues Construction et TCE Solar, une entreprise de BTP spécialisée dans les bâtiments à « énergie positive », seraient intéressées. A terme, la nouvelle activité pourrait créer 150 à 200 emplois.

Le gouvernement aux abonnés absents

Des soutiens politiques commencent à se manifester. Des élus locaux du Front de gauche, l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, ou la maire d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains (UMP), sont intervenues (une pétition de soutien a été lancée mi avril). Mais le soutien de l’État, propriétaire à 84% d’EDF, se fait attendre :
Dans cette affaire, il ne joue pas son rôle et cet abandon nous désole
commente Laurent Langlard, porte-parole de la Fédération mines et énergies de la CGT, qui défend la mise en place de vraies filières industrielles sur les énergies renouvelables. Les salariés de Nexcis ont été reçus fin mars par Elisabeth Borne, alors directrice de cabinet de Ségolène Royal :
On soutient leur projet de reprise à 200%, d’autant que potentiellement il devrait créer de l’emploi. Alors que l’État parle beaucoup de transition énergétique, ce choix de lâcher Nexcis le renvoie à ses propres contradictions ! s’agace Gilbert Benhamou, de la CGT des Bouches-du- Rhône.

Coupable de sabordage

Une contradiction de plus en matière de créations d’emplois associée à l’enjeu de la transition énergétique, dont notre pays semble avoir le secret. Comme il a le secret pour laisser fuiter ses meilleurs cerveaux à l’étranger, ou se faire déposséder de ses plus belles innovations technologiques. A quand l’arrivée de vitrages photovoltaïques américains ou chinois sur le marché ? On prend les paris ?
Ma foi, avec un peu de chance, le gouvernement actuel dispose de quelques années devant lui avant d’être confronté à cette « forfaiture technologique » et que l’économie de l’électricité en soit bouleversée. D’ici là, EDF fait son chiffre, après… advienne que pourra.
Sources : Énergie solaire : pourquoi EDF laisse-t-elle tomber sa filiale Nexcis et son invention prometteuse ? , un article d’Emmanuel Riondé, paru sur multinationales.org
Cette décision vous indigne ? Faites-le savoir sur les réseaux : 

samedi 8 août 2015

Une très bonne histoire sur Gandhi à lire et partager…


Quand Gandhi étudiait le droit à Londres, Il avait un Professeur du Nom de Peters, lequel avait une certaine animosité envers Gandhi, entre autre, parce que Gandhi ne baissait jamais la tête, leurs « disputes » était monnaie courante .

Un jour, M. Peters prenait son repas à la cafétéria de l’Université, Gandhi est venu avec son plateau et s’est assis à coté de Lui, le professeur dans son arrogance lui dit :
« M. Gandhi vous ne comprenez pas … Un Porc et un Oiseau ne s’assoient pas ensemble pour manger » ,
Gandhi lui répondit, « pas de soucis professeur, je m’envole », et il alla s’asseoir à une autre table.
M. Peters vert de rage, décida qu’il prendrait sa revanche au prochain examen, mais Gandhi avait répondu brillamment à toutes les questions.

Alors M. Peters lui posa la question suivante :
« M. Gandhi, si en marchant dans la rue vous trouvez un paquet,
à l’intérieur duquel il y a un sac de Sagesse, et un autre sac avec beaucoup d’Argent, lequel des deux allez vous prendre ?
»
Sans hésiter, Gandhi répondit
« celui avec l’Argent, bien évidemment ! »
M. Peters, sourit, et dit,
« A votre place, j’aurais pris la sagesse, ne pensez-vous pas ? »
« Chacun prend ce qu’il n’a pas. » répondit Gandhi indifféremment.

M. Peters, hystérique, prit la feuille d’examen et écrivit le mot « Idiot »
et la donna à Gandhi. Gandhi prit sa feuille d’examen et s’est assis.

Quelques minutes plus tard, il est allé voir le professeur, et lui dit, « M. Peters, vous avez signé ma feuille, mais vous ne m’avez pas donné ma note. »

radioeveil.com

jeudi 6 août 2015

Derrière la Grèce, l’empire.

la situation d’aujourd’hui, et surtout la confirmation des deux alternatives proposées alors : la guerre ou la fin du capitalisme (en tout cas sous sa forme actuelle).

En 5 ans à peine la situation mondiale s’est considérablement dégradée, jusqu’à nous permettre de constater à quel point ces deux alternatives sont toujours aujourd’hui les deux seules valables. Il y a la Chine d’un côté, et les Etats-Unis de l’autre. En réalité cette situation correspond au refus de « l’occident » d’accepter et de laisser faire le « retournement du capitalisme »
Mais les positions se sont renforcées depuis 2010 : d’abord nous avons vécu des moments critiques avec « l’affaire ukrainienne » qui nous a rapproché de la guerre, pour ensuite risquer le chaos économique avec la Grèce qui nous a montré que la démocratie est désormais considérée en Europe comme un « frein », un « obstacle » à la bonne marche du capitalisme. Et ne pouvant se résoudre (pour le moment du moins), à la guerre ou à la fin du capitalisme, nos gouvernants travaillent désormais à la fin de la démocratie ; ainsi ils pourront combattre la Chine avec les mêmes armes qu’eux, à savoir la contrainte autoritaire.
Pour parvenir à transformer (voire à supprimer) le capitalisme et imposer de nouvelles règles, il est nécessaire de supprimer la démocratie. Pour se faire deux leviers : la peur des terroristes (avec tous les amalgames et la propagande qu’on connait), et la peur de la misère. Ces deux leviers sont nécessaires pour faire accepter par la population les différents « sacrifices » qu’on exige d’eux : la baisse de leur niveau de vie, ainsi que la suppression continue de leurs libertés.
La troisième voie, celle qui consistait à faire advenir une « véritable démocratie », est toujours aussi faiblement soutenue et relayée, et on peut voir à quel point toutes les initiatives citoyennes se sont ou ont été sabordées toutes, une à une, jusqu’à ruiner tous les espoirs de ceux qui les défendaient : il est trop tard maintenant.

Nous arrivons donc à une deuxième phase, qui correspond en réalité à une logique bien établie : si nos stratèges refusent de voir le système s’écrouler sans contrôle, dans un grand fracas qui emporterait tout le système « occidental » (et eux avec) vers une faillite totale, ils se préparent à combattre leurs « ennemis » (leurs véritables ennemis sont économiques, pas religieux) sur leur propre terrain, dictature contre dictature. L’objectif des Etats-Unis est de créer une alliance objective avec l’Europe, dont les frontières avec la Russie et les « ennemis » asiatiques constituent un rempart à leur expansion « naturelle ».
Pour sauver l’Europe il ne s’agit donc pas de laisser « sortir » qui que ce soit, et surtout pas la Grèce. Et le fait qu’aussitôt après l’humiliation totale du gouvernement grec les principaux acteurs de celle-ci s’interrogent publiquement sur la possibilité d’un allègement de la dette - »qui n’en serait pas un mais quand même » oblige à penser qu’en réalité monsieur Tsipras a peut-être réussi son pari : celui de faire baisser le montant de la dette pour son peuple. Il ne pouvait pas aller beaucoup plus loin, même si de toutes les manières personne ne l’aurait contraint à sortir – car sortir signifie la fin de l’Euro, de l’Europe, et sans doute aussi la catastrophe dans le monde entier ; et on ne peut lui en vouloir de n’avoir pas voulu ça.
Car l’objectif de l’Eurogroupe n’est pas de casser l’Europe ni l’euro mais de casser la démocratie. Tandis que nos analystes redécouvrent les vertus de la dictature en matière économique, nos politiques rêvent désormais presque tout haut d’une gouvernance fédérale et d’une Europe autoritaire.
Pour obtenir cette gouvernance il leur faut soumettre tous les pays en les endettant non pas auprès de créanciers privés mais du « gouvernement européen », à travers la BCE qui rachète toutes les dettes et obtient ainsi de mettre des Etats entiers sous sa dépendance, comme un drogué vis à vis de son dealer.

Une fois les Etats suffisamment endettés, il devient alors facile d’exiger d’eux de renier la démocratie pour imposer les diktats franco-allemands qui ont depuis longtemps compris leur intérêt à s’allier aux Etats-unis puisqu ils sont tous dans le même bateau : si le dollar s’effondre l’Allemagne suivra, en emportant les autres avec elle.
Et la démocratie n’est pas compatible avec le capitalisme.
On « aidera » donc les Grecs à s’endetter encore, et puis on installera à sa tête des hommes de main (les récentes déclarations de Varoufakis laissent à penser que c’est déjà plus ou moins le cas), tout en poussant à l’adoption de nouvelles règles pour l’Europe : « on va faire une autre Europe », qu’ils nous crieront dans toutes les langues ! « Ne partez-pas, les anglais, ne partez pas ! Bien sûr qu’on va vous accorder une place de choix ». Ainsi qu’à la France, et sans doute sous domination allemande.

Ceux qui voudront sortir seront des fascistes inconscients, et ceux qui voudront faire une autre « autre » Europe de doux rêveurs pas bien dangereux !
Les nouveaux traités seront ratifiés, et quand l’Europe sera unie dans une sorte « d’empire » autoritaire, on passera alors à la phase trois : le remplacement du système financier actuel par un autre (si il y en a encore besoin), laissant pour compte les Chinois qui se désengagent tant qu’ils peuvent du dollar mais pas aussi vite qu’ils le voudraient.
Il y a aussi la possibilité des « deux Europe », ou d’une « Europe à deux vitesses », mais je vois mal comment les plus riches feront sans la main d’oeuvre des plus pauvres, et comment les plus pauvres feront sans les subsides des plus riches. C’est toute l’Europe de l’est qui se mettrait alors sous la coupe de la Russie

De son côté, la Chine se trouve « malgré elle » embarquée dans des ennuis financiers qu’elle règle, dit-on, d’une manière radicale, et se met peu à peu en position de leader « du camp d’en face », avec les BRICS d’abord, mais aussi avec les nouvelles institutions destinées à s’opposer aux actuels FMI, Banque Mondiale et autres organes dirigés par les Etats-Unis.
En définitive le monde est tel qu’il a toujours été. Rien ne change, de grands empires se forment peu à peu puis s’affrontent régulièrement, et avec les restes on recommence à former de nouveaux empires autour des enjeux du moment, jusqu’au moment où les tensions entre les deux plus gros deviennent si fortes qu’elles finissent par éclater à nouveau. Le « problème européen » n’est en réalité qu’une « donnée » géostratégique parmi d’autres et nous croire le centre du monde est une grossière erreur.
Le fait n’est donc pas de savoir si nous nous relèverons mais plutôt dans quel état nous nous relèverons. De quelque côté qu’on se tourne le pire nous regarde, et il est impossible qu’il n’arrive pas.
Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

mercredi 5 août 2015

La honte du Danemark : cinq membres de Sea Shepherd comparaissent devant un tribunal danois

 
Le tollé contre le soutien du Danemark au massacre des globicéphales s’intensifie

La responsable des équipes à terre de Sea Shepherd, Rosie Kunneke, d'Afrique du Sud, ainsi que Christophe Bondue, de Belgique, Xavier Figarella, de Corse, Marianna Baldo, d'Italie, et Kevin Schiltz, du Luxembourg, comparaîtront devant le tribunal de Tórshavn ce matin. Ils sont accusés d’avoir enfreint la loi féringienne régissant la chasse aux globicéphales.

Les cinq membres de Sea Shepherd ont été arrêtés le 23 juillet quand plus de 250 globicéphales étaient massacrés sur les plages de Bøur et Tórshavn au cours de la chasse au rabattage féringienne appelée le grindadráp.

Rosie Kunnekef et Christophe Bondue ont été arrêtés sur la plage de Bøur au début du massacre, tandis que Xavier Figarella et Marianna Baldo ont été interpelés alors qu’ils tentaient de documenter le massacre depuis leur navette. Kevin Schiltz a été arrêté plus tard dans la même journée, lors du second massacre à Tórshavn.

La chasse des cétacés est interdite dans l’Union européenne, y compris au Danemark, conformément à l’Annexe II de la Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel (Convention de Berne).

Pourtant, aux îles Féroé, le massacre des globicéphales et d’autres petits cétacés se poursuit avec l’aide de la police et la marine danoises, et la bénédiction du gouvernement danois.

Le Capitaine Alex Cornelissen, Directeur général de Sea Shepherd Global, explique : "Nos membres ont été arrêtés par des officiers de la Police nationale du Danemark, qui sont employés par le gouvernement du Danemark. Les arrestations ont été effectuées avec l'aide de la marine danoise et sous les ordres du gouvernement danois. Aujourd'hui, nos cinq membres comparaîtront devant un tribunal danois aux îles Féroé et sont poursuivis dans le cadre du système juridique danois. L'implication évidente du gouvernement danois dans le grindadráp est en contradiction avec les principes de la Convention de Berne et s'apparente à une violation des lois internationales par le Danemark."

Les massacres du 23 juillet et les arrestations qui s'en sont suivies ont mis en émoi la communauté internationale qui condamne les actions du Danemark. Des photographies et vidéos choquantes des événements ont été diffusées par Sea Shepherd et ont été partagées dans le monde entier.

Selon les informations relayées par les médias, les 179 parlementaires danois ont reçu collectivement des dizaines de milliers d’emails de la part de particuliers opposés au soutien apporté par le gouvernement danois aux îles Féroé dans la poursuite du massacre.

"Pour que le Danemark puisse rétablir sa réputation internationale en matière de conservation de la faune, le gouvernement doit cesser immédiatement de soutenir le massacre des cétacés", a déclaré le Capitaine Cornelissen.

Au total, sept membres de Sea Shepherd, originaires de sept pays différents, ont été arrêtés aux îles Féroé depuis le 20 juillet. Tous sont accusés d’avoir enfreint la loi féringienne régissant la chasse aux globicéphales.

L’américaine Susan Larsen et l’allemand Tom Strerath ont été arrêtés le 20 juillet suite à une tentative de grindadráp près de Klaksvík, dans le nord-est de l’archipel. Susan Larsen a été autorisée à rentrer aux États-Unis après une audience préliminaire. Tom Strerath se trouve toujours aux îles Féroé et son passeport a été confisqué par les autorités locales. Une date de jugement sera fixée pour lui et Larsen.

Pendant des siècles, les habitants des îles danoises Féroé ont rabattu les globicéphales en cours de migration depuis la mer vers les eaux peu profondes afin de les massacrer. Le grindadráp, plus grand massacre de mammifères marins en Europe, décime d'un seul coup des familles entières de baleines et de dauphins.

Sea Shepherd s’oppose au grindadráp depuis le début des années 1980 et se trouve actuellement aux îles Féroé pour sa sixième campagne de défense des globicéphales, l’Opération Sleppid Grindini.

Source : http://seashepherd.fr/news-and-media/news-20150804-fr-01.html

dimanche 2 août 2015

NOUS sommes le POUVOIR - John Trudell

Discours prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !
Je vous souhaite à tous d'apprendre pendant que vous êtes ici, c'est d'apprécier l'énergie et la puissance des éléments que sont le soleil, la pluie et le vent. J'espère que vous allez sortir d'ici en ayant compris ce qu’est vraiment le Pouvoir, la seule vraie puissance…Le seul vrai Pouvoir, la seule vraie connexion que nous n'aurons jamais au Pouvoir, c'est notre relation à la Terre Mère.
Nous ne devons plus nous perdre dans la confusion. Nous ne devons plus nous laisser berner par leurs illusions. Il n'y a pas de puissance militaire. Il n’y a que du terrorisme militaire. Il n'y a pas de puissance économique. Il n’y a seulement qu’une économie et un marché d’illusions, de leurres, dont nous sommes devenus les esclaves. C’est cela qu’il nous faut réapprendre à regarder : ceux à qui vous déléguer le pouvoir n’ont que le pouvoir que vous leur portez…. Mais en réalité ils n’ont aucun véritable pouvoir dans leurs mains : ce prétendu pouvoir n’est que de l’oppression.
La puissance est en nous car nous sommes une partie naturelle de la Terre. Nous sommes une extension de la terre, nous ne sommes pas séparés d'elle. Nous en faisons partie. La Terre est notre mère. La Terre est un esprit, et nous sommes un prolongement de cet esprit. Nous sommes esprit. Nous sommes le Pouvoir. Ils veulent nous faire croire que nous devons croire en eux, que nous devons assumer ces identités des consommateurs et ces identités politiques, ces identités religieuses et ces identités raciales. Ils veulent nous séparer de l’essence même de la Vie. Ils veulent nous séparer de qui nous sommes.
C’est un Génocide perpétuel.
Ils ont essayé de prendre et de supprimer notre identité naturelle, notre lien spirituel naturel avec la Terre.
Mais nous avons survécu…

Comme les peuples autochtones de l'hémisphère occidental, nous avons appris à lutter et à vivre en raison de la lutte de notre vie. Nous avons appris à vivre avec l'harmonie et le respect de Mère Nature. Mais Nous n'avons jamais oublié qui nous étions...
Et nous sommes toujours présents.
Quand je parcoure l’Europe ou l'Amérique et que je vois la majeure partie de la population blanche, je me rends compte qu’ils ne se sentent pas opprimés, ils se sentent impuissants. Quand je retourne au sein de mon peuple, je constate que nous ne nous sentons pas impuissants. Nous nous sentons opprimés. Nous ne voulons pas participer à ce commerce. Nous avons toujours refusé. …
Ainsi, par delà le génocide physique qu'ils tentent d'infliger à nos vies, nous comprenons le génocide psychologique qu'ils ont déjà infligé à leur propre peuple ...
Nous comprenons le compromis qu'ils veulent que nous fassions pour notre survie, que nous soyons asservis à eux, que nous perdions comme eux notre véritable connexion au Pouvoir, notre véritable connexion à la Terre…
Nous tous, Amérindiens, autochtones, peuples premiers, allons avoir à agir en tant que passeurs et messagers. Nous allons devoir courir et agir comme autant d’enseignants. Nous allons avoir à parler à tous les gens qui daigneront écouter ce que nous pensons, ce que nous savons être juste, ces sens que nous avons préservés. Nous allons devoir trouver et inventer des façons de devenir une communication de nous-mêmes.
Ils ont peur de nous.
Nous devons toujours nous rappeler que chaque fois qu'ils ont créé un système, ce système s’est construit sur des mensonges et des trahisons. Tel est le propre de leurs commerces : la manipulation. Leurs pouvoirs ne sont que des faiblesses. Nous devons persister dans notre lutte et rester engagés dans notre résistance, comme nous l’avons toujours fait...


Peu importe combien de cellules de prison ils construisent et construiront.
Peu importe la corruption, le racisme, les mensonges et les coups qu’ils nous porteront, nous devons veiller par-dessus tout à ne jamais leur ressembler, à ne jamais devenir comme eux. Peu importe leurs détournements de sens et leurs inversions de la Vie. Peu importe leur nombre et peu importe leurs positions illusoires de «respectabilité». C’est notre droiture et notre intégrité qui fera la différence. Nous prenons la décision. Nous sommes le Pouvoir.
Peu importe qu’ils nous exterminent car à quoi bon vivre sur ce lieu sacré, à quoi bon être ici si nous ne pouvons pas vivre avec dignité et respect ?
Peu importe ce qu'ils font de nous, peu importe comment ils nous frapperont, chaque fois qu'ils le font, nous devons continuer. Mais nous ne devons jamais devenir comme eux.

La seule chose qui m'a toujours tracassé au sujet des révolutions, c'est que chaque fois que j'ai rencontré des révolutionnaires ils ont agi simplement par haine de l'oppresseur. Ce que nous devons faire, c'est agir par amour pour notre peuple.
Peu importe qu’ils n’éprouvent jamais d’amour pour eux-mêmes ou pour la Terre, nous devons quant à nous toujours agir par amour pour le peuple et pour la terre. Nous ne devons jamais réagir comme ceux qui n'ont plus de sens.
Quelles que soient les chaînes, l'esclavage est l'esclavage. Nous devons évaluer nos valeurs. Nous devons nous débarrasser des concepts qu'ils nous ont obligés à apprendre. Nous devons partager les connaissances. Nous ne devons pas nous laisser entraîner dans leurs pièges. Quoi que nous fassions, nous devons le faire en tant que résistance, tout ce que nous faisons en tant que peuple, tout ce que nous faisons au nom du peuple et de la Terre, nous devons le faire avec humilité et avec gratitude pour ce que nous sommes et ce que nous avons. Mais nous ne devrions pas le faire avec fierté.
Parce que John Wayne est fier, les marines sont fiers. Les bombardiers B-52 sont fiers. Comment allons-nous obtenir notre libération, si nous prenons sur leurs caractéristiques ?
Il est temps pour nous tous de penser.
Nous devons comprendre qu'ils veulent que nous soyons paresseux dans nos esprits, serviles dans nos vies et (a)vides dans notre réflexion.
Ils veulent nous garder dans la confusion de sorte que nous continuions à croire en leurs mensonges, les uns après les autres, comme ils ont pu les programmer dans leurs esprits, et dans leur société.
Mais regardez bien : tout leur système ne repose que sur des illusions.
Nous sommes le Pouvoir. Et c’est la façon dont nous utilisons notre énergie qui permet à l'ennemi de nous abuser. Ou pas.
Notre résistance et notre lutte pour la survie doit être totale, absolue. Il ne peut y avoir de demi-mesures. Ils ont interféré dans notre vie depuis le moment où nous sommes nés.
Nous sommes une partie naturelle de la terre. Et tous nos ancêtres, et toutes nos relations qui sont allés dans le monde des esprits, sont aussi là, présents en nous. Ils ont le Pouvoir. Ils vont nous aider. Ils nous aideront à voir, à entendre, à comprendre, si nous sommes disposés à voir, à penser, à écouter. Nous ne sommes pas séparés d'eux parce qu'il n'y a nul autre endroit où aller. Notre seul endroit, c’est la Terre. Il s'agit de notre mère...


Regardez :
Il n'y a pas d'espoir pour ce système politique et économique.
La classe dirigeante, ces 1% qui contrôlent aujourd'hui l’ensemble de l'économie mondiale en exploitant le vivant, ne vont pas changer selon les règles politiques existantes.
Ils vont continuer à nous mentir, à faire des promesses et ils vont continuer à créer l'illusion de «changements»… Tout en nous manipulant et en nous poussant les uns face aux autres... Nous devons comprendre notre rôle en tant que puissance naturelle.
Nous devons comprendre que lorsque notre oppresseur nous traite de cette façon nous sommes responsables : nous lui permettons de le faire tant que nous acceptons ses mensonges. Aussi longtemps nous tolérerons ses mensonges, aussi longtemps nous tolérerons sa brutalité, aussi longtemps nous lui permettrons de nous maltraiter.

Regardez bien :
Ils n’ont pas de vrais pouvoirs, ils utilisent la peur, l’illusion, l’oppression, ils manipulent la vie et exploitent le vivant, ils déforment et inversent les sens, dénaturent le vivant…
Ils appellent cela être « fort », être « puissant »…
Mais ce n’est que faiblesses, bassesses et illusions.
Ils ne peuvent pas arrêter le vent et ils ne peuvent pas arrêter la pluie.
Ils ne peuvent pas arrêter le tremblement de terre ni le volcan ni la tornade.
Nous devons être prêts dans notre vie pour faire face à la réalité.
Ce n'est pas la révolution que nous recherchons, c'est la libération.
Il y a eu beaucoup de révolutions sociales en Amérique et en Europe. Il y a eu de nombreuses organisations sociales. Il y a eu des mouvements des droits des femmes, il y a eu des mouvements de défense des droits égaux, il y a eu des mouvements syndicaux.
Et regardez ce qui contrôle encore nos vies.
Nous avons à faire face à cette réalité.
Beaucoup sont passés avant. Beaucoup ont parlé avant. Beaucoup ont essayé avant...
Mais, quelque part, ils n'ont pas mis tout cela ensemble, la raison étant qu'ils ont toujours tenté de changer les conditions sociales sans aborder la question de notre relation primordiale à la Vie, à la Terre, au vivant.

Nous voulons être libres d'un système de valeurs qui a nous été imposé.
Nous ne voulons pas participer à ce système de valeurs.
Nous ne voulons pas changer ce système de valeurs.
Nous voulons le retirer de nos vies à jamais.

Mais, pour que nous soyons libres, nous devons assumer nos responsabilités en tant que puissance, en tant qu'individu, en tant qu'esprit, en tant que peuple.
Nous devons aller au-delà de l'arrogance des droits de l'homme.
Nous devons aller au-delà de l'ignorance des droits civils.
Nous devons entrer dans la réalité des droits naturels, car l’ensemble du monde naturel a droit à l'existence. Nous sommes seulement une petite partie de celui-ci.
Nous sommes un lien spirituel avec la Terre. En tant qu'individus nous avons le pouvoir et, collectivement, nous avons la même puissance que le tremblement de terre, la tornade, et les ouragans. Nous avons ce potentiel. Nous avons cet égard.

Nous ne devons plus faire aucun compromis avec eux. Ils ne peuvent pas arrêter le vrai pouvoir de cette Terre et de la vie : ils ne peuvent que continuer à le détruire jusqu’à ce qu’ils n’aient plus de supports, de vies à exploiter : alors ils apparaîtront tels qu’ils sont en réalité : dénués de sens.
Nous devons être prêts dans notre vie pour faire face à la réalité.
Nous ne devons plus nous leurrer.
Nous ne devons plus nous laisser berner.
Nous sommes le peuple.
Nous sommes un lien spirituel avec la terre.


Il faut d'abord apprendre à penser individuellement avant de pouvoir penser collectivement. (Ré)Apprendre à penser avec ses sentiments, dans un monde qui se joue de ses distorsions, pour sans cesse nous piéger... Dans un monde où la "loi du plus fort" s'appuie justement sur la manipulation et sur le saccage de nos émotions. Nous devons d'abord nous recentrer sur nos propres énergies, afin de ne plus laisser nos émotions parasiter, manipuler, dévorer nos sentiments. Nous devons réapprendre à percevoir avec le cœur. Ce qui nous est livré comme étant "la Loi", "la règle", la logique "universelle" ou "supérieure" du "plus fort", n'est que la loi de l'oppresseur, la logique de notre propre oppression. C'est de cette prétendue "Loi" que nous devons nous libérer pour redevenir des êtres humains. Le véritable pouvoir est au-delà des gouvernements et de leurs directives, le véritable pouvoir de l'Homme est dans sa capacité à aimer, dans sa capacité à assumer ou pas sa propre responsabilité à la vie.
Mais il faut plus que de bonnes intentions. Il nous faut prendre l'engagement.Cela signifie que, à un certain moment dans nos vies, nous allons devoir décider du mode de vie à suivre sur cette Terre, et nous allons devoir vivre ce mode de vie, même en étant minoritaires, même si nos ennemis nous entourent totalement, même si nos ennemis continuent d’agir contre nous avec leur brutalité, leur dureté et leurs bassesses emplies de mensonges et de corruption.
Nous allons avoir à nous lever face à la brutalité et la dureté, face aux bassesses, face à tous ces mensonges et ces corruptions.

Nous vivons dans une société technologique qui crée beaucoup d'illusions de la réalité ... Cette civilisation est l'entité la plus irresponsable qui ait jamais vécue sur cette planète. Cette civilisation n'est pas une question de responsabilité, elle est fondée sur la manipulation, la culpabilité, l'agressivité, la perversité et la banalisation de tous les comportements malsains qui en découlent. C'est un monde d'ombres ...
Le monde réel ne retrouvera sa lumière que lorsque chacun d'entre nous assumera sa propre responsabilité à la vie.
Telle est la lutte, tel est le but : La libération.
La libération de la Terre, de notre mère, de la mère du vivant.
C’est seulement en libérant la Terre, en nous libérant de ceux qui la détruisent et la méprisent en exploitant le vivant, que nous pourrons enfin nous libérer.
C'est la seule manière d’agir au présent, à travers notre passé, notre Histoire, c’est ainsi que nous déterminerons le futur. Et le futur, c’est maintenant.
Nous pouvons le faire.
C’est notre devoir.
Nous sommes le Pouvoir. »

Cyril Cossu (traducteur) :
La parole au peuple : Ce message aura mis 33 ans avant de nous parvenir, ici, en France, et en français, permettez ! New age ?... A chacun sa vision du monde et de la vie. J'ai fait ma part, une infime part en le traduisant. A chacun de faire la sienne, ou pas, en l'appliquant ou en restant complice du massacre...
J'ai pris ma position. Je sais ce que je ressens depuis que je suis enfant...
Sauront entendre sa voix, celles et ceux qui l'ont toujours portée en Soi, défendue et préservée en eux, dans leur âme d'enfant, par delà les coups et les humiliations portés par notre éducation et notre société de consommation... Mains-tenants !
A chacun de faire sa part.
A chacun de comprendre son histoire.
A chacun de déterminer clairement ses positions, sa façon de percevoir le monde et la vie, sans plus de faux-semblants, sans plus de compromis.
C’est notre façon de percevoir le monde et la vie qui détermine la façon dont nous le traitons et dont nous nous traitons nous-mêmes.
C’est notre façon d’être au monde qui détermine ce que nous sommes.
Ce que nous acceptons, tolérons, est ce qui continuera.
Nul ne sert plus de dénoncer, de montrer du doigt l’horreur qui s’étend tout en continuant à obéir aux « règles » qui la génèrent, tout en continuant de reproduire docilement et aveuglément les comportements ordinaires qui la génèrent.
Nous sommes tous responsables...
Nous sommes le vivant
Nous sommes le Pouvoir
John Trudell

John Trudell est l'un des plus grand poète et activiste Lakota, il est aussi l'ancien président et fondateur de l'A.I.M. (l'American Indian Movment). Sa femme enceinte, Tina Manning (également une militante de premier plan) et ses trois enfants ont péri dans l'incendie criminel de leur maison (attribué au FBI), douze heures après qu'il ait publiquement brûlé un drapeau américain lors d'une manifestation à Washington. Il n'a jamais cessé d'écrire depuis et de lutter pour la survie culturelle de son peuple.

Cyril Cossu (traducteur) :
La parole au peuple : Ce message aura mis 33 ans avant de nous parvenir, ici, en France, et en français, permettez ! New age ?... A chacun sa vision du monde et de la vie. J'ai fait ma part, une infime part en le traduisant. A chacun de faire la sienne, ou pas, en l'appliquant ou en restant complice du massacre...
J'ai pris ma position. Je sais ce que je ressens depuis que je suis enfant...
Sauront entendre sa voix, celles et ceux qui l'ont toujours portée en Soi, défendue et préservée en eux, dans leur âme d'enfant, par delà les coups et les humiliations portés par notre éducation et notre société de consommation... Mains-tenants !
A chacun de faire sa part.
A chacun de comprendre son histoire.
A chacun de déterminer clairement ses positions, sa façon de percevoir le monde et la vie, sans plus de faux-semblants, sans plus de compromis.
C’est notre façon de percevoir le monde et la vie qui détermine la façon dont nous le traitons et dont nous nous traitons nous-mêmes.
C’est notre façon d’être au monde qui détermine ce que nous sommes.
Ce que nous acceptons, tolérons, est ce qui continuera.
Nul ne sert plus de dénoncer, de montrer du doigt l’horreur qui s’étend tout en continuant à obéir aux « règles » qui la génèrent, tout en continuant de reproduire docilement et aveuglément les comportements ordinaires qui la génèrent.
Nous sommes tous responsables...
Nous sommes le vivant
Nous sommes le Pouvoir

Lu ici:  +Echozen-Chezneo