mardi 13 septembre 2016

Alerte vaccinale de rentrée scolaire- Pr. Henri Joyeux

Chers AMIS de la SANTÉ
Il est heureux que cette lettre soit publiée à la rentrée scolaire, avant la concertation citoyenne sur la vaccination. Celle-ci donnera ses conclusions à l’automne ou en fin d’année. Cette lettre est nécessairement longue, car elle doit répondre à toutes vos questions, vous parents et grands-parents inquiets pour la santé de vos enfants et petits-enfants en cherchant à généraliser les vaccinations, à les rendre exigibles.
Le 29 mai 2015, en réponse à notre pétition sur les vaccins, la ministre de la Santé affirmait « la vaccination, cela ne se discute pas !». Une façon de fermer le débat avant de l’avoir ouvert. Cette pétition est à ce jour signée par 1 million 78 000 personnes.
Pour parvenir à nos fins, il ne faut pas hésiter pas à diffuser la présente lettre très largement jusqu’à votre médecin référent souvent agacé par tant d’informations contradictoires pour lui-même et ses patients. En effet officiellement « un quart des médecins émet des doutes et 43 % manquent d’assurance pour informer leur patientèle sur certains vaccins avec adjuvants ». L’industrie vaccinale est un empire toujours très puissant,  mais fragilisé par le manque de confiance du grand public. Nous allons voir pourquoi. L’empire vaccinal reste puissant, mais fragilisé par le manque de confiance du grand public. Nous allons voir pourquoi.
La loi française exige pour les enfants, au plus tard trois mois après leur admission (et non leur inscription) en collectivité, un certificat soit de vaccination contre diphtérie, tétanos et polio (DTP) (+ fièvre jaune pour la Guyane), soit de contre-indication dûment signée par votre médecin référent. Or cette vaccination DTP seule est devenue impossible par la volonté des laboratoires internationaux, a créé la pénurie. Ainsi ils imposent à la place une vaccination 7 fois plus coûteuse contre 3 maladies supplémentaires dont les enfants en bonne santé n’ont pas besoin.
Ces trois maladies dont les vaccinations ne sont pas obligatoires, sont la coqueluche (seuls les enfants fragiles en ont vraiment besoin), la méningite à l’hemophilus influenzae b (nécessaire chez les enfants présentant un état d’immunodépression congénital ou acquis. Le vaccin selon le fabricant peut être responsable d’affections psychiatriques tels irritabilité ou cris incontrôlables ou anormaux), et l’hépatite B dont aucun nourrisson n’a besoin, sauf si l’un de ses parents ou les deux sont atteints par le virus de l’hépatite B.
Continuons ensemble à réclamer à cor et à cri, le seul vaccin légalement obligatoire contre Diphtérie-Tétanos-Polio sans adjuvant. Ce vaccin n’a pas besoin d’être injecté à l’enfant si sa mère en bonne santé l’allaite intégralement 6 mois et au moins matin et soir au-delà du 6ème mois pendant 1 ou 2 ans selon les recommandations de l’OMS. La vaccination peut attendre les 18 mois de l’enfant selon la loi française. (En date du 20 mars 2015, le Conseil constitutionnel a confirmé que « les articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique sont conformes à la Constitution ». Décision n° 2015-458. )

La légitimité pour alerter le plus grand nombre de familles

Faut-il pour parler des vaccins avoir une compétence particulière en matière de vaccination ou de pharmacovigilance (1) et réglementation pharmaceutique comme mon collègue, excellent polémiste, Marc Girard, mathématicien, médecin et expert judiciaire le recommande ? Il s’est battu sans succès contre la vaccination obligatoire. Je la recommande parce qu’elle est encore légale. À ce compte, les médecins généralistes, n’ayant ces compétences, aucun ne pourrait donner des conseils pertinents à une personne ou une famille concernant les vaccinations !
Je reçois le même type de reproche de n’avoir jamais publié sur les vaccins de la part de mon collègue Daniel Floret, pédiatre, président du Comité technique des vaccinations (CTV) au sein du Haut conseil de la santé publique (HCSP) ou de son président Roger Salomon, professeur de Santé publique à Bordeaux. Ils disent vrai : pour eux « je n’ai pas eu une activité médicale ou de recherche qui m’autorise à avoir un avis d’expert sur ce sujet. Je suis chirurgien (ils oublient cancérologue), pas infectiologue, ni statisticien ni chercheur en immunologie. »
Cependant si mon avis évidemment n’est pas celui d’un expert, il est bien plus large que celui d’un médecin de famille. Mais alors, dans presque tous les domaines de la médecine un généraliste, spécialiste de rien – ni cardiologue, ni pneumologue, ni rhumatologue, ni.. ni.. – ne peut donner d’avis pertinent sur quoi que ce soit !!!
C’est exactement ce que veulent les laboratoires pharmaceutiques et les autorités de santé, qui au demeurant sont très loin du terrain, de la vraie médecine auprès des malades : le médecin doit appliquer des directives de prescriptions et s’il est docile, il aura droit officiellement en fin d’année à une prime substantielle(2) de 6756 euros.
Mes avis sont, – je le revendique, ceux d’un médecin cancérologue qui s’est toujours tenu et se tient toujours au courant des avancées en immunologie (immuno-oncologie) et comprend parfaitement le système des défenses immunitaires que notre corps possède naturellement. On peut stimuler ces défenses, en plus des traitements les plus efficaces, avec des conseils nutritionnels autant que comportementaux (respiration, activité physique, antistress..).
Les recherches pour trouver un vaccin contre le cancer, le sida… sont très largement financées par l’ et les dons du monde entier, même si pour l’instant elles ne débouchent sur rien de concret, malgré des milliards dépensés ou investis depuis plus de 40 ans.
Aujourd’hui, experts et laboratoires veulent généraliser les vaccinations le plus tôt possible après et même avant la naissance. C’est la tendance pour la coqueluche(3) alors qu’il n’existe pas de vaccin coquelucheux monovalent, c’est-à-dire qui serait utilisable pour protéger contre la coqueluche uniquement.
C’est là encore le meilleur moyen pour ajouter des vaccinations non nécessaires, sans connaître précisément les conséquences, sans évoquer les complications éventuelles d’une stimulation d’immunité si précoce qui inquiète de plus en plus le monde médical. Prudent le laboratoire DBV Technologies développe un patch vaccinal contre la coqueluche sans le moindre adjuvant.
En réalité un nourrisson est à sa naissance quasiment vierge immunologiquement, en dehors du microbiote vaginal de sa mère acquis lors de l’accouchement par voie naturelle et de l’allaitement maternel qui lui apporte les anticorps protecteurs. Durant ses deux premières années (soit 1000 jours après sa conception), il va rencontrer des milliers d’agents infectieux contre lesquels il s’immunise naturellement jour après jour.
Ainsi contrer pour des raisons de santé des nouveau-nés ces « initiations immunitaires naturelles » n’a aucune justification sanitaire et ne peut, au contraire, que nuire aux enfants concernés par ce type de surmédicalisation. On le mesure déjà avec les innombrables allergies observées chez les enfants, jamais vues dans le passé.

Quant aux manipulations des laboratoires

En juillet 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait conclu que la balance-bénéfice/risque du vaccin Pandemrix contre la grippe, restait positive, mais qu’en raison de rares cas survenus chez des personnes jeunes, le vaccin ne devait être utilisé qu’en l’absence d’autres vaccins disponibles.
En réalité les responsables du grand laboratoire GSK avaient d’abord nié formellement l’existence de complications pourtant formellement répertoriées par l’EMA au cours des essais cliniques de Pandemrix. Il s’agissait pour l’EMA de complications de narcolepsie « un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s’accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie). » Ces troubles ont été observés chez les jeunes, les adolescents et les adultes vaccinés… Le début des symptômes est intervenu entre deux jours et quinze mois après la vaccination, selon l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments. (Le Monde.fr avec AFP 20.09.2012)
Dans mon champ de compétences qu’est la cancérologie, je les connais bien les excès thérapeutiques m’opposant souvent à des chimiothérapies abusives, à des protocoles tirés au sort (randomisés) qui permettent aux oncologues de se défausser sur les patients eux-mêmes, au profit des laboratoires promoteurs d’essais thérapeutiques sur les malades.
Mêmes abus avec les mammographies systématiques (qui ont bien régressé en nombre), ou des traitements hormonaux dès la puberté (avec la pilule au collège), le THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) à la ménopause chez des femmes qui n’en ont pas besoin.  Les familles vérifient aussi elles-mêmes la médicalisation de plus en plus tentaculaire des pensionnaires des maisons de retraite où désormais on cherche à imposer les vaccinations aux familles et même aux visiteurs comme je l’ai constaté récemment quand un visiteur se présente pour voir un ami ou parent.
Restons donc sur nos gardes, prudents et informés afin de savoir résister quand c’est nécessaire. C’est la santé de nos enfants et petits enfants qui est en jeu pour le présent et pour leur avenir.

L’Éducation nationale, ”acteur majeur de la propagande vaccinale” 

La suite sur: http://www.professeur-joyeux.com/alerte-vaccinale-de-rentree-scolaire/

lundi 12 septembre 2016

Vaccin « Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges » (Dr Mark RANDALL)



INTERVIEW « Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges » [1]
Traduction : Christèle Guinot

Jon Rappoport [2] : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark Randall [3] : Longtemps. Plus de dix ans.

JR : Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe d’une bonne médecine.
Dr MR : Oui, c’est vrai. J’ai contribué à l’élaboration de quelques vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Je veux préserver ma vie privée.

JR : Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand jour ?
Dr MR : Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

JR : Pour quelles raisons ?
Dr MR : Les raisons importent peu.
Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été « membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

JR : Harcelées par qui ?
Dr MR : Le FBI.

JR : Vraiment ?
Dr MR : Bien sûr. Le FBI utilisait d’autres prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.

JR : Vive la liberté d’expression.
Dr MR : Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d’avoir des ennuis.

JR : Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?
Dr MR : Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d’être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C’est une chose de dire qu’il est bon de laisser le choix. Mais si tout n’est que mensonge, comment choisir ? D’autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

JR : Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n’est pas dû aux vaccins.
Dr MR : Je sais. Pendant longtemps je n’ai pas tenu compte de leur travail.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Parce que j’avais peur de ce que j’allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

JR : Et ensuite ?
Dr MR : J’ai mené ma propre enquête.

JR : Quelles conclusions en avez-vous tirées ?
Dr MR : Le déclin de la maladie s’explique par l’amélioration des conditions de vie.

JR : Quelles conditions ?
Dr MR : De l’eau plus propre. Des systèmes d’égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

JR : Qu’avez-vous ressenti au terme de votre enquête ?
Dr MR : Du désespoir. J’ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

JR : Y a-t-il des vaccins plus dangereux que d’autres ?
Dr MR : Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d’autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l’immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu’ils sont censés prévenir.

JR : Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies ?
Dr MR : Pourquoi ? Pour donner l’illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d’une maladie telle que la rougeole, tout le monde s’imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s’il provoque d’autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d’une telle chose. Le lien passe inaperçu.

JR : On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.
Dr MR : Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

JR : C’est-à-dire ?
Dr MR : Il y avait des villes d’Angleterre où des gens non vaccinés n’attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

JR : Vous êtes donc en train de dire que l’on nous a raconté des histoires.
Dr MR : Oui. C’est exactement ce que je suis en train de dire. C’est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.
Une contamination omniprésente

JR : Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.
Dr MR : Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C’est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s’introduisent dans les vaccins.

JR : Par exemple, le virus simiesque SV40 se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR : Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n’est pas de cela que je veux parler. Le SV40 s’est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d’autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d’attention. Le SV40, que l’on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses… était ce que j’appellerais un problème structurel. C’était un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

JR : D’accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d’activité au sein de l’industrie des vaccins ?
Dr MR : Je vais vous donner quelques exemples de ce que j’ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.
Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l’acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre l’anthrax. J’ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

JR : Entendons-nous bien sur ce point. Il s’agit là de contaminants n’entrant pas dans la composition des vaccins.
Dr MR : Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c’est difficile de le savoir parce qu’aucun essai n’a été réalisé, ou alors très peu. C’est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, certains vaccins d’adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l’hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté. Il m’est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes. Vous savez qu’elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit. J’ai trouvé ce que j’ai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain et aussi du mucus humain. J’ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n’importe quoi. Il pourrait s’agir d’une protéine d’origine virale.

JR : Comment vos découvertes ont-elles été accueillies ?
Dr MR : En gros, on m’a dit « Ne t’en fais pas ; c’est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c’est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l’aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

JR : Ces informations sont pour le moins atterrantes.
Dr MR : Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu’il ne nous vient pas à l’idée de les chercher. Si l’on utilise du tissu, disons d’oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu ? Nous n’en avons aucune idée. Nous n’avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu’ils pourraient avoir sur l’homme.
Faux postulats sur leur innocuité

JR : Et au-delà de la question de la pureté ?
Dr MR : Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins : à savoir, qu’ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d’immunisation contre la maladie. C’est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses » respectives.

JR : Le système immunitaire, c’est quoi au juste… ?
Dr MR : C’est vraiment le corps tout entier. Plus l’esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C’est pour ça, qu’au beau milieu d’une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

JR : L’état de santé général est donc important.
Dr MR : Plus qu’important. Vital.

JR : Comment s’arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?
Dr MR : Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l’hépatite B contractent l’hépatite. Eh bien, l’hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées ‘maladie du foie’. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

JR : Et ça arrive ?
Dr MR : Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c’est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c’est un raisonnement circulaire. C’est un circuit fermé. Il n’admet pas d’erreur. Pas d’erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l’hépatite contracte l’hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

JR : Durant vos années de travail dans l’industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?
Dr MR : Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu’ils faisaient. Mais ils n’auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.
Pas de doutes, pas d’enquête

JR : Quel a été le tournant décisif pour vous ?
Dr MR : J’avais un ami dont l’enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

JR : Avez-vous mené l’enquête ?
Dr MR : Oui, de façon informelle. J’ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n’est le vaccin. C’est là que j’ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l’enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d’un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j’ai découvert que ce n’était pas le cas dans cet exemple précis. J’étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J’ai poursuivi mon enquête. J’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n’étaient pas testés de façon scientifique.

JR : Que voulez-vous dire ?
Dr MR : Par exemple, on ne réalise jamais d’étude à long terme sur un vaccin à l’aide d’un groupe témoin. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier ? En outre, ce que l’on appelle ‘réaction au vaccin’ est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l’injection du vaccin. Mais cela n’a aucun sens.

JR : Pourquoi cela n’a-t-il aucun sens ?
Dr MR : Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l’injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C’est d’ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d’une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d’un vaccin qui contient du mercure ?

JR : Et c’est ce que vous avez découvert ?
Dr MR : Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l’année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive.

JR : Cela a-t-il suffi ?
Dr MR : Non. Jamais. Cela est très révélateur.

JR : C’est-à-dire ?
Dr MR : Les personnes qui mènent l’enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu’elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

JR : Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.
Dr MR : Oui, il y a beaucoup d’exemples de ce genre. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n’en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s’exprimer, qu’il s’agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s’est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu’il ne s’agit pas de cas isolés.

JR : Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l’industrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?
Dr MR : Plusieurs fois, on m’a dit de me tenir tranquille. On m’a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d’oublier mes états d’âme. Il m’est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m’éviter. Ils redoutaient d’être déclarés « coupables par association ». Dans l’ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J’ai veillé à ne pas m’attirer de problèmes.

JR : Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?
Dr MR : Tout d’abord, il n’y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c’est de savoir s’ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l’on devrait faire, mais que l’on ne fait pas. Les chercheurs devraient s’efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d’organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches n’ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu’à. énumérer toutes ces raisons. Comme vous l’avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l’argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc…

JR : Le battage entourant le vaccin de l’hépatite B semble un bon filon.
Dr MR : Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l’instant d’après, admettre qu’une personne contracte l’hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu’aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l’hépatite B par des « voies inconnues », c’est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l’étayent.

JR : Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, vient de se faire licencier de l’hôpital londonien où il travaillait.
 Dr MR : Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu’il a établis entre le vaccin et l’autisme sont stupéfiants…
 JR : Je sais qu’à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu’elle ne veut pas d’un vaccin, elle fiche sa carrière en l’air.
Dr MR : Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l’une d’entre elles est simplement que, dès qu’un acteur est célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j’ai assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d’une façon ou d’une autre le cartel médical.

JR : Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l’état d’esprit général ?
Dr MR : Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernière chose qui leur viendrait à l’esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n’ont pas besoin de problèmes supplémentaires. C’est un système très isolé. Il repose sur l’idée que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts. Admettre l’existence de problèmes systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l’entreprise toute entière. On pourrait alors penser que le NIH est le dernier endroit où l’on songerait à organiser des manifestations. Mais c’est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme ont apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins, commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

JR : Que dire du pouvoir destructeur combiné d’un certain nombre de vaccins administrés aujourd’hui aux bébés ?
Dr MR : C’est une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n’a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n’importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c’est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l’on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.
JR : Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.
Dr MR : Oui. Comme s’il n’y avait qu’en automne que ces germes en provenance d’Asie affluaient vers les États-Unis !
Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c’est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c’est la grippe.
JR : Regrettez-vous d’avoir travaillé toutes ces années dans l’industrie des vaccins ?
Dr MR : Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu’elles en feront bon usage.
Aux fabricants de prouver l’innocuité des vaccins
JR : Quel message adressez-vous au public ?
Dr MR : Que la responsabilité d’établir l’innocuité et l’efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n’est ni à vous ni à moi d’en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu’elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça - de choses qu’on n’a pas.
JR : Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?
Dr MR : Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d’autres problèmes dus au vaccin, vous n’avez pas de réponse fiable. C’est exactement ce que je suis en train de dire. Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter les gens dans leurs croyances.
Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l’autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s’en lavent les mains.

JR : Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?
Dr MR : Non, aucune. Si j’avais un enfant aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J’irais vivre dans un autre État s’il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d’en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l’on sait s’y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n’hésiterais pas à partir.

JR : Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.
Dr MR : C’est le mot ! Qui « semblent » ! Qu’en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu’en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu’en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l’expression ‘médecine étatique’ est en soi contradictoire. C’est l’un ou l’autre, mais pas les deux.

JR : Les règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR : Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s’y opposent les refuser. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu’il s’agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d’une bonne dose de vérité. Que dire de l’enfant dont j’ai parlé oui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu’ils y ont longuement réfléchi. Ce n’étaient pas des informations authentiques.

JR : Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.
Dr MR : Ils laissent entendre que c’est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C’est en étant mieux informé que l’on peut combattre cela. Ce n’est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l’emportera.
[1Le journal Nexus, n°44, mai-juin 2006.
[2Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown’s Journal sur PBS et Hard Copy. Depuis dix ans, Jon s’est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l’esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes. En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d’actualité. Titulaire d’une licence en philosophie de l’Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd’hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie.
[3« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d’un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain.

lundi 5 septembre 2016

La Terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la Terre


Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte sont sacrés dans le souvenir et l’expérience de mon peuple.
La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs ; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme, tous appartiennent à la même famille.
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.
Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.
La bête, l’arbre, l’homme. Ils partagent tous le même souffle.
L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre.
J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.
Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.
Même l’homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour, c’est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.
Où est le hallier ? Disparu. Où est l’aigle ? Disparu.
La fin de la vie, le début de la survivance.
Chef Seattle, 1854