Voyage au coeur des Mystères du peuple Inca


 
Dans la continuité du travail d'Alfredo Gamarra, son fils, Jesus Gamarra et Jan Peter de Jong étudient sans relâche les mystères des constructions mégalithiques du Pérou. La traduction française de l'un de leurs textes  Évidences de l'utilisation de la vitrification des pierres dans les vestiges archaïques du Pérou est consultable du ce site.
 
Après de longues études des différents sites péruviens, Gamarra arrive à la conclusion que ces vestiges, traditionnellement attribués au peuple inca, sont en réalité bien plus anciens et nous ramènent à un passé lointain et oublié. Il émet l'hypothèse que les pierres gigantesques mais, cependant, miraculeusement taillées et emboîtées, auraient été modelées par la chaleur, à l'instar de la poterie moderne mais à une échelle titanesque. Cette théorie, bien que rocambolesque aux yeux des archéologues, pourrait apporter de nombreuses réponses quant à la technique commune utilisée dans la construction des édifices archaïques du monde, traces indélébiles d'un passé enfouit dans l'inconscient collectif, recouvertes volontairement d'un amoncellement d'inepties.

 
Oui, vous avez bien vu : cette pierre de construction n'a pas moins de 12 angles !!! Douze angles saillants ou rentrants, aigus ou obtus, correspondant à douze côtés ou faces de contact avec les autres pierres du pourtour. Et toutes les faces sont parfaitement jointoyées… à aucun endroit l’on ne peut passer une lame de couteau entre deux pierres, pas même une simple feuille de papier… Du grand art ! Un art qui rappelle celui avec lequel a été construit la Grande Pyramide de Guizèh mais la différence est qu’il s’agit ici de pierres irrégulières et donc d’un travail encore bien plus difficile à réaliser…, car, en ne considérant qu’une rangée, les pierres de la Grande Pyramide n’ont toujours que quatre voisines… Cette pierre-là en a onze…
La technique employée est unique au monde et, du coup, extrêmement facile à identifier ; c’est la façon de construire des Incas. Jamais de mortier ou de ciment, mais un contact direct entre les pierres, et une solidité incomparable. Un tel mur a résisté à plusieurs violents tremblements de terre ayant mis à bas des murs « coloniaux » réalisés, eux, avec du ciment, alors que les pierres de ce mur sans ciment n’ont même pas bougé d’un poil…
Cette pierre à douze angles/côtés est la « star » absolue de toutes les pierres taillées (ou « découpées » ?) de la Terre. Au Pérou l’on en vend aux touristes des reproductions en tous genres, en … pierre, en métal, en plastique, etc… De vrais fétiches à ramener chez soi !
Quant à l’originale, elle se trouve dans une petite rue de Cuzco, la rue du Musée de l’Archevêché, qui est construit sur le mur inca dont elle fait partie, une rue qui rejoint la Plaza de Armas, en partant du quartier San Blas
Il y a souvent là un petit garçon pour attirer l’attention des passants, les touristes étrangers, sur le fait que c’est que se trouve la pierre que tout le monde veut voir et photographier et dont on parle sur la Terre entière… Et il espère bien obtenir quelques sols pour ses explications…
Cette fascinante pierre nous transporte tout de suite au cœur du Mystère inca… Celui qui débarquant, un beau jour, au centre de Cuzco, se trouve immédiatement face à face à ces murs incas puissamment irradiants se trouve, s’il est ouvert, du même coup, tout de suite confronté à une puissante vibration, car la vibration inca est demeurée , enregistrée dans les pierres des soubassements de nombreux édifices de Cuzco… C’est saisissant et c’est puissant…
Qui était donc ce peuple capable de réaliser des murs aussi parfaitement soignés ? Aucun autre peuple connu n’a jamais fait cela ni avant ni après. Pourquoi donc « s’amuser » à tailler une pierre sur douze faces ? Certes, le fait d’avoir ainsi, pour un mur d’une rangée d’épaisseur, plus de quatre faces par pierre contribue à la solidité du mur et à la résistance aux tremblements de Terre, fréquents dans ce pays, mais douze faces sont quand même loin d’être indispensables pour obtenir un tel résultat…
Il y a là une autre logique, une logique non humaine. Une logique, que nous n’hésiterons pas à qualifier d’entéallique, mais nous y reviendrons plus loin. Car le mystère de la taille (façon dont elles sont taillées) des pierres n’est pas le seul ; il y a aussi le mystère de leur … taille, c’est-à-dire de leur grosseur/grandeur. La pierre dont la photographie est ci-dessus reproduite est de bonne taille, mais elle n’est pas plus grande qu’une pierre d’assise de la Grande Pyramide. Les pierres d’assises de la Grande Pyramide font, environ, un mètre vingt, un mètre trente de haut.
Or l’assemblage des pierres de la Grande Pyramide est déjà un exploit absolu. Mais il semblerait qu’il y ait encore mieux
Regardons, en effet, maintenant, cette autre pierre :

Photo n°2

Sa forme rappelle aussi celle de la précédente, sauf qu’elle n’a « que » onze angles au lieu de douze !
Cette pierre fait partie de la Forteresse Inca de Sacsahuaman, qui se trouve, face à une montagne, au Nord-Ouest de Cuzco. Le Cuzco inca avait la forme d’un puma et cette forteresse représente la tête du puma, alors que le premier rempart à forme dentelée (= en zigzag) représente la dentition acérée du dit puma…
(Dans la Mythologie inca et même pré-inca, il y a trois Mondes, le Monde inférieur, représenté par le Serpent, le Monde moyen, représenté par le Puma et le Monde supérieur représenté par le Condor…)
Mais alors que la précédente pierre ne mesure pas plus d’un mètre en hauteur comme en largeur, celle-ci est {beaucoup} plus grosse… Qu’on en juge, le personnage présent sur la photographie donne, cette fois, l’échelle (il s’agit d’une jeune femme mesurant 1,61 mètre) :

Photo n°3

Bien petite à côté d’un tel « caillou »… Une telle pierre fait à peu près quatre mètres sur quatre, voire cinq, et pèse plus de trois cents tonnes !
Pourtant, elle est aussi bien assemblée à ses voisines que celle à douze angles incluse dans le mur du Musée de l’Archevêché…
Alors, tout de suite, la question : qui a eu la force non seulement d’extraire, de transporter, de manipuler, mais surtout d’aussi parfaitement tailler, polir et assembler de tels mastodontes ?
Est-ce là un travail humain ou un travail surhumain ?
À l’époque de la conquête espagnole l’on ne concevait déjà pas que cette tâche fut humaine et les « conquistador{e}s », au sujet de la forteresse de Sacsayhuaman, affirmèrent alors que c’était « l’œuvre du démon et {celle} de l’art de l’enchantement ». Ils ne croyaient pas que les Incas avaient pu réaliser cela.
Réside-t-il dans les forces humaines de, sans aucun engin de levage moderne tel que grue ou système hydraulique, non seulement soulever de tels blocs mais de les tailler et les polir précisément de telle sorte que, sur toute leur épaisseur, elles épousent parfaitement la forme de leurs voisines ?
Faisons un petit calcul. La jeune femme sur la photographie serait à peine capable de soulever une pierre de 50 kilogrammes, pesant presque autant qu’elle… Mais considérons un homme très fort (alors que les Incas étaient largement plus petits que nous) capable de soulever largement plus que son propre poids, soit 100 kilogrammes ou un quintal… Un tel bloc pèse, nous l’avons vu, plus de trois cent tonnes, c’est à dire trois cent mille kilos. Cela veut dire que, confronté à une telle pierre, c’est à un poids plus de trois mille fois supérieur à ce qu’il est capable de porter qu’il devrait s’affronter !!! Même cent hommes, en supposant que ce soit possible, capables de soulever chacun cent kilos, manipulant ensemble, donc à la fois, ce même bloc (ce qui poserait des difficultés d’accès au bloc quasiment insurmontables) ne pourraient soulever et manipuler qu’un bloc de 10.000 kilos, soit dix tonnes, lequel, en volume et en poids, ne représenterait encore qu’un bloc trente fois plus petit !!!
Ce seul bloc devrait, en outre, pour son parfait polissage, être manipulé et ajusté de très nombreuses fois, car si des formes régulières peuvent être mesurées et taillées sur une base purement théorique, de sorte qu’elles s’ajustent immédiatement et parfaitement bien ensemble, il n’en va pas du tout de même pour des formes irrégulières, car les Incas ne disposaient ni d’ordinateurs ni de logiciels de simulation 3D…
Cela signifie que le parfait ajustage d’un bloc irrégulier à ses voisins nécessite, pour son maniement, de fort nombreuses manipulations réitérant à chaque fois l’exploit de son levage et de sa manutention…
Des êtres humains peuvent avoir assemblé des murs comportant déjà de grosses pierres, comme celui du Musée de l’Archevêché, mais qui a assemblé les pierres du premier rempart de la forteresse de Sacsayhuaman ?
Certains parleront d’extra-terrestres utilisant une technologie sophistiquée, mais il existe aussi une autre explication, pour nous plus convaincante, que l’on peut trouver dans le livre « La Vérité sur les Incas » de Roselis von Sass.


Dans le chapitre V consacré à la forteresse de Sacsayhuaman, l’on peut notamment lire ce qui suit :
« Sacsayhuaman ! Les ruines de cette forteresse inca ont suscité beaucoup d’interrogations parmi les archéologues et les scientifiques. L’on se trouve toujours devant le même problème. Les spécialistes sont confrontés à de gigantesques constructions du passé, dont les vestiges sont encore si grandioses et ils ne savent pas quoi penser de leur origine.
Les blocs de pierre utilisés pour la construction de la forteresse de Sacsayhuaman étaient de différentes dimensions. Beaucoup d’entre eux mesuraient cinq mètres de long sur trois de large, et ils furent tous taillés avec tant de précision qu’ils purent être parfaitement juxtaposés.
Un certain nombre de questions se posent maintenant : de quelle manière ces blocs ont-ils été transportés de la carrière jusqu’à l’endroit du chantier. Et qui les a coupés avec tant de perfection ?…
Il est bien compréhensible que les chercheurs n’utilisant que l’intellect ne découvriront jamais les énigmes du passé. Même en ruines ces édifices offrent encore aujourd’hui un aspect grandiose et, avant tout, témoignent du savoir Inca sur l’art architectural, savoir qui n’existe plus de nos jours.
Le petit peuple Inca était établi depuis près de vingt ans dans sa nouvelle patrie, la Cité d’Or, entre colline et montagnes, quand la colossale forteresse fut construite.
Une nouvelle question se pose : pourquoi une œuvre aussi monumentale ? Les Incas étaient pacifiques et n’avaient pas d’ennemis. Par ailleurs, les régions élevées des Andes avaient une densité de population très faible, particulièrement en ces endroits. »
Roselis von Sass raconte ensuite comment la merveilleuse Cité d’Or (Cuzco) devint la proie d’individus sales et dépenaillés, remplis de toutes sortes de convoitises, menaçant femmes, enfants et animaux. Après différentes péripéties, les Sages implorèrent alors le secours d’Olija, la grande Reine de la Terre. Après un temps d’attente, l’Aide se concrétisa enfin :

« Et le « Miracle » eut lieu. Quelques mois après [la Prière des Sages], les individus dépravés, embusqués dans les cavernes, furent anéantis jusqu’au dernier.
Tout commença par une tourmente qui, semblant souffler des quatre coins de l’horizon, se leva, formant d’innombrables tourbillons. Quelques heures plus tard, à la tombée de la nuit, la tempête s’apaisa et un silence inhabituel, empreint d’une certaine expectative, s’installa. Même les nuées d’oiseaux qui, habituellement, à cette heure, se dirigeaient en pépiant vers le lieu où elles allaient nicher pour la nuit, ne se laissaient ni voir ni entendre.
Plus tard, un épais brouillard enveloppa la cité, les collines et les montagnes de si dense manière que l’on ne les distingua bientôt plus.
Un brouillard avec cet air sec ! Il s’agissait, là aussi, d’un événement extraordinaire. Des bandes de chauve-souris, de hiboux et de reptiles fuyaient en masse les environs de la Montagne des Cavernes qui, en réalité, étaient composées de plusieurs très hautes collines pierreuses pleines de fentes et de crevasses, offrant un gîte idéal à de nombreux animaux.
Les jours qui suivirent, à plusieurs reprises la terre trembla. Ces secousses étaient accompagnées de fracas de tonnerre comme si se produisait une avalanche de pierres. Finalement, le brouillard enveloppant la région située autour de la cité se dissipa et, sous les rayons du Soleil, des nuées d’oiseaux se posèrent en piaillant sur les toits. Puis, tout redevint comme avant. Toutefois, quelque chose avait changé, une brume blanche et épaisse restait accrochée à la Montagne des Cavernes, épargnant les autres collines qui entouraient la ville.
Tandis que, lorsque la terre s’était mise à trembler, les étrangers se couvraient peureusement la tête, les Incas, eux, se réjouissaient. Dans le tumulte des éléments, ils avaient entendu la voix d’un vieil Ami, le géant Thaitani. Leur infortune allait prendre fin. Dans chaque foyer inca, l’on invoqua avec gratitude Olija, la Reine de la Terre, qui avait envoyé les Géants. Ils étaient toujours plusieurs à œuvrer sous la direction de Thaitani, qui ne venait jamais seul. Personne ne pouvait imaginer le genre de travail qu’ils accomplissaient.
- « Les Géants ont fermé avec des voiles de brume la zone où ils agissent », remarqua San, préoccupé. «  C’est leur manière de faire lorsqu’ils désirent que l’être humain ou les animaux ne s’approchent pas trop de leur champ d’activité », continua-t-il d’un air soucieux.
- « Une énergie comparable à certains rayonnements mortels se dégage de ces endroits ! », ajouta quelqu’un d’aussi inquiet que San.
La préoccupation des Sages était justifiée, car, dans tous les lieux où les Géants travaillaient, il se formait toujours un champ de tension magnétique qui n’était supportable que par seulement quelques-uns. C’est pour cette raison que les Géants limitaient à temps la zone dangereuse au moyen d’une épaisse couche nuageuse.
- « Il est impératif de mettre immédiatement des sentinelles et de prévenir tout le monde ! », s’exclamèrent quelques jeunes gens, qui couraient dans différentes directions pour alerter. Les avertissements arrivèrent à temps. Guidés par les marchands, les étrangers avaient déjà emprunté le chemin conduisant à la Montagne des Cavernes.
Fort heureusement, les gardes incas les rejoignirent juste à temps, à la limite de la brume. Ils durent parlementer pour empêcher les curieux et les convaincre que s’ils dépassaient cette limite ils s’expos{er}aient à un grave danger.
Les Incas reçurent l’aide inespérée de quelques étrangers dont la faculté de perception était demeurée limpide. Cette capacité leur permettait encore d’entrer en contact avec les entités de la Nature et de ressentir le danger que représentait alors la proximité des Géants. Le monde des êtres humains et celui des « esprits » de la Nature étaient encore en Harmonie.
La nouvelle du « Miracle » fut accueillie avec une intense Joie. Personne n’avait songé à une intervention des Entéaux. Tous y croyaient, pourtant, fermement, bien qu’ils ne les perçussent plus, ou seulement en certaines particulières circonstances.
- « Que les Géants détruisent ces créatures du diable dans leurs grottes ! », telle était l’opinion générale.
- « Ils ne doivent plus leur permettre de souiller la merveilleuse Terre de Olija ! », criaient même certains en direction de la brume, à l’adresse des Géants, espérant que ceux-ci les entendraient.
En dépit du fait que la majorité des étrangers avait compris la situation, la patience des gardes incas fut mise à rude épreuve. En effet, par curiosité, plusieurs étrangers voulaient tout de même avancer vers la région interdite, dans l’espoir de voir les géants à l’œuvre. »

La fin du Travail
 (…) « Puis vint une matinée différente de toutes celles des derniers mois. Il régnait un profond silence, si profond que tout le monde retenait sa respiration et écoutait. Le bruit des marteaux frappant les burins et tous les autres sons qui, habituellement, provenaient du chantier des Géants cessèrent. La brume qui recouvrait la Montagne des Cavernes et une grande partie de la région disparut, elle aussi.
Les Incas savaient, bien évidemment, que les Géants s’étaient mis à construire une grande muraille et que la partie supérieure de la Montagne des Cavernes n’existait plus. Cette montagne avait toujours représenté un danger, non seulement à cause des hostiles créatures qui, par ce côté, pouvaient furtivement pénétrer dans la ville, mais encore en raison des innombrables cavernes et crevasses dissimulées par des arbustes que, la plupart du temps, l’on ne pouvait découvrir au premier regard. Dès leur installation, les Incas avaient été prévenus de ne pas se rendre dans cette région dangereuse.
Le jour arriva, clair et ensoleillé. L’air était redevenu pur et limpide, comme il l’avait toujours été. Cela signifiait que le Travail des Géants était achevé et que la voie conduisant au site était de nouveau libre.
Dans un premier temps, seuls les hommes et les plus grands des garçons parmi les Incas pénétrèrent lentement dans la zone interdite par la brume. Ils s’arrêtèrent bientôt, bouche bée, en découvrant le colossal ouvrage de pierres qui s’érigeait devant eux et se prolongeait de chaque côté.

Suit la description de la Forteresse Inca de Sacsahuaman et de la source – autre Cadeau des Géants ! - soudainement apparue juste en amont, puis le texte dit :
« Personne ne parla plus des êtres humains dépravés qui avait trouvé refuge dans les grottes, là où s’élevait maintenant la Forteresse. Tous savaient que la Montagne des Cavernes s’était partiellement effondrée au premier tremblement de terre, les ensevelissant tous. La belle Terre était débarrassée d’eux.
Les visiteurs et les marchands qui avaient eu affaire aux bandes des voleurs et qui avaient vécu la mystérieuse édification de la Forteresse trouvèrent peu de mots pour exprimer leur admiration. Une chose était pour eux certaine : Au niveau spirituel, des mondes séparaient les Incas de toutes les autres créatures humaines.
Ce n’est pas tant les Géants qui provoquaient l’émerveillement des étrangers. Non ! Beaucoup d’entre eux savaient, en effet, que les « Grands » étaient là, depuis des temps immémoriaux, pour aider aux constructions qui dépassaient les forces humaines. Ils apportaient toujours leur concours, non seulement aux Incas mais aussi à beaucoup d’autres Peuples. En cette si difficile période, c’étaient surtout les Incas eux-mêmes, avec leur patience, leur confiance, leur calme et, au cours de l’attente, leur inébranlable certitude au sujet de l’Aide qu’ils allaient recevoir, qui provoquaient l’admiration des étrangers. Les Incas n’avaient que leur confiance, car ils ne possédaient pas d’armes !
- « Nous ne parviendrons jamais à comprendre ce Peuple ! », déclara un membre du peuple Chimu, qui venait d’une lointaine contrée du Nord. »


Alors ? Crédible, l’histoire racontée par Roselis von Sass ? Pour l’intellect, étroitement limité à l’espace et au temps terrestres, c’est-à-dire au Monde purement gros-matériel, très difficile de croire cela ! Pourtant, si l’intellect humain est forcé de reconnaître qu’un peuple dépourvu de technologie puissante et sophistiquée n’a pu réaliser une œuvre aussi parfaitement assemblée et aussi colossale (c’est le cas de le dire !), qui a une meilleure explication ? Les « partisans » des « extra-terrestres » en ont, sans doute, une ou plusieurs autres, mais, pour l’intellect, elles sont probablement encore plus difficiles à croire !
L’explication de Roselis von Sass selon laquelle la colossale Forteresse Inca de Sacsahuaman a été érigée, au moins en ce qui concerne le gros-œuvre, par des Géants entéalliques a aussi le mérite d’expliquer l’érection d’autres constructions colossales comme, par exemple, les murs curieusement dits « cyclopéens » (encore un nom de colosses !) de la forteresse de Mycènes en Grèce, elle aussi composée – même si moins gros - de gros blocs ou, surtout, comme la « Grande Pyramide » de Guizeh, dont l’érection est, pour le monde « scientifique », demeurée un mystère, mais dont Roselis von Sass raconte, pourtant, aussi la prodigieuse construction dans son non moins surprenant ouvrage « La Grande Pyramide révèle son Secret ».
Et pourquoi les Géants auraient-ils coopéré avec les Incas, alors que voilà bien longtemps qu’ils ne coopèrent plus avec aucun peuple ?
La raison de cela est que, nonobstant les calomnies des « conquistadores » espagnols à leur endroit, essentiellement destinées à tenter d’excuser leurs odieux crimes à leur égard – nous y reviendrons -, le Peuple Inca est le dernier Peuple sur Terre à avoir encore été lié à la Lumière !!!
De ce fait, les Géants entéalliques acceptèrent encore de les aider, alors que voici longtemps, maintenant, qu’ils se sont détournés de l’ensemble des êtres humains, dégoûtés par leur comportement hostile à la Lumière !
Et quel effet produit Sacsahuaman, quand on la voit pour la première fois ? Cela aussi le livre « La Vérité sur les Incas » le raconte :
« Peu de jour après la cérémonie solennelle de remerciements, les étrangers furent autorisés à découvrir l’Œuvre des Géants, qui, pour eux, était encore quelque chose de vague.
San, en personne, conduisit les visiteurs impatients jusqu’à la Forteresse. La réaction de ces êtres humains, en général rudes, le surprit, lui qui pensait pourtant bien les connaître. D’abord, avec une sorte de vénération, ils contemplèrent silencieusement les gigantesques murs. Ensuite, sans rien dire, ils montèrent voir la grande muraille, mais ne s’attardèrent pas. Ils étaient pressés de redescendre {de l’autre côté}. San ne savait pas ce qu’il devait en penser. Il s’attendait à des démonstrations d’admiration et de surprise, mais certainement pas à ce silence. Que se passait-il dans leur for intérieur ?
De nouveau en bas, ils allèrent d’un côté à l’autre de la cour, examinant minutieusement les Signes d’Or des Géants sur les murs. Puis, ils s’arrêtèrent devant la Pierre de l’Autel.
- « Nous avons dû beaucoup changer pour ne plus être en mesure de voir les géants des pierres. Vous, les Incas, êtes un peuple de Sages, expliquez-nous comment nous pouvons y remédier ! », demanda l’un des hommes plus âgés.
 - « Vous contemplez leur œuvre ! Et vous vous rendez compte que les êtres humains ne seraient pas capables d’exécuter un tel travail ! », commenta San.
Un jeune homme désigna deux énormes pierres angulaires et, presque joyeux, s’exclama :
- « Lorsque je me trouve devant ces pierres, il me semble voir les géants. En ce qui me concerne, je crois qu’il n’est pas nécessaire de me remettre en question, je suis heureux de trouver leurs « traces » quelque part, comme dans cette œuvre. Ces murailles sont, pour moi, comme autant d’empreintes laissées par eux ! De cette manière, je sais que les géants sont venus ici. »
San sourit de la comparaison du jeune homme, mais, au fond, il savait qu’il avait raison. Les autres aussi semblaient satisfaits d’une telle interprétation. Maintenant, tous parlaient en même temps, touchant avec émerveillement les pierres particulièrement impressionnantes. San s’en alla, heureux. Il comprenait ces étrangers qui aimaient l’aventure. À quelques exceptions près, ils étaient encore en liaison avec les esprits de la Nature et c’est bien pourquoi ils auraient bien volontiers rencontré l’un ou l’autre d’entre eux !
Mais il savait aussi que pour beaucoup les êtres de la Nature devenaient des Dieux inaccessibles, bien que chaque être humain soit dépendant de l’Activité de ces « Inaccessibles », de sa naissance jusqu’à sa mort. »


Dans son récit, Roselis von Sass nous le fait ici clairement comprendre : Si nous avons relégué les êtres de la Nature, dont les Géants, dans le domaine des contes et des fables, il n’est pas étonnant que nous trouvant, encore aujourd’hui, confrontés à leurs œuvres, nous ne sachions, bien que nous les ressentions comme surhumaines, tout simplement pas les reconnaître comme telles.
Et, pourtant, rien là que de très … naturel !
Alors, ayant si longtemps négligé ces précieux serviteurs de l’Éternel, il ne faudra pas s’étonner le jour où ils détruiront l’œuvre si mal gérée par les êtres humains !
Les visiteurs actuels de Sacsahuaman et des autres sites incas sont, en général, nettement plus « stumpf » que ceux du passé qui visitèrent alors ces sites, juste après leur construction. Ils voient sans voir, comme il est écrit dans l’Évangile, ils ont des yeux et ils ne voient pourtant pas… En l’occurrence, ils ne voient pas, comme le personnage - le jeune homme dont il est question dans le récit ci-dessus -, les mains et les bras des Géants entéalliques qui ont construit ces murs.
Ils voient ces immenses constructions, ils savent qu’ils seraient bien incapables de faire pareil, ils savent qu’aucune technologie moderne n’a été capable de réaliser depuis des murs aussi massifs et aussi parfaitement assemblés, mais ils restent là à se faire photographier devant, juste pour mettre leur petit ego en évidence, sans faire l’effort de réfléchir plus avant
Ils n’ont pas compris, non, que les Incas étaient et demeurent un cas à part, auquel uniquement l’immense cupidité d’Européens blancs s’est empressée de vouloir mettre un terme.
Le Dossier Inca est-il donc à jamais refermé ? Le Destin Inca est-il bouclé ? Non, pas encore, car, un jour, tel le premier Inca sortant, tout doré, du Lac Titicaca, le Secret Inca ressortira, lui aussi, intact des eaux, pour confondre à tout jamais la cupidité et la stupidité humaines et témoigner de la Victoire finale de la Lumière sur toutes les ténèbres.
Puissent les sincères Admirateurs des Incas connaître ce jour !


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