Santé: Questions sur le SIDA… Sommes-nous confrontés à un nouveau mythe ?

La vérité sur le sida telle qu’elle se dessine actuellement est que cette maladie n’en est pas une. Les symptômes qu’on a rassemblés sous cette appellation  sont ceux d’une foultitude de maladies qui ont en commun une déficience immunitaire dont le responsable n’est aucunement un virus quelconque, c’est plus que probable. Le premier virologue un peu sérieux aurait pu le dire il y a bien longtemps: car le HIV est un rétrovirus, et les rétrovirus ne tuent jamais leur hôte.
Les premiers cas américains présentaient cette déficience à la suite d’absorption massive de nitrite d’amyle, ou poppers, grands ravageurs du système immunitaire pulmonaire, d’où les pneumonies à pneumocystes. Comme les soirées gays voyaient une incroyable consommation de ces stimulants par inhalation, il n’est pas étonnant que les homosexuels aient été les premiers touchés (écouter à ce propos l’opinion du Dr Duesberg).
Les cas africains correspondent à une malnutrition, une hygiène déplorable et à une misère qui ne peuvent que laminer le système immunitaire. Dans les deux cas, vous pouvez attraper tout ce qui passe sans pouvoir vous défendre.  Les autres cas sont le plus souvent des diagnostics abusifs, dus à des tests douteux qui n’ont rien de spécifique et qui sont d’interprétation variable selon les pays…Leur caractéristique, reconnue celle-là, est d’être une véritable mine d’or.
Une autre cause de la perte du système immunitaire est… le traitement anti-sida, qui produit exactement les mêmes symptômes: ainsi, sous AZT, on a observé l’apparition progressive de symptômes qui confortaient les médecins et le public dans l’existence du sida, alors que seul l’AZT produisait ces symptômes, et conduisait lentement vers la mort tout en prétendant l’éviter.
C’est ainsi qu’on a transformé en “sidaïques” (terme utilisé ici à dessein pour insister sur le côté discriminatoire qu’inclut souvent la vie de ces patients) des hommes et des femmes en bonne santé, catégorisés séropositifs à la suite de tests douteux: ce que le HIV n’avait pas réalisé, l’AZT l’a fait, et ces pauvres gens ont effectivement présenté progressivement les symptômes incriminés et en sont morts.
L’idée de désigner un virus comme responsable avait trois avantages: Ainsi on évitait de stigmatiser la communauté homosexuelle, puisque la maladie touchait les deux sexes.
Ensuite on pouvait terroriser toute la population mondiale au point de lui soutirer des sommes colossales pour lutter contre un mirage, et réclamer des subsides pour des traitements imaginaires (quel drogue pourrait lutter contre un virus qui n’existe tout simplement pas, au moins en tant qu’agent causal?), ou pour chercher un introuvable vaccin.
Enfin on désignait le sexe comme coupable, ce qui arrangeait bien tous les culs-bénis de la terre, et on sait que l’Amérique est un terrain fertile pour cette espèce archaïque et bizarre. Ne rejetez pas pour autant le préservatif, il y a bien d’autres maladies sexuellement transmissibles qui le justifient pleinement (si du moins il est correctement utilisé).
De plus la disparition progressive des maladies épidémiques (polio, tuberculose), risquait de mettre à sec les financements de la recherche, c’est dire si ce virus increvable était le bienvenu.
Voilà tout ce qui explique cet absurde consensus autour d’une erreur, ou plutôt d’une fraude.
Voilà l’histoire du sida telle que je l’ai progressivement comprise, et le film qui suit (en cinq épisodes +fin, le tout en 75 minutes), vous fera petit à petit réaliser la justesse des arguments qui m’ont amené à cette conclusion.
Cette conclusion, elle n’est pas facile à envisager, encore moins à avaler, dans le contexte d’intoxication médiatique en vigueur depuis trente ans. Vous pouvez vous contenter de la vérité officielle si ça vous rassure, les remises en question ne sont jamais confortables. Mais comme pour les vaccins, cette autre escroquerie plus ancienne mais toujours vivace, il vous faudra bien un jour franchir le pas, et comprendre que vos dirigeants et vos scientifiques ne vous veulent pas plus de bien que vos militaires, et que leur intérêt passe bien avant le vôtre.
A moins que la bêtise, cette donnée incontournable de la nature humaine, ne se soit faite  la complice des escrocs.
Bonne lecture, c’est bien fait, et vous n’allez pas perdre votre temps.
http://www.dailymotion.com/video/xfvmjx_doc-exclusif-inedit-sida-la-choquante-verite-h-of-n-pt1_news
http://www.dailymotion.com/video/xfvmrs_doc-exclusif-inedit-sida-la-choquante-verite-h-of-n-pt2_news
http://www.dailymotion.com/video/xga2rw_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-3_news
http://www.dailymotion.com/video/xga2se_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-4_news
http://www.dailymotion.com/video/xga2te_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-5_news
http://www.dailymotion.com/video/xga2yh_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-number-fin_news
J’ai cru comprendre que l’AZT tuait bien comme prévu, mais beaucoup trop vite (3 ans), et c’est pourquoi on a instauré pour le remplacer les trithérapies, qui prennent plus leur temps pour faire la même chose. L’idéal étant de ne plus tuer mais de vendre la merde le plus longtemps possible; d’autant plus intéressant qu’un « malade » traité n’a pas tendance à se reproduire, pour peu qu’il en soit encore capable.
Mais on a gardé l’AZT pour les femmes enceintes… Après tout, c’est logique, pour un eugéniste, de prendre le mal à la racine.
« Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules saines que les cellules malsaines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux. » (Pr. Peter Duesberg, référence: http://www.sidasante.com/azt/aztindex.htm )
Un dernier point: l’épidémie de Sida est en régression depuis quelques années maintenant. L’abandon de l’AZT doit y être pour quelque chose. C’est probablement le moment qu’on va choisir pour vous proposer un vaccin, tout aussi inefficace que les autres, et qui comme les autres se généralisera après la bataille, à coup de terreur savamment distillée.
Ce qui ne l’empêchera pas de s’attribuer le mérite de la disparition du Sida, qui parait pourtant spontanément inéluctable, tout comme ont disparu la peste, la suette et la scarlatine, en l’absence de tout vaccin.
Si vous avez quelques doutes sur ma santé mentale, commencez par visionner les propos récents (2010) du Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus HIV (et qui le regrette bien, je crois, pour l’usage qu’on en a fait) qui a bien évolué dans sa pensée, et s’est montré capable de remise en question; ce que devrait faire tout homme honnête; Montagnier montre ici qu’il est un grand bonhomme. Je le cite:
« - Nous pouvons être exposés au virus du sida de multiples façons sans être infectés de manière chronique.
Notre système immunitaire est capable de se débarrasser du virus HIV en quelques semaines, si vous avez un bon système immunitaire. »
Question:
« Vous disiez que si l’on avait un bon système immunitaire, il serait possible de se débarrasser du virus HIV, de manière naturelle…Si vous prenez un Africain, pauvre, qui a été infecté, et que vous lui rétablissiez un bon système immunitaire, lui est-il possible de s’en débarrasser ?« 
« - Je le pense effectivement ! »
« - Nous pourrions inciter d’avantage, vous savez, à une combinaison de mesures : antioxydants, conseils nutritionnels, alimentation, combattre les autres infections …malaria, tuberculose, parasitoses, vers, l’éducation évidemment, l’hygiène de l’appareil génital des femmes et des hommes, aussi.
– Bien, il n’y a pas d’argent à gagner avec l’alimentaire, n’est-ce pas ? Il n’y a pas de profit ?
- Il n’y a pas de profit, c’est exact. L’eau est importante. L’eau est la clé !
C’est icihttp://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/02/06/1927038_sida-la-verite-sur-le-virus-hiv-reecrite-par-le-professeur-montagne.html
Ainsi, voilà une maladie si terrible, demandant tellement de capitaux et d’investissement pour la combattre, mais qui peut être vaincue par… du pain et de l’eau…

Je signe Doctorix, je suis bien médecin, généraliste depuis 36 ans, et en pleine possession de mes facultés. Sans doute bien plus que la plupart de ceux qui nous conseillent ou nous gouvernent. Faire une confiance aveugle en ces personnages est devenu aujourd’hui une entreprise suicidaire, et c’est à chacun de s’informer du mieux qu’il peut s’il veut survivre à leurs féroces appétits ou à leur folle ignorance.
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